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(BnF Gallica
L'Abeille haytienne
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France --- Page 2 ---
(BnF Gallica
I L'Abeille haytienne. 1818-10-01.
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PABEILLE
HAYTIENNE,
POLITIQUE ET
JOURNAL
LITTERAIRE,
ReDici par J. S. MILSCENT
N. V.
2.el Ahnée.
LET
LEpée et les talens doivent n'avoir qu'un but:
Que chaeun à FEtat aipporte son tribut.
aralif
MN C Journal parait lesoiler: et 16 de chaque mois.
Le prix de PAbonnement sec paye d'avance: 3
25 gourdes pour un an;
six
goardes pour
mbis;
DY
8 gourdes pour trois. mois.
dis
larms dat leresser a II. MITNeENr; Grefter du Tribunal de
TaNTE4
Cussation.
E
AU PORT-AU-PRINCE,
1818,
Source gallica.bnf.fr. / Bibliothèque nationale de France
tribut.
aralif
MN C Journal parait lesoiler: et 16 de chaque mois.
Le prix de PAbonnement sec paye d'avance: 3
25 gourdes pour un an;
six
goardes pour
mbis;
DY
8 gourdes pour trois. mois.
dis
larms dat leresser a II. MITNeENr; Grefter du Tribunal de
TaNTE4
Cussation.
E
AU PORT-AU-PRINCE,
1818,
Source gallica.bnf.fr. / Bibliothèque nationale de France --- Page 4 ---
XITYAH
ATIIIEL
U - t
a
ERRATA
50O.0.e
Xo, II. 2e.année. Page G. ligne 10. innattendu, lisez inattendu,
10.
5. Accipe
Excipe,
11.
10. entendu et ses entendu ene USSI
No, III.
4.
82. Loriol, de Bordeaux,
Dad,
de Blaye.
9.
9. Loriol,
Doriol,
DAT
15. ablegation,
aligation,
10.
38. tents:
tenté,
Sasvs
40. Supprimez DANS.
No. IV.
5.
20. Subjugant,
subjuguant.
6.
1. Painée,
T'ame,
7.
8.e vers, concurrement,
cotta
remment.
35. id. dimposture,
d'impostua
11.
64. modération,
vénération,
16.
E. geelques,
quelques
6. diions,
étions
R
I - 2 - - UA FTIQT UA
-
ablegation,
aligation,
10.
38. tents:
tenté,
Sasvs
40. Supprimez DANS.
No. IV.
5.
20. Subjugant,
subjuguant.
6.
1. Painée,
T'ame,
7.
8.e vers, concurrement,
cotta
remment.
35. id. dimposture,
d'impostua
11.
64. modération,
vénération,
16.
E. geelques,
quelques
6. diions,
étions
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I - 2 - - UA FTIQT UA
- --- Page 5 ---
IREX Eoh
DXI
a A AK
Tasstrince, le ler. Octobre 1818, an 15 de FIndépendance d'Elaitis
NECROLOGIE,
Lmonr qui. mu par un sentiment de philanthropie, consacre ses voillee
HRS talens à des travaux d'utilité publique, et qui n'attend d'autre rémopense de ses peines que cêtte satisfaction intérieure qu'on ressent après
wfint le bien, a des droits sans doute à l'estime et aux
de
He eontemporains et de Ta postérité; mais combien n'en mérite éloges pas celui
F bràlant du désir de' se rendre utile à Ses semblabl S, n'écoutaot
mlez zèle qui l'enfamme, quitte tout-a-coup sa patrie. où des succès
mi nterrompits dins les sciences Jui avaient acquis une juste célébrité;
mence à d'anciennes et douces habitudes, contractées dans un
p de délices; s'arrache du sein d'une) fimille chérie, traverse Tes séjour mers
dexpose ses jours pour satisfiire au besoin que son cceur éprouvel d'atlendre ce luible but! Le désir de couronner d'honorables travaux
ueai glorieuse entreprise; un si noble'et'si généreux dévouement sont par
Dagerement dignes d'adniration : et il est consolant de voir les lumières
usccle, de concert avec la philanthropie, étendre chaque
mpire de ces sentimens, ef faire justice dés
jour davantage
iOn, Wense cupidité a inventées pour degrader Thomme, doctrines S'il absurdes est
qu'une
nir que Tépoque actuelle porte .avec elle de grands sujets consolant da
pur laveuir, il ne l'est pas moins,
nous
d'eepéranca
ant, tire comniitre que c'est dans ces mêmes pour sentimens particulileremen"; d'avoir
Nmacer, que feu M, Montègre ( de son vivant membre que de nous la venons de
cmalecinel de Paris et de plusieurs sociétés savantes
était faculté de
NS. Jaloux d'associer SOn som à ceux de ces phianthropes ),
venu en CB
impsalunanité est si rédevable, par celi même
éclnirés a qui
10W at tribunal de la raison la cause sacrée des qu 'ils n'ont cessé de plaider
prendant iei, était d'établir, sous les auspices opprimés, du son intention, et
iole de médecine et de contribuer,par tous les moyens gouvernement, une
pdr de lui, au perfectionnenent de nos
qui auraient de
its de Vesprit et de Pinungination que dans connaiscances, les arts industriels tant dans les
wnty'appliquer à nes Jocalités et se concilier avec nos institutions, quipeus
Malap peine arrivé parmi nous, il tombe malade; ure
Mais",
kaibsits pcul de jours' après la mort let ravit à nos
Advre maligna
bis reste plus de cet hotome delbien que lel souvenir esperances, et a1 ve
Incslenee de son ame et des strvices qu'il voulait readre, reconnaissant de
inpniro les lumières sur notre patrie et à
en cooperant
tatis espèces d'études. Ce savant estimable y nationaliser le gout de
HRed toute la résignation et toute la fermeté a vu la mort s'approchup
Wleité témoignage d'une conscience
que donnent la pliosophio
aime de Vane qui caractérise le exempre de reproches - : c'est dans ce
kdmier soupir, Les
juste, Thotme vertueux, qu'il a rendu
seiences, qui lui sont retlevables a fant
leataipurer sa perte, Nous seatons trop combien elle est d'égards,
grande PouR
de
HRed toute la résignation et toute la fermeté a vu la mort s'approchup
Wleité témoignage d'une conscience
que donnent la pliosophio
aime de Vane qui caractérise le exempre de reproches - : c'est dans ce
kdmier soupir, Les
juste, Thotme vertueux, qu'il a rendu
seiences, qui lui sont retlevables a fant
leataipurer sa perte, Nous seatons trop combien elle est d'égards,
grande PouR --- Page 6 ---
f41
aous, pour ne RAE la déplorer aussi du fand de notre àme. Mis o F
Br wintige Fa-t-elle pas des "aimist ceux qui lui tiehneht par ala
du sang! eux qui ont pujouir dairugremche-de sa sociétéet
toutes les qualités qui 1-dixinghat-utf Puissent tes larmes que nous eprica mént
aux leurs et l'expression des regrety que nous déposons ici leur oly
guelque consolation ! NeusRAXpas voula, dans: icette cparte.notioe sur feu
LORK
Qe PAXOE un dernier tribut d'adaration et de recoanaiss
aL 1de
avire. consacrer
sen
ens 4HP ses Vertus nous is:erent, uri
Va
circonatange servira aussl a proaver que 1 nous à AY FpoUR
Rs n16
PAS Moos der nos detracteurs st nous 1 enir enu
de chutitabisne de cer uns fapx docteurs gai ont cru trouwen e 54
mne pucrile credulite 9 1E savons ausai renure Inmwepage aWsAA
mérite et aux intentions pires. Nous n'avoas jamais L Payantnge de connaitre Thahiomileagia
mort prémat
ient
niever a societe et 24X sciences, atre0a
que par quelquas-uu de C8
ats; nous ne pargonse par gomsepah PT
aapporter icia ales parbenlacités interesssutes de 91 Mie Tout 1C3-00EWM wee
SaYoas à cet egurt, c'eat ques jeune encore, al Bacconras.ayetkmy
Ja carrière des, aines, et Gul ne l'abandoma que pour -89, Tamurans
EO4E dominant à letnde des sciences naturellos. BE pencimemal
C de de la medecine. s progres qulil tit dans Catte nouvale card
duarent être rapides ca1 avant lage de 30 ansa 4 s'gtait Mfaont cama
Auns le mp e syvant ar puspgrs, o1rigee duns slesquils stupirasiee
cition est jointe
ine CrHA 14 Jadiciense et àune fnease de AA
Dseivat pu compune. 4 Del pres à li momne epaque,al A
charge de a rediction de la, gazstte de santé de Paris, gaila-conima
dumoins nous lep-pspns jusquau momentolil a.quitté sapotric pourer
apporter se8 lumierss dans la, nôtre. Etrnger à T'art de guérr, no16H
nous pern ettrons pas d'enoncpr mnotre jug ment sur lemonte msdicilea
ouvrasss de Try M. Montegre : nous E-rons semarquer seglement @a
sont rediges danss unb style clair, ficile et elagant a1 et portent (ONSAN
teinte de philopophte qwi.tait. oublier la secaepesse da sajet et 0a tal
Ja lecture instructive ctrs agréable à tout A9 monde, Le traité AW R
savant a donge sur lo mugnétisme animal et les nomprens articies del
3L a enrichi le Dictionnaire des Sciencee, Medicales.mous semnolent Njsie
fer plps Particaligrement cette.
danss unb style clair, ficile et elagant a1 et portent (ONSAN
teinte de philopophte qwi.tait. oublier la secaepesse da sajet et 0a tal
Ja lecture instructive ctrs agréable à tout A9 monde, Le traité AW R
savant a donge sur lo mugnétisme animal et les nomprens articies del
3L a enrichi le Dictionnaire des Sciencee, Medicales.mous semnolent Njsie
fer plps Particaligrement cette. ogmion. vI M. Manict
de
HVAnt de
entaibut à la nature,
11 Peu,d jours
payer
E, le
d'Hiilly dans ler
Ayait cu plusieurs entrevues avec Sd
Pxnsidens
suelleail lui avait communiqué ses idees relativensent aletalbigememeid A4
proposait de.former au Pont-gu- Prince, :. et.Juinavait remis Japaou sed
pian. à. ce snjet, Çe plan,, qui renferma-les vues Jes malus sagesy sut Gta
Aue le pré'iminaige de memoires detaillés quil voulait fournit
jet Rour donner plus de dévelopnemwent à se8r Muese Nousme ANROARY
regretter de ne PH3A avoir CAB memoires: Denquelque wale aflientpud puiiread
2U êtreh poas nous, pouS, davop- dire cependast qar'iis Nelisal
rrezaires.pour taire, senLa aH President toute Aimporanet
-les vues Jes malus sagesy sut Gta
Aue le pré'iminaige de memoires detaillés quil voulait fournit
jet Rour donner plus de dévelopnemwent à se8r Muese Nousme ANROARY
regretter de ne PH3A avoir CAB memoires: Denquelque wale aflientpud puiiread
2U êtreh poas nous, pouS, davop- dire cependast qar'iis Nelisal
rrezaires.pour taire, senLa aH President toute Aimporanet --- Page 7 ---
Melienl dont ielogitril mavaifanfimamdnt: reconnu les avane
pet dans les entretiens quil avait rots aveci fou -M. Monregre, etillot
ies
rde lui fapiiter a ide toutaimaniere lexecution.de ses projets.
Teu jit promis del ce suvant n'avait
écbap
da pénétration de S,
te lseilis
s'était pun aàs pperà doi faire et fles
sins
eur a L.laocel obligeant qu'clie
plu
regrets
la perte de cet homge reconuatidable lai a -caisés prouvent
ienes
et honorer ler savoir et-da vertu. Eeparons que le
VAUIAT
eille EE apprécier
4NE éeueneut philanthropique de feu M. Moatègre excitera éelui de quelani de Thumanité, en po-session comme lui de talens distinme Fwmlacfoer pautre
nous aurons Tavantage d'avoir un-enzsissentenit Tat
saltun pal ou Ja jeunesse haitieune pourra sinstruite Kansles diferentes brane
HT RN jhes des connuissances humaines. Nous sommes du moins bien convain
RW 444 a que le chef qui préside à nos destinées, toujours animé du désir de
Gmfoud.oe q.ui peut cuatribuer aur bonheur ctià.la-mmprrise de son
Aopnaa A ef pensaut rque le plus prompt et le: pias sûr moyen dy parvenir
autroua Eaifare fleurir len.s scienges et lesrarts SHP notre notre sol et dlt.
9304 Aopher Jes instutntions qui peuvent nous élever au niveau de la civilisation
RRRa Mwelel ne negigerantien de Çe squi pourra amener rcet heureus état
E Mslve
NATAN
(Par Mr. COLOMBRL, Secrétaire particulier de Son,Exc.
Prosidant d'Hsit. 2
Mara
14N
0M1D a1 LITTERATURE
COBL
Wit
A Mademoiselle
AnR
emgeot
L'Amour et Amities dit:on,
tenttoa
Rresidant tià vbire naissauce
a @
Vous dustinalent chaeun- un nom
raite
Qui dut signaler leur plissancer
artoe
D'AIMANTE PAmitié voulait
m
CDG vols fussse2 sosdain nommdee
Avon tour TAmour prétenduit
VIRSN
Vous-assigner len noiR d'AiNEE.
GUR
cmvene
Votre parnain fort bien optas
lapdy
Je rlerpiet Tai plut davantager
ag1
10 vaia VAmite disputa
e0re4
bAingur optint tout i'avantage
MATNY
vec tant diamnabil - ité
TNne
Rar la main des Graces forniée
E
Fasto pour phaire, So verite,
nommdee
Avon tour TAmour prétenduit
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Vous-assigner len noiR d'AiNEE.
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bAingur optint tout i'avantage
MATNY
vec tant diamnabil - ité
TNne
Rar la main des Graces forniée
E
Fasto pour phaire, So verite, Oa deruit vous nommer A1MA --- Page 8 ---
(6)
Cependant lorsqu'un trait vainquour
Part de vos yeux et nous enchante,
Chacun voudrait, pour son bonheur,
Que vous eussiez le nom d'AIMANTE,
Toujours plus épris, plus constant,
Soumis à l'empire d'AIMEE,
Qu'it serait doux, pour un amant,
De dire: elle est ma BIEN-AINEE!
ARHIRIIRIEAEYAES
3 NttN
INTERIEUR
Le 6 de ce mois trois canots partis du Port-an-Prinos portèrt NRR
société, qui faisait une partie de plaisir, à l'embouchure de la gunins
Riviere; vers les neuf heures du matin, le vent s'éleva avec fomesmac
la mer s'agita tollement, que les trois embarcations furent bieniat a DER
danger de périr. L'équipage de l'un de ces canots en arracha les mep
pour pouvoir aller s'échouer sur les ilets dits dus trois freres. Le RoaOc
canit, qui contenait cinq personnes, chavira ; le marinier se noya;mae
autres se tinrent sur les bords de l'esquif, entre deux eaux, jUSEGS 1e
guatre heures de T'après midi. Alors l'une d'elles, Eugêne Mardiee..
employé à la Donane, se détacha et disparut.
ODE
Vers les cing heurss, les personnes qui étaient sur le canot quiséal
jeté sur les ilets et qui avaient déposé à terre deux enfans deTiilare
8 ans pour pouvoir secourir leuts amis, les allèrent prendre et les tnsjhvroir
portèrent sur les ilets, oû ils restèrent sans vivres, expoaés aux iny
res de Tair et des insectes jusqu'au lendermain. A7 heures du matin,dXimis
ranots de pêcheurs attirés par des coups de fusils des naufragés, nindmi;
fia à Jeurs angoi-ses en les ramenant au port dans un état pitopabls
Un enfint des 11 à 15 ans qui était sur le canot chaviré, dut ireeur
salut au Copitaina-Qmartier-3l.dere Lalanne qui, oubliant son propels qu
gr, surmonta les dilicultés des vagues et d'un esquif submergé etf deese,
tant pour conserver l'intéressant fardeau dont il s'était charge avec arito
Tare courage.
Le
Le troisiè.ne eanot, sur lequel était le Directeur des Douanes, ded Inle
échappé, san3 accident, dès l'approche dn mauvais temps,
ACU
Des transfuges venus de la partie du nord, ont arporté, i1
a queiques jours , laj nouvelle de l'explosion de la poudrière delate R aite
rière, causée par la foudre. Ce bruit a d'abord été révoqué en daer kounet
mais de nouveaux transfuges l'ont confirmé, et on y ajoute foi ea t :
tendant qu'on en ait la eertitude par Tarrivée de quelques navires B 11
nant du Cap: ou par quelque gasotte de cette ville. Cutaccidetp pot tco
avoir attéré Christophe. La perte qu'ill Jui occasionne en hommes Buh NJh
tout en. poudres, en armes, , en munitions et en argent, est énornt la
Dieu vengeur! voudrais-tu enfin appceantir ton bras sur le moste @
de fois desolé notre pauie
t Tant :
ait la eertitude par Tarrivée de quelques navires B 11
nant du Cap: ou par quelque gasotte de cette ville. Cutaccidetp pot tco
avoir attéré Christophe. La perte qu'ill Jui occasionne en hommes Buh NJh
tout en. poudres, en armes, , en munitions et en argent, est énornt la
Dieu vengeur! voudrais-tu enfin appceantir ton bras sur le moste @
de fois desolé notre pauie
t Tant : --- Page 9 ---
registres du Groge du Trilanal de Cassation de
buril des
d'Haiti, séant az Port-au-Prince.
uepubligue
ARRE 3e T.
d'Aott mit-huit-cent-dixe
leunt'tbui vingt à septième jour du mois
W quinzième année de Tindépendance. réuni au lieu ordinaire de ses audiences s
a Le Tribunal de Cassation,
Linard, doyen, Fresnel, J. Thezan F
aient présens Lemérand, Jes Citoyens Pitre cadet, et Th. Christ, juges, ce
IE Lespinase 1 les fonctions de Commissaire du Gouvernement, à
iemer remplissant du titulaire :
retoue de Tabsence le Juge Lemérand se fut volontairement récusé, ayant déjà
graa Après que
dansl la
dont l'annullation est demandée;
feseicen cette qualité
procédure Cassation faite
Me. Mullery, déientàa Delibérant sur la demande en
par inarchands demeularabeeur pablic, au nom des Sieurs Tuite et Amie, rendue
le Tribunal de
etnese en cette ville, d'une sentence définitive le 17 Juin 1817, par qui lèze les
pomiepaère Instance séant en cette ville, les
de leur recours euvers les
ateats de requérants, en ce qu'elle aussi prive marchands de cette ville, qui
Cl cefrers Jh. Bail et James courtier,
été
au
de
kz.ont vendu une partic de Cacaos qui a
confisquée
profit
uidallet;
du
et transmise
e1
Yal la requête du plaignant. appointée
Grand-Juge
par
atmePouvoir Exécutif, et les pièces y tenantes;
des
Thezan et J. F. Lespinasse:
uxip Ouile rapport
Juges Fresnel, corclusions verbales, et
atin,d Le Ministère public entendu en ses"
y ayant
migni;
vendeur est
à
1 chose vendue a
yabla, Considérant que le
l'article obligé 1626 du garantir code civil, ainsi conçu :
dats wlaquéreur, lors conformément de la vente à il n'ait été faic aucuae stipulation sur la
opetai gioique
de droit à
de
R
edmantie, le vendeur est obligé
garantir Tacquéreur
areta "iction quil souffre dans la totalité ou partie de l'objet vendu, o1 dee
"charges prétendues sur eet objet; et non déclarées lors de Ja vente : 9p
de cette ville en
les acs
1 tee le Tribunal de première Instance
privant
Hacuns de la garantie des vendeurs a contrevenu à cet article $
$
e Considérant que l'article 252 du code de procédure eivile, portant
laRe eles faits dont une. partie demandera à faire preuve 9 seront articulés
dode "mocinetement par un simple acte de conclusion, sans écritures ni ré.
ek "quete, ils seront par un simple acte, déniés ou reconnus dans les
Ire "tois jours; sinon, ils pourront etre tenus pour confessés ou avérés; 29
mul simet comme preuve sufisante de l'identité des cacaos vendus par les
etuk Seurs Jh. Bail et James courtier, aux Sieurs Tuite et Amie, l'enquête
1O6- Beila requête de ces derniers, , su Trbunal de paix de cette ville P
nvertu de l'ordonnance du Juge dudit Tribunal de première Instance aux
E daudition de témoins, puisque les Sieurs Jh. Bail es James coure
confessés ou avérés; 29
mul simet comme preuve sufisante de l'identité des cacaos vendus par les
etuk Seurs Jh. Bail et James courtier, aux Sieurs Tuite et Amie, l'enquête
1O6- Beila requête de ces derniers, , su Trbunal de paix de cette ville P
nvertu de l'ordonnance du Juge dudit Tribunal de première Instance aux
E daudition de témoins, puisque les Sieurs Jh. Bail es James coure --- Page 10 ---
ds)
ties
nt
1n18 aurt termes de Fartiele pedoies, ta fiin
etabli prahoemigibesaersre;
drdhed
Considérant que Tarticle 1341 du code eivil, ainsi
66 être passé acte devant notaires osons sig ature Conçni cot
moI
ec choses excédant la somme de cent-cinqante
privee, de tndlay
pôts volontaires : il n'est rect ancune pretive francs, par témoins mème pour d TL
6 outre le coatenu aux, actes, ni, sur ce qui serait
contre e KCRSS
allegns avoir ed
dit avant, lors ou depuls lus actes, encore qu7P Aipte
O1S
dt
dimnesea
ou valeur moindre de cent cinquante frines; le tout sins
65 àux lois relatives au co mmerce 5 D'est pbiat Contraire a Parodle prejiee 10g snera
da code de commerce gui admet la preuve testimohiale mètie poure Et
vente des mvehindisess quil n'est entendu que duns le senk quirvae NIN
rait de la reconnussance done eréiince litighense, et qdes riteeer
cacioa en question paruit résulter de comptes déjà établis et'non Conteree gane
Declare que la denande en Ckssation Tilte par les Sieurs Tultew
Amie, de la sentenre sus-mentlonnee, esti fondée par Thofractior'te
aux articies. 1626 du code: civil, 252 du code den procédure civile, d COEII
109 du code de commerce; en conscquende, Cisse et ahnulle latlesee a
tence, ct renvoye les payties a Se pourvoir par devant Slel Tibiula E
première Instance de Jacmel, conformément a Tartidle 99d8 hildo
ganique duIT Juillet 1817.
to
Ordonoe qua la diligence du miaistère publie, expédition di préief ICH101
arrêt sera envoyée au Grandeiige Idef la Républiqne, qui sera enrerw
tre. au Greffe du Tribunal de première Instance de cette vine etine
au balletin des lois.
Fait et, prononcé au Palaisde Justice, 18sjout, moisotan quedeaw
("Signe LINAND Doyeni
dera
J. S2 MILSCENT, CAAM E
Collationné pour expédition conforme
(Signe ) J. S. MILSCENT
Eatrait des Ragisircs dii Grefe du THilinat deCasstind
la Prpicbligae, séant a2k Porkaisfrincsi
ARRET
Anjonroini ringteseptiame jour du mois d'Août m
Guinizièmac murée de Findependancrs
Lea Tobanab de, Cassetion, réuni au leu ordinaire de ses autience, T
étaiente préarinsileser Citeyens, Lipard, Doyen, Fresnel, Thezan, derni
Lespinnssti,. Lenyérape. Pitre cadctos et Tb. Christ, Juges, ce
renupliesint les Lfonctions de Commissaire du Couvernenaeot, aca
Taheencerd du a ttulaires
fins de'Cau
Thaliberant LSUE leaequinitoire, die ministère public aux
tion d'un jugement rendu par le Tribunal d'appel da ce depanan
étaiente préarinsileser Citeyens, Lipard, Doyen, Fresnel, Thezan, derni
Lespinnssti,. Lenyérape. Pitre cadctos et Tb. Christ, Juges, ce
renupliesint les Lfonctions de Commissaire du Couvernenaeot, aca
Taheencerd du a ttulaires
fins de'Cau
Thaliberant LSUE leaequinitoire, die ministère public aux
tion d'un jugement rendu par le Tribunal d'appel da ce depanan --- Page 11 ---
((9)
Juillet demnter, lequel condamne te nomme Brice Maxis
glue d 17 d'assassinat sur la personne d'Eloise Dubois, à une détention
ait, wctusé
gourdes d'amende en vers létat.. 6 *3 mois et à cinquante
adressée au Citoyen Audigé, Commis
todtet Tal la lettre du Grand-Juge, près le Tribusal de Cassation, et les pièces y
oords re da Gourernement,
ontre. d mes
J. F. Lemérand et Pitre cadetis
8A Ouile rapport des Juges
Lespinasse,
verbales,
faisant
Om
miistère public entendu en ses conclusions
et y
le
X tnit;
ce
dans sOR
Cle (msidérant que le Tribunal d'Appel de
département, interrodans son
tr
66 que le nommé Brice Maximin a,
henent portant
de coutean
inadvertance,
32r pitoire déclaré n'avoir donné qu'un coup
du par
de
dEp met que daos le procès-verbal dressé par l'Assesseur le
Juge-de-paix de feu Eloise
onteses VLongane essisté du chirurgien, il est dit que
corps
aucun témein ni
Lutey -Debois était percé de cinq coups vu qu'il n'existait le délit avait
OtN H charge ni à décharge et que depuis deux ans que
Feté commis , nalle poursuite n'avait été dirigée contre l'accusé, 19 n'a
lesy nécdisé hi les circonstances ni le fait sur lequel il a été statue - comme
la de E veut la loi, en faisant l'applieation de l'artiele 319 du code pénal ad
d OW as de laccusé , sans avoir préalablement reconnu comme involontaire
Tamicide résultant de son aveu, a contrevenu à l'article 154 du code
presef Imstraction criminelle et commis une erreur de fait ; parce qu'il avait
enteca in acquérir la preuve, avant cette recomnaissance., par des témoignas
etiney pui poissent atténuer les charges légales contraires qu'il a rejetéed
edont la force ne devait cesser à ses yeux qu'après la certitude qu'il
ue'deax inait acquise de la fausseté de T'accusation.
ide résultant de son aveu, a contrevenu à l'article 154 du code
presef Imstraction criminelle et commis une erreur de fait ; parce qu'il avait
enteca in acquérir la preuve, avant cette recomnaissance., par des témoignas
etiney pui poissent atténuer les charges légales contraires qu'il a rejetéed
edont la force ne devait cesser à ses yeux qu'après la certitude qu'il
ue'deax inait acquise de la fausseté de T'accusation. Considérant que l'oubli d'un des devoira, les plus respectables et les
Cnda Hs exigés du magistrat, celui de ne 8e rendre qu'à Tévidence, a mené
à Trbunal à un excès de pouvoir dans la violation de larticle 4 du
tre6 de la loi organique du 24 Août 1808, et l'a porté à donnen , contetaut principe, du dire de l'aceusé, un degré de créance outrée, én
timettant sans prewves d'aucune espèce, contre un procès-verbal d'autorietiard qi doivent être crues jasqu'a inscription de faux, son aveu d'avoir
MTanteur iovolontaire de la mort d'Eloise Dabois, par un coup de
butean, quand il y a eu reconnaissance de cing coups sur le cadavre $
Considérant que l'aveu de l'accusé établissant la preuve qu'il a tué,
Ies s'agissait plus de savoir que comment il avait tué : ce qui commandita au Doyen du Tribunal qui procedait d'examiner s'il n'avait pais à
ad etendre les voisins du lieu oû le délit a été commis, ( lesquels n'ont
Msenlement été requis ) ) et d'user, s'il en était besoin, pour plus
CR8. (careisement, du pouvoir discrétionnaire que lui donnait l'article 269
I Barcode d'instruction criminelle, 3 pour entendre toutes personnes capables
ernat edanmer des resseignemiens sur le fait contesté ; que cet article dont
: lgmémalité des termes TOUTES PERSONNES comprend également les pas
hos, reconnaît et admet telle circonstance où la "conviction d'un delit
504 anp grand criminel ne peut s'acquérir quejpar eux; que les dispositions
kils 33 du mème code le reconnaissant aussi, prouvent que les pa4
I Barcode d'instruction criminelle, 3 pour entendre toutes personnes capables
ernat edanmer des resseignemiens sur le fait contesté ; que cet article dont
: lgmémalité des termes TOUTES PERSONNES comprend également les pas
hos, reconnaît et admet telle circonstance où la "conviction d'un delit
504 anp grand criminel ne peut s'acquérir quejpar eux; que les dispositions
kils 33 du mème code le reconnaissant aussi, prouvent que les pa4 --- Page 12 ---
10 )
Yens peuvent, s'ile le veulenit, déposer , mais dans le sens denbies A
mens > sans prestation de serment, dans le cas oû ce moyen est DéNE
saire pour la manifestation de. la vérité.
Considérant que le Commissaire du Gouvernement près leitTièel
d' Appel étant investi de la qualité d'accusateur par voie de TéGANGA
( chap. 4, livre 1 du code d'instruction criminelle et la loidan SITE
1808 ) chargé de la poursuite du délit, aurait dà provoquer la reges
rité des actcs de la procédure et l'observation des formes presorite,t
lieu d'en dispenser le Tribunal, comnie il l'a fait par son second réra Jerat
sitoire en date du 15 Juillet dernier ;
gilies at
Considérant que c'est une erreur dans le dispositif du jugemett jse
dit de regarder comme une cause de prescription, pour un crim: etray
nature à comporter peine de mort, la non poursuite pendant deux xae
lorsque par l'article 637 du code précité l'action publique ne semnaos
qu'après dix années révolues :
DOSOU
Considérant enfa que l'article 18 de la loi organique du Tribmileneen
cassation en donnant au Commissaire du Gouvernement près cetaere
nil le droit de requérir Y'annullation de tout jugement contraire eautias
de contradictoire, à l'arucle 201 delaons eD
D'a rien dans. laisse ses dispositions le même droit au Président d'Haiti, mais sur la pempenan
titution qui
de ce précédent article emportanhsar
des parties; et que T'application de
donner lieu à la priessinsnat
connaissance d'un excès
pouvoir de qui la loi peut
du 24 août 184,
tie, selon l'article 5 du titre 5
organique du Commissaire 4slamoir
tant du Tribunal d'appel de ce département que
rfure:
Gouvernement près de icelui; l'article 9 de ses attributions la Cour admdklir.
En conséquence
Casse et annulle le jugement du Trbadms und
pourvoi du mimistère public renvoie l'accusé par devant le Tribunal dogpalikeeni
d'appel dont s'agit et
être jagé définitivement.
Ma
sud, séant aux Cayer, pour y 8 et 12 de la lei organique du letalle
Et, conformément 14 aux du articles titre 4 de la loi du 24 août 1808, et Tunameedle
juillet 1817, celui
eriminelle, déclare qu'il y a excès de pomanails
494 du code d'instruction du Tribunal d'appel séant en cette ville, dam
de la part des juges
icelui.
plus
Commissaire du Gouvernement près seront mandés pour être enteinmap
En conséquence 7 ordonne qu'ils
du présent arret Ms
qu'a la diligence du ministère public, expédition faire
elaerft
de la
pour en
poursuive
envoyée au Grand-Juge
Republique Greffe du Tribunal d'appel sarceae leur
cution ; qu'il sera enregistré des au lois.
mrent
wille, et inséré au bulletin
edcus
au Palais de
les jour 7 mois et an qued
al
Fait et prononcé
justice,
RE
( Signe ) LINARD, Doyen.
J. S. MILSCENT, Greffer
Collstionné pour expédition conforme
( Signé ) J. S. MILSCENT
en
poursuive
envoyée au Grand-Juge
Republique Greffe du Tribunal d'appel sarceae leur
cution ; qu'il sera enregistré des au lois.
mrent
wille, et inséré au bulletin
edcus
au Palais de
les jour 7 mois et an qued
al
Fait et prononcé
justice,
RE
( Signe ) LINARD, Doyen.
J. S. MILSCENT, Greffer
Collstionné pour expédition conforme
( Signé ) J. S. MILSCENT --- Page 13 ---
11 )
a SAX
Dets
VARIETES
Inby
JSTL
VENU DE SAINTE-HELENE.
ET
418 SUITE DU MANUSCRIT
Tegus
tites,
n'était encore prêt pour notre défense lorsque les Suisses livrèrent
ire Rien le
du Rhin. Malgré leurs victoires les ennemis n'avaient
HX alliès Taborder passage de front et ils ne marchaient qu'à pas de loup. Ils ehentiswo 0sé effrayés de marcher sans obstacles sur un terrein qu'ils croyaient
crinesent de bayonettes; ils ne rencontrérent nos avant-gardes qu'à Lana
euraurasé alors commença cette campagne trop connue pour
je la répè-.
icapes,
laissera un nom immortel à cette
braves
ne
a0
poignée
qui
e.nais qui
du salut de la Erance. Ils me rendirent de la confianhnilempérèrent cras, pas en trois reprises, que rien n'était impossible avec dertels
lpatje
4a
elace auaplats. Javais encore une armée en Italie et de fortes garnisons dans le Nord,
lanie n'avais pas le tems de les frire venir à mon se cours. Il fallait
tantammoere sur la place. Le sort de l'Europe s'était concentré sur moi seut.
mieglny avait d'important que le point ou j'étais.
IN les alliés m'offraient la paix tant ils: se : défiaient de leurs succès. ApirimaTavoir refusée à Dresde je ne pouvais pas l'accepter à Chatillona
Rar faire:) la paix il fallait sauver la France et replanter les aigles sur
adonle Rhin.
f
sat
Tria Après une telle épreuve nos armées auraient été réputées invincibles.
Frmliis ennemis auraient tremblé deyant cette fatalité qui me donnait Ja
atoire. Maitre encore du Midi et du Nord par mes garnisons 3: une
a timet bataille me rendait mon ascendant. J'aurais eu la gloire des revers:
Tamomme rcelle des victoires.
Pepog Le resultat: était prêt, mes manceuyres avaient réussi, l'ennemi était
cimmbveil perdait las tête. Une émeute général le allait en finir Il ne
Wait plus qu'un moment, mais ma perte était décidée. Un courrier que
entsiimnis mpsicment-adressé à TImpératrice, tomba dans les mains des
rrel nuis r eaE
**
ivela Illeur ft voir qu'ils étaient perdus. Un Corse qui se trouvait dans leur
ade onseil leur apprit que la prudence était plus dangereuse que l'audacer
lp prirent le parti que je n'ayais pas prévu, parce que c'était le seul
lm;ils gagnèrent: l'avance et marchèrent sur Paris.
uedea On avait promis de leur en faciliter l'entrée; mais cette promesse auNit été illusoire, si j'avais remis la défense de Paris en de meilleures
nains, Je m'étais confié à l'honneur de danation, et j'avais laissé folleDent en liberté ceux que je connaissais pour en être dépourvus. J'arrivai
inpit tard à son secours, et cette ville qui n'a su défendre ni son souTetain, ni ses murailles, avait ouvert ses portes à l'étranger.
Tie accusé le général Marmont de m'avoir trahi,je lui renda justuca
défense de Paris en de meilleures
nains, Je m'étais confié à l'honneur de danation, et j'avais laissé folleDent en liberté ceux que je connaissais pour en être dépourvus. J'arrivai
inpit tard à son secours, et cette ville qui n'a su défendre ni son souTetain, ni ses murailles, avait ouvert ses portes à l'étranger.
Tie accusé le général Marmont de m'avoir trahi,je lui renda justuca --- Page 14 ---
(19)
aujouri'hui. Aucun soldat n'a trahi la foi qu'il doit à son papita Seré
dans une autre classe qu'on a trouvé des laches ; mais je ha faN sanes,
maitre d'un premier mouvement de douleur en eroyant la capitilatin @ Kpur
Paris signée par mon plus ancien frère d'armes. Fonaus m
La cause dela révolution était perdue, puisque j'étais vaincu, Ceniane SS, d2
ni Jes royalistes, ni les poltrons, jni les mécontents qui m'arasnetrens :hant
sé; c'étaient les armées ennemies. Les allies étaient maitres du monds, pet me
puisque je ne leur disputais plus cêt empire. eice. J'étais à Fontainebleru entouré d'une troupe fidèle, mais peu nombrés PRS, el
se. J'aurais pu tenter encore avec elle le wort des eombats, car ellek erecer
tait capable d'actions héroiques. Mais la France aurait payé tropca aden
le plaisir de cette vengeance. Elle aurait eti le droit de m'accuser deu enne
maux. Je veux qu'elle ne m'accuse que des la gloire où jai punean porite
nom. Je me résignai. C que avec
- On vint me proposer des abdications : pour ma part, je trouval q
e'était une momerie. J'avais abdliqué le jour où j'avais été batiu, Ma
dette formule pouyait servir un jour à moa fils, je n'hésitair pas ik oul
Tatte
signer. Un parti nombreux aurait souhaité que cet enfint montât sur let tila purete
conserver la révolution avec ma dyhastie. Muis la chose était ie a eur
pour possible, Les alliés n'avaient pas même le choix S ils étaient obligise jaceur
de rappeler les Bourbons, Chacun s'est vanté d'avoir opéré leur reto ce
€e retour était forcé; il était la conséquence immédiate des prine yavai
lesquels on se battait depuis vingt ans. En prenant la CourmeRE,
Javais pour mis le trône à labri des peuples, En lan rendant aux Baebals
mettait à l'abri des soidats heureux. C'était donc la seule mane m com
on la
sans retour, le feu révolutionnaire, L'appel dei toatane R po. re d'éteindre, le trône de France, n'aurait été autre chose qu'une fonte Btate
souverain solemnelle sur de la réyolution, clest-a-dire un acte insensé daus Taste
tion
LU
rêt des Souverains. le retour des Bourbons était un bonheur pour la Pae L ou
Je dirai plus,
le
quili sont
ée, ilel'a sauvée de l'anarchie et lui promettait
repos parce
que
la
elle était forcée entre les alliés et les Bourbons pute
assurait servaient paix; mutuellement de garantic.
fonte Btate
souverain solemnelle sur de la réyolution, clest-a-dire un acte insensé daus Taste
tion
LU
rêt des Souverains. le retour des Bourbons était un bonheur pour la Pae L ou
Je dirai plus,
le
quili sont
ée, ilel'a sauvée de l'anarchie et lui promettait
repos parce
que
la
elle était forcée entre les alliés et les Bourbons pute
assurait servaient paix; mutuellement de garantic. La France n'était pas Gm
qu'ils de se cette paix, parce qu'elle ne se traitait pasen sa favaur; isi
plice
de la famille
convenait aux alliés de remettre arili
pour le profit
qu'il fon voulait faire bonne
à tout lete adetre
trône; c'était un traité où
part se tirer dl
de. C'était done la meilleure manièrer dont la France pàt
grande catastrophe qu'une mation guerrière ait jamais éprouvét ssote 218
plus
je ni'attendais à être traité comme tel, Maiss
J'étais prisonnier,
un vieux
soit par Tespairk
eette sorte de respect qa'inspire
guerrier,
de chaiera
generosite qui a préside à cette révolution, on me proposa
0 ALe
azile Les alliés me cédaient une ile et un titre qu'ils regarbiset leur gae IKemur
ausst vain Fan-qae lautre. Ils me permirent (et en cela
Tsant
me fut pline de noblesse) d'emmener avec moi un petit numbel Ienat
rosité
couru tant de fortunes. Ils mepe
ces vieux soldats avec lesquels j'avais
dost lese Kade
mirent d'amener avec moi quelques uns de ces hoinmos
me se decourage pas, --- Page 15 ---
(13)
Sénaré de. ma femmeret de mon. fils, contre toutes les. loisi divines et
bnaines, je me retirai dans lile d'Eibe sans aucune espèce de pros
pour Tavenir. Je n'étais plus qu'un des spectateurs du siècle, Mais
ssrals mieux que personne en quelles mains l'Europe allait toipber. Je
etnet is, d'après cela, qu'elle serait menée par le hazard. Les chances dé
rehns whuunl pouvaient: me remettre en jeu. Cependant l'impuissance d'y conmOUCE tnauer m'empéchait de former des plans et je. vivais comme étranger à
Tsejre. Mais, la marche. des événemens se precipita plus que je ne
Tre aralis, et je fus surpris par eux dans ma retraite,
Jer recevais les journaux; ils m'apprenais le gros des affaires. Je tapCa niais d'en. saisir l'esprit à travers leurs mensonges. Il me parut evidew Aat qae le Roi avait connu l'esprit de son siècle, il avait sû que la
asonie de la Fraace voulait la révolution. Il savait par 25 ans. son
d'expéreacp que
parti était trop faible Pour résister à cette majorité; c'este
mimMrravec la.révolution, mais pour niêtre pas tévolutionnuire lui-mènre,
Mifillnit que le Roi refit la révolution. comme à neuf, en vertu du droit
Milie qui Jui était réparti,
Cette idée était ingénieuse. Elle rendait les Bourbons, révolutionnaires
rketamrinté de conscience; et rendait les révolutionnaires, royalistes, en mains
ettkant leurs intérêts et. leurs: apinions. Il ne devait donc plus
avoir
sam.ceur et qu'une âme dans toute lar Nation; c'est ce, qu'on y
ntateir ce qui n'était pas vrai. répétait,
malyarat cependant tant de bonheur dans cette combinaison,
oainnce, sous ce régime, aurait été forissante en peu d'années, que C la
pdiale Roi avait résolu,, en un trait.
ait les révolutionnaires, royalistes, en mains
ettkant leurs intérêts et. leurs: apinions. Il ne devait donc plus
avoir
sam.ceur et qu'une âme dans toute lar Nation; c'est ce, qu'on y
ntateir ce qui n'était pas vrai. répétait,
malyarat cependant tant de bonheur dans cette combinaison,
oainnce, sous ce régime, aurait été forissante en peu d'années, que C la
pdiale Roi avait résolu,, en un trait. de plume, le problème pour
Remapnis, combattu pendant vingt ans, puisqu'il établissait la nouvelle lequel
catasenit politique en France, et la faisait reconnaitre,s sans
écoeisetate PEurope. Il ne lui fallait, pour réussir, que.savoir être centestation, lei
aiate lui,
maitre
Pour opérer ce grand ceuvre 9 le Roi avait donné une charte
R8
himbnonlc oà Yon fait toutes jes chartes. Elle était excellente,
jetée sur
qise sont toutes quand on les fait marcher. Mais comme ,: les parce qu'elles
NaRt que des feuilles de papiern elles n'ont de. valeur
chartes ne
ofise charge de les défendre, Or, cetté autorité ne se que par Tautorité
Alieu de 8e réunir, dans les seules, mains, qui en étaient plaça nulle part. eaela la laissa s'éparpiller dans, touti le
tesponsables,
CIEE leu dêtre Punique chef de létat, il
parti qui portait son nom. Au
se laissa constituer
rer raler prit en France une couleur factieuse: Tanarchie en, chef de parti,
vOC Des lors il ny, eut plus que de
et s'y de mit,
SsALE fon dans le système de la cour. Lesip F'inconséquence mots
la contradicespouri HGEqufon voulait, au
Wallaientjamais aux chosess
autre-
-
lelol avait douné la fond-duipear charte,
chose oue. ce qui était,
pour,
E0r 0e lemit éridint que le premicr moment empécher qu'on ne la prit, , mais
aretenir brin à brin,
passé, les royalistes espéreruient
Rp posait donc
de paree qu'au fond elle ne leur allait pas.
conséquence mots
la contradicespouri HGEqufon voulait, au
Wallaientjamais aux chosess
autre-
-
lelol avait douné la fond-duipear charte,
chose oue. ce qui était,
pour,
E0r 0e lemit éridint que le premicr moment empécher qu'on ne la prit, , mais
aretenir brin à brin,
passé, les royalistes espéreruient
Rp posait donc
de paree qu'au fond elle ne leur allait pas. Il ne
que
pierres; d'attente : dans
IR Garait refait la poble-se, mais, on ne
Lédifice du fouvern: ment Elle
lui avait donné ni des
snsdtsperare
nlctit p3s demosratigue,parce quelle était prérogae
e* --- Page 16 ---
(14 )
plustve. Elle n'était pas aristacrnique', puisqu'elle n'était rien dmstig Nap
C'était donc un mauvais serviee que l'on avait rendu à la noblens, DeCNl
la remettant sur pied de cette manière : car on l'avait mise en ped, geour
parce qu'elle était offensante., sans lui donner aucuns moyens de s6 Ne
fundre. C'était un contye-sens qui. deyait aiener des refroilisenmass Natre
tinuels. On voulait refaire le Clerge, mais on choisit un Evèque den nle
qué pour relever le trone et l'autel,
afam
On voulait passer Téponge sur la révolution, 9 mais on exhumat H inuntre
cadavres. On vovlait faire marcher la révolution de 89 avec les Toic W D
tes, et la contrc-révolution du 31 mars, avec. les ex-conventione T Ru
faisaient également leur devoir. parce qu'on. ne fait marcher des rétde Akreu
tions qu'avec les hommes qui sont nés avec elles. Le Roi n'auratet Fines,
servir que des gens de vintg ans.
Maus
On veulait maintenir la révolution , et Yon affaihlissait les inetitute ercals
On décourageait parla la masse de la nation qui avait été élevée ARC DAva
elle, et s'était accoutumée à la respecter.
N 3u
On gardait mes soldats
qu'on en avait grand peur, ctonk RS sedi
faisait passer en revue par Taue gens qui parlaient de gloire en sinut Dav
a
des cosaques. 3
dans ce
existait, parce qu'ea
Personne ne prenait confiance
qui
sca a tenir
voyait point d'appui nulle - part. Is n'étaient point dans les intéréts pu
qu'ils étaient tous compromis, ni dans les opinions puisqu'elles tuson
toutes" froissées : ni dans_la force, puisqu'il n'y avait à la tête des a
parvait
faires, ni bras ni volonté,
Vienne
J'étais assez bien informé de ce qui se passait à
daneeemlkikco
eû Pon s'amusait à me singer. Je sus à tems que les MinstseCéa
grès France avaient décidé le congrès a m'enlever de l'ile d'Elbe prurais 15 03
Jer àn Sainte-Hélène J'eus quelgue peine à croire que 'Emperer realb AReOt tra
Russie eut consenti à manquer si vite à la foi des traités: car jaits
son caractère, mais enfinjacquise soete
jours eu beaucoup d'éstime pour
destinail
aura
certitude et. je p nspis à Die soustraire au sort qu'on me devais dRis
Mes faibles moyens de" défense auraient été anéantis. Je
tants
essayer dé m'eneréer d'assez grands pour me rendre une geconde
redoutable à mes ennemis.
Te EUR
La France n'avait pas del confiance dans son gouverneraent. avait senti que a
vernement n'en avait pas dans la France., La nation
intérêts n'étaient pas ceux du trône; que ceux du trône n'étist
devait
lun ou Tams
les siens. C'était une trahison mutuelle qui
perdre
audy
Il était tems de le prévenir et je copçus un. projet qui parelira
cieux dans l'histoire, et qui n'était que raisonnable en réalite. faihler (
Je pensai à Temonter sur ler trône de France. Quelqties celles dee rovaisn
fussent mes forces,' elles étaient encore plus grandes que
dast
pour allie Fhonneur de la putrie, qui ne périr janais
car javais
siens. C'était une trahison mutuelle qui
perdre
audy
Il était tems de le prévenir et je copçus un. projet qui parelira
cieux dans l'histoire, et qui n'était que raisonnable en réalite. faihler (
Je pensai à Temonter sur ler trône de France. Quelqties celles dee rovaisn
fussent mes forces,' elles étaient encore plus grandes que
dast
pour allie Fhonneur de la putrie, qui ne périr janais
car javais cceur des Français.
en revue cette petite trop
Je me coniai dans cet appui. Je paesai
soldats étaiet a
à laquelle je destinai une si grande entreprise: a Ces
majs ile pra
vétus, ear je n'avais pas eu de quoi les équiper aeuf,
4s çoeurs intrépides, --- Page 17 ---
(13.),
ne furent pas longs, car je n'emportni que des armes:
Mes preperitifa les Français nous donneraient de tout. Le colonel anglais
eRte
Je pensai que - de mor avait été se divertir à Livourne, et je inis a
I
qui agumait pres
un bon vent. R l vaile par fotille n'éprouva pas d'accident. Notre traversée dura cinq
measrn Notre petite revis la côte de France près de la même plage Fou j'avais pris
uden jours Je
à mon retour d'Egypte. La fortune semblait
un.quiue ans auparavant alors. Comme alors je revenais sur cette terre de la
mau ime sourire comate relever ses aigles et lui rendre son indépendance;
Tomk garer pour sans obstucles : je me trouvai en France ; j'y révenais
omnea I l debarquai Mon cortège ne consistait qu'en tirt petit nombre d'amis et
sredt mibeigeux. d'armes, qui avaient partngé avec moi le bonheur et l'adverprater d frères Mais c'était une raison pour attirer le respect et l'amour des
ité. Instutm français,
de plan déterminé, parce quejen'avais que des données
levee br Je n'avais pas des
j'attendais mes. décisions des événomens,
regues sur Tetat
chbses;
sedlement quelques partis pris pour des cas probables. eak jovais Je n'avais qu'ane seule route à tehir , parce qu'ill me- fallait un point
ensin
Grenoble était la place forte la plus voisine. Je marchai donc
dappui. Grenoble aussi vite que possible 5 parce que je voulais savoir à quoi
quax ful
L'accueil
sur. ma route déerctayo wen tenir sur mon entreprise:
que je reçus
et confirma mon projet. Je Vis
la portion da
etaxes passa mon' attente, n'était cortompue ni par des passions pi que par des intérêts,
086 jmple, qui
Phumiliation blessait:
canservait un caractère mie que
le découvris enfin les prennières troupes qu'on avait fait marcher: contre
anscece lioistrae poi. C'était de mes soldats: Je m'avançai sans crainte taut j'étais sûr
purma gils n'oseraient faire feu sur moi. Ils zevoyaient leur Empereur maropereur chant à la tête de ces vieux maîtres de la guerre p qui leur 9 avaient si
jaltes souvent tracé le chemin du combat. J'étais le même encore 9 puisqueje
cqusoee laur reppoftai V'indépendance avec mes aigles. AK
naut,
Qui aurait pu croire que des soldats français halanceraient un moment
leraisder entre des sermens officiels , prétés sous les drapaux de Kétranger et la
cnccis fi qu'ils avaient jurée à celui qui venait pour affranchir leur patrie ?
p qui leur 9 avaient si
jaltes souvent tracé le chemin du combat. J'étais le même encore 9 puisqueje
cqusoee laur reppoftai V'indépendance avec mes aigles. AK
naut,
Qui aurait pu croire que des soldats français halanceraient un moment
leraisder entre des sermens officiels , prétés sous les drapaux de Kétranger et la
cnccis fi qu'ils avaient jurée à celui qui venait pour affranchir leur patrie ? Le peuple et les soldats me reçurent avec les mêmes eris de joie. Je
Lepe tarais que ces cris pour cortège; mais ils valaient mieux que toutes
trône. :: a ls pompes, car ils me promettaient le
étaueol a Je m'attendais à trouver quelque résistance de la part des royalistes s
oulars mis-je me trompais; il ne n'en opposèrent aucune, et J'eutrai dans
itra aus Paris sans. les appercevolt, si ce n'est aux fenêtres. Jamais entreprise e
pas téméraire en aparence, ne couta moins de peine a exécuter: c'est
Nerre wele était conforme au voeu de la nation, et que tout devient facile
TOTAIMN gand on suit l'opinion. Sdan La révolution fut terminée en vingt jours, sans avoir coûté une seuie
puite de sang: La France avait chagé d'aspect ; les royalistes allèrent
mEK trer au secours chez les alliés. La hation, rendue à elle-mème, reprit
ND
khf fierté, Elle était libre puisqu'elie venoit de faire, en me plaçant
pratt irke trône, le plus' graud acte de snontanéité qui apparticone & wd
'opinion. Sdan La révolution fut terminée en vingt jours, sans avoir coûté une seuie
puite de sang: La France avait chagé d'aspect ; les royalistes allèrent
mEK trer au secours chez les alliés. La hation, rendue à elle-mème, reprit
ND
khf fierté, Elle était libre puisqu'elie venoit de faire, en me plaçant
pratt irke trône, le plus' graud acte de snontanéité qui apparticone & wd --- Page 18 ---
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peuple. Je n'y étais aussi que par son voeu, car je ne T'aurais spestn
avec mes six-cents soldlats. Elle ne me redoutait plus comme Prine
S m'aimait comme son sauveur.
La grandeur de mon entreprise avait eflacé mes revers ; elle hint
rendu la confiance des Français : j'étais, de nouveau., l'homme dek
choix.
Jamais aussi la totalité d'une nation ne s'est exposée à la situstink
plus dangereuse avec autant d'intrépidité. Elle n'en a calculé nilerel
Ni les conséquences, L'amour de l'indépendance enflammait ce petupleqs
Phistoire placeru avant tous les autres.
(La suite au prochain mumen.)
NOTA On vient de recevoir des nouvelles certaines de Texplsin
de Ja Ferrière : elleis a eu lien pendant un repas fédératif qui se donait
dans Ja forteresse, de laquelle les trois-quarts ont sauté. Le trésred
Christophe a été dispersé ou encombré, ainsi que beaucoup de picaa
canon. Voici da liste des personnes qui ont été victimes de CetKo
dent, qu'on: croit être le résultat du désespoir de quelque le malbienat
avait lieu de redouter la férocité du Tyran :
Prince Ja, 0.
les qui Généraux Noël Quo David, Joachim Dechamp, Joachim Comea Lap
Ouanaminthe, Dessalines, Rémond, Richard, les Adjudans-Gend
Monpoint, et le Colonel commandant de Ja Place lea
Lucas Founche, ainsi que sa fille Alzirei Il faut ajouter à ce nombre uine i
François, finité d'antres Officiers, le corpsade la garde haitienne, les bombertin,
éuantité de grenadiers de la garde et les malheureux prisonniers f
éteiant à la chaine.
a été troublée RUX 0
Dimanche dernier la tranquillité publique
suite d'un a emportement (que la pradence ne nous permet M TAAres
yos par
du Général Francisque contre le Général Manw,
encore de caractériser)
La
a été battue; mais led
consmandant de 'Arrondissement Président générale d'Haiti
consolanta del
the a été rétabli au nom du
Ja (preuve sans bornes quisk
bonne union qui règne dans L'armée et de
confianice a été eINi
pire le digne Chef de I'Etat) et la Généfal Francisque nous derons portere
aux arrêtel Nons suspendroms le jugement à que même de
crdédiae
cet événement jusqu'à ce ique nous soyons
le F'appuyer moment, àre
eissemens circonstentiés : nous nous borterons, pour n'eût
surer les personnes qui auraient pu craindre qu'il
occasoonsid
sion du sarig.
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