--- Page 1 ---
Numéro 16. )
G
A
Z
E
T
T E
POLITIQUE ET COMMERCIALE D'HAITI
Du Jeudi 28 Mars 1805, l'an deuxième de l'indépendance. L'injustice à la fin produit Tindépendance. Polt. Tanc. Madame TOUSSAIN T. chaînes, et pendant tout le temps de la,tra
versee pour se rendre en France, ils, contit
LARTICLE suivant est tiré du Herald, nuérent à être dans les fers, avec à peine
de New-York, du 5 Janvier dernier. La assez de nourriture pour les faire vivre. Aleur
personne quienf fait lesujetintéresse vivement arrivee à Bordeaux, ils furent renfermessépa. les habitans d'Haiti, tant par ses malheurs rément, quoique dans la méme prison i elle
et ceux de son époux, que par le rang dis- ignore ce qui arriva depuis à son mari,et est
tingné cu'ils ont occupés parmi nous. Leur eucore dans l'incertitude de savoir s'ila péri
surt est un exemple frappant que la Donne fui dans les cachots de Besançon, commey le
et la confance ne mettent toujours à l'abri Gazettes de France l'ont annonce, ou bisn Wa
des coups de l'infortune irae des piéges qu'un avec un corps mutilé, il continue à, resie
ennemi adroit sait quelquefois téndre à ceux l'air pestilentiel des prisons de Françe, : expos
cqu'il redoute ou qu'il a dessein de perdre. S'il à la. cruauté et endurant ces raffinemens de
est vrai cpue madame Toussaint ait éprpuvé tortures que le français ingénieux est'si habile
les tourmens rapportés dans la letire suivante, à inventer, et dont lhumanité de Honaparte
qu'elle idée doit-on se former du gouver- fait si. volontiers, usage. TL
nement actuel de la France ? et cuels moyens
Son premnier exainen. eut lieu devant le
he doit-on pas mettre en usage pour se. SUuIs- beau - frère de Lucien Bonaparte, Piere
-traire sans retour à sa domination, qui n'of- Pierre,quiluidit: quesafosse était creusée
frirait, à charue habitant d'Haiti, qu'un sort et gne son dernier jour était venus sielle
au moins pareilà celui dont cette malheureuse ne découvrait pas aussitôt le lieu où était
femme a eté victime ? cache la correspondance secrète de sou mari
4 La veuve de l'infortuné Toussaint vient : avec. les anglais, et ou leur tresor était enfoui
de débatquer sur notre continent. Ce qu'elle ou déposé. N'ayant jamais entendu parler
rapporte de ses souffrances et ce celles de son - d'aucune transaction secrète avec les anglais,
mari,
la tyrannie de Bonapate et la - el étant convaincue que quand Leclerç. surcruanté Mr ses exécuteurs, serait incroyahle, i prit si perfidement so11 mari, il eut en sa p9Ssi l'on n'avait dejà eu des exemples d'atrocités sessionl, non-seulernent tous ses papiers, majs
pareils de sa part et de celle de ses complices. aussi tout son argent, , montant à envirau
D'ailleurs les membres mutilés et les noi- 300,000 livres; clle declara qu'elle était dans
breuses cicatrices de madame Toussaint sont l'impussibilité de faire aucune
des preuves visihles des instrumens de torture ce geare ; elle ful alors ranvoyee EE sa
dont on a fait usage sur sa personue dans les prisoil, ou Pierre Pierre arriva au milien - de
cachots de la France libre eciairee et eivi- la muit, avec quatre geni darmes dolise,
lisee : et sonS lesquels il n'y, a pas de doute qui l'entrainérent dans une sàlle souterraine,
que le.
l'impussibilité de faire aucune
des preuves visihles des instrumens de torture ce geare ; elle ful alors ranvoyee EE sa
dont on a fait usage sur sa personue dans les prisoil, ou Pierre Pierre arriva au milien - de
cachots de la France libre eciairee et eivi- la muit, avec quatre geni darmes dolise,
lisee : et sonS lesquels il n'y, a pas de doute qui l'entrainérent dans une sàlle souterraine,
que le. général Toussaint lui-mèune nle soit Là le conimissaire de police, en lui
expiré,
les instrumens de tortire, lui reitera ses
mières
are
Du moment oit Leclerc,
perfidie et
cjuestions et ses premières mehaces. contre la foi des traités, les E, elle et son i Les assurances, < les prières, Jes larines de
nuuri, ell sa possession, ils furent charges de - madoue'Tousmunt, ct ludeciaratiusgaele --- Page 2 ---
( 6z y
dtait dans zzi. ctat de
ne.ser- marches. Y étant arrivée, on Ia dépouilla. à
wireur de Helt;et comme FRqutA gens darmer Mr, er elte fut mise de nouveaur à ltorkane
la saisaissaient, elle s'évanouit: t; ils lui appli- : Alors Desmarrais la questionna sur les noms
quèrent, malgré eela, la question N du les : des agens secrets-du guuvernement anglais à
tortures les plus erielles la priverenr-bientot' . la Jathaique, et leurs trahsictions dles maide l'usage de ses sens, -qu'elle ne reprit. S011S enAngleterre et enl Amérique auxquelles
polr is'a apperdevok quislie-dai à sheme RE : ils avaiehtremis de Tageupdetauelr-eha
faire une couche prémnaturée. La femme d'un de Saint-Domingue ils avaient enterrés un
des
d'armés kak far alors envoyée, qui trésor de ka valeur de dix millions el or, etc,
la adirea d'un enfarit mort. Sa situation alors
Ce qu'elle avait souffert à Bordeaux n'elait
devint si désespérée, le chirargien de la t purement qu'un jeu, , en comparaison des
prisow ropat ordra dees T visifer etde prolonger peines terribles qu'on lui iniligea a à Paris, et
sa vie, qai était encore necessaire à la poli- qui dans peu de minutes la priva de la faculté
tiquey à Favarice et à la cruauté des féroces 1 de penser et de parler; ; elle ne peut se ressougealiers de Bonaparte. :
venirde cequilui jarriva aprisdansle'Temple,
Après une maludie Gii eonfira près de . ayni été absolument privric de Sa raison. six mots, pendaiit Rquelle 011 lai Mépetait kes (Quaud elle commença à la recouvrer, au
promesses d'obremt sa libeite et de von SOn I comménceinem du mois d'Avril dermier,elle
inart, elle recaeilht assez de foree pour sot- se troava renfermée et enchainée à Thopita)
teuir ur voyage ; et Efi soit, à Yenirée de la de la Sahretriere , près-le Jardin des Plantes,
nuit j Pietre Pierte arriva avee un air joyeux, à Paris.
commença à la recouvrer, au
promesses d'obremt sa libeite et de von SOn I comménceinem du mois d'Avril dermier,elle
inart, elle recaeilht assez de foree pour sot- se troava renfermée et enchainée à Thopita)
teuir ur voyage ; et Efi soit, à Yenirée de la de la Sahretriere , près-le Jardin des Plantes,
nuit j Pietre Pierte arriva avee un air joyeux, à Paris. Alors Lallemaud,chinungien général
en hri annonçant que- Bonapaite lai avail de cet hopital, fit le rapport de SOM état de
genéreisement permis de joincre SOH niari convalescence ; OI permit à soi fils de
à-Paris; elle fui accompaguée durant ce la voir, et les consolations qu'elle reçut par
voyage, par deux agens de la police et ate ses visites Font rétabli autant que pouvair
des filesn notres qai elatent venes en Europe l'esperer tue personne déjà sur le bord de sa
à sa saite. Les premiers hui délendirent, sur fosse Cette bonle de Bonaparte élait due à
la toute, 1 de mentionner, sous peine d'empri. la promesse et à l'engagement que prit le
sorinertent, qui elle était; et la dernière lui jeme homme de former un parti, à Saintfit conrtaitre par signes seulement ( car il ite Domningue, contre Dessalines ; et ce n'a été
leur était permis de parler has, un des cqu'en convenant de cooperer avec son1 fils,
agens de E police étant continuellement en qu'on Jeurpermit, à lan etal'autre, des'enleur présence ) qur'elle avait aussi rcsseriti les barquer pour le continent de T'Américques
effets des tortures de Bonaparte; : elle entra à après toutefoisavoir signéune reconnaissancp
Paris à onze heures du soit , et fut aussitôt des bons traitemens qu'elle avair requ. en
condaite à la préfecttre de police, d'ou lc France. Elle et son fls continuérent à rester
préfet de la police dona orre de la conduire dans une maison de détention à Paris, jusqul
au Temple. Le lendeman au soir, elle fat ce qu'un b.timent amnéricain fàt prêt à les
traduite devant le grand juge Reguier et le emporter d'Europe. Dans cette maison Hs
direeteur de la police Réal. Leur secrétaire furrent traités, non-seulement. avec bumanité,
Desmarrais luilut ses prèmiers interrogatoires : mnais aussi avec respect. Avant soir
devant Pierre Pierre
:
départ,
à Bordeaux, ainsi
elle regut de Bonaparte mille loujs. d'op.,
sès prétendus aveutx pendant cu'on lai stc comme une inderanité de sa déténtion en
nait la question, , et dunt le procès-Verbal etait Frauce ; et madame Bonaparte lui
5 non-seulement
signé,
par. Pierre Pierre, mais une. bague de diamans de la valeur envoya de
àussi
cink
par les ttatre gens d'armes delite. cens louis d'or, avec une lettre,
UOn
laquelle
lui dit alors d'être plas explicite. 5 que sou, elle lui témoignait qu'elle était pénétrée par
fnari avait
avoué
desa
plus
qu'elle, et que c'était situation, el l'eugagea à oublier le
iet
le seul moyen, non-seulement d'obtenir sa à se ressouvenir qi'elle était née passea
liberté, mais d'éviter de nouvelles tortures.
ite. cens louis d'or, avec une lettre,
UOn
laquelle
lui dit alors d'être plas explicite. 5 que sou, elle lui témoignait qu'elle était pénétrée par
fnari avait
avoué
desa
plus
qu'elle, et que c'était situation, el l'eugagea à oublier le
iet
le seul moyen, non-seulement d'obtenir sa à se ressouvenir qi'elle était née passea
liberté, mais d'éviter de nouvelles tortures. fraugeise. Ces particularités des souffrances de
N'ayant rien à découvrir, elle persista dans dame Toussaint, ont été raconlées
mases
patr ellepremières dénégations, et fut en consé- même à madame Bernard, quiles a
quence, d'après un signal de Regnier, saisie à Londres, en ajoutant
la v envoydes
les
cque
Taussuint
par
d'armes : e: Irainee dans tu a perdu, dans les tortures,Tusage de SOIE bras
cachot, Smi leqquel elle descendit soixante-six ganche, et qu'elle n'a pas indins de quaranke- --- Page 3 ---
* 63 )
quatre cicatrices dans différentes parties de
De Londres, le 8 Janviet
son corps.
Lese
ont
Enfinelle est un monument vivant de T'huespagnals déclarés la guerrecentse
l'Angleterre.
manité et de Thonneur du tendre Empereur
des français, l'auguste chef de la légion
La pièce suivante 1 est leur diclanstion
officielle.
d'honneur.
Comme le chmat des Etals-Unis ne conDÉCLARATION DE GUERRE
vient pas à ta sauté affaihlie de madame Datée de Madrid le
Décembre
Toussirint, elle a l'intention, aussitôt qu'elle aura réuniles détris des sà foxiuns, des s eablir
Son excelience Don Fedro Cevatios,
à la Jamaique, si le gouvernement aniglais mier secrétaire d'état et des dépéches,a La
le lui permet >>. muniqué, par un ordre du roi, à tous les
conseils , sous la date d'avant-hier, le manifeste dont la teneur suit:
NOUVELLES DIVERSES. Le rétablissement de la paix, le traie
d'Amiens, que FEurope
avee
Les Gazettes françaises annoucent toutes
tant
puIh
la
de plaisir, n'a été malhbeureasmeutponer
manière gracieuse av aveclaquelle M.Mouroe, le bien être des nations, que de peu de cirdes
le ministre américain près la cour de France, Les réjouissances publiques ,
lesgoellas
a été reçu aux Tuileries. L'objet du voyage un événement aussi beureux aa célébré de
de Monroe en France est, dit-on, de ticher toutes parts, sont à peine terminées, que la
d'arranger les différens entre les Etats-Unis tranquilliré publique est troublée de nouveat;
et PEspagne ; et selon le langage des journa- et que la felicité
promettait la
sest
listes frangais, on ne doit plus craindre aucune évanouie. Les SatecE de Paris et ASTAS Londires
rupture entre ces deux guuvernemens, atteuda onttenus l'Europe en suspend let indécise entre
ce serait jetter Icsa ainéricains dans les bras la crainte et l'espérance, le résultat de fenss
E5 Ja Grauds-Bretagne.
et PEspagne ; et selon le langage des journa- et que la felicité
promettait la
sest
listes frangais, on ne doit plus craindre aucune évanouie. Les SatecE de Paris et ASTAS Londires
rupture entre ces deux guuvernemens, atteuda onttenus l'Europe en suspend let indécise entre
ce serait jetter Icsa ainéricains dans les bras la crainte et l'espérance, le résultat de fenss
E5 Ja Grauds-Bretagne. Les Feuilles améri- négociations devenant de jour en jour plos
caines ajoutent que l'Espague sera
incertaiu, jusqu'à ce que la discorde a encore
blement forcée par Bonaparte
allumé entre eux les flammes de la
m
ÉUeTE,
la Floride aux Etats-Unis. gsidoiventosturelkment être commariquées
Il y a appareace. que la continuation du aux autres puissances, 7 d'autant qu'il était EX
commerce des anéricains avec l'ile d'Haili trémement difficile à PEspagne et à la Holn'a
refroidi le gouvernemnent de Frunce lande, qui avaient traités conjointement ayec
à 1.ar égard, et les témoignages d'amitié ! Ja France à Amiens, et dont les intérêts'et les
donnés à leur ministre, est une preuve que relations politiques sont si intimemeitt fiés,
Bonaparte n'a pas l'intention de leur déclarer de se désister à la fin de preudre purt iux
la guerre à oe sujet, Il était naturel
le injures et aux offenses de leur allié. ministre français, aux Erat-Unis, fit Aitald
Dans ces circonstances, sa majesté se redes remontrances au présiclent ; mais il y a posant suri lespluss ssolides principes de lal bonne
tout licu de croire
les chnses ell resteront : politique, prefera les subsides pécuniaires, ati
là. Les négocians Etats-Unis, pour ren- contingent de troupes et de vaisseaux qu'elle
chérir leurs marchandises, ont donné une était obligée de fouruir à la France, en vertu
importance extrême atx difficultes qu'ils du traité d'alliance de 1790; et par le' mioyen
éprouvaient et aux pertes qu'ils ont essuyes. de son ministre à Londres, aussi bien
Cependaunt si le danger eut été réel, ils les agens anglais à Madrid, elle
n'eussent mis un seul
RE
pas
instant en qquestion comme un gage de sa conduite, de la manière . la necessite de s'armer. D'ailleurs comme laj plus positive, au gouvernement britannique,
nous ne perdons rien dans les prises faites sur sa fermeresolution de resler neutre pendant la
cux par les corsaires français, s'ils ne jugent guerre ; assurauces qu'elle eut la consolation
pas à propos de s'armer et de se defendre, d'observer que la cour de Londres recevait,
et quils aient mieux faire le sacrifice d'me en apparence, avec plaisir,
partie des bénéficos énurmes qu'ils font Sur
Mais ce cabinet, , méditait depuis longJOu5, nous devons laisser à cet égard un temps le projet de
Ja guenre avec
CuEAE
chainp libre à "laurs spéculations, et 1e pas T'Espogne, aussitôt qu'il aurait pu le déciarer,
géner nullement leur volonte.
que la cour de Londres recevait,
et quils aient mieux faire le sacrifice d'me en apparence, avec plaisir,
partie des bénéficos énurmes qu'ils font Sur
Mais ce cabinet, , méditait depuis longJOu5, nous devons laisser à cet égard un temps le projet de
Ja guenre avec
CuEAE
chainp libre à "laurs spéculations, et 1e pas T'Espogne, aussitôt qu'il aurait pu le déciarer,
géner nullement leur volonte. 110:1 avec les forines et la solennité prescrites --- Page 4 ---
64 )
par les lois des, nations, mais
le moyen
MOUVEMENT DELA RADE" :
d'agressions positives qui pôt Chie procurer des
bénéfices avantageux, se prévalut des
R R I v E E D E N A VIA E
frivoles prétextes
douter de f
Du 1" au 27 du courant. pour paraitre
La goëlette Général (reen, rap. Jones, : venant du
eonduite vraiinent neutre de lEspagne, et
Port - de - Paix, chargée de café et de : inar:
pour donner de T'importance en même temps
chandises séches. au désir du roi dAngleterre de cunserver la
Conquest, rap. Odlin, venant de Pliladelphie,
paix ;le tout à dessein de gagner du temps en
chargée de prov. et de marchandises séches,
leurant le gouvernement espagnol : et en
DE P - P T n E NA a IE T
tenant dans T'incertitude l'opinion publique
Du 1" ait 27 du courant. de la nation anglaise, sur les desseins injustes. Le briq Angel, cap. Sunith, pour Jacmel, chargé. qu'il prémédital, et qui ne pouvaient nulle-,
de bois de rampéche. E
ment être approuvés par cette nation. Hazard, rap. Denney, pour St-Marc, chargé
C'est ainsi qu'a Londres il parut soutenir La gnèlette de provisions. Beanty, rap. Job West, pour le Portartifieieusement les reclainations que Jui
au-Prince, cliargee de provisions et de maradressait les particaliers espaguols ; et ses
chandises seches. agens à Madrid exageraient les intentions
Louisa, Cap. Webb, pour Jacmel, rlurgée da
pacifiqques de leur souveraini, tandis qu'iis ne La Barque provisions. Paquer
èsConaives;
se montraient jamais satistails de la iranchise :
chargé de marclundises ,rap. Hugues, séches. pour
et de l'amitié avec lesquelles Jeurs notes ont Le navire Three Sisters, cap. Lillibridge ) pour
été répondues ; mais inaginérent et
Jarmel, charge de nrov.et de narch, seches. exage- I
rérent des armemens quin'ont) jamais existes, 1a gorlette Tickler, cap: Frost, pour les Gonaivesy
et supposèrent ( malgre Jes protestations les :
chargie de provisions. plus positives de la
de
) que :
Eliza, rapitaine Latlum, pour les Gonaivel
part FEspaigne)
sur son lest. les secours pécuniaires donnes u la France, : Le navire Columbus, rap. Anderson : pour Charn'etaient pas purementfegsivaient, des troupes 1
leston, rlargé de cafe et de bois de rampérhe. et des vaisseaux qui etaient stipules dans le : La goëletie Lion, cap. Vatson,1 pour le Port-de-Puix,
traité de 1796, mais ulle suinme indetinie et
SIT son lest. de considerer I Le bateau Amélia 5 cap.1 Richards, pour Charleston,
immense, quine perinettait pas
clargé de café et de buiv de campèrhe, : '*
I'Espagne autrement que comine une des La goëlette Harriet, rap.
et des vaisseaux qui etaient stipules dans le : La goëletie Lion, cap. Vatson,1 pour le Port-de-Puix,
traité de 1796, mais ulle suinme indetinie et
SIT son lest. de considerer I Le bateau Amélia 5 cap.1 Richards, pour Charleston,
immense, quine perinettait pas
clargé de café et de buiv de campèrhe, : '*
I'Espagne autrement que comine une des La goëlette Harriet, rap. Boyer, pour New-York,
principales partie de Ja guerre. chargée de caf,
Néanmoins comme il n'etait pas encore
La
temps de dissiper lillusion qui caciiait leur : Job goelette Lonisa, cap. Webb,et Beauty.ap. West, ont Pth rises au Port-Fran:ais, en sorrole, ils demnandèrent, 3 comme une coudiugu tant de cette rade, le 5 de ce mois, à l'entrie de
nécessaire pour considerer Fkspagne comme la nuit 1 par nn rorsaire (rancais, qu les a chassé
neutre, la cessation de toute sorie da arineruent pendant trois henres. Lesrapitaines et les équirages
dans ses ports, et une prohibition de la vente sC sont sauves dans leurs chaloupes, et sont arrivés
des prises quiy seraient amenees : et malgre au Cap le lenrlenuin 6. que ces conditions fussent demandees d' uil i Dans la nuit du 15 au 16, nous arons éprouvé
ton d'abord trop elevé et inusite clans Jes tran- un roup de vent qui a régne pris de duuze heures,
sactions politirges, elles cnt ete 7 par la suite, aver uie violenre dont nons avons peu d'exem-lqes. religieusement remplies et olservees; ; ils per- Tous les caboreurs qui se trouvaient en rade Oht'
Ate jettés à la ràte, pris du bar, et ont
encore
sistérent
à manifester L? defaut de 1. de grands dommages. Trois goelertes américuines éprouvés
confiance, et partirent avec promptitude de ont étientrainces. a la Petite-Anse et surle banc de
Madrid, méme apres avoirreçus des depêches sable de la rivière ilu Haut- - du- Cap, et ont été
de leur cour, dont ilsi ne comutgniguéreantrien relevées sans avaries. de leur contenn. :
La suite it Lordinaire prochain. AVIS DIVERS
1. M. Jaeques-Andrà Mar fils, rouimis principed
A V I S. des donaines de TEtat, itt: Dondon, prérient que
On vend à lIniprimerie de cette Fenille 1 le Tarif dorénavunt il signera Jucyues-Andre Mar: : et me
Q11 les Comptes fuils des Mounaies quiont cours dans rette nonvelle signature ne rhungera rien dins' les
l'Empire. des Cantiques spirauch,TAlpleben pour aftaires quil-a fait ci-devant. apprendre à lire. le Catéchisne
Faire le Conuunmnion, l'Oraison an Saint tstiee et la Neuvaine Au Cup, cliez P. noux,imprimenr de T'Enperenr,
à Saint-Anloine de Padoue.,
rue d'Anjou et plye d'Armes.
du bar, et ont encore sistérent à manifester L? defaut de 1. de grands dommages. Trois goelertes américuines éprouvés
confiance, et partirent avec promptitude de ont étientrainces. a la Petite-Anse et surle banc de
Madrid, méme apres avoirreçus des depêches sable de la rivière ilu Haut- - du- Cap, et ont été
de leur cour, dont ilsi ne comutgniguéreantrien relevées sans avaries. de leur contenn. La suite it Lordinaire prochain.
AVIS DIVERS
1. M. Jaeques-Andrà Mar fils, rouimis principed
A V I S. des donaines de TEtat, itt: Dondon, prérient que
On vend à lIniprimerie de cette Fenille 1 le Tarif dorénavunt il signera Jucyues-Andre Mar: : et me
Q11 les Comptes fuils des Mounaies quiont cours dans rette nonvelle signature ne rhungera rien dins' les
l'Empire. des Cantiques spirauch,TAlpleben pour aftaires quil-a fait ci-devant.
apprendre à lire. le Catéchisne
Faire le Conuunmnion, l'Oraison an Saint tstiee et la Neuvaine Au Cup, cliez P. noux,imprimenr de T'Enperenr,
à Saint-Anloine de Padoue., rue d'Anjou et plye d'Armes.