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(BnF Gallica
L'Abeille haytienne
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France --- Page 2 ---
(BnF Gallica
I L'Abeille haytienne. 1818-11-01.
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TABEILLE
HAYTIENNE,
uet CelA
hOmTDes
étenda
JOURNAL POLITIQUE ET LITTERAIRE,
noraace
RiDios par J. S. MILSCENT
ulle
ecoulenr
ctan
N VII:
V
2.e Année.
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lutres
OD
parel LB
L'Epée et les talens doivent n'avoir qu'un but:
Que chacun à l'Etat apporte son tribut.
dit
ses
us distias
les 1eF: êt 16 de
mois.
end
Ce Journal parait
chaque
tiens
de PAbonuement se paye d'avance:
Le b Le prix
prew
25 gourdes pour un an;
DU
six mois
osee pett
14 gourdes pour
;
utions
8 gourdes
trois mois.
ry
pour
parr
tovens t
oendance, Fuiressor à M. MILSCENT, Greffier du Tribuna? de
ollicitude,
de Te
Cassution.
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E AU PORT-AU-PRINCE.
1818.
Source gallica.bnf.fr. / Bibliothèque nationale de France --- Page 4 ---
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B181 --- Page 5 ---
Iman-Priace, le ler. Novembre 1818, an 15 de VIndépendance d'Haiti.
POLITIQUE
Suite eifin des réfezions sur quelques passages de la Gienèse.
A mesure que j'avance dans Ja Génèse , je trouve des raisons pour me
Mesunder qu'elle ne renferme qu'an sens allegoripus. Si j'avais
dela commenter d'un bout à T'autre, il ne me serait pas difficile entrepris de déouvrir le but del son auteurs mais mon intention n'étant que de détruiRi fausse topinion que les ennemis de notre race ont cherché à établir
nsetayant de quelques passages de ce livre, , j'écarte tout ce qui est
Gringer à nion sujet ; je passe sous silence des versets, des
tiers, dont il est inutile de faire une application particulière. chapitres enne
jwaije dirai rien de Cette tour de Babel qui
C'ust pours
tanfasion des langues. Si j'avais à m'en occuper, occasionna, je croirais 3 dit-on, - da
msonner de la même manière que je l'ai fait pour combattre pouvoir les absur- en
dités du système colonial , let je demanderais s'il est. possible de
mer que dès peuples qui sont séparés de l'ancien Continent,
présudepuls la création du monde, ont des idiômes differens, non apparemment
Htant isolés ils ont 'modulé diversement les inflexions de leur parce yoix. que,
bien à cause qu'il a-plu. a Dieu.de e les jeter dans! la coufusion, Je mais dihis encore une fois que Moise, soigneux à imaginer les causes de
equi contrariait son système, ayant dès long-tems avancé
tout
lumain- avait été dispersé sur la yterre, et ayant trouvé une que contradiction le genreGans'la dernsitedulangnge des peuples, a fait intervenir cette
Sde n'être pas obligé d'avouer qu'il ignorait comment il se fameuse tour
lommes sur la terre avant la dispertion de la génération de trouvait des
fuec c'est leur éloignement lesy 1 uns des autres onlle défaut de Noé, et
cation entre eux qui leur a fait donner aux choses des
communi.
Mais jabandonne cette tour de Babel, qui semble
noms differens.
brts que l'orgneil de l'eeprit humain efait inutilentent merfigurer les ef.
daseins' de Dieu,c et qui me rappelle la fablel des Titans pour: pénétrer lés
itrepris d'escalader les : Cieux: je touche à
qui avaient
à Sart (a) et je me convaines de nouveau," da Mhistoirsid'agar, servante
il domination 11 était trop édlairé
penchant qu'avait Moise
Auit uue iniquité: maisilla avait intérêt pour à la ne pas savoir que la servitude
id convertir le Peuple Juif, ils s'était
tolérer, pui plutot, cherchant
peter un
Pénétre de lalnccessité de resusage qui proftait aux gens des plus considérables'
qu'il exore
"fr-San Enante Egyitenge, femme d'Abraham. ne luiavait- -point encore. fait.
nommée- Agar, GeNgsey CBAP, XYL d'enfant; Vens. k mik.edo.mait.uno
érêt pour à la ne pas savoir que la servitude
id convertir le Peuple Juif, ils s'était
tolérer, pui plutot, cherchant
peter un
Pénétre de lalnccessité de resusage qui proftait aux gens des plus considérables'
qu'il exore
"fr-San Enante Egyitenge, femme d'Abraham. ne luiavait- -point encore. fait.
nommée- Agar, GeNgsey CBAP, XYL d'enfant; Vens. k mik.edo.mait.uno --- Page 6 ---
-
(4)
tnit. Il avait déja condamné Canaan à la sujétion : il voulut encoretitn
les grands de son tems en donnant une teinte de legitimité àTaseras
ment d'Ismaël ( b) fils naturel d'Abrabam. Ille fait naitre d'une Semas.
té egyptienne, il le fait resulter d'un Comimepeelilicite, quoique COSK
mandé par le besoin d'une génération, tout cela pour apaiser la justicn
naturelle qui fait un crime de l'esciavage. Il relève la naissance d'laus
nour imprimer aux maitres un caractère respectabje : mais il pavait bie
gne les opprimés oat le droit de résister à leurs tyrans, puisquildsca
qu'Ismaël portera les armes contre ses frères. En prophétisant, àl
manière des Poëtes, les évenemens quis sont antérieurs à lui, il a consamt
des iejustices révoltantes et donné à son animosité un vernis de gainisic
Esati est frustré par Jacob, Rachel vole Laban: Joseph vendu par 88
frères est le seul esclave qui ait prospéré avec le terrible législateure #
par cette faveur , a voulu laisser aux captifs l'espoir de pouyoir arnns
al terme de lears maux - eni pratiquant la vertu et en se rendant hapla
dans le maniernent des affaires. - La patjencerdans-le malheur est sans doute recommandable; mais com
me nous avons brisé le joug del'esclavage, il n'est pas question, pourios,
de supporter de nouvelles persécutions : il s'agit de consetver la précing
conquête que nous-avons faite.: L'union, T'obéissance aux lois, les Boma
moeurs 5 Pinstruction, la culture des terres, tels sont les premiers ganauli
de notre liburié... - Je ne crains pas de e répéter à cet égard,
19I I
10V 10sl sb
ST nolautuos LITTERATURE
duol eb Bsatms est a 9I
-97098 et sup ORSVE inat 1
Rolioibmubog snu vuosl E
3185 - a
FABLE
suel 98U9p16
esby divaront S8 IE dnommob 1S10#5
307 ab
R 10003
sb
100mneg: sb Ua Lidne, le Mulet el le Chien.
D emon
à cet égard,
19I I
10V 10sl sb
ST nolautuos LITTERATURE
duol eb Bsatms est a 9I
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Rolioibmubog snu vuosl E
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R 10003
sb
100mneg: sb Ua Lidne, le Mulet el le Chien.
D emon Eo mangeant sce: chardong, un jour maitre Baudet
vers lui
le Mulet;
55 Vit par hazard
s'avancer
chercher ta
IS sinve A l'ecart, lui dit-il, ya
pature,
Grivois , les gena de ta façon
30 E Doivent porter respecti au fils d'Aliboron,
Le Mulet méprisant Kinjure a
Crut de l'impertinents suspendre le prepos,
En lwi tournant tout simpiement le dos;
Mais dans cette action croyant voir un outrage
Le Baudet donna cours à son. got bavardage.
P) a sera semblable à un âne sauvage. GEx. CSAF. XVI Yzss, 13
--- Page 7 ---
(5)
S bien que du Malet passant à ses parens 2
TE 1 osa les traiter en termes offensans
ie
Et surtout sa benigne mère.
Ine ruade appliquée au compère,
Lui fit bientôt baisser le ton,
ue
Un Chien témoin de l'aventure,
De l'Âne appaisant le murmure,
Lui dit ces mots pleins de raison;
Clare
Par d'insolens propos , si quelque téméraire
sacré
N'insultait que moi payvre bère,
ntéta Je lui pardounerais sans faire un grand effort;
rst Mais si l'on outrageait ou mon père ou ma mère,
qui
Je me vengerais tout d'abord,
rrivet
apia
unlets improvisés par feu Mr. MONTEGUE, 9 lors de f4
Com
not, fate donnée au Président d'Haiti, a Jaomel,
Ciensy
J0mne
rarauli
ArA : Lison dermait sous le fowillage,
Du bon Adam vous savez comme
Tous les enfans furent maudits, $
Et comment Dieu, pour une nomme P
Les chassa de'son Paradis.
1 les répartit sur le monde
Et sans pitié les sépara :
L'un prit par-ci, l'autre par-là;
Mais puisque cette terre est ronde 2
Allant toujours de ce train-là,
Enfin on se rencontrera.
Vers 1'Orient lun prit ea course 9
L'autre tourna vers le Midi;
Celui-là s'avança yers lOurse,
A TOccident vint celui-ci.
Cette infortune sans seconde
Chaque frère ainai sépara.
L'un prit par-ci, lautre
Mais puisque cette terre est
B
aliu,
Allant toujours dè ce' train-la,
Enfin on se rencontrerg,
Le tems et l'age avaient sans doute
De chacun d'eux changé les traits;
Mais qui changea plus sur la route,
Pe des aines, ou dee cadets?
re tourna vers le Midi;
Celui-là s'avança yers lOurse,
A TOccident vint celui-ci.
Cette infortune sans seconde
Chaque frère ainai sépara.
L'un prit par-ci, lautre
Mais puisque cette terre est
B
aliu,
Allant toujours dè ce' train-la,
Enfin on se rencontrerg,
Le tems et l'age avaient sans doute
De chacun d'eux changé les traits;
Mais qui changea plus sur la route,
Pe des aines, ou dee cadets? --- Page 8 ---
(6)
Enfans nés tous d'un même pères,
Ce noeud sacré doit mous unir.
La discorde vient de finir ;
Chacun ici retrouve un frère.
Rien ne peut plus nous désunir:
Bon sang ne doit jamais mentir.
A Son Ezcellence.
De PEtat le Chef et le Père,
Vous son orgueil et son soutfen,
Recevez Thomruage sincère
D'un Etranger, d'an Citoyen,
Oui, PUnivers entier s'apprète
Pour applaudir à ves succès,
Et comme moi, tout bon français
Voudrait unir sur votre tête,
A la courouhe de laurier
Les douces palmes d'olivier,
L
INTERIEUR
E
Ertrait des registres du Giroffe du Triluendl de Cosnial
la Eepibligue d'llaiti, séaritau Porj-au-Prince
A R R E T.
Aujourd'hui, quinzième jour du mois X de Octobre 'mil huit catd
huity quinzième annee de Fiadépendintes,"
Le Tribunal de Cassation, réunirau ieu ordinaire de ses audiescad
étaient pri sens les citoyens Linard, Doyen, Fresnel,J. TThéaan,
Lespiasses Lemerand, et T. Christ-, Jugesi; ce dernier Tenpica
les fonctions de Commissaire du Gouvernement , parilubsence dato
lare.
-
: Dalibérant sur la demmde en cassation faite ipar de Liesten
Colonel Baeker, Aide de- Camp de Son Exgellence de Presideudia
d'un jagement rendu par lel Tribumald'Appet séant en cette ville,ai
du vingt-sept Août dernier, àis son sprejudice, et enifaveur des Sadl
Meckleosbourg et Compagnie, Negocians Etrangers domicilics au Patwe
Prince; Te
8s
Vu la roqubte du plaignant, appointée du Grand-Juge et trismt
par le Pouvoir Exéemnf, et les pièces V tenantes;
le rapposy dea JogeoTresnel, Lhezad
Lcopinasse, Am0S
8ur
:
ville,ai
du vingt-sept Août dernier, àis son sprejudice, et enifaveur des Sadl
Meckleosbourg et Compagnie, Negocians Etrangers domicilics au Patwe
Prince; Te
8s
Vu la roqubte du plaignant, appointée du Grand-Juge et trismt
par le Pouvoir Exéemnf, et les pièces V tenantes;
le rapposy dea JogeoTresnel, Lhezad
Lcopinasse, Am0S
8ur
: --- Page 9 ---
(7)
da phignant ; le Ministère Public entendu en ses conclusions.
elmaire
eldis;
T'article 577: en déclarant débiteur pur et simple des
Aendu h saisie que le tiers saisi qui n'aura pas fait sa déclaration, ou les
ser de ordonnées par les articles 571, 573 et 574, n'a point ôté
sistionus le droit d'appeler, qui est inhérent à tout jugement en prea
rtnveit instance et qui ne peut-être perdu que quand le jugement a acquis
a de la chose jugée, que l'application de cet article sur une
lerté
loin d'étre débiteur l'on était créancier, sans le dépôs
Kirtin. que
être
n'a
anéanti le
balcaj sjustificatives. , pour
régulière,
cependant pas
kuf foad, puisque le dépôt des pièces justificatives n'est point ordons
de déchéance par l'article 574, et qu'aux termes de celui
Nipene EiTat seulement à peine d'être déclaré débiteur pur. et simple
psine suffit point pour constituer ila déchéance, qui, n'étant point
ErmaÉe, laisse au fond subsister le droit, et par une conséquençe né
Esie, la faculté de compléter postérieisemaent la déclaration ; que
tadel 1029 du même Code ainsi conçu, 66 aucune des nullités, amen- 39
arct déchéances prononcées dans le présent Code n'est comminatoire,
ppunant sappliquer aux articles ci-dessus, dont aucun n'a prononcé
ne permet point aux Juges d'en voir une où la loi ne la
mac dechennce,
met pononcée, 2 et fait en conséquence, 2 considérer et admettre la peine de
ade 577 comme purement comminatoire; que de la faculté d'appeler
spant oelle de produire des moyens pour la preuve de l'action principaXM, Mecklembourg et Compagnie ont pu produire les pièces énonedans leur première déclaration, lesquelles n'en sont que l'extention
ssation Ge compiètement, aux termes de l'article 464 du Code de procedure
7LCC, a Trbunaux d'Appel :
Attendu encore que les frais du procès, qai n'auraient point ett lieu
a première déclaration avait été complête, n'étant que le résultat de
abservation de la formalité qu'aurnit dà remplir le tiers saisi, doivent
- cent de conséquent retomber sur Mrs. Mecklembourg et Compagnie qui les
cccasionnés.
adliencad Par ces motifs, la Cour rejette le pourvoi du Lieutenant-Colonel
a,lite, et maintient le Jugement du Tribunal d'Appel séant en cette
renrici en date du vingt-sept Août dernier, en tout son contenu.
duts Ondonne qu'a la diligence du Ministère Public, expédition du préE Arêt sera adressée au Grand-Juge de la République, et qu'il sera
Liestonies au Bulletin des Lois.
urdia Fat et prononcé au Palais de Justice 3 les jour 3 mois et an que
edas
des Sad
( Signé ) LINARD, Doyen.
BPes
J. Si MILSCENT, Grefier
traosor Colationné pour expédition conforme s
(Signe) j. S. MILSCENT.
contenu.
duts Ondonne qu'a la diligence du Ministère Public, expédition du préE Arêt sera adressée au Grand-Juge de la République, et qu'il sera
Liestonies au Bulletin des Lois.
urdia Fat et prononcé au Palais de Justice 3 les jour 3 mois et an que
edas
des Sad
( Signé ) LINARD, Doyen.
BPes
J. Si MILSCENT, Grefier
traosor Colationné pour expédition conforme s
(Signe) j. S. MILSCENT. --- Page 10 ---
(8)
Aetrdit des Registres de Greffe du T-ibuenal de Crvadni
la République, séant au Port-au-Princs
A R R E T.
Ce Jeudi, quinzième jour du mois d'Octobre mil huit cent tru
quinzième année de lIndépendance,
ordinaire
Le Tribunal de Cassation, réuni au lieu
de ses antes
où étaient présens les citoyens Linard, Doyen, Fresnel, Theom,t
pinasse, Lemér.nd et Christ, Juges;, le Juge Lespinasse Tempisni
fonctions de Commnissaire du Gouvernement, à cause de Talneaeau
tulaire , et attendu que le Juge Christ a été rapporteur dans liaa
il va être question ;
Délibérant sur la demande en cassation faite par Me. Inmeia
seur public, au nom de la Dame Legrand, Marchande, démeutaug
Cayes, d'ui Jugement rendu contre elle par le Tribunal dApe
Departement du, Sud, en date du 20 d'Août dernier et en Ineca
Veuve Charugud aussi domiciliée aux Cayes ;
Vu la requête de la plaignante, appointée du Grand-Juge ettrzs
par, le Pouvoir Exécutif, et les pièces y tenantes ;
Oui le rapport des Juges Lemerand, Pitre et Christ, ainisal
mémo're du Defenseur; Publie entendu en ses conclusions verbales;
Etait-il L.e Ministère de la conipétence du Tribural d'Appel du Sud de se
la plainte de la Veuve Charuaud, de la connaissance de Tafiant
Madame sur
Legrand, lors qu'elle avait déjà été condamnée à un enpre
nement de vingt-quatre heures par un tribunal de Paix? de
Pour que le Tribunal d'Appel des Cayes pat se saisir Totian,
durait fallu que la plainte ou dénonciation fût motivée et sur dont un il d nor
crime hors de la compétenée des Tribunaux inferieurs
délt
sauf
Finstruction, s'il ne resultait quun
seul connaître;
après la peine; ce qui serait alors dans le sens
zectionnel , à droit, appliquer QUI PEUT LE PLUS, PEUT LB MOINS, Mais dasg
maxire de
des Tribunaux inferieur,om
C88 ou le délit est de la compétence du Gouvernemeut n'en M
dans l'espèce actuelle, le eriminel, Conmissaire ni le Tribunal s'en esoqierla CARIA
eueillit la poursuite au
pas; en contreraia
sance, sans s'attribuer un pouvoir quilsn'ont
volonté expresse de Ia Loi. Pénal entend-il parler et ne parle-tl efiara
e L'artiele 330 du Code
à la chasteté publige, eisa
ment que des personnes qui manquent
tant en speetacle avee indécence?
chacun doit à la société, PIS
Les Législateurs prescrivent ce que
détrea
-
ou its ont cessé, faute de mesure pour
ne penvent prescrire de
ce que lr modestie, la pudeur comasai
les actions 1
prescrire blesse soi-même.
qui y manque se aiieme
de l'article 3 du tiure sau
Aiteody que le
paragraphe
lige, eisa
ment que des personnes qui manquent
tant en speetacle avee indécence?
chacun doit à la société, PIS
Les Législateurs prescrivent ce que
détrea
-
ou its ont cessé, faute de mesure pour
ne penvent prescrire de
ce que lr modestie, la pudeur comasai
les actions 1
prescrire blesse soi-même.
qui y manque se aiieme
de l'article 3 du tiure sau
Aiteody que le
paragraphe --- Page 11 ---
3abon
(8)
aSk Aout 1808, donfère aux Tribunaux de Paix le droit de
m des injures verbales et des voies de fait pour lesquelles les connale
8S seront point pourvues par la voie
la
parties ne
drla Guraud au Tribunal de Paix des Cayes criminelle, contre la Dame plainte de la Veuve
antens lecaration qu'elle prétendait se pourvoir au criminel, établissait Legrand, sans
pnt la compétence de ce Tribuxal
pleinenezan,
étant
pour connaître du délit et
de des-ià , l'action
fixée en
y statuer;
lisaer Imprisonnement de la Dame
police correctionnelle et.s'en étant suivi
ence 0L ude Paix, soit pour l'inobservation Legrand, des l'appel du Jugement du Tribuanare
formes essentielles ou
9a fond, ne pouvait plus se faire qu'au Tribunal de Première mal jugé
mec Da mormément a l'article 7 du titre 2 de la même Loi, et
Instance,
ssaire du Gouvernement en accueillant l'action criminelle que de le Comrcdomel, et le Tribunal d'Appel en
la Veuve
dAmall
s'évoquant
tous
mirevenu aux deux articles
T'affaire,ont
deux
Lareur de Attendu qu'il y a eu d'ailleurs présédens. fausse application de l'article
ettrzey tale Pénal dans le Jugement du Tribunal
330 du
pute personne qui aura commis un
d'Appel; que par ces mots c8
la Loi entend tout acte, attouchement, outrage public à la pudeur, sera
sEsent publics, qui blesseraient la
ou autres actes semblables,
lautre sexe ; et que le cas de Madame pudeur d'une personne de l'un OM
W expressions outrageautes, dont
Legrand étant celui d'injures
ssa Amne en
l'effet pouvait exposer au
- Tatuntr
qui était l'ebjet, ne pouvait être assimilé
un mépris la
I crpio damaic, ou à une voie de fait, s'il en avait resulté qu'à la
des cas de
Atendu que l'action intentée par la Veuve Charuaud preuve. Tefon, Splie Charuaud, sa fille, en suppose seulement la
au nom de
uncert enier; que les griefs de la Veuve Charuaud, d'oà elle minorité, sans la
serations civiles, formant
conclut à des
pora ladion
dans Jeur ensemble un tout qui
leat
principale, dont ces réparations prétendues ne devaient être constitue
sens du enéquence, n'ayant établi le principal
qu'une
dasa Aure Charaaud, c'est diviser l'action et impliquer préjudice qu'à la Demoiselle Sorooncé les
contradiction
n,
de
réparations civiles en faveur de la Veuve
que d'avoir
MASAT mndisa demande en réparation ne portait point sur Charuaud, un
sa mère,
CORHS particulier ou personnel.
ale, dont ces réparations prétendues ne devaient être constitue
sens du enéquence, n'ayant établi le principal
qu'une
dasa Aure Charaaud, c'est diviser l'action et impliquer préjudice qu'à la Demoiselle Sorooncé les
contradiction
n,
de
réparations civiles en faveur de la Veuve
que d'avoir
MASAT mndisa demande en réparation ne portait point sur Charuaud, un
sa mère,
CORHS particulier ou personnel. préjudice qui
venstin Par ces motifs, la Cour casse et et annulle le
Aippel da Département du Sud, rendu contre Jugement du Tribunal
ledies kdi 20 Aout dernier, coume de Juges
Madame Legrand, 2 en
asa ATies à se pourvoir par devant le Tribunal incompétens, de
et renvoie les
Gna, conforniement à l'article 9 de la Loi organique Première du Instance des
,mi iwomne qu'a la diligence du Ministère
11 Juillet 1817. dAHTOR Arat's sera envoyée au Grand-Juge de la Public, expédition du présent
ong: Sa Greffe du Tribunal d'Appel du
République, qu'il sera enregisKikin des Lois. Département du Sud et inséré au
W Dutné au Palais de Justice, les jour, meis et an
que dessus.. (: Signé ) LINARD, Doyen. (olationé
J. S. MILSCENT, Grefier,
pour expédition conforne,
L Signé ) J. S. MILSCINT.
HTOR Arat's sera envoyée au Grand-Juge de la Public, expédition du présent
ong: Sa Greffe du Tribunal d'Appel du
République, qu'il sera enregisKikin des Lois. Département du Sud et inséré au
W Dutné au Palais de Justice, les jour, meis et an
que dessus.. (: Signé ) LINARD, Doyen. (olationé
J. S. MILSCENT, Grefier,
pour expédition conforne,
L Signé ) J. S. MILSCINT. --- Page 12 ---
((10 )
NOUVELLES
tuse Lettre datée de Nex-York. du: 8 Sepiemin
Copie
dernier et adressée d un haition.
J'ai le plaisir den vous accuser la réception de la lettre que vounria
confiée au Docteur Williamson, ; celles des dates antérieures.ne me ACLE
parvenues que dix jours après. dans la République d'Haiti est
L'accueil que vORS: avez. reçu
frustre
tresarv
fesant. Je regrette seulement que vous ayes été
de Tesperi
exercer vetre profession, comme vous l'aviez projeté : ne soyezpaise
rage par les petites dificicultés qui contrarient ordinairement les preca
affermnissez-vous plutôt dans le dessein de vous ixein
res vocablement entreprises: dans votre nouvelle patrie. C'est le. seul pays du mondes n
un homme de couleur ou un africain puisse s'assurer, un asile ctjwrd
la considération de ses semblables.
avait domnéspt
En contravention des ordres que notre gouvernement. notre
les INDIENS SEMINIOLES et les chasser de.
tetik)
faire le poursuiyre Général Jackson se trouvait dans la nécessité de s'emparer ito
re,
rendra indubitablement cette, ville ala
sacola: mais le gouvernement
un tel acte d'injustice, qusy
gne L'esprit. public ne, confirmerait jamais dans un seul motif d'intérêt. Lalk
rait. uue violation de notre neutralité,
cher,
etar
Jauté de notre caractère, national nous est plus.
que cinquaute
sacoia.
dont le Général Jackson jouit parmi le poipel
La grande nopularité a, sans doute été le mobile. de sa conduite, Cart 0E
T'Est et du Sud,
influence, aurait echad
autre homme qui n'aurait pas eu une pareille
dans une entreprise de cette nature. il est
qu'on ptumoger
A la prochaine séance da Congrès,
de présumable de quega
ra des résolutions pour la recoanaissange
FIndependance ne soit,p pacon
Eigts de l'Amérique Méridionale. Il esti étonant quil une semuidi
re présenté un homme assez. généreux, pour promouvoir
wjesure à l'égard de la République d'Huiti.
mon
Je, me prépare à consigner dans les papiers publics dont erisimis Timpurtali
égard: jespère qu'elle sera approusce desr personnes
égnle les lumières. (c)
de YHoratio et do
Lngent chargé de l'armement et équipement ici et qui sout detuk
Fioso, deux vaissaux de guerre qui se trouvent
le service du
de Buenowdye,
sans doute, pour
gouvernement
s'est étayé dener
son artestation a l'infiaence du Consul espagnol qui
i'auteur de eette Leture est un jeune Licencié en dcit auquel OR ne peur rét
(e)
quelque taients
le les lumières. (c)
de YHoratio et do
Lngent chargé de l'armement et équipement ici et qui sout detuk
Fioso, deux vaissaux de guerre qui se trouvent
le service du
de Buenowdye,
sans doute, pour
gouvernement
s'est étayé dener
son artestation a l'infiaence du Consul espagnol qui
i'auteur de eette Leture est un jeune Licencié en dcit auquel OR ne peur rét
(e)
quelque taients --- Page 13 ---
(31) )
envers les. puissances étrangères et particulièrement àlé
wea aetralité mais cet agent a été mis en liberté d'après ce prinpndi astopunes ont les mêmes droits que les royalistes de se foura, qae: les patriotes et que d'ailleurs., il n'était pas proavé qu'il y eût des
pds iseans, à bord de ces, vaissaux, ear dans ce cas, ni les patrigraarde guerre n'auraient le droit de s'arraer dans nos eaux. Le
B.aik les royalistes favorise cette. résolution. Peamaaty
gemaines jai fait la. connaissance du Prince Sanders 8
Depis quelques
dont la mission rest de tacher
gati de Christone, qui se trouve, des hommes ici,-et de couleur de notre pays en far
Spinta aine opérer rémigration du Nord de votre jie, afin, dit-il, de détruire les
rear de la partie
ici contre le gouvemnement de son prétendu Roi,
Higér qu'on formation propage d'une compagne de philanthropes blancs, intelromre Ipipise Ja differentes parties du Nord des Etats-Unis d'Amérique, lesnemex a iaider visiter le soi-disant Royaume d'Haiti et s'assurer par eux=
F-pouront des inoyens à employer pour y exercer leur influence,
sttrisurs Menei Prince Sanders est un homme qui a des connaissanges. Né à la
Cel
de la claslespor Kanele-Angietere, ila été accueili. avec que'ques égards
pas 08cx
d'Angleterre. eu il a publie une petite brochure cone
les prece #P plantiropique conte tout àavantage de Christophe. Comne agent,il s'est eforcé
ixa m Apminder jzant un que le désir de son maître était d'établir la religion. protestante
monde ellan et dy adopter la langue anglaise. 11 a beaucoup proms : mats
ctjora
seront tonjours avortifs ici, parce que s'il existe une disposipplaus dans les descendans des africains pour l'émigration 1, ce n'est qu'cn
Reinie bn de la République d'Haiti. Déjà une compaynie a été organisée
hotre tetrta
noirs et des hommes de couleur dont la dessein formel est de
arer
habiter
et les
de mer , mais afin
apdan - rendre, non pour
les villes
ports
lle alEsR
sont entièree talomner à la culture des terres, Ces mêmes hommes
ont
stice, qus Dent indlisposés contre le projet de leur translation en Atrique. Ils
térêt. AN salques amis sincères dans la société de colonisation , mais le nombre
nquaule ces protecteurs est tros-inferieur à celui des politiques qui veulent se
Gkire des hommes libres pour mieux river les chaines des esclavesa
le peupe Cax de ces politiques qui sont les plus prépondérans sont du Sud,
G cart Les amis de lhumanité considèrent la République d'Haiti comme 1a
urait ctal le plus propre à devenir la patrie de ceux qui sont victimes des préjveés de la politique.
amis sincères dans la société de colonisation , mais le nombre
nquaule ces protecteurs est tros-inferieur à celui des politiques qui veulent se
Gkire des hommes libres pour mieux river les chaines des esclavesa
le peupe Cax de ces politiques qui sont les plus prépondérans sont du Sud,
G cart Les amis de lhumanité considèrent la République d'Haiti comme 1a
urait ctal le plus propre à devenir la patrie de ceux qui sont victimes des préjveés de la politique. Les QUALERS instituent proprement l'abstinence
on OTOCS toute production cultivee par des esclaves, comme une partie de la disuaca enline de leur église, laguelle est toujours exactement exercée. Ils dé. la
pen Hrent particulieretent voir slétablir une correspondance et règner
De RTIa bute intelligence entre les deux Républiques. L'intérét qu'ils portent à
leeration de la race africaine, continue. et s'accroit, et len peut ESR
mion in Mer, par les efforts que ces philanthropes et ceux des autres parties du
impar TiBE bande ne cessent de fires d'arriver à un résulvat tres-avangeux poar
FOUS, Si votze gouvernement veut seconder les hommes qyis s'intéressent
et du.
une correspondance et règner
De RTIa bute intelligence entre les deux Républiques. L'intérét qu'ils portent à
leeration de la race africaine, continue. et s'accroit, et len peut ESR
mion in Mer, par les efforts que ces philanthropes et ceux des autres parties du
impar TiBE bande ne cessent de fires d'arriver à un résulvat tres-avangeux poar
FOUS, Si votze gouvernement veut seconder les hommes qyis s'intéressent
et du. ucèrement à ses succès 1 il aquerra prechainement une existence telle
sout destie f çoovient à une nation libre de desirer, Le recomnaissance de votre
AvTeS,
pel --- Page 14 ---
( tie)
Indépendance politique est l'objet de la vive sollicitude de vos mily
fre Maire, Mr. Cadwallader D, Colden, est Président de la Nesiex
MANUMISSION SOCIETY: ce serait peut-être une mesure bien sacee
la part de votre gouvernement, d'euvrir une correspondance avec cti
société qui est sincèrement disposée à vous servir, Mr. Colden est oe
né aux plus hautes dignités ; vous ne devez pas négliger d'aller a&
vant des personnes aussi recommandables que lui et des sociétés donta
travaux tendent au bonheur du genre-humnin.
Je me ferai un véritable plaisir de vous commaniquer tout ce quipe
ra intéresser votre Patrie,
Je suis &c.
Note écrite par Napoléon, en marge d'une lettre dg
Thomas Reade adressée ait Comte Bertrand, en doza
25 Aoril 1818.
10.Je vous donnai hier à entendre, quand vous me présentates a
lettre, que je ne voulais pas acquiescer à son contenu 5 et que Tn
n'aviez pas besoin de me Ja transmettre, parcequ'elle n'était pas da
la forme qui a été observée depuis trois ans.
20. Ce nouvel outrage ne deshonore que le sot. Le Roid'Angen
seul a le droit de me traiter avec une pareille éoalité,
so. Cette manière astucieuse d'agir à un motif, c'est de csciri
criminel dessein qu'on a formé contre ma vie, depuis plus de detia
40. C'est ainsi qu'en affectant de prèter loreille à mes réclamaiut
à mes plaintes, on leur a interdit tout aceès.
5°. C'est ainsi qu'en afectant de pourvoir a mon logement, 01
gardé trois ans dans une grange mal-saine, et qu'on n'a pas et
commencé à me construire une maison.
60. C'est ainsi qu'en affectant de me laisser jouir de la liberté es
promener à cheval, on me prive de cet exercice par des moyens indireda
C'est la principale cause de ma maladie ici.
recevoir aucat
70, On emploie les mêmes moyens à m'empécher de
visite. On a besoin d'obscurité.
80. C'est ainsi qu'après avoir fait des tentatives sur mon médecin
lobliger à se résigner à m'abandonner plutôt que d'être un instrume
passif, privé de tout sentiment moral, on l'empèche néanmoins parde
fenses de quitter Longwood, , voulant faire croire queje reçois laiue 30n39
tance, quand on peut savoir que je ne le vois pas, queje ne soit mIS
quinze jours et que jamais je ne le verrai, à moins qu'il
liberté, tiré de sa situation oppressive et rendu à son indepenluene
rale, en ce qui concerne lexercice de ses fonctions.
eds
90. C'est- aisi qu'on est coupable d'une fausseté caractérisée,
nant des bulletins prétendus fournis par un médecin qui ne niajes SoN
et qui ne connait ni ma complexion nil le dérangenent de na
Yu,
pas, queje ne soit mIS
quinze jours et que jamais je ne le verrai, à moins qu'il
liberté, tiré de sa situation oppressive et rendu à son indepenluene
rale, en ce qui concerne lexercice de ses fonctions.
eds
90. C'est- aisi qu'on est coupable d'une fausseté caractérisée,
nant des bulletins prétendus fournis par un médecin qui ne niajes SoN
et qui ne connait ni ma complexion nil le dérangenent de na
Yu, --- Page 15 ---
(15 y
à tromper le Prince ethle peuple dAngleterre, ainsi
18. No p2is mi cherchie
w-TOXy eel TBarope.
un sourire féroce aux nouvelles souffrances que le mage
10 1 100 On donne de Part ajoute à ma longue agonie,
C caty me de sccours désire que cette note soit? P envoyéell au -Lord Liverpoot, avee
dei I.Je d'hier; ainsi que celles desil 13ret 24 Avril, quis Si le Prince
audes pMre lettre
étaient pour noi, pourrout donner lieu à un châtiment
dortlg legenta aait qu'elles
pubic de sa part. fait
lègup l'opprobre de ma mort à la maison
quipie 199.8al ne Te
pas, je
Mpuate dAngleterre,
Signe, NAPOLEON.
Longwood, le 27 Avril 1S18.
des Mt
dade de PE.rposé des tentatroes qui ont été Faites pour Jor
Colonie des Gens de Couleur libres gui se trour
mer une
ates cee tenf aue Etats-Unis.
que Nous disons dans la déclaration de Pindépendance que tous les hommes
pasta
et ont certains droits inalienabtes; cejendant l'on conwet nés eyaux, impossible sans, compromettre la sureté del'Etat, ( et la
Anglemvired coime
vi Jex
qui existent ) que ces homcine est sarement impossible.
préjugés et
de ces droits
cacherims soient jamais mis sur ce pied d'égalité
jowissent
tandis qu'ils resteront parinis nous. Quelques personnes peuntitantnetd deux aspemables déclamer à ce sujet, et traiter cela de préjugé; n'importe: ce préexiste, est d'un aussi grand poids que le plus fort rail
he, puisquil doit
ces hommes de la jouiseance de leurs droits.
esirement et
exclure
d'uve liberté aesez étendue. Si c'est iei
Das ecaliatres diraient quils jouissent annoncent s'il s'agitride raisonner que la chomea ataire d'opinion, quils déclarations solemnelles et répétée qui se trous
néenwat décidée par lcs
état
de la société tend surement
sindinaet dans tous nos actes. Cet
mitoyen
ont mûrement
idétruire les moeurs et l'industrie parmi nous 1 ceux a' qui semble d'ailieurs
pir asmsiteré la question seront sûrement de mon avis; contribuera au bonmilest genéralement si reconnu que cette entreprise
lecin Mi du peuple et à l'interêt dii pays - - qu'il ne me semble pas néinstrumes sssaire d'insister d'avantage sur la première des deux questions,
à leur bonheur 5
par de Quand aux noirs s il évident
clest travailler les
les droits que
SO08 RLF Wles réunir ensemble dans un TC o tous
privilèges et malhenVU Qa Krnjent égaux. Un étatde dégradation est nécessairement; un lui état fait
misé MX; il avilit l'epprit, il énerve Ja vigueur de l'ame et
perdve de
danceme let son ressort, Commant pouvons-nous rien attendre de grand ou
mble d'hommes qu'aucun moiif nei peut aignilloner, ef dont aucune réends pepense ne doit couronner les efforts. Cet avilissement les empéche,
aje DoD seulement de gravir le sentier diflicile et escarpé de la gloire, mais
le camme de
aNCO aeopeche de jouir du bonheur qui corsiste dans
F'eapeit,
-
'ame et
perdve de
danceme let son ressort, Commant pouvons-nous rien attendre de grand ou
mble d'hommes qu'aucun moiif nei peut aignilloner, ef dont aucune réends pepense ne doit couronner les efforts. Cet avilissement les empéche,
aje DoD seulement de gravir le sentier diflicile et escarpé de la gloire, mais
le camme de
aNCO aeopeche de jouir du bonheur qui corsiste dans
F'eapeit,
- --- Page 16 ---
(14)
Lhomme peut se eontenter dejouir d'une partie
possède; de faire usage seulement d'une portion de aculement ses
bas
essaye de lui ôter cette portion dont il ne fait
droits, ais Re
elle acquiert UH nouveau prix à ses yeux, etil point ne usage, et a0AMtia
dans la plénitude de ses droits. Plus vous essayerez saurait être benen
tion de cette classe, ( à moins que ce ne soit par les d'amnélioner lons
plus yous cultiverez leur esprit 2 plus YOUS les instructions relgne
Vous augmentez en eux le désir d'obtenir ces
rendrez nalieg
ent jamnais obtenir, et yos bienfaits deviennent privileges un
qu'ils nesis
eux. Non, s'ils doivent rester dans l'état actuel, nouveaua malharm
le dernier degré d'avilissement et d'ignorance. Plus tenezeles totjou d
de la condition des brutes, plus vous augmentez vous les rappnde
nécessaire. Certes, les Américains doivent être le dernier Tapathie qui Aeura &
ples de la terre à soutenir de pareils principes, à
de la tous slape
bonheur à des hommes gni sont privés des
précher paix el
ceux qui en ont sibien senti les douceurs privilégs de la libonté onae
prix doivent être les premiers à chereher à ; la qui faire en connaissant tal
Je vais considérer maintenant, la possibilité de ce partager auxa
Nous parlerons du territoire, des dépenses, et de la Brojet de. cplonisia
leur consentement.
probabilite doap
Le territoire, Plusieurs lieux diférens-ont été proposés
personnes : un pareil établissement sur notre
par ditana
aûrement de grands avantages 3 il serait sous la propre territoire ORra
netre gouvernement : mais de grands inconvéniens direction immédeee
avantages. Il serait à craindre, qu'en cas de guerre contrebalancenima ils ne
gent aux Indiens ou aux nations établies sur nos frontières. se Jugie
pie pourrait devenir le refuge des fugitifs de toute espèce, esclaves Cetecs et tauras
Ajoutez à ces inconvéniens les préjugés invétéres qui dominent
pays et qui sont insurmantables. Après de mures refexions, dasd
celles gui ont déja été émises sur ce sujet, je crois que de tous appuyeswh
l'Afrique est celui qui présente le moins d'inconvéniens. Il est facie lepa 0
s'y ils procurer le terrain nécessaire, le climat convient à Jeurs constitotisae
des pourront y yivre à noins de frais. Mais Mr. l'Orateur,
vues plus nobles et plus élevées: en desirant
la
juec
en
je suis persuadé que clest la un moyen que d'introdaire colonia selnall les ae
raières de
civilisation et de la
ARTT
barbares; de tirer des millions d'hommes réligion de chrétienne dans ces regat
on et de les rendre a la
l'ignorance et de Ja supeng
Quelque
connaissance et au culte du traiba
puissans que sojent les motifs qui nous portent à cette goeie
entreprise, le plus puissant de tout est l'espérance de
ces peuples la connaissance de
répandre M
tant que je demande la permission l'évangile: de m'étendre ce sujet me semble siiot 0K
férences d'opinions qui puisse exister entre les diverses un peu, sectes Qucique Chretiens
je les crojs toutes d'accord sur ce point-ci,
les saintes écmlange
noncent qu'il viendra un tems ou l'évangile allc Christ se repandmdimi
Monde entier, a sera recopnue par toutes
leg nations, et regnea aH
naissance de
répandre M
tant que je demande la permission l'évangile: de m'étendre ce sujet me semble siiot 0K
férences d'opinions qui puisse exister entre les diverses un peu, sectes Qucique Chretiens
je les crojs toutes d'accord sur ce point-ci,
les saintes écmlange
noncent qu'il viendra un tems ou l'évangile allc Christ se repandmdimi
Monde entier, a sera recopnue par toutes
leg nations, et regnea aH --- Page 17 ---
ce
als
austi
(115 1
beuren
générale est, quié ce jour glorieux et fortuné est 5
honswoeste et l'opinion mouvemens', les puissans efforts qui ont lieu dans le
ligiensime Les grands
semblerit annoncer que nous touchons à l'ace
Uneuenainde moral et réligieux, grand dessein de la Providence. Les succès
pe umpeinement de raccompagné quelque
les plans nombreux conçus pour répandre
Barguntis qul-ontia
avec laquelle les differebtes sectes conours day inagonil lunion à et-Tharmonie l'exécation de ces plans; tout annonce que la maint
-pprocgenent, -
à lenvi,
ileur *Dien les dirige, remarquable, Mr. T'Orateur, c'est que le projet
slaje Ce qui est encore
a été mis au jour presqu'en même tems
paix 6E nous occupe maintenant, de notre pays. Dans le NEW-JERSEY, dans l'Etat
rté oniet tiférents parties
le TENNESSEE, la VIRGINIE, et
it
mNeN-YORK, TIXDIANA;
peut-être semble'
ux anir d'autres lieux qui me sont inconnus, l'attention publique
ploniatauite évoillée comme d'un profond assoupissement. La croyance dont j'ai
daaee plus baut, porte les Chrétiens à envisager avec une sollicitude mes
tous les projets qui semblent devoir annoncer
dune douce espérance de ces grands desseins de la Providence. Ils accueil
Ateakromplisement vos
avec joie, ils les seconderont avec zèle; et permetnédiae oEabent Hamnoil deler propositions dire, ce n'est- point une considération de peu d'importance, P
eraienge de faire concourir à nos desseins un si grand nombre de ces coopérae jugauun zélés
que les opinions ne sont pas
Cette G Quant à da démense, je présume
certaines
partagées, de la'
eta auales les états 'y trouvent intéressés, quoique
portions
Nous
D
dmatmmunanté semblent y avoir un intérêt plus immédiat. devons considés
puyesawnie ce que conserne une partie de la Communauté conserne également
comme il
ici d'un
natioIS lamticmmumaté entière. D'ailleurs
s'agit
projet
facie le trésor antiowal doit contribuer à son exécution, et comme l'a
stitutisperré Thonorable menbre qui présida l'assemblée, il faut qu'il y ait
jaie encaBe réparation nationale des maux nue nous avons causés à T'Afrique,
senoabre quoique les législatares des Etats particuliers, aient commencé bienirelat mprès la déclaration de notre indépendance, à arrêter la traite des
€3 regasiares, et que le gouvernement national ait suivi la même marche dès
supente notre constitution l'a permis; cependant nutis ne pouvons nous laver
rrail Deela honte d'avoir pris part à ce trafic inique 3 qu'autant que nous
tte gotns fait comme nation une réparation équivalente.
oabre quoique les législatares des Etats particuliers, aient commencé bienirelat mprès la déclaration de notre indépendance, à arrêter la traite des
€3 regasiares, et que le gouvernement national ait suivi la même marche dès
supente notre constitution l'a permis; cependant nutis ne pouvons nous laver
rrail Deela honte d'avoir pris part à ce trafic inique 3 qu'autant que nous
tte gotns fait comme nation une réparation équivalente. Cependant si Tenadre junbmnise exigeait plus de fonds que le trésor public ne pourrait nous en
SI imer, la libéralité et l'humapité de nos concitoyens ne manqueront paa
gaAkreir à notre secours. Je serais fàché cependant de voir notre goubrétiens Amement partager avec nous I'honneur et la gloire de cette entreprise si
riunde pode, si intéressante, qui doit tant contribuer à répandre les bienfaits
drséar ehl liberté civile, et à augmenter le bonheur des hoimnes,
rasum Parmi les objections qui se sont élevées > j'avoue qu'il en est une, que
Kuis étonné qui ait pu paraitre de quelque poids.
kreir à notre secours. Je serais fàché cependant de voir notre goubrétiens Amement partager avec nous I'honneur et la gloire de cette entreprise si
riunde pode, si intéressante, qui doit tant contribuer à répandre les bienfaits
drséar ehl liberté civile, et à augmenter le bonheur des hoimnes,
rasum Parmi les objections qui se sont élevées > j'avoue qu'il en est une, que
Kuis étonné qui ait pu paraitre de quelque poids. On nous dit que
t gens ne consentiront pas à être colonisés ; quoi, Monsieur, ne sont-ce
ldes hommes? Des raisons qui infuent sur les autres hommes, l'ambiu et Vintérèt, seront-elles donc sans force sur ceux-ci? Preférerent. --- Page 18 ---
(d6 )
i'a.l'état d'avilissement oû ils se trouvent, àr T'égalité, àla
droits civils, qu'ils obtiendraient eux et leurs enfans? jonianeseis
Quel motif amena nos ancètres sur les côles du
sonne ne
Nouveau-Monke.
leur tendait une main secourable, aucun bras ne sarmat Te
les protèger. Ils abandonnèrent le lieu de leur naissance, les Pa
de leurs pères, toutes les douceurs de la société civilisées. Ils tombaia
les liens les plus chers de l'amitie et du sang, pour traverser brivoat
pour défricher les forêts, pour s'exposer à toutes les fatigues 1Oca,
blissement nouveau, et braver le Tomahawk et la férocité des dnt
Conibien d'entre eux périrent? Quelque fois des établissemens entien Sanna
taient détruits par les maladies et la famine, par la perfidlie et 8
té de leurs
hen
ehnemis ; cependant ils ne perdirent pas, couraga. Quete
qui mêne tous les jours des Européens sur nos côtes, qu'est-ce
porte à acheter leur passage au prix. de leurs plus belles athées? gak Cat
ce désir ompérieux, que la-1 nature a mis dans nos ceeurs; l'amour dea
liberté et de l'égalité. Si, à ces motifs, nous ajoutons l'ofire
fait
quorle
d'un territoire convenable, des sommes nécessaires à Jeur Etiblaes
ment, ils. ne sauraient être assez aveuglés sur leur propre intérét,ast
dénués de tout sentiment noble et, généreux, 3 pour balancer un. inunt
Ceci n'eat point une affaire d'opinion, seulement; on a la certitude gia
très-grand nombre de ces hommes est disposé à profiter de Ces ofs,
et lorsqu'une fois la colonie sera formée et florissante, tous les,obsuds
s'évanouiront d'eux-mèmes. Il nous importe de faire ces oliree, et.dete
terun essai 5 alors seuleraent nous aurons fait notre devoir. Tous lernb
rèts, toutes les classe de la communauté se réunissant en faveur dee
plan, tous les sentimens dissonans viendront se confondre dans ceux e
Thumanité, et concourrant à établir ja paix sur las terre, et la boca
volonté parmi les hommes.
a1
(La suite au prochain Numéro.)
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