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(BnF Gallica
L'Abeille haytienne
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France --- Page 2 ---
(BnF Gallica
I L'Abeille haytienne. 1819-02-16.
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HAYTIENNE,
ABEILLE
par
JOURNAL POLITIQUE ET LITTERAIRE,
SUe
er
J. S. MILSCENT
Risiek par
al
No XIV.
2.e Année.
avec
CLA
L'Epée et les talens doivent n'avoir qu'un but: :
0e4
Que chacun à l'Etat apporte son tribut.
COnhorabe
les 1er, et 16 de chaque mois.
deret Ce Journal parait
int SEN
de P"Abonnement se
d'avance:
quises, Le prix
paye
nstde
25 gourdes pour un an;
par YOI
Cett
14 gourdes pour six mois ;
ncourt
8 gourdes pour trois mois.
Salresser a M. MILSCENT, Greffier du Tribunal ds
Cassation.
AU PORT- AU l PRINCE,
Source gallica.l .bnf.fr / Bibliothèque nationale de France
abe
les 1er, et 16 de chaque mois.
deret Ce Journal parait
int SEN
de P"Abonnement se
d'avance:
quises, Le prix
paye
nstde
25 gourdes pour un an;
par YOI
Cett
14 gourdes pour six mois ;
ncourt
8 gourdes pour trois mois.
Salresser a M. MILSCENT, Greffier du Tribunal ds
Cassation.
AU PORT- AU l PRINCE,
Source gallica.l .bnf.fr / Bibliothèque nationale de France --- Page 4 ---
33 Inmudt CLL --- Page 5 ---
Iua-Prinse, le 16 Février 1819, an 16e. de lIndépeadance d'Halti,
POLITIQUE
A M, le Rédacteur de PAbeille Hailienne.
MONSIEUR,
46 Vineit amor patrim.
VIRG,
D: 4 1
ENBTRE du sentiment exprimé parle barde classique, j'ai osé confier
uppier les lignes suivantes: : si vous voulez avoir la bonté de es
.dans votre intéressante feuille, vous obligerez infniment un du incé- VOB
factionnés lecteurs,
Le monde entier a admiré les proclamations généreuses et
m par lesquelles feu le Président PETION invitait les Africains philanthropi- et
esendans de toutes les parties du globe, à venir chercher un leurs
isla République d'Haiti. Ce grand homme, non content d'avoir asyle
ument contribué à délivrer sa patrie des tyrans qui l'obsédaient, puiseublir, sur les ruines d'un affreux système, un gouvernement
et
sitla liberté des citoyens, a veulu encore étendre sa
qui gaPsS sur les déplorables victime que le despatisme opprimait. sellicitude dans les jusilmot sacré de liberté ne rappelle que des droits illusoires
pays
Mion de Thumanité. Les Haitiens, sous l'influence de leur
pour une
amalchef. ont tendu la main à leurs frères retenus à
digne et irsmpelés à participer aux avantages d'une régénération l'étranger; ils les
Ha le fruit des privations et des sacrifices les
honorable, et
S,i indépendamment des yues bienfaisantes de la plus dernière grands.
a, le Président actuel, qui a operé
administraTaérét de la
d'importantes améliorations dans
vis,
Republique, en moins d'une année, est
comme le doit être un esprit éclairé tel que le pénétré de ces
inétat contribue essentiellement
sien, que le chef
isqele résultat de la satisfaction au bonheur public ; que ce bonheur
ista, et que les richesses de l'état qu'éprouve en particulier chaque
ksabre des
augmenteut ou diminuent en
citoyens et de leurs richesses
l'utilité
Taison
natd de
privées :
d'un
ne
wedans popclation homogène
peut échapper à sa
accroissey
la classe laborieuse du peuple
ce
sagacité. C'est surWa terres
que
besoin se fait sentir. Les
klemence des d'Haiti, en partie incu tes et négligées 3 semblent
TéLee
bras à qui elles promettent les plus riches
gémir
kivames facile, dès les premiers momens du projet de produetions.
de couleur libres des Etats-Unis
d'attirer colonisation dans
ilnahique la partie de ces opprimés dont d'Amerique,
Hnient espérerle
lagncultare et les arts
Wf
plus d'utilité: des propositions
avaient
cet
m,
philinthropiques
egard, par de veritables amis de Thumapité, et 4
éLee
bras à qui elles promettent les plus riches
gémir
kivames facile, dès les premiers momens du projet de produetions.
de couleur libres des Etats-Unis
d'attirer colonisation dans
ilnahique la partie de ces opprimés dont d'Amerique,
Hnient espérerle
lagncultare et les arts
Wf
plus d'utilité: des propositions
avaient
cet
m,
philinthropiques
egard, par de veritables amis de Thumapité, et 4 --- Page 6 ---
(4)
est pent-être à regretter que les circonstances n'aient pas perah mi
a'dccuper de leur importance: Aujourd"hur, sans êtré réduit a depas geire
la perte d'une occasion profitable , on ne peut concevoir que des egins HH
de difficultés : car l'intention manifeste des
Jes
ces
Anitia
est accompagnées d'établir sur les côtes d'Afrique une colonie des malheureux derhel
Il s'est. déjà formé à cet effet, une socdt NTEAS
ont résolu lexpatriation du
(a). des Etats-Unis, à la tête de
sa
sous les auspices
gouvernement
ou
dés
leqét
on compte de soi-disant philanthropes ,
plutôt
propristains ds 199
claves.de la partie méridionale de ces contrées. Cependant, comme Texpérience a prouvé qu'il est toujours dangent_ras
de confier ses destinées à ses oppresseurs : et quil est certain LR
crainte et un sordide intérêt (b) sont les premiers mobiles dela sociad Kater
de colonisation, les fils originaires de T'Afrique ne consentiront Welpe
à une émigration qui ne peut leur présager qu e
vec, répugnance. vexations. Pourront-ils considérer sans un abattement dese d
nouvelles
affreux d'un sol aride et bràlé par les feux du eolent
loureux, l'aspect
les belles contrées oû ils ont reçu le jotr,4 an, lis
Quitteront-ils sans réunis regret les objets de leurs plus douces aftecrions2int
pu se trouvent
à la sensibilité humaine. Quand ces cap
sacrifice coûte toujours trop de n'éprouyer, sur la terre qu'on asignei clapi
reux pourraient espérer des localités., ils préfereraient encore la 6u
exil, que le désagrément
condamnés dans le lieul de leur Disuan des
pendance. à laquelle ils sont illusoire et qui n'est au fond qu'un bAxPne nden
plutôt gu'un affranchissemcnt
dest
nissement outrageant. de
Constitution américaine ont Hi
et éclairés
la
2 Les auteurs libéraux
être arraché de ses fpmdoma
claré que nul citoyen ou natif ne peut soient des
étrangerai ARPFIT
mais, quoique Vexil et la déportation
de
peioes indirects
loi municipale des Etats-Unis, on.
oire et qui n'est au fond qu'un bAxPne nden
plutôt gu'un affranchissemcnt
dest
nissement outrageant. de
Constitution américaine ont Hi
et éclairés
la
2 Les auteurs libéraux
être arraché de ses fpmdoma
claré que nul citoyen ou natif ne peut soient des
étrangerai ARPFIT
mais, quoique Vexil et la déportation
de
peioes indirects
loi municipale des Etats-Unis, on. se sert
moyens
force perat delat
défaire des descendans des Africains, et ont se fatte qua
e YOLF
traiter durement, on parviendra à les faire consentir à l'exécuia aRMa
plan qu'on a dirigé contre eux (e). C'eet ainsi qu'une extorquer poliigue à là SN
sociale foule aux pieds la justice et Thumanité odieux pour attentat: compie
blesse un acquiescement qui légitime le plus livraient à des tourmens baatia
ble en cela à ces juges impitoyables qui résulter
d'un averirahis
bles les victimes dont les crimes ne pouvaient
que de coularBalie
Ces procédés iniques ont porté T'esprit des hommes
de l'indignation, L'émigration aura neonmaiadti
au plus haut degré nul autre remede au mal et que ce mal lestisp
lieu, puisqu'il n'y a
asservie au
lep pa
portable pour quiconque n'a pas une âme
préjagé freoavilissant ; mais les descendans des Africains > reduits à infertile, s'expatnier,
sur un
ront à l'idée de se voir conduire,
continent
purleae
Vovez les précédens numéros de lAbeille Etats-Unis. Haytienne. les descendans des Aiomm
08 Si jamais PAngleterre envahissait terrible entre les les mains de cette puisance bellevene Laaa
raient devenir'un instrument anssi trouver de courageux défenseurs dans ces opprimés
de lat liberté pourrait une loi
dans létat de la Géorgie. pour défendre eceaioinia
(c), On a fait
locale, peine de
une amenee de 15C0 dollars, de IKnS
sux enfans de couleur. marché sous
et payer de subir un ai d'emprisouneneet
coups de fouet sur le
public, --- Page 7 ---
(5))
persécutent dépuis silong-tems - quir nourrissent encore
erua ginnts qui.ler
etre
leur feront supperter den Douveaus
dipioa pmntre eux un préjugé atroce,
qui
egéh, lrjws de Toppression. arrivé
encay Nons avons dernièrement reçu, , par nn de nos compatriotes
des
xdoth Bus-Unis, : des lettres qui nous assurent que" F'agent de Christophe n'a
hesoces
dans la mission dont il avait été chargé par son maitre. relativer
laquea proni dent à la translation des hommes de couleur librez au nord d'Haiti."
ainsds Garagent ayant, à cet effet, présenité une Pétion' li sociéte africaine
ENorcTurek, a reçu un refus motivé str ce'que Pon considérait comdangren m melaves les homumes qui sont sous - la domination de Christophe,
nn que Le Prince Sanders a fait de grands efforts pour tâcher de se faire
la sOC24 ucunder par la société de colonisation gui est établie sous les auspices
romt As agavemement amérieain; mais ayant éehoué dans son entreprise : et
414 cnégnant que son insuccès ne lui coutat.la vie, s'il retournait a Sansmentoe Sa,3, a ce que lon croit, abandonné son maitre a jamais.
angren m melaves les homumes qui sont sous - la domination de Christophe,
nn que Le Prince Sanders a fait de grands efforts pour tâcher de se faire
la sOC24 ucunder par la société de colonisation gui est établie sous les auspices
romt As agavemement amérieain; mais ayant éehoué dans son entreprise : et
414 cnégnant que son insuccès ne lui coutat.la vie, s'il retournait a Sansmentoe Sa,3, a ce que lon croit, abandonné son maitre a jamais. du 801E81 LA société, de colonisation avait jeté les iyeux STe Ja partie espagnole,
jour, fHati, et avait le dessein d'y obienir des concessions pour ses établis0s7 Unt knens projetes; mais, comme, on ne saurait compter sur la honne foi da
es male Crnstophe,. elle a donne à ses vues une autre direction. ugue alut La
d'Haiti est donc Je
pari excellence. convient
orel
la6 République
pays
qui
AN descendans dea Atricains dontr ON az nesoiu lémigration. Peut-être la
DaIss0e juun le Pwridencei a-trelle décidé que le digne chefranx mains duquel elle a confé
105 destinées sera Theureux exécuteur desivatontés, qu'elle avait manineonte Isté à 800 magnanime prédécesseur, De quelle gloiren seraient marquées
es ipay le annales, d'Haiti, quel grand exemple Feceyrai luntvere, sinos! male
gensi laureux frères devaient la fin, de leure soibulatioos.a,a généreuse. assistance du mortel éclairé, bienfaisant et sage
préside aux suecès don
spate rce deal puple règénéré erindependant! Quel sujet
et de louanges,
3S
écution de voir celui qui réunit déjà les plas beaux titres à Ja reconbaisance
tiqueue 4sa.cmcitoyens, appeler aux bientaitse de la çivilisation des milliersm
a E Vndividus arrachés à l'oppression, et briser leurs fers et ceux de leur
I COmRuR pménitelJe crois voir la géneration des siècles futurs s'incliner, saluer
ens DALA nom de Boyer et le couvrir de bénédictions. La charité, la fraternité,
areufis hgloire na ionale, les vertus qui honorenr la société, Ta politique meine,
uleurise tout semble se réunir pour faire un appel à sollicude du premier magis*
essarees trat de la Rspublique pour Faeepaplissatunent d'une ceuvre dont la grane
estise dcar doit éterniser la mémoire de son auteur. ge le N Une réunion de commisshires surveillant le départ'et l'arrivée des énli4
ler fird fris, tendrait à leur insnirer unereatière confunce dans les dispositions
par lece senfaibantes du gouyernement àlleur égard: elle entretiendruit une cormpondance directe,avec un agent accrédité aux Etats-Unis. Celui-çi agirait
da manière à engager la société de calonisation, aousiles auspices du
Afnaimpe aue puvernement americain, a aider les émigrés avee les fonds destinés à la
colonie projetée pour Pafrique, Em se mettant A'accord sur ce point, les
CsFReta Saltés ultérieures tomberaient d'olles-mèmes, L'ageut de a
I6RU
République
Attall soin de dotruire les pre Moas ingl foudées que les colons et Aautree
da manière à engager la société de calonisation, aousiles auspices du
Afnaimpe aue puvernement americain, a aider les émigrés avee les fonds destinés à la
colonie projetée pour Pafrique, Em se mettant A'accord sur ce point, les
CsFReta Saltés ultérieures tomberaient d'olles-mèmes, L'ageut de a
I6RU
République
Attall soin de dotruire les pre Moas ingl foudées que les colons et Aautree --- Page 8 ---
(6)
ennemis des Haîtiens font naitre à dessein de nous
des notions précises sur notre situation et nos
nuire, et de denay
L'erreur produit trop souvent des impressions ressourees.
sonnes qui ne sont pas à même d'apprécier l'état défavorables des
aurlaye
moi-même trompé par des rapports
choses, Jau
trouver en Haiti que des hommes encore mensongers. Je m'étais figuré dex
négligée: comme j'ai été agréablement plongés dans l'état duesmn
dans nos villes ! J'ai VII sous
de surpris de voir les arts cultira
Jes immortels ouvrages des Homère, l'ombrage des
nos palmiers des amateursiut
des Montesquieu, des
Virgile, des Corneille, des
Rousseau, etc. Je m'attendais à
Racis,
tagnarde sauvage, et j'ai trouvé la créole
rencontrer la mon.
par les meilleures partitions des Hayden, enjouée des
, charmant mon orelle
exécutées avec les grâces et le talent
Mozart, des Pleyel, etta
maine de l'Europe,
que je croyais n'être que du do
Il faut doac lever le voile qui ne permet pas de voir
couleurs naturelles : il faut éclairer le
Haiti sous
tifié à notre population. Quand il
peuple qui gagnerait à être ides
mes, il ne balancera pas entre la saura liberté parfaitement et
ce que nous €0m.
nos plages hospiralières
l'oppression il volera sur
bras
2 il apportera dans l'intérieur de la
industreux; , utiles à la culture des terres; il viendra Répablique de
commerge et augmenter notre prospérité.
agrandir notre
Pourquoi ne serait-il pas permis d'éprouver
avance
faction que doit faire naître dans le cceur des par amis de la la douce sati
chante perspective de la République s'élevant
patrie la toudes ondes, dans une attitude imposante riche majestueusement du sein
sol et forte d'une population active; illustre 3
des productions de 800
du Nouyeau-Monde,
parmi les nations croissanta
admir. e et respectée de toutes les
terre ?
puissances de 4
Un Haytien.
LITTERATURE
FABLE.
Au maître d'un riche jardin
Quelqu'un ayant fait confidence
Que des voleurs avaient dessein
De mettre en défaut sa prudence,
Et d'enlever, pendant l'obscwrité,
Quelque objet précieux de sa propriété;
Qu'à cet effet ils prendraient une échelle,
Il répondit : eb ! bien, je les attends.
Savez-vous ce qu'il fit? Il mit en aentinelle
respectée de toutes les
terre ?
puissances de 4
Un Haytien.
LITTERATURE
FABLE.
Au maître d'un riche jardin
Quelqu'un ayant fait confidence
Que des voleurs avaient dessein
De mettre en défaut sa prudence,
Et d'enlever, pendant l'obscwrité,
Quelque objet précieux de sa propriété;
Qu'à cet effet ils prendraient une échelle,
Il répondit : eb ! bien, je les attends.
Savez-vous ce qu'il fit? Il mit en aentinelle --- Page 9 ---
(43
Un d'entre ses plus braves gehs :
Et l'armant d'une carabine
I0
Avec un flacon de bon vin, 9
Il l'apposta dans le jardin,
per
A l'abri des regards de la troupe coquine.
Il lui dit de veiller durant toute la nuit,
De tirer aux voleurs, s'ils venaient; qu'à ce bruit, s
On irait lui prêter main-forte.
turéy
Ayant fini son discours de la sorte,
sant
Le bourgeois se rendit en son
Cine
Et, tranquille, à-peu-près,
appartement 9
nons'endormit à l'instant,
Le garde à l'écart
Tell
Mais enfin vidant long-tems veille 3
etc,
sa bouteille,
Il sent à son cerveau l'effet de la liqueur.
Mille pavots pesant sur sa paupière
Il s'étend le
d'une
e
long
pierre
Et du sommeil savoure la douceur.
Mais en dormant
com.
croyant voir un voleur,
lI se réveille
de
8Ur
En faisant
plein
trouble.
des
quelques pas, son embarras redouble :
Tout vis-à-vis de
dans un
notre
Il
lui,
beau pavillon 2
pense voir un homnre armé d'un mousqueton.
satis
Aussitôt il le couche en joue,
touCriant hautement : qui va là ?
seIn
On se tait; en vain il s'enroue :
On ne lui répond
SOn
Dit-il,
point. Tiens, attrappe cela 5
anter
Il
croyant jeter quelque larron par terre :
n'entendit
e
pourtant que des éclats de verre.
La mousquetade éveilla la maison ;
On accourut, armé de maint brandon :
On fut droit à l'endroit où le mort devait être,
Montrez-moi ce coquin, disait déjà le maitre;
Mais, entré dans le pavillon,
On ne trouva que des moreeaux de glace.
Alors du garde on reconnut l'erreur.
Il s'était trouvé tout en face
D'un beau miroir dont la surface
De l'astre de la nuit recevait la lueur;
Et mon homme troublé par un songe
En apercevant son image,
trompeur,
L'avait prise pour un voleur.
Et la précaution causa tout le dommage,
On ne saurait prévoir tous les évênemens
Ni prévenir toute méchante affaire:
,
On ne trouva que des moreeaux de glace.
Alors du garde on reconnut l'erreur.
Il s'était trouvé tout en face
D'un beau miroir dont la surface
De l'astre de la nuit recevait la lueur;
Et mon homme troublé par un songe
En apercevant son image,
trompeur,
L'avait prise pour un voleur.
Et la précaution causa tout le dommage,
On ne saurait prévoir tous les évênemens
Ni prévenir toute méchante affaire: --- Page 10 ---
((8)
Les plus malheureux incidens T
Sont ceusi, pars fois > qu'on ne soupçonneit guèns
L'effort quel mousifaisons pour sortir' d'un danger,
Dans un autre danger ne sert qu'à nous plonger,
U0 19
IN T E. RIEUR
Le
Le géméral Grégar Mac Grégor 09) distingné par ses faits d'arme H
servicé de la cause de l'indépendance de l'Amérique méridionale, a mouil perer
sur la rade des Cayes avec plusieurs bâtimens, venant d'Angleterre ett aud sur
à bord des hommes de guerre: On assure qu'il attend d'autres batinar Cares
et d'autres troupes, et que la totalité de son expédition est destinéer pir cail
Carthngène. Il parait, d'après ce que lon rapporte, que le conment mRt
anglais a beaucoup facilité cette entreprise:
WY
Le général Grégor Mac Grégor a sollicité du gouvewnement deie
République quelque secours enarmes et munitions : mais ler Président UHA bou
tout en faisant des voeux pour lés succès d'uné cause peu differente 8 mbls
la nôtre,.n'a pu donnen suite à sa deniande.
Pqul
Sen Excellence a considéré que le voisinage de Christophe et les tsde
tatives qu'on doit appréhender d'une paissanice étrangère, rendaient DIE 0e
epprovisioninemmene dune indispensable necessité, et que d'ailleurs la B put
publique ne devait enanucune manière prendre part à un armement episin
n'intéresse Fasi directement son territoire. Néanmoins, il dl été loisbleane M
Général Gregor/Mac Grégor d'acheter les armes et lès munitions quel Mest
trouvaient au pouvoir du commérce haitient et dontile gouverneert, res
vait nul bes soin, attendu que nos arsenaux sont peurvus de toutz
cesceL
le 11 du
mois;
-
Le Tribunal de Cassation a rendu',
présent
oore
Arrêts : par Je premien, il à maintenu un jugement rendû par leTrrgs Guena Olau
nal d'Appel des Cayess le 12 Août 1818, contre les nommés
Frontin, Josephs Frohting et Bastien.
e1l
Par le second arrêt 9 Ia cour surseoit à pronencer sur le parnidenn
cassation des citoyens Arrault, Gourjon et compagnie contre unes seanted 0eon
du Tribunal de première instan'ce du Port-au-Prince; rendue eletla
dernier en faveur de la citoyenne Rey, ét a ordonne dbe siguitaitu
de fournir aux
chmail
sera faite aux parties
juges rapporteurs (iles autres ped Cot
Lespinasse, Lemérand et T. Christ ) leurs dossiers et toutes ont SETI
telles que titres de propriété, comptes de vente', etc., Tinstance qui
L
appuyer les réclamations de la demanderesse en première
da a
Par le troisième arrêt, la cour rejette le pourvoi en cassation de kegee
Guérineat, étranger, contre un jugement du Tribunal d'apel
sieur James
Gaee
ville, rendu le 13 Août dernier en faveur du
80.3
capitaine américabra mnovà esT 2u0l TiD?
102 (
aniue siaedodm/ 93003
', etc., Tinstance qui
L
appuyer les réclamations de la demanderesse en première
da a
Par le troisième arrêt, la cour rejette le pourvoi en cassation de kegee
Guérineat, étranger, contre un jugement du Tribunal d'apel
sieur James
Gaee
ville, rendu le 13 Août dernier en faveur du
80.3
capitaine américabra mnovà esT 2u0l TiD?
102 (
aniue siaedodm/ 93003 --- Page 11 ---
C9)
NOUVELLES ETRANGERES
Le, numéro 520 de Tnbiga, journal publié à Londres, contient
Tarticie suivant.
S
Paris, 7 Septembre 1818,
#] Le broit a couru que le Général Boyer 5 Président de la
ROH cme d'Haîti, d erivoyé un agent au gnuvernenient
Républimoull depayer une somme amuelle à la
êt: français, de
avec loffre
etarul tce sur"le pied le plus fivorable pour France., lei
placer si
cette paisDatinua Tuileries veut reconnaitre lindépendance de comoreree, la partie de la cour des
éepor gue qu'il gouverne, Le mot indépendance est la marotte SaintiDominDormercs Fagent e1t question 5 aucuhe antorité ne peut
du peuples - dit
ailn iy a gueres de conditions
Pemporter Sur ce sentiment,
L
del
auxquelles il ne consentit; si celte
tesston nominale lui était faitel 33
cond'Ha Ce bruit ayant pris naissance à
il n'est
d
rented
Parisy
pas diffcile de
net qmeis en petivent être les auteurs mais tout Dous antorise à devi
mauil est dénté de fondement. II est vrai
déclales-tas Tovés de SJ MJ Tr8s-Chretieme firent ici des que, lorsque MMITI les enienta Président Pétion S. Ese. leur donna à entendre propositions dans la verbales à feu
shlk rwe tout ce qu'il serait permis d'espérer de la naton
conversation
ment.qo cinnaissant son indépendance , serait le sacrifice
haitienne, en reoisibea Myée: MM. les Envoyes ayant glissé sur cette diune somme une fois
nscue Pus mestion;
-tas Tovés de SJ MJ Tr8s-Chretieme firent ici des que, lorsque MMITI les enienta Président Pétion S. Ese. leur donna à entendre propositions dans la verbales à feu
shlk rwe tout ce qu'il serait permis d'espérer de la naton
conversation
ment.qo cinnaissant son indépendance , serait le sacrifice
haitienne, en reoisibea Myée: MM. les Envoyes ayant glissé sur cette diune somme une fois
nscue Pus mestion; ouverture, il n'en fut
mentts Le Président Bayer , aussi dévorté à son pays que ler Rt son ilustre
palleesseur, est trop observateur des
015, tidi uanche qdi pourrait avoir des résu tats convenanees nuisibles pour s'exposer à une
leTis Neublique a conhés à sa sagesse. Ia
aux interêts que la
Guzme Cund il s'agira de discuter les points envoyé aucun agent en France.
importans de notre
lasgae , il ne consultera que la nation qui lui la délégné son existence poumisiaura exécuter ce qu'il aura décidé de concert avec
autorité, et
senteag Le peupie veut
elle.
11a4 fution; i veut Tindependance, parce gu'elle est la base de
maintenir sa constitution,
se cons*
mniicabe Ivmtôt replacé sous le joug de ses anciens parce que sans 8- elle
Teril 10éL ralable, parce qu'elle lui a été suggé ée oppresseurs in -
Il
respiss QuI clleite Fhomme à veiller à sa consertatie par
rérolution serait
ntsemi
est
wtent, parce que lidée del'esclavageder
n;il nécessité
ce
ne
inmpérieuse
iattau" hed la renonciation à
d'une
peut trabir
dse
laquelle ses
son
Ds osmen. Shumains couvrent
extermination
deca
encore le eunemis
mnevitable
HDS cessg les Sritnes de ses
s0l qu'il vondraient
cilkeza
tyrans et les
habite et
Tenguger,
Pes son.salut. Cest pour ne pas voir
terribles
lui rappeliene
arnu'il veut Be gouverner par ses 8e renouveler vengeances des
qua exiMue sur Jui. Il voit, sans s'émouvoir, propres lois et ne scènes d'hor.
Injurieuse
donner aucune
marciie
gueorguully --- Page 12 ---
1o )
l'astuce et Ia haine lai adressent gratuitement, et c'est à la raisn al N
l'équité qut'il laisse le soin d'apprécier le sentiment qui est le mubile de
sa conduite. ol
Nous avons ett sous les yeux un papier Français, intitulé le Jounal
des campaignes. et des villes, qui,a publié des lettres préfenduws écnites de
Srint-Domingus) et qui contiennent des détails d'un genre d'abeunité
B
toute mouvelle Les colons 3 désespérés d'avoir échoué dans les nille d
tne tentatives qu'ilsi ont faites pour tacher de nous ramener au joug 4us
nous avons brise,se sont emparés des armes d'une ridicule imnpostuncpr
donner de nous une idée tout-à-fait differente deg celle ques nous aYOci
le droit d'attendre d'un témoignage impartials Daos une espdondepul Coique
le quils ont fait de feu le Président Pétion et de Christophe, ,ils nioet mR, no
eu honte d'attribuer à Fun de qui n'appartenait -
qu'à T'autre; desnt B srantpas
un,
de bonté en un chef ferode, et ont at
qu'ils ont transformié
ange
Nos
ne Seront sopeet
d'un tyran cruel un être doux et bienfaisant.
'attendre d'un témoignage impartials Daos une espdondepul Coique
le quils ont fait de feu le Président Pétion et de Christophe, ,ils nioet mR, no
eu honte d'attribuer à Fun de qui n'appartenait -
qu'à T'autre; desnt B srantpas
un,
de bonté en un chef ferode, et ont at
qu'ils ont transformié
ange
Nos
ne Seront sopeet
d'un tyran cruel un être doux et bienfaisant. cancitoyens colie Nrtz. Le
pas fàchés davoir un nouvel échantillon. de la rubriqus Bev.dir
peut-être niate : nous le leur offtons, accompagné de notes dont nous DaronsH districts
hous dispenser. Henri,
la partie méridionaeu epeles
L et Christophe, ou le Roi
qui geuverne
enogen
l'ile de Saint-Doningne (d), est un homme de 50 ans au plus ( posse
diune taille médiocre et bien prise, II a beaucoup d'esprit naturel Jant ee rdes
même dans les sciences abstraites entaines
vrastes connaissancesi aequises,
lianstra
par lui pour
le
und urécuenl de propositione geométriques, composé
etue snire
tion de 80 fils, fort étendues, et demontrées avec une precisiou 1VCCiTs
clarté dont peu de mathématiciens seraient susceptibles. de Tilesita mede
is Le Président Pétion qui règue (4) sur Vautre partie
Ala G
système tout-à-fait different (g). Sombre, mélancolique, spuppoeet de peu IGraci
tout Çe qui l'entoare respire ja terreur (h). Clest avec beaucomp WX ecavaleri
de
sejourne dans ses possaaies satemner
et peu
trinquillité qu'un voyageur
de niégtl
K Lel peuple est fort pauvre (k : Il, aflecte beaucoup
edhomn
mlant,
(a) 11 gouverne la partie du nord
wropait
e I a ylus de soixante ans. il gouvernait Ics parties du sud êt de-l'ouet dels Wanre
(:) Le Tressdlifrerent, Président ne sans régneit donte; pas, car la douceur, la bonté et la justice étuicnt les renate
(g)
Blesu
sentielles dAlexandre inutile de s'attacher Pétions à combatire de pareilles absurdités : bemutonp (emis alLe'nor
(h) Il nombre est de Français mere Ont Vi Alexandre Pétion ct ont rendu un lul, jtsese earquils uhl
grand
a sonl aménité La terreur était tellement inconnue autour de getop
des a Ste n'evaient sagncité, pas besoin de veiller aux portes de son palais. ils sont les paeca Wamannit kiisment
(1) Les Présidens d'Hayti ne sont pesdes isout possesseurs jei
dei royaumes et iis sejourmenr Prsiaesast wiya
de la Républiqie. Les étranzers
dans raspoctés Tintérieur dés terres, seuls, SRNÉRN eicon
CRtee qu'il-dout plait: its vont se promener
XNTODS
ver le les inoindre fortunes désagrément. ne peuvent pais être égales.
Wamannit kiisment
(1) Les Présidens d'Hayti ne sont pesdes isout possesseurs jei
dei royaumes et iis sejourmenr Prsiaesast wiya
de la Républiqie. Les étranzers
dans raspoctés Tintérieur dés terres, seuls, SRNÉRN eicon
CRtee qu'il-dout plait: its vont se promener
XNTODS
ver le les inoindre fortunes désagrément. ne peuvent pais être égales. Hy a iei comme partout dans atkencer la mse. tnve 0Lilos
ehes, (x) des parsonnes aisecs et des pauvres Si le peuple écit roellement ie se Seutis? ened
eurgarsons de merchndises de luxe, qui nous arrivent jouracliquent,
avec ane facilite élonnanter
. 5 --- Page 13 ---
(U) )
blancs (1). Il se plaint hautement de Pétion, et il envie beau,
paur les sort des sujets de Christophe (m).
e 00 chip le
l'instroction
et
(
ici
Rien n'est établi
pour
publique (n): L'agriculture
sont également negliges. Tout porte a croire que cette
le coiwmerce y
bientôt au
de Christophe, sans
celui-ci
de l'ile passera
pouvoir
que
puniee d'employer ses forces militaires (o).
pt eblige
Jounal
Cntesd 1
de
Dsurdte
Bulletin de TArmée libératrice
Vénézuéla.
ane
oug
ure-po
Au Quartier-Général d'Angustus, le 15 Octobre 1818.
15 aY0C
E
de notre
patale Qaoique nous n'ayons pa annoncer aucune action importante
1s00u
pous avons, la, satisfaction de donner connaissance des progi es de
desre armée,
ade la defection de lennemi dans tout le territoire quil
nos avant-postes
ont Et
et des heureux auspices sous lesquels cette campagne a été 0aoccupe
eserok Terte. Le détachement de la brigude et les Guérillas dugénéral Zaraza
86 out eur diverses rencontrès avec les partis ennemis qui se trouvaient dansi
avons# les districts de Chaguaramal, Orituco, Chaguaramas et Calbario, dans
kemuelles nous avons été toujours victorieux, Nous avons privé Tépnemir
ionaed moyens de se procurer du bétail # nous lui avons enlevé tout celui
els cette campagne a été 0aoccupe
eserok Terte. Le détachement de la brigude et les Guérillas dugénéral Zaraza
86 out eur diverses rencontrès avec les partis ennemis qui se trouvaient dansi
avons# les districts de Chaguaramal, Orituco, Chaguaramas et Calbario, dans
kemuelles nous avons été toujours victorieux, Nous avons privé Tépnemir
ionaed moyens de se procurer du bétail # nous lui avons enlevé tout celui eril possédait déjà, ainsi que ses chevaux, et nous avons détru't les
dee Piets des Guerillus Bachaco, Lago Rolno et Cacarrenno, et les denx
Jan epitaines Joscph Médina et Telespior Escobar: nous avons fait un grand
Tinstme nombre de prisonniers. Nous avons eu des résultats encore plus importans
ooda et decisifs dans les corps légers de l'ouest, qui sont etablis dans le ternioire de Lennemi.
ilesuta A) Ja fin d'Août dernier, le lieutenant-colonel Pena a pénétr" jusqu'à
connea Alta Gracio, dans hi juridiction de San Carlos, et a remcoptré un corps
dep pee de cavalerie ennemie de 200 hommes, commandé par Taralba; il Tai imssIOUS
battu, lui tuont un grand nonimédhatement attaqué 3 l'a complétement
depp bre d'hommes et lui faisant 40 prisonniers, parmi lesqueis est le commandint, avec 300 chevaix et un? nombre égal de têtes de bétail quil
cowvorait à San Carlos. Le corps commandé par Jose Angulo , qui était
wrlar rise
de la, rivière Apure, près Nutrias, a eu un snccès
aeli
opposée
ariecan (1 Ley peuple méprise et hait les colons, ses éternels ennemis, et il n'a pas tort.
CEma (a) Le'nom du premier Père de la patrie sera toujours cher aux haytiens: bénédicrions. ils n'est pas
eberat ejor qu'ils ne pavent à ce bienfaiteur révérs un tribut de regrets et de
avec 2tgureng Les républicains d'Hayti plaignent le sort de leurs frères du nord: ils accueillent conImnchisoment ceux de ces-infoftmnés qii viennent chercher dans la Republique un asyle
Aeceo ripeca tela -To)1 tyannie ilyaici, de outre) Chuistophe. Je Lyede national, TEcole Lanenstrienne et. autres, des Pensionnats,
Ee0 des Maisons d'éducation ou nos entans pourront recevoir une instruction complète, sans que
DCUS s)yons obliges de les enroyer à l'étranger.
L
Beans, e (o)1 Lillusien de T'auteur de cés renseignenens aura cessé, sans doute, quandil aura au silence appris
131 teis Envoyés de Curistopheont reçu au Pod-au-Pdncenn: acvulilqui a réduit
800E hjmence de ce, tyran. Encore une feis, les COLONS et leurs edhérans, cherchant à nous dges
Egrer, oné fait preuve d'autant de sottise que de perversité.
tranger.
L
Beans, e (o)1 Lillusien de T'auteur de cés renseignenens aura cessé, sans doute, quandil aura au silence appris
131 teis Envoyés de Curistopheont reçu au Pod-au-Pdncenn: acvulilqui a réduit
800E hjmence de ce, tyran. Encore une feis, les COLONS et leurs edhérans, cherchant à nous dges
Egrer, oné fait preuve d'autant de sottise que de perversité. --- Page 14 ---
12 )
non moins important : 11 a attaqué au village de Jobp un poste
n
également de 200 hommes, sous les ordres de Palmero. qui mmarml Fntes
500 têtes de bétail. Palmero a été totalement défait 5 mais coareit
ayec quelques hommes en se réfugiant dans les bois.
sests SAUVÉ
Jo
ont été
Beaucoup
tués. Nous avons fait 50 prisonniere, et pris tout le dkstnenis MDEUS
Jes chevaux.
bétale e en
Un autre de nos corps volins, qui était devant St. Fernando,
suivant des partis ennemis, a pénétre jusqu'à Calaboso,
enpo. ExUn
Je moindre obstacle Un des plus importans partis ennemis, sans-épronr commands Apede
par Rocha. qui, avec 300 cavaliers sous ses ordres, se trouvait dans scire
ia juridiction de San Carlos, est venu se rendre à nous et s'est réuni etepar
ail liegte mants-endonel:Penn. qui était dans cette partie du pays,
Ae0eSe sTal
avea Tui tout le bétail, les chevaux et mules qui avsient.été rassembet amenat
potnri'nsage de T'armée espagnole et que lon conduisaita Sui" Caroles pR8
Get officier nous a assuré sur sa parole dhonneur, que Ta cavalene ene paMt renait
neme était réduite presqu'à rien. Par la déclaration de Rocha, Tarralbs éateé
et des autres prisonniers faits près PApure par' "celies reçues dés
niers faits par le brigadier général Zaraza, ainsi que par celles gue prisew Font stpo etarge
les deserteurs qui nous arrivent continmellement, nous avons été tofurnés 4,150
de l'insurrection qai a éclaté danse la province de Coro, occupée par l6s a BP
royalistes. Nous avions reçu, il ya quelque tems, des avis relatifs acette
insurrection, mais nous n'avions pas cru devoir les eommuniquer eyaut
Jeur confirmation: maintenant nous pouvons annoncer à T'arinée cet Inie
portant evenement.
Signé CARLOS SOUBLETTE, chef de PEtat-Major,
Extrait dti New-YorK Advertiser, du 50 Décembre dernier) Es
E a
a a a
YARIETES.
Suite de Pexposé des tentatives qui ont été faites deries oste
rement pour former sur les côtes de PAfrique, ou dans
un autre lieu, une colonie des hommes de couleur librer
qui se trouyent aux Etats-Unis.
Rapnort Sir Za colonisation des gens de couleur libres des ElatsUnis - - Fevrier 11, 1817 - lu et rencogé a un comilé gfe
néral de toute la Chumbre pour Lundi prochain.
Le comité auquel a été renvoys le mémoire du Président et du boresu
Res admmistrateurs de la sociécé coloniale A méricaine etc., ont mûrnent
gunsideré ledit memoire. Le sujet est d'une si haute imaportance, acc
-Unis.
Rapnort Sir Za colonisation des gens de couleur libres des ElatsUnis - - Fevrier 11, 1817 - lu et rencogé a un comilé gfe
néral de toute la Chumbre pour Lundi prochain.
Le comité auquel a été renvoys le mémoire du Président et du boresu
Res admmistrateurs de la sociécé coloniale A méricaine etc., ont mûrnent
gunsideré ledit memoire. Le sujet est d'une si haute imaportance, acc --- Page 15 ---
S
ol
oni
(13
agné def tant de digaultis, que ce n'est quinyeo la plus
ecomité présente ses : vues à das
grande défiance
AuVE
chambre. snercaglepait quei nde, fonder ube
A
8 GAMDUSIE preoveraient go mbienl lexécution colonie; diun pareib des. exemples nombreux
plmque Baukegu.kertitoyire établin par notte de u verngmentrest pinjet sergitl fheile. conipri guie'établit aveesla plase gmnde. focilité, parce que ce uneinouvels
Tatension d'établigeemens, homeg ends. nesti que
Uver agwd de.couleur, il est évident quiil facti Maisrenis suivre Isangeant à établir une colonie
inde ancière diférent,. leur condaion
uien mareher differente. Leur
dans watséparès dle nos autres établissemens relative , rendent indispensable qu'ils
réuni m: iosfaite doit n être mpaintenue. De là territeriaux : stsfctterneparation
menant Mogle nesaurnit avpir lieu danarles limitesto ile suit evidesumentr quers gette
sembe # placés à wier très-grandese distanees nosk degs BentsUnis S'ils nlétaient
aro.os mpdenent, aurajent bientôt
etablissemens: qui Rocr oiesent si
me Te icts renaîtrait. bientôt accompagné tonchenau, de Jeur eple mal auquel on vent remé
arrahe Mt-ile etre.éloigné, de nous.2 Alors ii faut nouveaux des
dangers. L'etablisenient
Drisww kanent point aux tribus indigères da
faine sunles tenres quin
de Tont
peyse Supposé que
nappars
ivs dangeat un torritoiresde crensport
Eoniputises Brochnet
htunoes KIX, docauairat.qwyne
dusicolons serait extramemmant
a
dspenpar Hpur lesprotègor; et Gnfo existence précaires eti ilfundrait un dorps de troms
acehte nal agquel OR yeati
quand-toutes des difieultés seraient surmontées;
avaut wpulation blanche, Cependant remedien, si renatrant la
encore, par P'acerolssement de
l BGE pourcfopner. une nationy irest colqnie fasile prenait bde
jamais assez de cOR-
-cema.sungiaptas, qui naitralent diun pareil prévoir les querelles et
ert drs.gena de couleur suhsistait
voisinage; surtout si lles,
Sonas jetfous les yeux hors slesnotre toujourse
Redes negress nous pemble
canttomntoir-afigne. terre nar
a FRAST EesteE pentretrel la seule Je pays lle plus convenable pour lar colonie
mr n0s.gen9 de couleur libres, cootree,dai avec sureté monde ou nous puissions transe
epur le, monde.
aitralent diun pareil prévoir les querelles et
ert drs.gena de couleur suhsistait
voisinage; surtout si lles,
Sonas jetfous les yeux hors slesnotre toujourse
Redes negress nous pemble
canttomntoir-afigne. terre nar
a FRAST EesteE pentretrel la seule Je pays lle plus convenable pour lar colonie
mr n0s.gen9 de couleur libres, cootree,dai avec sureté monde ou nous puissions transe
epur le, monde. civilises Clesto leis paysi qui, dans et avantagei, et pour eux
AEN semble avoir eté distiné à celte famille
Pordre den la Provi-
.Tandis qu'il effentasyle Jeiplus conyenable particuhereidu genre hud
riés iresente un, ehatipectenddte.m lessavaus
aux gensidei eopleur;
tlemns. on Hyrra-rejundraits
senorialistes pensent qu'avec
dans inigion,
bienfairs des sciencusiyn denla anoraler etrde
libna Sla inegure, suggérées 19. 6tait
in 5TN Siotimn mg:
Benait de quelle manière devrais-on adoptéesi une question importunte se préUrpretier pas, à feiteraerait
en eisayer l'execution? iclwie, par le. consent nent deinssurgr de la neutralités parfaite de
MEfisené
explicite, desi puissancas
ats- Untre qui.poissest par la,i sute s'elever entrei civilisées, quele
question importante est
seles. 5 1101
ic - lessuncle caloni en
celle-ci : Faudrait il tenter
winss sa
Afiquel ou bidn pmaposenal
Hétallissement
oelis colanie de Si rraleone des. év nigres des, Biats-Unise Rangleterre der cebarde Paded couleur prenmères libres dileultés ont été Aurmontioss. et un petit A SierraTenct Metion griduelie des Etats-Unis y ont dejà ête
nomabrecda
C
de la néme source ne
admis. Une augper leur subgistence, soit po r leur
causerant aucun embarras,
gouvernemcut, Le gouvermemese --- Page 16 ---
(14)
anglais consentirait-il à receyair des Etats-Unis, une accession de punit
somigres siqrelque considerable qu'elleput devenir? Ce gouvernemente CON Irete
sentirait-il à ce que cette TE colonie fut déclarée indépendante dès quea Hres
>eerait en etat S den se prorégeriet ade se' gouverner elle-meme? Ne Foc CU
drait-ilt pis jouir exciusitement du commerce" de cette tolonie:ce di
sseraito raussi désavantngoux aux Etats-Unis qu'aux colons' eux-mèmes? CMTPA
EcO paxyisn, parila nature du sol, eti d'autres cireonstinees; "offraient asel Tisdi
-dravantagust pour yl attirer la masse des gens' de couleur libres des Etns Roils
Unisa pes dermuure-formerainet a véritable force de la Colonie, et DOIL meg
gaient donnert de Pimportance àr son commerce. Mais comme le trenet Tenur
permanent des ces colonsipt lestille premier fondement de cet etablisement, EOst
derg gouvernement angles rejettera-tiil une proposition qui he tend qdl arne
cel buts en mettant dest entraves au commereel au Hienillen accordera a
libertéin à ceux iiqni auront leplas contribtreà l'accroissement et'alms zaportes
poritéader letablissemene ? Si lon prenait des arrangemens' avec la Grmnde EUX-n
Bretaguel, il n'y auraid plus besoin de négociation, hi de grands débourses papas
d'argent.
gouvernement angles rejettera-tiil une proposition qui he tend qdl arne
cel buts en mettant dest entraves au commereel au Hienillen accordera a
libertéin à ceux iiqni auront leplas contribtreà l'accroissement et'alms zaportes
poritéader letablissemene ? Si lon prenait des arrangemens' avec la Grmnde EUX-n
Bretaguel, il n'y auraid plus besoin de négociation, hi de grands débourses papas
d'argent. On continuerait Pentreprise den comnences; en transportanti RO
FD0S82
Sierva-Leone itous ceux: qui voadraient s'y reodre. rteae
a
lemigrtiona nne seule colonie. Dett B der
en Hles serait à desireri que Pon bornat
colonies distinotosict sépanées,1 protégdes pate deuxi pinissances indépuk IX
tt Tesprit de partiti 50
dantes W ne awainquemipat pas davonrd prejnges
diviseraient leurs
etode-làt une rivalitéqui nuirit à latul DUT
prenieteurws
a
etra la prospérité de chacune, deux errblissemens n'cNistuesent à une gruck Ant
A moins? dencique des
a'éclater entr'ad,
Rastancolan ade laniret Ja guerve ne manquériir pas
de Thumsl
et tous les efforts que T'onraurnit fint pour travailler'au bien
ie tienfiaisance- qai aroma les Fondatars' toute
nité rgondienti vins. L'tsprit
peut-être RoontMiDuera effubther m uer
lacolonie dei SienrieLeone, pourrait
du gouvenement Augis,
union de desst inynetrane obtenitla cooperation
conforme aler CHle
avee quelque espoir de succès, Cetter cmndunteserait de
par lagat 32
diune'istipu tration contenne dams ler dernier traité à faire paix, tous leurs te Keitamé
jest deux gotvernentetis s'engagent kécipiroquement
T'étabisensmps srdei
fortal poor-ilolenir l'abohition de latraite: inombre attendu des'i que eeclaves, Cepecis slaux
Tetté tentirwite eflicaeementrà dminuor-th
foraer riure,
dansede si justes tispérenees : le-desaumde
81 nous etiomanitrompey
être annoncé par ROS ministres aUx PIE Lo
5 une celonie séparée. pourrait
bbtenir d'elles qrelss issem
siengs-mareineso et l'on pourmait peut-etre
rantissent la nentralité de la coldnie. 6 Peals
de Vep sttead
Votre comite ne joge pas qu'il soit a-propos actuellenent, lel
Rune
plusslotit-danw lexéention de ce projut: mais que gnietend Neof
gor
afin de presdred 408
doit- attendre le resultatodes nigesiete.ippsres stios
shegtresi sltérieures: 1 114
demande
lui soit permnis de rippe Llerout Dure
Pougecaisintes/sadie eomité
Pembrassant quil les vues qui utM
pnenrésdlution des deux chambres,
expliquées dans ee présent exposé. AO
S6
* --- Page 17 ---
T
(15)
009 autin 1
des deuz Chambres dit Congres, pour cbolir Là.t
peéi Bialition des esclaves, et pour coloniser les gens dei couleurs
entco, treite
11 Farier 18173 lue etoh renon
quek Hres des Etats-Unis. FOR
de la chamore
lundi pro
toycer a un comité general
pour
Ce
Sb sincloo SELL B 919010 Dsil Ug 91nSOTg
HOS
mes?
T
(15)
009 autin 1
des deuz Chambres dit Congres, pour cbolir Là.t
peéi Bialition des esclaves, et pour coloniser les gens dei couleurs
entco, treite
11 Farier 18173 lue etoh renon
quek Hres des Etats-Unis. FOR
de la chamore
lundi pro
toycer a un comité general
pour
Ce
Sb sincloo SELL B 919010 Dsil Ug 91nSOTg
HOS
mes? chain. le Séniat'
Chambre des' Représentans des Erats-Unisy
otxea Réohu par
etia le Président isoit autorisé a de négocier aved'
Ees isembles en Coogrès; que on nos ministres sont ou seront'ancor@utcay Lfmo
ef-rez 1005 les ganvernehnens,
a
bien-en Mvenir une: abolition entière et immediatel de la traite des esclaves;
ssrmet
de former une convention avet le gouvernement de la Grande.iR aussi
de
ceux
end 0 Retupne: tendant à faire recevoir dans lacolonie Sierra-Leone,
ccordera is gens de couleur libres des Etats-Unis qui consentiraient aly étra
alaime tampohtds ; stipnlant" les conditions"18 plus avantageuses ctipour les coGrak bs enx-mémiese et pournles deux gouvernetens. Et siicettel proposition
dEbong Hétat acceptées alors d'obtenir de la C Gtande-Bretagney etd des aujortant spuissances pas
maritines, une stipulation ou une déclaration formelle,
une neutralité permanente 2 à la colonie des'
N ménie effet; garantissant
être établie sur les côtes de PAfia
nle.Deg Ras de couleur libres, qui pourra des
Tb 09
ndeon fe, aux idepenset sous les auspices
Etats-Unis
partica Tiesolt, qu'une somnid d'argent Psuffisant. sera affectée aux dépenses
WMer pourra exiger lal resolition précedente pour être mise ag exécution. lest douteux que le Congrès dans la présente session agiese confora
ctsement à ce rapport: et nous' nel pouvons prononcer sur la marche
entral que la lagislature nationale adoptera à cet égurd: Cependant les'amis de
Rellatenuarité accueilleront avec, empressemnent les efforts que lon fait de
ateurse et toutes parts poar sotlager une classe malleureuse della commumauté
cueraoce espère due des sociétés coloniales se formeront dans differentes. parAnpe E du pays, et que lon Wemprenseralde transmettre au sec crétaire de. la
61 hoeté coloniale Américaine dans cette ville; tous les renseigndinens re. 8Qa1 IHÉ à l'objet qui Toccupel On espère qu'une eorrespondance sera bienleurs # entamée par la societé avec certains mehabres del lInstitution Afriementme tine de Londres, et avec d'autres sociétés et d'autres individus en difféene odti rens lieuxy relativement au grand objet préseate au public, dans cette
de fore inchure.
au sec crétaire de. la
61 hoeté coloniale Américaine dans cette ville; tous les renseigndinens re. 8Qa1 IHÉ à l'objet qui Toccupel On espère qu'une eorrespondance sera bienleurs # entamée par la societé avec certains mehabres del lInstitution Afriementme tine de Londres, et avec d'autres sociétés et d'autres individus en difféene odti rens lieuxy relativement au grand objet préseate au public, dans cette
de fore inchure. L obs
Ux
Ecole Africaine - Llessynodes del New-Yorck et de New-Gersey, dans
latra assembiée qui eut lieu àNew-Yorck en Octobre dernier, ont ungzimenent résola de nommer un bureau de directeurs, pour établir et surveil
de sen ler une école Africaine, destinée à élever des jeunes gens de couleur,
vernend pour en faire des maîtres et des predicateurs pour les gens de eouleur,
rendes ians cès états et autre parti
Le bureau établi à cet effet comsiste en six ministres et six laiques
f seront chargés de la conduite de l'institution:
J Lesynode, prenant en considération le caractère ignorant êt vicieux d'une
Fande partie des gens de couleur qui résident aux Etats-Unis, montant
igize-cent-ruille ames, qui sont eu grande partie privés de maitres et
,
vernend pour en faire des maîtres et des predicateurs pour les gens de eouleur,
rendes ians cès états et autre parti
Le bureau établi à cet effet comsiste en six ministres et six laiques
f seront chargés de la conduite de l'institution:
J Lesynode, prenant en considération le caractère ignorant êt vicieux d'une
Fande partie des gens de couleur qui résident aux Etats-Unis, montant
igize-cent-ruille ames, qui sont eu grande partie privés de maitres et --- Page 18 ---
C 16, )
de prédicat Nurs, fut porté à croie I que Ton pourrait
heureux effet "surile chractère religieuen eET moral
produire tin trey
ces
gensi, par l'étsblissoment de lécole proposée, d'aningnanl surtout dans botbrede
des, villes, odi"an powrrait facilement foriner de pareis
nnsgnne
et oû lon en seut plus le besoin que partout ailleurs. cuabisenes,
Lesynode était porte à croire gu'avent long-tems oh
UU
pour se
un lieu
à une
Aitutdridna
procurer
propre
colonier de gens der
dans ce: payssoleoit, ailleurss ique rdans ce, cas,i sorait indiepenailedre cwuletr.es
procurer des maitres deo couleur; quitetmt à désirer que Tonsep
R
d'avance ; qu'il, avait egalement en vue Pétat des misliers de préjarat
se trouvent en Aftique; et qu'il desirait qu'on forniat des maitres payuns qui
bies, de répandre ia Jumière dans ce Vaste Continent.
capa
Les remarques suivantes sonttirees au discours du bureau des directeur
de l'école Africaine.
: Daprès une, supposition fondée sur. les renseiguemens les pus récen,
il, y d, dans PAfrique et dans, les leles.Fringtmailions de nègres propremak
dits, outre, trente, millions d'hommes qui diberent plus ou molas
miers soit par le teint soit par les traits, On suppose quilse trouve depe quaze
cent mille individus de la même race dans les EtatUais, et U1l mene
nombre dans les Florides, le Mexique, IAmerique Ausude etjes Jsls,
pour ne rien dire de lan Nonvelle-Guiane. Voici donc un monde compese de
vingt-trois millions d'individus ( sans compter les trente millions SNs-mentionnés): population égale à cellei des Etats -Unisnle la Grande-Bange,
de Irlande, deu la Suède et du Danemarck, réunis,
66 Quoique nous soyons fermement persuades que jusqualafn dur monde
il existera différents ordres dass la sociéte, cependant ii n'est pas pos
sible ga'une pertion si considerable du genre humain,n composée de Lant
de nutinas, et qui oceupe, la plas grande partie dune des quutre partisn
dur monde soit toujours considérée cojame destinée seulement à foumit sloumn
des esclaves, et comme devant être privée des bienfaits de Ta religin Chres
tienne et de Jai civilisationre etsurtout lorsque,nous touchons à l'époque du oure G
Mileriniamez Dans ces jours qui doivent venir! dont nous voyons 16A
Taurore, ies descendans de Chanis, nous sommes obligés de le croina Faace,
s'éléveront à un degré de gloire qui eflacera la mémoire. de leur arids
meat passé, ebi qui leur domnera un rang parmi les nations ciyilisces de
TLurope et de PAmerique.
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( La suite azi prochain miméro. )
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