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Numéro 12. )
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POLITIQUE ET COMMERCIALE D'HAITI,
Du Jeudi 3: Janvier 1805, l'an deuxième de l'indépendance.
POLICE DE PARIS
personne était ordinairement enfermée et enchainée
Ectrait de lu Gazete de la Jamaigue, du 20 dans un lieu nommé la chambre d'enfer, pendant
Décembre dernier.
quarante - huit heures ) et quelquefois gG.heures.
D
Cette chambre est une grande halle sontersaine
ES personnes de l'un et l'autre sexe, : impliquées pavée en pierre, ou aucune lumière ne péndtre.e,
dans la prétendue conspiration de Moreau, Georges gros anneaux de fer sont incrustés dans laanuraille, :
et Pichegru, sont derniérement acrivées en Angle- et dans lesquels les claines du. prisonnier,iq lui
terre, aprés avoir été renfermées au Temple 1 à la enfergent les pieds et les mains ) sont., liés, par le,
Conciergerie et al la Force pendant plusieurs mois j moyen d'nn cadenat;iln'a pasla faculté de s'aloigner,
ét après avoir endurées toutes les horreurs de la de plus de six pieds du point oui il est attaché. Cene,
captirité, et l'effroi que les tortures et les poisons halle obscure est assez grande pour contenir Et 159,
peuventi inspirer. Des écrivains poltiguesontobaervés prisonniers a la fois. Le.seul moment du la lumiere
quitya a peu à compter suri les rapports des proserits ; pénétre dans Ce séjour FNsi de, misére > est aynd les Dp
mais lorsqu'ils correspondent a des bruits répandus geoliers conduisent une nouvella victime pour: etre a
pendant leur captivité, et qu'ils ne pouraient pas enchainée alors ils portent, ordinairement une lanconnaitre, et qu'ils ont rapport aux caractéres des terne àla main. L'on n'y entend rien que des lamenhommes' en pouvoirs, leurs persécuteurs,ils méritent tations et des soupirs, et l'on n'y peut. espértt pr
au moins d'ètre racontés,puiaqu'iss servent àrépandra recevoir aucune consolation 1 puisque.iwquehrila.
quelques lumiéres sur les transactions actuelles du même le plus proche parent d'un malheureur. à
gouvernemnent de la France, quimérite d'être exposé lorsqu'il y est admis, peut bien n'étre
' en pouvoirs, leurs persécuteurs,ils méritent tations et des soupirs, et l'on n'y peut. espértt pr
au moins d'ètre racontés,puiaqu'iss servent àrépandra recevoir aucune consolation 1 puisque.iwquehrila.
quelques lumiéres sur les transactions actuelles du même le plus proche parent d'un malheureur. à
gouvernemnent de la France, quimérite d'être exposé lorsqu'il y est admis, peut bien n'étre qei mouRon,
â une haine bien acquise, mais quil est impossible ou espion 1 envoyé pour obtenir et trahir sa "0: conde diffamer ni de calomnier.
fiance. On donne pour toute nourriture, à
:
chaque,
Pendant les mois de Février, de Mars et d'Avril prisonnier, une demi - livre de pain et deux pintea.
dernier, le nombre des personnes arrètées commne d'eau par vingt-quatre heures. Quand ilest condait
complires, dans la prétendue conspiration s'élévait, à son premier interrogatoire 1 il ne sort pa4
âParis seulement, à huit mille trois cens, T tanthommes chambre d'enfer, par le même endroit oà
que femmes, * 'des vieillards: de près de 80 ans, anssi éntré ; mais on le conduità
R
traversd'autres, chambres
bien.que des enfans au-dessous de seize. Le nombre souterraines, ,oul la puanteur frappe son odorat,
telaig
despersonnes. arrètées dans) les provinces, 1 n'est connu que des haillons teints de sang et des instrumens de
que de la police seule : mais dans le département dec. tortures et des cercueils, frappe sa vue i car: ces il:a *
la Vendée, les deux tiers des habitans sont ou arrêtés chambres sont si bien éclairées, quil peut yoir des
ou nis sous la surveillance des commandans militaires traces de sang, i non-seulement sur les murailles, mais' :
ou des agens de la police, conime suspectés d'étre les encore sur lé plancher.
partisans des Bourbons.
Arrivé devant les magistrats de la police secréte
Les formalités suivantes étaient observées à Paris qui ordinairement sont, $ oà le barbare Réal,. elta
"P:
envers chaque prisonnier : après avoir été arrété féroce Fouché, quelquefois l'un et Tautre; on :; Ir
clez lui par les espions de la police, accompagnés dit que ses prétendus crines sont depuis long-temps
des gens d'ares d'slite 2 il était conduit au bureau connus par le gouveinement, quil était epie depuis .":
secret de la police, qui est en séance permanente plusieurs mois par les agens de Ia police secrète i
.3
jour etnuit. Si l'on faisait l'examen d'un prisonnier qu'au surplus aucun subterfuge nidénégation ne ser- -
on s'it était nécessaire d'inspirer de la terreur, - la I rirait qu'a T'exposer aux tortures ct à une mort --- Page 2 ---
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çertaine. S'il persiste à soutenir son innocence 7 il
Pendant les interrogatoires de Georges, Pichegeu
estreconduit dans la chambre d'enfer, par le même et Moreau * au bureau de palice, Bonapana itais
endroit ot # Fr laisse, et he porte-ctef hui montre, avec son aite de camp lvori, Duroc 1 dans un
en; passant, les instrumens de torture, etluie explique cabinet, d'ou il pouvait entendre ce qui se passait i
la maniére de les employer; ; les terribles eflets quils et ce fur lui qui, dens un mnomeat de colère contre
produisent, et finit parassurer que peu de personnes Picheg*, quiniaittout, et quirefusait jusqu'à signer
ont la force de survivre aux tourmens quile causent.
camp lvori, Duroc 1 dans un
en; passant, les instrumens de torture, etluie explique cabinet, d'ou il pouvait entendre ce qui se passait i
la maniére de les employer; ; les terribles eflets quils et ce fur lui qui, dens un mnomeat de colère contre
produisent, et finit parassurer que peu de personnes Picheg*, quiniaittout, et quirefusait jusqu'à signer
ont la force de survivre aux tourmens quile causent. les interrogatoires. 1 ordonna de suite Tattroçe aasase
Apnfs avoir éta queante-huit heures de plis dans sinat de Ce gradgénéral. H, plusalngird sentankapd
1a chambre d'enfer, au pain et à l'eau, il est conduit la grandeur de son caractère ani milieu des assassins
à un serond interrogatoire h sur la supposition que de Banaparte, dont il était enviranné, 4 par ses
le défant de mourriture a énervé ses forces ainsi que illustres qualités quand il remportait des victoires
les angoises on diminué Ia vigueur de son esprit, Si auxquelles la France doit, non-seulement ses conon ne le soupconne pas d'étre un des. chefs ou ardes quêtes, mais encore d'avoir échappé peut-ètre au
principaux confident des prétendus chefs dela cons- joug des puissances çonfederées en 1794, :
pirationt, aprèr avoir subi tr secondinterrogutoire, 1
Chaque personne qui a le banheur d'être mise en
Sent etvoyé al Fempleou dans quelqu'autre prisun, leberti, eat ohligis, avant doblenir sa serte; ds
après toutefois avoir signé ses interrogatoires, : qquf, signer une déclarnaion, dans lqualle olle donne des
sif refuse de faire, quaraaté-huit heures de plus, louanges à. la douceur 12 la générosité et Thumatidd
dans Ia chambre d'enfer 1 lui apprennent à être du présent gouvernement et de ses employés, ,.aux. mains obstiné. quels, et non ason innocence, elle doit de n'êtra pas
: SHzété arrété par-méprise, on quit n'yait; point renfermée pourle reste de ses jours, On lui apprend
0a
de prouves contre lai,i gardela prison aussi long- que sa déclaration est entre les pains de ha palca
fentips que tela phtr a lai pohice 1 qui rarement tur un mandat d'arrét, dont on fera,
dès S
:
uisage finstant
duyre les porres, si des amis ou des parens ne font, que sa conduite deviendra suspecte. des sacrifices pécuniaires pour Ten tirer; ce quia eu
Nous avons été assurés que la dernièrs conduits
ley envets les personnes q.i ont eu le bonheur de ge de Bonaparte a plus servi la cause des Bousbons sed
satrver éri Anglererre, Si les personnes sont parentes France, que toutes, les armes de leurs adhérens dans
dindividue: suspects, ou supposées posséder de grands la Vendée, et les entreprises et les etforts de lases
tatens; ou, connus par leur haine pour Bonaparte 1.
eu
Nous avons été assurés que la dernièrs conduits
ley envets les personnes q.i ont eu le bonheur de ge de Bonaparte a plus servi la cause des Bousbons sed
satrver éri Anglererre, Si les personnes sont parentes France, que toutes, les armes de leurs adhérens dans
dindividue: suspects, ou supposées posséder de grands la Vendée, et les entreprises et les etforts de lases
tatens; ou, connus par leur haine pour Bonaparte 1. amis à Paris et dans les provinces; ; parce que dabord
une dose dé poison les conduits ordinairement de les royalistes français, résidens en Francé ; étaient a
li pristni al tombeau. Des huit mille trois cens pri- divisés entr'eux ; les uns étaient pour Louis
d
XVI,
sonniers, émprisonnés le printemps dernier, in'en d'autres pour le duc d'Orléans * et d'auttes
ar
dans
sncops
pas quatre qui ayent, reparus
la saciété i pour le prince de Condé i mais actuellement N
'et quoigne lesa agens dé lapolice disent qu'elles ayent sont unis : et regardent leur légitima souverain a
demandés un bannissement volontaire aux colonies, I Louis XVIIT, comme Ie seul prince qui puisse, les
lès cimetieres de. Paris sont connus pour étre les sauver de la tyrannie cruelle et du joug da Bonapare. Kabitations de la plupart d'entr'eux, I est. bien connu En outre tous les français attachés soit à Pichagrt,
que le domestique dé Georges, 1 Picot, déclara au â Moreau, ou à la forme. du gouvernament répsr
tribunal ériminel, en présence du public, que ses blicain, et quin'ont point de crigtes à se
avaient
reprocher,
aveux lui
été arrachés par les tourmens ; se sont réunis aux véritables rayalistes, dans Tapoir
et. perionne, ne doute, â Paris, que le vertueux d'échapper. à la vergeance ou à T'oppreasion de
Prhegeus'syaregulayaregularicompense des grands services Bonaparte, dontla cruauté envers le duc d'Engheig :
quil a rendus à son pays dégénéré, en terminant sa et Pichegru 1 et la jalousie et l'ingratituda contre 32
vie dans les tortures. Un gendarme d'élite, nominé Moreau,l'ontfait détesterde tous ceux quin'aspirent :
Pierttait, un de ses exécuteurs, est actuellement pas à seg faveurs, pour ramasser 1 piller, 1 aui échapper
devenu fou, et est renfermé à Charenton, oû il ne aux punitions dues à leurs crimes. Bonaparte est si
cesse de s'écrier : J'ai assassiné Pichegru, le plus bien persuadé de la haine publique, - que pendant son 2
Honaéte homme de la France. Avant d'avoir été dernier voyage,ilaz refusé toutesles gardes dhgunqur
envoyé à Charenton, ile publiait surle Poat-Neuf offertes par les citoyens,et ne anfia la abmeté desa
et au Palais - Royal. Roland 1 T'ami de Pichégru. 1 personne, 3 qu'aux seuls mamelouks qui ont mre
an
Ia
de
npor
perdit, recevant question, T'usage sa jambe sonnés et massacrés avec lui en Syrie et ep
droite; ;mais sa discrétion, à ne pas en faire mention ou à ces honameseloinirde aa garde, ou gent
d
MES
devant Ie tribunal, ,luisauyal larie;i en et da même
élita, , qui, pendant les année 1793at 1795; furuat
ses coneplices dansle massacge de labitanrie Rioulos.
Ia
de
npor
perdit, recevant question, T'usage sa jambe sonnés et massacrés avec lui en Syrie et ep
droite; ;mais sa discrétion, à ne pas en faire mention ou à ces honameseloinirde aa garde, ou gent
d
MES
devant Ie tribunal, ,luisauyal larie;i en et da même
élita, , qui, pendant les année 1793at 1795; furuat
ses coneplices dansle massacge de labitanrie Rioulos. aussi di suajor Boussillon,
et.de Paris, --- Page 3 ---
Zo Mients, à s4 Sspmmbya
NOUYELLES DIVERSES
M. Arbutnot, qui sarend 4p1 qualité * ab
d Ang agleterre Conglagripople qt enopne
De Londres, ls 19 Octqbre:
I va bientet pastir pox la Turqaie, A CAH
le gaxvegnement espegnol n'a poiat éss mpris d'Autriche. Dresde a. recobau. M. le TOuTeaH OKA de. 4en
par la raplure des boip frigares la Fama, , la Medea lesaffaires del la Von çowr de Raoterschrani Suede, e abseuge quk ag
et la Clara, Nqus sommes informés qu'il avait été, Yon Armfldi > a teansnin Anore CRHT
Repuis
tunps, averti
concernant le noureau titre d'emperedr hérediteire
:1 logg
qu'a moiga que quelqpoes d'Autriche, hagnelte est semblable * celte
arangencm
ea
Alamiable qu'ana.explication: miir bassadeur
l'ensuédois s à Ratisbonne,
en
M,.on
faiszare n'ousent lieoselativement anx
Airs
discussions présenté aux états de renpire. impertantes emre les deux gourernemens > iI ne
De Paris, le Occobra. :1
serais permis à aucnn batimenk de guerge 1 ef pawti,
Un courrier du
Brune, 2
çulieremunt ceux, chargés de trésors, d'entrer dans à Censtmtinople. 5 général est arrivé hier. notre Ses dés ambassadenr
les parts dEspagne. Cette notification avait été faite ate envoyées de saite à Pempereur. O4 dn
depnis quelques semaines à M. Arduaga, le ministre général Brume a tons les fours desconfereng
le Reis Effendi zgais i
JEspagne prés notre cour, 9 et i n'ya pas de douse de
n'a pas été sucore
eonvaincre : Divan des
m
quil ne laie iruasmaise à Madrid, La détention: des Tenapire Oftompan, par ly politique dangery amie qui
srigatos, en comsdquencé, ne peut pas avoir causé armémens dela Russie, Aucontfaige,
beauconp détonnement au ministère d'Espagne i et guinées defAngleterre et des mtrigdesde
Jn'est pasirepossible que cet érénement ne wAit pas découverk, dans les détercminations le sufan da b's ministére tur
yn snatif de costiauer les hostilités., 3 quoigait soit Napolton 1-80e0 comme empereur pas des jutqule franca
plus probable qu'il n'amènel la guerre.
ie, Aucontfaige,
beauconp détonnement au ministère d'Espagne i et guinées defAngleterre et des mtrigdesde
Jn'est pasirepossible que cet érénement ne wAit pas découverk, dans les détercminations le sufan da b's ministére tur
yn snatif de costiauer les hostilités., 3 quoigait soit Napolton 1-80e0 comme empereur pas des jutqule franca
plus probable qu'il n'amènel la guerre. Onn'a encore ce souverain doixe, non-senlemeur Ile
feru aucune réponse à T'ultimatum envoyé à la CONT domaines, mais peut-être son trone *
de Madrid, et. er Cas que. la répopse: edir pmmme généreuse et intéressée de notre enpre
L
pous avene drait dis l'eapérar la restanaretion des
Aouraal
trois frégates et une compensation pour'celle qui a de les noines, Sesitos Les wà glucos Aplen, da as ràge deja et àg A
saueé, rétablira peut-être la bonne intelligence entee cutiens n'ent point dimisue Jour activit
les deux cours ; mais i est à craindre, en cas que Le oollàge de. TORI Dinu, 4 de Nuncistalleis
YExpagne aie des dispositions canformes à nos disin, Falcone, sont déja tallament remplis deidi
gpe linfuence de la France ne Eempache dep venir de de novices, les
les professeurs ont * ae
riom.at tous 1 et aat été: obligdg
i un' accomunodemept, I est malheureus qua dans d'es sdiattre plasieurs. Chaque fa
pos efforts pour empécher notra pays da renevojr attachés'an roi ou à la cour. 1 a
ulup
aucune injure de l'étas d'incertitude oû sont les enfans ouT parens danale noureau on
qui est beaucoup pootége par la reinayaned
affaires entre les deux cours, qu'une des frégates aie par lo yoi, qui, d'apedt casrapponts, saritdie
sauté. Le nombre des personnes à bord était d'en- de prendee a larenin leur confasseur dansicer
.viron 300, et il ya apparance que pas une seule n'a
Oa dit
le roi de Sardaigns a inginl
été sauwée., Dans une das Srégates il y avait 14,000 pas d'eux # s'étallir dans sop ile - :
restituer rel'ardre ABA anolennes proprietés bha aut
peaux cachatées, 7 dans r'antre 9,an piastzes, l troi sumeur queique paa siaccoiditoa, dix qas lampal
sième était entièremant chargée de lingots. propositions et les mêmes offres leur ont. étdr de
Des dépèrhes ont été envoyées par l'ainirauté aux par TAngleterre relativement # INa da'Mal: Mais
commandans
caci-demande comfiranatinn. J'i b neRaoa
de nos. escadres 1 avec des'nouveaux
ordres relatifs aux bâtimens espagnals qu'ils RourDe Londres, le 9 Navemare. raient rencantrer
D'aprés le rapport d'un capitaine aqutre
de Middlebourg, le commandant en. che sa Pan
Da Constantinepla, ls *7. Aoit. parte, - en Hollande, le général MartagnsaCommel la plus grandepartie derminisresétrangers Be relaxer le de général lrançais Poinses f H
gouverneur Midallehourg.. arsith par son
p'ont point encore reçus d'iustruations de lenrs couss cesseur * le géneral batare Osten, N pOSr
pespectives, au sujet de lanowvelle dignittirmpiriale cussions, pillages Rt vexations.
Constantinepla, ls *7. Aoit. parte, - en Hollande, le général MartagnsaCommel la plus grandepartie derminisresétrangers Be relaxer le de général lrançais Poinses f H
gouverneur Midallehourg.. arsith par son
p'ont point encore reçus d'iustruations de lenrs couss cesseur * le géneral batare Osten, N pOSr
pespectives, au sujet de lanowvelle dignittirmpiriale cussions, pillages Rt vexations. Aulea B
en France 3 ils se sont abstenus de se trouver aux st d'uue punition bien: méritées Posnenk
un commandemant dans le
près a
diverses fêtes données par l'ambassadeur de Frasce, le génésal a #t réprimanda camp RoNr a
le maréchal Brune: Acelle du 14 Juilletileschargét sanner pp commandews de-la legiea hoss
d'affaires de. Prusse et de Hollande ont senl assistés ; dont Poinsot jouit.. à celle du i6'du meme mols 7 M, Marin, chargs faurilles A hard bataves, du batiment.pagtre allantt à New York, ésaient sing chasata
d'allaires de Naples, était présent,
leurs tyrans domestiques,les. français; elles gsorean --- Page 4 ---
(48 )
vouloir
que depuis la présente
3 les deux tiers des
La contagion impériala. parait
se co0
habitans de Zélande ont ErRt forcés 1 par la stagnation muniquer parmi les têtes couronnées de lEurope. etl'incertitude, des affaires et par les oppressions con- François 11 s'est attribué Thérédité impériale eg
finuelles des français, d'emnigrer dans ditérens pays" Autrithe : et on assure que Frédéric William va
etrangers : et que dans la' vitle de Middienbourg, ou prendre le titre d'empereur. ou se placer à i
nn tiers des maisons étaient inhabitées et à vendre. téte du Corps Germanique. Néanmoins le but da,ces
Avant que le général français Marmont lear permit mutations n est pas' encore assez connu pour'Reer
de s'embarquer, ils furent obligés de payer depuis aucunjugement probable, sur leschangetsnugetiles
vingt jusqu'a cent ducats. pour un passe-port, selon opereront en Europe. 21:
les moyens qu'on leur supposait. La seule puissance de ce continent semblerait
OLOMA
vouloir prendre ane résolution
3 est la
Russie : mais la destination équivoque ses arme
L
Du Cap, le 30. Janvier. mnens n' 'est pas, faite pour porter à croire à sa coopdration directe contre la Frauce. Cependant BYA
Résumé des Affaires politiqnes de I'Europe et de pas lieu de douter ses dispositions ne M
Amérique. contraires. Les' vues T cabinet de Saint-Cloud'sur
Sans colonies, sans uprit commerce : : et sans manufac: la république des Sept Isles, ses projets de prépon. tures,la France reste. dans un état d'incertitude et dérance dans la Méditerrannée, ses desseinssur) rMalto
de langueur. quin'augure rien de bien favorable à la et sur la possession de "Egypte, sont des sources
nouvelle dynastie, Le meurtre du duc. d'Enghein, d'animosités sur lesquelles il ne sera
facile 'de
ainsi que l'exécution des. autres victinnes qni ont été donner'le chamge à Alexandre, qui, S:". son côté,
sacrifiées après lui, sont certainement dis à quelques parait àvoirdes projets à présdel la même narure. motils politiques,
le. temps seul dévoilera; et
La Turquie 3. au milieu PELPE intrigues de toutes les
probablement à la traute : car il est de la nature cours delEurope, reste exposéea desi bouleversemeng
de Thomme de ne pas oublierla haine, 3 ni pardonner peu Aloignés.
le chamge à Alexandre, qui, S:". son côté,
sacrifiées après lui, sont certainement dis à quelques parait àvoirdes projets à présdel la même narure. motils politiques,
le. temps seul dévoilera; et
La Turquie 3. au milieu PELPE intrigues de toutes les
probablement à la traute : car il est de la nature cours delEurope, reste exposéea desi bouleversemeng
de Thomme de ne pas oublierla haine, 3 ni pardonner peu Aloignés. La faiblesse ct Tignorance de son
un' rival que l'on croit dangeraux. vernemént, ouvrent de toutes parts à des
fa
a Surchargée d'une armée imiense et d'une cour ambitienx, d'innomnbrables moyens de démembrer
renammée par ses pradigalité et par son. luxe, la ses plus belles provinces.. -
ahtf
France est plongée Aans, unetatd'o oppression: et: de
Quaique l'année dernière se soit" terminée sane
misère. Le micontentement est géneral, . et le sque aucun de ces évènemens extraordinaires, danne
venir seul de Robespierre est plutôt capable de une supériorité à une nation sur Tautre; - apas
retenir-le peuple, que toutes les gardes de Bona- lieu néanmoins de douter que des opérations préa
parte. Ce temps-la est encore présent à la méthoire, parées et méditées dans le plus profond secretyne
oul'éffroyable guillotine était en permanence àl Paris; soient à même d'éclore, et d'étonner peut-être par
et était trainée sur des chartiots; pour étre la terreur les effets qui en seront les résultats. des villages "et des campagnes. Telle est da vraie
Rien en Amérique n'offre aucune disposition
cause delélévation de Bonaparte; et sansia crainte rière ; et lenouveau monde n'a point encore
du retour de ces
i n'aurait
les effets
TEt
malheurs,
jaurais changé
de l'agitation actuelle.de T'ancient continent. la républiqas en. empire. Tout annonce néanmoins que l'ouverture de
aYoir. effrayé TEurope de ses immenses pré- caimpagie prochaine offrira de grandes
mention de
rEAS
FASST parait quiin'est plus
la des- spéculations politiques. ( Article du Rédacteur *
cente-en Angletere. Les dépenses énormes de cét
amas de bateaux insignifians, sont devenus à pure
perte pour les français. Le pian de leur empere reur
4 pr I S. est sans doute changé ; i va peut-êire porter sur
MM. les Abonnés sont
le
l'Océan la guerre dontil a silong-temps menacé les de
prévenus que nombra
rivages britanniques; et à cet eflet, sa politique est couvrir Souscripteurs la moitié des n'ayant Frais pas été cette suffirant pour
de forcer la cour docile de Madrid à joindre ses
que
Fenille occavaisseaux aux siens, pour exécuter cette périlleuse sionnent, TOIS sommas obligés de la cesser. entreprise. : De. son. côté l'Angleterre, tranquille sur Ia
session de l'Océan, ne xoit point de puissance Som
AVIS DIVERS
le cas delui disputerl'empire desi mers. Déja plusieurs
galions de l'Espagne , conduits dans ses ports., lui
On vend à lImprimerie T'ALMANACH de Cabinet;
présagent les richesses qu'une
avec cette pour' l'Année 1805. Prix, un Gourdin. couronne lui offrirait. Quelqué soit STa dissimulation
2.
côté l'Angleterre, tranquille sur Ia
session de l'Océan, ne xoit point de puissance Som
AVIS DIVERS
le cas delui disputerl'empire desi mers. Déja plusieurs
galions de l'Espagne , conduits dans ses ports., lui
On vend à lImprimerie T'ALMANACH de Cabinet;
présagent les richesses qu'une
avec cette pour' l'Année 1805. Prix, un Gourdin. couronne lui offrirait. Quelqué soit STa dissimulation
2. M. Samuel Eames, cap. du navire le Marquis
des gazettes anglaises et le désir apparent qu'elles de Somernelas . de Boston , previent le Public de
manifestent- que l'Espagtie en vienne à un accom- ne pas fournir des boissons ou effets quelconques,
modement ; on ne peut s'empécher de voir, par sa à crédit, à lÉquipage dudit Navire, avec l'espoir
conduite, l'Angleterre convoite 1 depuis le com- d'avoir recours à lui pour leur payement , car i
mencemnent e hostilités, les richesses se trans- n'acquittera aucune dette quils pourront contracter:
portent sans cesse, : du Mexique, dans 2 ports du
4- M. Buisson, chapelier, ofire ses services. pour
roi d'Espagne. tout ce qui concerne son état: : reux T'honoreront
-. Le coursdes affaires politiques destine le Portugal de Ieur confiance seront satisfaits. T demeuro, est
à figurer un instant à côté de T'Espagne. Quoiquil rue Notre-Dame, prés de l'imprimerie. 1 :
en soit, on parle fortement d'un traité d'alliance et
de comsmerce'entre ces deux' puissances et l'empire Au Cap, chez P. Roux,imprimeur de l'Empereur,
français. rue d'Anjou et place d'Armes. s
: De. son. côté l'Angleterre, tranquille sur Ia session de l'Océan, ne xoit point de puissance Som
AVIS DIVERS le cas delui disputerl'empire desi mers. Déja plusieurs galions de l'Espagne , conduits dans ses ports., lui
On vend à lImprimerie T'ALMANACH de Cabinet; présagent les richesses qu'une avec cette pour' l'Année 1805. Prix, un Gourdin. couronne lui offrirait. Quelqué soit STa dissimulation
2. M. Samuel Eames, cap. du navire le Marquis des gazettes anglaises et le désir apparent qu'elles de Somernelas . de Boston , previent le Public de
manifestent- que l'Espagtie en vienne à un accom- ne pas fournir des boissons ou effets quelconques,
modement ; on ne peut s'empécher de voir, par sa à crédit, à lÉquipage dudit Navire, avec l'espoir
conduite, l'Angleterre convoite 1 depuis le com- d'avoir recours à lui pour leur payement , car i
mencemnent e hostilités, les richesses se trans- n'acquittera aucune dette quils pourront contracter:
portent sans cesse, : du Mexique, dans 2 ports du
4- M. Buisson, chapelier, ofire ses services. pour roi d'Espagne. tout ce qui concerne son état: : reux T'honoreront
-. Le coursdes affaires politiques destine le Portugal de Ieur confiance seront satisfaits. T demeuro, est
à figurer un instant à côté de T'Espagne. Quoiquil rue Notre-Dame, prés de l'imprimerie. 1 : en soit, on parle fortement d'un traité d'alliance et de comsmerce'entre ces deux' puissances et l'empire Au Cap, chez P. Roux,imprimeur de l'Empereur,
français. rue d'Anjou et place d'Armes. s