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(BnF Gallica
L'Abeille haytienne
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France --- Page 2 ---
(BnF Gallica
I L'Abeille haytienne. 1818-09-16.
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ot3 TABEILLE
HAYTIENNE,
bstn
JOURNAL POLITIQUE ET LITTERAIRE,
Yerse
REDIGE par J. S. MILSCENT
Comfes
N.o IV.
2,e Année.
tort.
Compre
YOUS
L'Epée et les talens doivent n'avoir qu'un but :
honneur
Que chacun à l'Etat apporte son tribut.
ste D0q
tenour
Ca Journal parait les 1.et 16 de chaque mois.
meri tie,ln Le
de l'Abonnement sé
d'avance 3
ans a prix
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le les TE
25 gourdes pour un an;
ler. t
six
T
iciaire
gourdes pour
mois $
drons daa
8 gourdes pour trois mois.
ins aQue
des setb,
oir anloarcser a M. MILSCENT, Greffier du Trilunal de
Cassation,
choset 0
imple Inre
decetotr
philosove
raltdtiie
areclagan
sel delsno
omorenaps
AU PORT-AU-PRINCE,
nres
SUIS RH
1818,
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France
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gourdes pour
mois $
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8 gourdes pour trois mois.
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oir anloarcser a M. MILSCENT, Greffier du Trilunal de
Cassation,
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AU PORT-AU-PRINCE,
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SUIS RH
1818,
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France --- Page 4 ---
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ES CAMMNEEEME AXRPRSA
le 16 Septembre 1818, an 15 de l'Indépendance d'Haîti.
Neschiase,
POLITIQUE
niferions sur quelgues passages de la Genèse.
eoit
. sis homme ; j'ai été créé par un être infiniment supérieur àl'ceuvre
génie: je ne suis presque rien, si je me compare au monde enw.minjai àsn
une âme qui est une émanation divine , j'ai un entende--
me fait concevoir des idées nobles , jai une raison qui tempère
2at qui
suis donc
chose del
la ma
kperoin de mes sens ; je
quelque
plus que
inertes ou T'animal qui broute lherbe. Toutes les créatures de mon
sei gont, saus doute, ce que je suis, puisque , comme moi, , elles
mece ce soufle immortel dont il a plu à Dieu d'animer son image
ekg straçu globe oû j'habite (a). Je suis homme, et mes semblables vouairt me ravir mon titre primitif! Et pourquoi? Ont-ils été plus atark que moi à la parole du Seigneur? Ils appuient leurs prétentions
undes suppositions que Tinjustice et l'orgueil leur, ont suggérées ; c'est
a interprétant faussement le sens de l'écriture sainte, en enfreignant auadiausement les préceptes de la religion qu'ils tâchent de me reléguer
Lnda forèt ou le désert, Si leur iniquité n'était pas révoltante, l'auteur
etaptes choses ne m'inspirerait pas le dessein de démontrer leur abwins,en. puisant la lumière dans le livra même dont ils: ont voulu se
enirpenr me dégrader. Je l'ouvre et remonte à T'origine du genre hasin pour trouver les motifs que mes détracteurs veulent faire valoir
gntren moi.d
Je vas.le premier homme sorti sans tache des mains de Dieu ; mais
rnen mannonge que le créateur lui ait donné de préférance telle coulendelare-en-ciel. Le souverain anteur fit les êtres selon leur espèce,
Nales modifia selon les climats. Tel esti le principe de la création.
Deard ft donc T'homme selon son espèce : selon le climat qu'il devait
lbter., etil varia la teinte de son épiderme en cette raison : mais l'âne
wili.donna fut une, elle est la même dans toutes les modifications
ison espèce, Ainsi la terre fut peuplée d'hommes de diverses couleurs,.
is essentieilement semblables. C'est dans ce sens que le legislateurdes.
lae DONS a dévoilé l'oprit de Dieu, c'est dans ce sens qu'ikise révèlel.
ie conscience des hommes justes. L'erreur cherche en vain à nous
ipmerinoys seront toujours obligés à revenir à l'éternelle verité. -
Dien ne peut être inconséquent. Les contradictions qui semblent s'6.
Ianet dans Tordre de choses qu'il a établi ne sont que les résultats de
a Diea eréa Thomine à son image. Génèse, chap. ler., verset 27.
Dau erea e: aninmux vivans selon leur espèuge Genese, chap. ler., versets 21 et 24
3 agraan 1e1 vusige
apor 3 RuIR e 21015 00073
l'éternelle verité. -
Dien ne peut être inconséquent. Les contradictions qui semblent s'6.
Ianet dans Tordre de choses qu'il a établi ne sont que les résultats de
a Diea eréa Thomine à son image. Génèse, chap. ler., verset 27.
Dau erea e: aninmux vivans selon leur espèuge Genese, chap. ler., versets 21 et 24
3 agraan 1e1 vusige
apor 3 RuIR e 21015 00073 --- Page 6 ---
nos
(4): T a
insensées. systèmes, 9 de nos inventions, de nos
Oos voulu- parfaire l'oeuvre
combinaisons, de nos
cissemens jugés nécessaires
dusouverain auteur Mhne EU
cès de la
"et # l'ingelligence du
par rdsiss e
l'on n'a pu politique,
l'on" a obscurci et yulgaire, Ou QUX R UNIL
de
s'expliquer, ou dont
denature le
ses passions. Tout ce què Dieur on fit a youlu faire Tappliautis texte a W DCE
éeque Dieur.voulit qu'ilufun
était bon (c). Il était N
crut qu'il aurait pu mieux faire, Mais Cette Thomme borné dang ses bok
neste : elle lui a donné une
vanité lui a été
CIPMtiN
le portant à s'attribuer
opinion trop avantageuse de extrénians es
son
quelque fois une;
lukmint
imagination 3 et en lui faisant. perfection quii n'existe Que
ment.pour lui. C'est cep excès de prétendre que tout at étéf tat uDiOur ape la
races.-Les chocs de
présomption qui a altéré
tice de Pattaque, fit sentir l'orgueil la: produisirent I'itimitié et la guerre; Tepusae er
devant son semblable'; lei meurtre légitimité de la défenge: L'hominee Lasei
familles.; la force entraîna la
s'en suivit. La division se mit cemiai
les. partisans se réunirent et proscription. L'esprit de parti ge dande easene
tions differentes', ayant des. circopscrivirent droits, des
leur territoiré, Voils mansenr der 4 Mpren
moyens de se nuire, ne croyant
intérêts divers, usant de taNer
sécutions réciproques qu'en
pouvoir se mettre à l'abri de leur
peuptes dè la terre reçoivent sentredétruitint ou sel subjugant
examen
inipartial:
l'application de ces vérités qui résutetinen Toasites
tiré L'homme de la créél par la volonté suprême était sans
ANO
potrssiere de lal terre
il
taghe : mals
rieure s'ill n'eôt point réçu le souffle (dy: de eût été d'une nature 118494 apatiseor
etidu divin ne dut' prodires qu'un être Dieu. Ce mélange du tensaend
failli,si Dieul eût voulul le
mixte, L'hommie n'ett ME
len créateur l'ayant commis à diriger lui-mêmé durant tonte'réternilia du
tière liberté : i l'avertit seulement Feinpire du monde (e), Jui laissa aRsEa,
mauvaises, selon lel plus ou Kloins de que fidélités ses actions seraient bonarfes
former aux intentions de son sotiverain
qu'il apporterair a sem
à, Ehommes de cédter à de certains
auteur.
oulul le
mixte, L'hommie n'ett ME
len créateur l'ayant commis à diriger lui-mêmé durant tonte'réternilia du
tière liberté : i l'avertit seulement Feinpire du monde (e), Jui laissa aRsEa,
mauvaises, selon lel plus ou Kloins de que fidélités ses actions seraient bonarfes
former aux intentions de son sotiverain
qu'il apporterair a sem
à, Ehommes de cédter à de certains
auteur. La défense qui
mal
-
faans
existaif primitivement sous l'embième appétits du 9 prouve que le princir D8
sout, mit dans le coeuri de sa, créature
serpent (0). Dieu, joster ponsa
peler à son devoir. L'infuence de l'esprit un moniteur secret pour WieRer sd
zalheur du genré humaing Cest alors
immonde prévalut et cutF detr
de toutes parts et étoufférent la voix del que les vices: assaillirent Datle
cupidité ; lintémpérance le tournientèrens sa conscience. L'ambitio,
detruit son bopheur en enfreignant Ja loit de au point qu'l sentitiula
condamné aux peines de l'esprit et du
Dieu, Atteint pariensastre
de son berceau la tranquillité qu'il avait corps, dl chercha vainenea
ty
a
perdue par sa faute; : a0e EM
(c) Dieu vit que tout' cé qui avait fait' étail
(d) Dieu dita Adam : tu es poudre et tu
bon. Genèse, chap.
ambitio,
detruit son bopheur en enfreignant Ja loit de au point qu'l sentitiula
condamné aux peines de l'esprit et du
Dieu, Atteint pariensastre
de son berceau la tranquillité qu'il avait corps, dl chercha vainenea
ty
a
perdue par sa faute; : a0e EM
(c) Dieu vit que tout' cé qui avait fait' étail
(d) Dieu dita Adam : tu es poudre et tu
bon. Genèse, chap. ler.; versel 31
chap. fe) Dieu plega.l'homme dans le jardin retourneras en poudre, Genèse, ens at
2, verset 15:
d'Heden pour le culiiver et le garler Dee
(f) Le ecrpent était le plus fn de tous les animaux
lie
des champs. Gen.,chap, 51K w --- Page 7 ---
(5, 1
80161 xush esa
U
aBalnl
rélits
8) un" regret poignant" le pourstivt sans relache
des
continuelle.
et'sa vie devine
ne dlanon
AUY Mhumme B'aurait recu' aucuu chatiment s'il avait"su conserver
texte Kence primitive: mais du' mement
eût
la
son ins
:
qu'il
soierce
di mal, il devint passrble de peines. Sa punition acquis' fut terrible, du' bien
bot Rm péche etait éndrine: elle"
sur toute sa race , parce que parde" Tal
incie était dègénerée" et ne
ment
produire que des
pae
rejetoits abatardis:
Tntes lés" modincations de l'éspéce homaine durent éprouver la colère'det
Je punsque' la terre entière fit maudite et que toutes les
a ainées devanrent Aujettes à la mort
créatures'
Unlgy
(h).
C'est dans" ce sens qu'il'est dit que le
liomme
gaultee
perdit-le" monde, Adam est
comme premier
qui fit cous
re,
LE
nille part question' de designé sa -
ce premiier ceupablet
ner
E/Ra
cbuleur,
euttn eDRatil prize Justenient tour cet
a
L'esprit d'égalité est celui
mnite dauea me exenee pure gaf" net prend poit qui la reçca teinte" son de souffle, L'ame étang?
mnaniaer pichee" a la terre', d'est par clle seule
l'eniveloppe qui 1a
ila ders Mi suprêine créateur : notre dépouille que nous pouvons être agréables"
de tome keur. Le génie de Moise, superieur à'celui mortelle n'a pout Jui'ni beauté ni
BUtR tprofondeur d'an voile ihysterieux": ses expressious du'valgaire, soot , convre souvent
Tesa ale stivant' attentivement on' s'identifie avec
figurées : maig
Estetin lanca: on sent que notre langage qur n'a ni TUr, la concision on" conçoit ni la ce
#ien; comporte des détaile, des
dtarte
Acarata
dxplications qui Iui paraisshient
miuties; mais on ne peut se
des"
e treta fdi peuple qu'il instruisait, dissitnuler et
qu'il a du être Parfaitenient comdu termaiy Mit pas lès esclaves de leurs préjuges' ga'il et l'est de encore des hommes qui ne
neitp Tant due Thomme fuit inhoceht, ir fut
leurs' passions.
erafé hen et du mal Jui fut fatal. Des
heureux: : lan connaissance du
isrd u0R5 Miant, il dut'etre responsabile de qunr-dépèndit ses
de' luil d'être juste Out
bonga;m imkises our a des
Telle
actions, et s'attendre à des' ve
a sem fliai, ouf de Phohme peines. le est la codséquence de la désibéissnnee
7AT futia EDieu. La liberté qui luli gui fut premier contrevint aux conmandemens
ODCTE dans; mais" sa conscicuce, comme laissée lui permit as se livrer à ses penusteA I nefonsabilité
un moniteur, lui rappelait sans' CEsse
Or S Mntr sd condition qui pesait sur lui. Il lui fut" donc' encore poasible" d'as
Caust Mter d'etre encore par la' pratique de la vertu': destlors il
et
IL
hcz de était
agreable a son' aureur. Atissi, lofrande pouvait
Horte au
fut
dAbel
1tK00, Gain, qui était, enclin Bieu, aux accueilli fivorablément, tandis qte celle
PRILNU
vices, fut
Or S Mntr sd condition qui pesait sur lui. Il lui fut" donc' encore poasible" d'as
Caust Mter d'etre encore par la' pratique de la vertu': destlors il
et
IL
hcz de était
agreable a son' aureur. Atissi, lofrande pouvait
Horte au
fut
dAbel
1tK00, Gain, qui était, enclin Bieu, aux accueilli fivorablément, tandis qte celle
PRILNU
vices, fut rtonmble pour prétentire
la
rejetée." Quel estPètre assez delenepna minrd'Adham fut l'efet d'une que
préference que - Dieu accorda qu 86A
Inecnerai Un
prédilection arbitraire 2 La
mE W
-
jalousie porta
(g) Jeu chassa Thonme du
18) Dieu dit à
Baradia terrestre, Genese,
sel
Vasmihneial Adam: la térre seral maudite à çaiise de chap.3, ( versets 23 et 24,
de
toj
W
AzaLl Id., dessus la terre les-hiepmies, le bétail, lès oiseagx Gerese, chap. 3, V. 17
chap, 4, verset 7.
des dieux, tout ce qui
PAStK Rime LEemel Wilation. eut Geneve, égard à: Abel et à son oblation ; mais il n'eut point
à
chap. 4, versets 4 et 5,
Rlégerd Caini --- Page 8 ---
(6)
l'ainée des deux frères à tuer son cadet (k). Dieu,joges suprème, Pt
exemplairement tle criminel, parce qu'il avait expressément d6fnialls
micide. Il défendit même d'assassiner le coupable (1). 1l mitanemmne
au meurtrier, afin que quiconque lé trouverait ne le tuât point; ml
ne dit point que Ce signe changerait la couleur primitive de Cat
serait. transmissible à ses descendans : il ne maudit point sa Psimis
car ony conpta des hommes vertueux (m). La personne seule decal
proscrite. Le signe de réprobation, qui lui fut appliqué, s'entend dl
neine. qui suit le crime 5 cette peine est la fétrissare d'opinion Gii
taehe au. crimmel.-SQuel est celui de nous qui peut voir un ASSISIENN
horreur et taire société avec lui? Le scélérat a-t-il besoin danorks
sage blanc : o1 noir pour être détesté ? Il s'abhorre lui-mème, ile No
regard des honmes: le sang qu'il a injustement versé crie a son.ceu,
Voia, qael quil soit, le véritable réprouvé, le vagabond erste Me
toute la terre. Il n'a pas de signe de reconnaissince S T q4 quiehs Ce
du comps; mais sa ferocité, sa fuite,. Ea retraite Join de la 80cicte A4 Qu
a affligée, le décèle. Un vers rongeur dévore ses entrailles. Celui-is Je
mnaudit de Dieu et des hommes. On l'a vu en Europe, en 44,4 Der
Afrique, en Amérique; on ne l'a pas reconnu à la couleur de SOI # De
derme, mais bien à la cprruption de ses mceurs, à la perversité deu
actions. ILa n'est seulement pas_fils de Cain (n) dont tous les homeesst Is
issus, en. apparence, ni d'abel qui n'eut point de posterite, bi desd
dont les superbes descendans ont. été détruits par le delugeicest tunmo: Ma
qai doit son origige au premier péché de T'homme. Que Perreur se rectifie, que la politique Cesse d'égarer Topiin 4 Le
raees, Dieu juste appelle dans son sein tous ceux qui sont fidélesda
Joi.
n'est seulement pas_fils de Cain (n) dont tous les homeesst Is
issus, en. apparence, ni d'abel qui n'eut point de posterite, bi desd
dont les superbes descendans ont. été détruits par le delugeicest tunmo: Ma
qai doit son origige au premier péché de T'homme. Que Perreur se rectifie, que la politique Cesse d'égarer Topiin 4 Le
raees, Dieu juste appelle dans son sein tous ceux qui sont fidélesda
Joi. Toutes les coulenrs Aattent égaiement scs regards, étart touiesle Ce
vre de son, bon pizisir, La surface de notre globe est variée à Teia
comme un vasteparterre qui doit sa beauté a la diversité de ses Aes;
UI
cest. de 1a renuions de lassortiment de toutes que lea Souverain aitez
compose son bouquet. En vain le lys lève sa tête orgueileuse; kw
fuin de I'humble violette monte silencieusement vers le trône de TBB
nel. Consoler-vous, habitans des rives du Gange, du Sénegal et derk 1
Ténoques vous eres aussi chers au Dieu de P'Univers que ceux Xiqungs
eagler ie Ebina la Tamise et Je Boristbène. Conime eux, voiam Bt
recu un souffs divin: ils sont vos freres; mais eux seuls seront nads
s'ils deviennent vos baurrezux, SoyezJustes, vous serez bénis, LAP
role de Dieu est dévoliée,
suite au
mmérw)
0DE
(La
prochain
(x) Moyse en disant que l'ainé tua le cadet, a voulu, par un sens figuré, nous foee
femie gete de-tous-termle fart-opprime le faibler
4, wrels
(1) Quicongue tuera Cain. sera pini sept fois au double, Genèse, Hirad chan. et Hakit
(in) Noc descerdatt de Cain par Bémnec, Mejhuscabl, Méhujael,
varset e) N
chap: 4Y, veiseis'a7, 18,00. isnsescheshua avees Dieu. ( Id. avec, rehap.5 ( lbid. dgh
fut un hommejuste, et plakn.dintogrite enison teinss marchant
Diei
verset t) Ceux 9.
ini sept fois au double, Genèse, Hirad chan. et Hakit
(in) Noc descerdatt de Cain par Bémnec, Mejhuscabl, Méhujael,
varset e) N
chap: 4Y, veiseis'a7, 18,00. isnsescheshua avees Dieu. ( Id. avec, rehap.5 ( lbid. dgh
fut un hommejuste, et plakn.dintogrite enison teinss marchant
Diei
verset t) Ceux 9. cai raisonnent d'après la Genèse ont vraiment tort de ne voulcir pkwe tous a
de ta Jace (Sa, icar, suyant ce livre, lest géaérations actuelles qeseada
1ur
43 Disatet
S0B albe --- Page 9 ---
(7)
LIOEA
LITTERATURE
postert
nd
FAB LE.
Quse.
sasung &
Le désordre vous plait, capricieux amours ;
avoir R5
Nous sommes YOS jouets , tout autant que nous sommes.
1 tute
Ce n'est assez pour vous des hommes 2
80n CO
Mème les animaux ont part à VOs bons tours.
errant R
dis de vous n'est pas chose si neuve
Que cadns
Ce que je
au besoin en fournir mainte
Qu'on ne puisse
preuve,
Dcicte
J'en cite, 9. pour exemple, un singe, un éléphant,
UAK
Deux animaux divers, , épris concurrement
1OS
Des
délicats d'une jeune gazelle.
SON
appas Chacun la voyait fréquemment ;
rsite Ceis
Ils
de leur mieux
captiver la belle,
on
fesaient
pour
OUTMESS NC
Le singe, par son enjoûment
lll de da
Croyait charmer la demoiselle 3
un IORSE
Mais l'aveu de ses feux fut reçu froidement,
Il se vit rebuté par elle.
Le pesant animal Ja trouva moins rebelle.
Je n'en suis surpris nullement.
touresle
Ce sont là les effets de votre inconséquence 9
IACEOL
Petits Dieux; grâce à votre aveuglement
ses Ieun
Un lourdaud, en amour, obtient la
autet
préférence.
rain
Je le démontre en passant seulement
Et je vous fais ma révérence.
Bertrand sengea bientôt à la, vengeance.
Il n'était pas de ceux qui', sur le point
qu
d'honnour,
Sont chatouilleux et trop sensibles
voui
ont nTROEI
Et qui versent le sang sans crainte et sans honneur;
nis. AR
Mais il avait des moyens infaillibles
Pour se venger, sans Causer nul malheur.
Il s'avisa d'un stratagême
umers
Qui déconcerta son rival
nous Et
Et lui fit une honte extrême.
Il le traita de franc cheval,
vere
Fait pour lui servir de monture.
Hac
L'accusé n'était
set
pas présent.
GP
La belle ayant traité ce discours dimposture 9
La preuve en fut offerte aussitôt par Bertrand.
QUR
Désir de tout savoir chez le beau sexe est grand.
La gazelle voulut mettre à fin l'aventure.
Le singe y consentit, et soudain décampa 7
Ayant peine très-grande à s'empécher de rire
Il le traita de franc cheval,
vere
Fait pour lui servir de monture.
Hac
L'accusé n'était
set
pas présent.
GP
La belle ayant traité ce discours dimposture 9
La preuve en fut offerte aussitôt par Bertrand.
QUR
Désir de tout savoir chez le beau sexe est grand.
La gazelle voulut mettre à fin l'aventure.
Le singe y consentit, et soudain décampa 7
Ayant peine très-grande à s'empécher de rire --- Page 10 ---
(8)
Du tour qu'il méditait contrele a
grave Sire.
élephant bientôt arriva
La gazelle le doputa
Vers Bertrand qui se mit à faire Jle
Couché sur un gazon qui lui servait malads, de lite
Le colosse "animal en l'abordant lui dit:
1i faut me.suivte 3 lcamarade; ;
Ma maitresse l'ordonne Hélas !
Lui 86 iarate répondit "Burtinit 9: jàwe puis faire un
A"Ti gontte je"suis en proie. ov pasy 1
Je" gemnis "de ne" : pouvoir pas
Remplir l'ordre charmant que ta" belle m'envoie/
Porte-lui més" regrets etconte lui"le 'castih
Qui mne retient Tel "Quf t'empèche,
ReparneTél@phant, de grimper Suf mon compère "dos 2 D
Cette façon d'aller ne peut t'étre contraire:te
L'astucieux sourit ace propos ; S 8t0n
L'offre contènta son ehvie.
Le singefut" ports comme un prince d'Asie
Jusqu'au Palais de? la jeine béauté.
Tous les voisins surpris de cette nouveauté,
Applaudirent "Bertrand', 'en "hrgant - le colosse',
Qu'ils traitèrent de franché rosse, H
Par la gazelle même il fut si mal traité,
Qu'il sentit enfin sa sottise.
Il voulut se venger : inutile entreprise.
De branche en branche" "ayant sauté,
Le singe s'était mis' en lieu de sureté.
Par trop de complaisance strer
on 1 nat 8e r ridiculise.
L'excessive simplicité
Est.un défaut qui laisse trop de prise
Aux traits de la malighité.
sit
A
INTERIEUR Suite de la relation du poyage de S. E.z. le Président dHa am
dans quelques Commines de lOuest de la Républinie,
le Chefd'Escudron J. B. BACKER.
SIB 11
e
3 Sainil JONTS led
LS
otres E
-
Le 22 S. Exi sientretint avec plusieurs personnes, etiexerca s3 Mee ifr
faisance envers l'église - êt lea panvres avéugles ou infirmes Ae le tile
Lraprès midi 8e pass#t en danses qui forent exécutées par des awarel
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:
linie,
le Chefd'Escudron J. B. BACKER.
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Le 22 S. Exi sientretint avec plusieurs personnes, etiexerca s3 Mee ifr
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: --- Page 11 ---
(9)
/Jfawe. qui vinrent qffrit leurs hommages au. Président d'Haiti et des
meroer du bonheur qu'ils. présagent de son gouvernemient paternel et
oliré
lsit, le Président visita les familles notables de la ville: Ja cabane
ejaurre reçut aussi S. Ex. et vit sa belle âne s'attendrir à l'aspect de
kiebrtune, Des secours furent prodigués pour artfeliorer la situation,
besheureux:
Le 23, à 7 heures du matin, les troupes composant la garnison de
l rillese réunirent à la garde nationale, sur la place d'armes, ainsi
pl gérans et conducteurs des) habitations; Son Excellence leur adressa
n discours énergique, dans lequel furent déployés son républicanisine
y0 amour de F'ordre, du travail , et surtout de la culture. Il n'est point
culeurs assez vives pour peindre les différentes sentattons, qu'éprouvat
(e concours prodigieux de citoyens.
Les troupes défièrent devant Son Excellence : elle fitensuite ume tour-
* dans les forts et une promenade dans la ville.
A6H heures de l'après midi, la Président assista au diner que lui donna
erps de commerce : une salve d'artillerie, et une musique militeire s
jwant Tair de Lodoiska, annoncèrent Son Esc. La aalle était tapissée
Ht couleurs de la Rtépublique, et il semblait que tout l'éclat que léligance peut ajouter à la, pompe asiatique était réuni en ce seul ena
dnit. Le fauteuil du Présidant, ombragé d'un bananier, de deux
mis, d'un cotonnier, d'un cafier et de deux cannes à sucre avec lears palules, présentait aux regards un speetacle aussi brillaut qu'intéressant.
l table servie ayec goit et délicatesse 3 offrait d'une part les mets les
N rares et de l'autre les vins les plus exquis de France, d'Espagne
4de Portugal. Mr. Price, au nom dui commeree étranger,
la
prole a Son Exc. en ces termes :
porta.l
4 Silorsque Votre Excellence fut appelée à la première charge de
TEut, les Négociants corsignataires de Jacmel ne vous ont point expiné la part qu'ils prenaient à la satisfaction générale, ce n'est
Gls fussent moins sensibles que Tetirs frères du Port-au-Prince à la pas sapase du choix du Sénat. La douleur qui leur était communé avec tous
aciorens pour la perte déplorable que venait d'éprouver le
,
hant du grand et bon Pétion, et le défaut de partlcipation pays à la con- par
tasance des évènemens qui se succédaient dans la capitale, leur en
ientiront la faculté jusqu'à ce gu'il était trop tard pour ofir à votre intlknces en même tems que les autres, les vives et
ExHIPRE Icialions sur son élection,
respectueuses féOINI E kiee la Attendaient donc avec impatience que vous honorassiez cette ville
preésence. pour vous rendre mesonnellesvent le tribut
nepect et de leur alfection; et la condescendance
vous
de lear
Nacé parmi
qui
y a conduit
dilation. St, nous 51 achève, en ée miement, de nous combler de
Knie wivgelence comme les autres,, Dous avions parlé au moment que sa- voRle
saisissajt les rènes du' Gouvernoment, nous n'eussions
Namugiper, çomme eux les
pu
a Rl R-femulo du vertueux avantages de Ladministration du digre étève
Pétion, Le tems qui s'est depuis écoulé, a
é parmi
qui
y a conduit
dilation. St, nous 51 achève, en ée miement, de nous combler de
Knie wivgelence comme les autres,, Dous avions parlé au moment que sa- voRle
saisissajt les rènes du' Gouvernoment, nous n'eussions
Namugiper, çomme eux les
pu
a Rl R-femulo du vertueux avantages de Ladministration du digre étève
Pétion, Le tems qui s'est depuis écoulé, a --- Page 12 ---
(16 j
r
le
séivi à nous convaincre que nous eussions demouré dans nos estenada vrle
et DOs préspmptions : bien en deca de ce que le génie de votre Exed TR
lence a déjà effectué; mais l'expérience nous permet maintenant dels
léciter. , avec toute la certitude de la conviction, nos heureux conciema CAOK
de l'acquisition d'un chef qui ajoute à la sagesse et à la doucank EIN
l'illustre Pétion, une énergie et une vigueur Qui n'appartiennent gull
seul ; qui; en même tems qu'il. couvre et protège les frontièras dek ps
Itépublique des insultes d'un ennemi implacable'; dirige. avec la mecy 10.63
activité - les niesures nécassaires à la conservation de lordre et del
Trospérité intérieure. Nous envisagedns avec confiance les succès gids
vent couronner ces sages mesures qu'une politique éclairée et le petis To
tisine le plus pur ne cesse de dicter à votre Exceliencé. Perneter
d'invoquer en faveur del Agricuiture et du Comanerce, cesdeux grarkd ea
sources de prospérité des Nations,, la contiauation de votre lattentimy rau
ternelle et de vos soins les plus empressés.
m
C'est avec la plus vive satisfaction que, nous assurons votre Excalaw Hs
que l'ordre avec lequel s'est epéré ce grand changement dans le #
vernement, n'a pis manqué d'établir une contiance illimitée dans toug
nos relations extérieitres.
Nous pridns le grand dispensateur de tout bien de vouloir accomt
les brillantes destinées qui font la perspective d'Haiti, il qu'il soitdas
à votre Excellende d'en être le glorieux instrament. 5)
S. Exci répondit par ces mots digne d'elle:
Nu
46 pend a plu à mes concitoyens de me confier la première
gistrature de T'Etat, j'at contracté l'engagement soiemmel de mainteurls 08
loi8 et de protéger le Commerce et FAgriculture, sources inépissa La0
de la prospérite des nations : il m'est bien doux de pouvoir vous SRUOZ
de vive voix que ma ferne résolution devra toujours sa force à méspe
cipes naturels. Puissent les liens d'intérêts qui rapprochent de nous B
perples de 'Europe se multiplier de plas en plus en se fortifiant srds
bases solides et durables ! 25
*
Santées portées.
SnummD
Pék LNeR
M. Price, Négociant éfranger. 6 A S. E. le Président d'Halti. 13
suite de
heureux le conserver peur le bonheur dest
se une longue "LCotte santé fut jours suivie de 17 coups de canon, et des pas
pays. acclamations. 1
La musique jona l'air 00 PEUT ON ETRE MIBUX
YCS
Le
calmet
Son Excellence, 4 A limmortel PETION HP
plus grand ef la mas
dans l'assemblée ; l'on entendit que des coups de eanon
gna
exécuta cet air touchant: COMMENT COUTER QUELODE REAK 31
trei qui
66 A
et alape
M. Felix Sureau, Negociant étranger!
Tludépendauce
ins,
périte de la République d'Hatti. Contme Un rocher au miliea'ds d
le trionphe de la philantropier 31 Il fut tiré 17 coups de
eHe sera
nen et la musique joua Yair: VEENS DANS MES BRAS,
678al
M/ Doran, es A Varmee et à la marine d'Haiti. Toujeus de AM
Thonsear, qu'elles coptinuent à.être ia gloire et le renipart
trio!"
Ju
auce
ins,
périte de la République d'Hatti. Contme Un rocher au miliea'ds d
le trionphe de la philantropier 31 Il fut tiré 17 coups de
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nen et la musique joua Yair: VEENS DANS MES BRAS,
678al
M/ Doran, es A Varmee et à la marine d'Haiti. Toujeus de AM
Thonsear, qu'elles coptinuent à.être ia gloire et le renipart
trio!"
Ju --- Page 13 ---
( 11 )
Colonel Hilaire, Commandant de T'Arrondizsement. 4 A Ja prose
Le de TAgriculture. Que les bras qui ont défendu TEtat trouvent dans
eranuta Mene
sol inépuisuble la récempense de leurs travaux! 13
tre Exrd rchese d'un Negociant éfranger, i Aux Dames haitiennes. Elles savent
nantd dels M. Frith, les peines de la vies qu'elles ofrent à leurs enfans le modele
conctune damer les vertus. 1)
oucomnk et toutes Hector, Commandant de la
de Jacinel : 66 A toutes
ent qal Le Colonel
place
amies de la République d'Haiti. Puissent bientôt tous les
eres der W piesances
êire réunis sous ce
a
de l'onivers
titre! TOKDE
Negociant haitien, adressa le discours suivant à
et Ce a Te Citoyen Maunce,
es qude Sw Excellence;
anon
Excellence,
patne wVous avèz bien voulu diriger vos pas vers la ville de Jacmel; l'acunetleA cinpay eilique vous avez reçu de ses habitans voue a prouvé que yous Jeur
Atentiny triez inepiré une entière confiance. Environné d'une partie de vos braves
(emiers, vous les avez rassurés sur les inquiétudos qu'iis pouvaient avoir,
Excolae par les" 'talens qu'ils vous connaissent et que vous avez si bien déployés. DS le Quel motif de reconnaissance ! Receyez-en le témoignage, Excellence,
duns todr B prlasunnce que nous vous donnons que nos coeurs vous sont entièrehent dévoués, et que nos veeux reuns, présentés aveg ferveur au Ciéur accomie leur, seront exaucés, parce que votre existence en sera le iotif, Vivez
soit de denc pour notre bonbeur, c'est le vceu de tous les Hajtiens! Ce diecours fut teriné par la sante suivange: 6E Au bonheur et à Ja
mmservation du monde entier. 75
mièhe Ne Le Citoyen Verret, Trésorier: : 66 Paissent les jours qui précèdent Pétermaintena nité, protéger les habicans d'H.Ti et consacrera jamais son indépendance
inénusea Hsa liberte ! nE
vous 2552 L'Adjudant Général Ulysse, Aide-de-Camp de Son Excellence: (6 Cue
inays le soleil dans sa course n'éclaire cue des hommes libres,
le DOUS E Le Citoyen Poux, Négociant haitien, prononça le discours suivant :
hants sura
4 Messieurs,
K Pressés par ler besoin d'épancher les sentimens qui vous animent en
cet heureux jour, et d'en émettre l'expression A notre vertueux chef, a
Thomme qui, après avoir acquis toute "notre estime et notre géleration 5
Hati. Re achève ainsi d'enchainer nos coeurs par Jes plus gracieuses conscendances,
heur dest Yous avez voulu que j'sn fusse T'organe; j'oublie mon insoffisance, et me
des pas jnetre de-la seule obligation que vous m'en avez imposée. MIEUT Que Son Excellence ne redoute pas les Jonguenrs; il n'entrera pas
d'calaes damprets dans les simples expressions de notre admiration et de nos justes
dhm Boges, pour Çe qui est deja faitde ges" grands travaux.
'enchainer nos coeurs par Jes plus gracieuses conscendances,
heur dest Yous avez voulu que j'sn fusse T'organe; j'oublie mon insoffisance, et me
des pas jnetre de-la seule obligation que vous m'en avez imposée. MIEUT Que Son Excellence ne redoute pas les Jonguenrs; il n'entrera pas
d'calaes damprets dans les simples expressions de notre admiration et de nos justes
dhm Boges, pour Çe qui est deja faitde ges" grands travaux. Premierement,
QOEPS ksentiment de notre présente sécurité demandé tous nos applaudissensens
etllaye des mesures aussi sages que rapides qui viennent d'anéantir les dernières
08 La, ispérances de Tenneni; Tintatigable activité porte aux endroits les plus
uDs dec recalés de la République - l'assurance du busoin et du bonheur. Toutes
lies parties du service public sont pertetrées par des regards serutateurs,
PNl Aue ne nous est-i" pas permis d'espérer sous de tels auspices . Les prodell fe de Tagriculture, lents d'abort, nous font envisager une longue RESE --- Page 14 ---
12 )
gression d'amélioration. Ce moyen progressif est
inent qui nous stimule à des nouveaux efforts. L'ordre lai-meme un encoties graom
jovariablement établis dans Pintérieur, l'ennemi
et la tramaila hanle
nous nuire: Ces avantages acheveront de porter reduit a
a Timpuneel PeUA
treprises commencces, et'en enfanteront
leur
le commerce, l'utile
dautres plus consrdérables pentsorianlan sTeux
de l'état d'abonrantes commerce, ne demandera qu'a verser dans Eaa TECeS
ressources. 2 résultats'te ses
ls SE
cet art qui vivifie un état en demande des
sages combipeises Na
la liberté et de l'absence de toute
soins nourriciers: il nutd
Ja sécurité.
entrave, et fleurit par la
<
prutecind
C'est ici le moment d'exprimer combien nous est chère
l'espéranee que le commerce de Jaemel
et préces,
par sa sitation), recevra de Votre Excellence (premier port de la Repabie PILUES
sarre pour le porter à toute l'extension
Tenconuragenat LIBtCE L0O
t Ii ne nous reste, Président,
dont il est susceptible,
pour que de si magnifiques decseins qu'a ne manifester soient nos voeux les plus anies
jaloux. Mais non, le sort d'Haiti est prononcé. pas Ses contrariés Par und dartis
justifiées par un précieux choix,
beiles cspérancens 600
inspiré par la divinité qui nous protes
des' Paissions-nous. pendant de longues années, sentir
e0
mêmes sentimens gui les pénètrent en ce jour heureux, nos cceurs échaul
66 VIVE LE
45 Que les guerriers qui ont défendu PRESIDENT PEtat;
D'HAYTI!
dans lat richesse d'un sol inepuisable.
trouvent-leur récompne L Cett
A la dernière santé portée par M. 5
a M.
pdins
joint celle der l'abbé Grégoire, évèque Price, de Blois. Wilberforce, SLi NE
Eus convives passerent ensuite dans la salle du
les jeuncs boautés baîtiennes parées de toutes la bal, oà étalent TÉULA ieamit
Jar gaité et de rélégunce créole : S. E.
fraicheur de Tage, Dwel
très-satisfaite de voir Ccs élèves de
y passa une partie de lamuty C
graces.
Therpsicore se disputer Tagié de me
A 3 heures du matin, S. E. se retira au Palais
Eus convives passerent ensuite dans la salle du
les jeuncs boautés baîtiennes parées de toutes la bal, oà étalent TÉULA ieamit
Jar gaité et de rélégunce créole : S. E.
fraicheur de Tage, Dwel
très-satisfaite de voir Ccs élèves de
y passa une partie de lamuty C
graces.
Therpsicore se disputer Tagié de me
A 3 heures du matin, S. E. se retira au Palais prit la route de Baynet Elle y. arriva à 10 heures. National, d'otel VT IC
cet endroit des affures relatives aux familles, fit cesser Elle des s'occupa det Mot
qui duraient depuis quarante ans, et la" situation de
discutiat hg
tans fut améliorée autant par la libéralité du Président beaucoup dhin N
prévoyance qtri lui fic remettre à des infortunés
que par, wnesa m8
fmpôts gue leur malheureuse
villagrois une parteda tosw
S. E. recut à
position he leur pernettait pas d'acquite.
Batnet un tribut de lotanges dont
ne se trat DEN
ve pas. La franchise, la simplicité avec laquelle les l'exemple habitans le comna MstEme
menterent garantit la sincérité de leur amour. L'air retestit mille foxdd ledl
cris: Vive LE PRESIDEST D'HAITI! S. E. alors montée sur Tautel 16 a
Ja patrie parla au peuple comme un père à ses enfans. Elle
alunsta Sariy
Baynet. et son retour a Jacmel fut remis au lendemain, à pasra T'osfet derreer a Pend
dre visite à quelques personnes qui étaient en proces. Elles furcot re4 Srds
conciliées et satisfaites des procédés du Président à leur égard, Call Ne 4ig 4
à Thistoire de transmettre à la postérité les bienfaits que S.
B cette
E.poip
portion de ia nation. Cest vraiment dans cette circonstuncegd
e --- Page 15 ---
( 13 )
enhcons kenam de Père des Soldats (0) est acquis au Président d'Haiti, par
thenuia lanté avec laquelle il provequa des entreijens avec des malheureux
omet jalles mutilés au service de la patrie. Leur sort a été fixé. Puissent
tioks EreK quils adresseut. à l'Eternel en faveur de leur bienfaiteur être
asts es! Tans 81 8Ese mit en route A3 heures pour se rendre à Jacmel, ou
eeoala peamiva agheures et demie du soir
une pluie continuelle et un
ne,4 piain afreux. L'amour du bien public Rent put dédommager le Présipruteniane atd des peines et des fatigues quil a éprouvées dans le voyage,
Le 26 8. E. statua dennitivement sUT des règlemens relatifs au
preCiEss de quelqites terres et mit un terme aux
parRe eY PMtAX a
discussions qui existaient
cultivateurs sur les, limites de leurs concessions
ment Fds
: l'après midi
ROTA Gtina cliez le Commandant de TArrondlissement. Pasiers personnés firent la remarque que le séjour du Président
plosnes Taa Jacmel produisait un changement efficace dans Fopinion
wrned Ayue, et que les esprits indifferens. sur le bonheur de la patrie étaient pu
érancese mchés de cette funeste insouciance. Le zele siest -
18 protea
accru dans Je serme; en un mot le patriotisme, la fidélité à la
rs ÉChau Grs toutes les fonctions et les sentimens les plus honorables Republique, ont Tactivite di leur
Aeoppdment aux soins de S.
Jacmel produisait un changement efficace dans Fopinion
wrned Ayue, et que les esprits indifferens. sur le bonheur de la patrie étaient pu
érancese mchés de cette funeste insouciance. Le zele siest -
18 protea
accru dans Je serme; en un mot le patriotisme, la fidélité à la
rs ÉChau Grs toutes les fonctions et les sentimens les plus honorables Republique, ont Tactivite di leur
Aeoppdment aux soins de S. E. Résuitat acquis moins par la force que
wl douceur du Président d'Haiti et par l'exemple qu'il donne da
récraye Gerer, Cette amélioration si sensible s'opèret dans toute l'administration
182 afaires publiques ; tout marche vers ce perfectionueugen: si désiratsinee tout se' régénère enfin. Le98, à 6 heures du matin, S. E. fit route
Uent TETA
pour le Grand
Melle artiva a
Goave,
3 heures de luprès midi au mlieu des acclanntions du
Dins la matinée du lenidemaili, les
peuple,
TE
natables
ue
de la ville les
a culisnteurs et les citadins se trouvant réunis
tromness
aguité 681
sur la place
Phesident leur sdressa
d'atmes,
un diseours atlofue ala circonstance: : le culdotel mettse At remarquer parini ceux quii viorent'olhr un tribut de're
tanisunice à S. E., en hui présentant Ta
le
ccupa dei ert tout le produit de ce riche sol fut canne", cifer, ler cotondiscesiat Cet dans
déployé par des mains Jibres. Dup dial leta Ce moment que Torgueil de nos détracteurs aurait été
st leurs pieds avaient pu touler un insthnt
eons
WOESW3
la terre dela liberté,
Bes, liommes généreux,
saerifiez
are G MRiNi d'une
4ti
vos Toisirs et vos veilles 1la
ecquitea,
portion de Thuinanite 3 qui était mutilée par les
NinNs autatent été
en
préjugés;
De selmas shnslaeme
soulagés
entendat prononder TOs noas
et redsunatosnnce,
- avec
le CoaDe Amidh 8. E. la
e fosud eDhnwon
reprit route de Leogans 2 acconipagne du Général
Lauta 4 wbini Gedéon, Arrivée au fort çaira', elle vistta cette
les travank nécessaires
position et
sabuati Dea rendit
pour qtte son état défensif fut ameliore
Tet derus latine des enstite à la vitle, oû elle fut accusillie pwrle concours
fure TR Nisc, habitans, à la tête desquels se trouvait le clergé de la
Call kim qui lui olrit le dais pour 4e conduire
afin
Te Deux en action
artealise,
d'assisa
rf4
de grace de ce cae Eternel a donné à
ance
() Ceta ainst que le Président
d'Hayti a été qualidé Pendant toute la route, --- Page 16 ---
(14)
la nation Haitienne un chef digne de l'immortel ALEXANDRE PETIOY
et du bonheur qu'ils avaient? de voie au milieu d'eux ce nouveni bia
a
faiteur. La morlestié de S. E. ne lui permit pas d'accéder au deirt
clergé ; elle éluda obligeumment Toffre qui Jui fut faite du dais l4
rues furent jonchées de feuillages', et le Président assista à un'te
splendide que lui donna le Commandant d'Arrondisscment.
el ALEXANDRE PETIOY
et du bonheur qu'ils avaient? de voie au milieu d'eux ce nouveni bia
a
faiteur. La morlestié de S. E. ne lui permit pas d'accéder au deirt
clergé ; elle éluda obligeumment Toffre qui Jui fut faite du dais l4
rues furent jonchées de feuillages', et le Président assista à un'te
splendide que lui donna le Commandant d'Arrondisscment. La plume d'un écrivain peut bien relater les faits qui se sont P mppo
sés sous ses yeux : mais 51 lui scrait impossible de rendre les senselat M ou
de plaisir qu'éprouvarent les coeurs 2 et les témoignages d'atiectin e SRve
reçut le President d'Haiti de la part des habitans de Léogane, erance. Dans la soirée", S. E. rendit visite à plusieurs fuhifles, Sa bets
sance est assez généralement connue pour qu'it Soit nécessaire de la
pressentic le principal motif de ces visites. Toute la nuit se a MDa
et danses de la
des habitans , et' la" ville fut
a
festins Le lendémain au matin, part S. E. visita la prison aingl que Tamak
elle parla au peuple réuni devant Téglise : son discours ébt pourii Mons
de l'exhorter à Pamour de la patrie , de l'ordre, du travail, delans ietde
quillité publique et de toutes les vertus sociales, A midr S. E. fte
la Capitale, où elle atriva à 3 heures de l'après midi,
autre
pour
xue YOU
e avec
NOUVELLES
nuvez
Kumettez
I nutil
ouear
Un papier étranger donne ce qui suit comme les conditios simkn pro
lesi puiesançes. allices consentent à quitter Je territoire fumseer
quelles
Jeur
<
Elles retireront leurs troupes, mais elles continueront
sucisas,
se retireront dans Jeurs pays
opp
repcises
ce. Tous les: petitsi contingens. chacune 15,00 Dhe SUpp08
mais les quatre grandes puissances, de
entretiendront cas de nécessité se Mnice de
66 mes, près des frontières
Frarce, quien dans la Belgique a et Brals Ecmpatr
66 teront sur Paris, Les anglais du due resteront de Wellington : 13 Ainsi qu mREM -reez
se sera le quartier-géméral
hommes de
sdhe A
mouvement qui aura lieu en France 60,000. les
troupese du RIS
se réuniront a un ucertain noint, (Paris) et les puissances des pes
ordre apront une réserve Brête à seconder
opérations lar France kc. &
puiseances. L'armée d'observation- sera payée par
Bonaparte pe
Suivant les dernières nouvelles de Ste.-Holène,
degit
tait à suivre le genre de vie: sédentaire qu'il a adopté, par Son Dbe
sans doute , pour la fatiguante surveillance de ses geoliers
cin Ta prévenu en vain, des facheuses consequences qui poutatrs it -
sulter de ce genre de vie.La cherté des viyres était extrèns
-
Helène.
France kc. &
puiseances. L'armée d'observation- sera payée par
Bonaparte pe
Suivant les dernières nouvelles de Ste.-Holène,
degit
tait à suivre le genre de vie: sédentaire qu'il a adopté, par Son Dbe
sans doute , pour la fatiguante surveillance de ses geoliers
cin Ta prévenu en vain, des facheuses consequences qui poutatrs it -
sulter de ce genre de vie.La cherté des viyres était extrèns
-
Helène. donné cetfe preuve de sn modestie à l'église pareisile da T
(P) S. E. a déjà
a jamais mémorebles ( 31 Mars et. ler. Juillet derie. W
Frince à eeux épuques
--- Page 17 ---
(18)
VARIETES
LL Oi mpporte quie Tayllerand Périgord étant dernièrement dans une réOL ii ou se trouvait un homme de lettre qui a le malheur d'être. LOUA
toe are mÈ-LOUCHE, celui-ci lui demanda comment allaient les affaiceg
afmanice, Comme vous VOYEZ, répondit le malin diplomate,
DEs
PA4
réducteur de PEclaireur
miine IMI Darfouf,
Haitien 026 le Parfait
Tarves
Patriote. de a1s
Monsieur 5
- Eine le est de mon, devoir de vous exprimer ma satisfaction de l'issue
5 notre débat littéraire: : elle ne pourra qu'être utile à nos concitoyens, qu's
Aeque vous avez embrassé un genre de travail plus convenable à votre
A0re eta vos. sentimens philanthropigues. J'ai lu votre nouvel article
Ene avec beaueoup d'intérêt; ; jyai trouvé de la raison et des luniières. poPrsuivez eette, carrière 5 vous vous y distinguerez strentent:
Prmettez-moi seulement de rappeler à votre souvenir que. vous aviez
milnutilité de la qualification d'Africain. Nous sommes tous Haitiens ;
Louleur n'ajoute rien à notre titfe. Je conçois que votre intention
asmbede prouver l'absurdité du système des hemmes qui voulaient nous
imuasler aux brutes; mais, eroyez-moi, on sait maintenant qui nous
imiliaso; et l'on ne confondra pas notre épiderme avec celui de nos
mduies oppresseurs. Evitons de prendre une dénommination qui pourrait
EocaGes supposer qu'il règne parmi nous un esprit de parti. Nous devons le
snice de Tamour-propre originaire au
Enaal
plaisir que nous procurerons à
Hcmmpatriotes qui désirent voir détruire
ERtE
radicalement les préjugés. as Apte, je yous prie 2 l'assurance de l'estime et de l'aifection avec
URCE hgele je suis parfaitement 3
Monsieur,
Votre concitoyen,
J. S. MILSCENT. 10 Septembre 1818. 4 M. Milscent, rédacteur de lAbeille Haitienne.
originaire au
Enaal
plaisir que nous procurerons à
Hcmmpatriotes qui désirent voir détruire
ERtE
radicalement les préjugés. as Apte, je yous prie 2 l'assurance de l'estime et de l'aifection avec
URCE hgele je suis parfaitement 3
Monsieur,
Votre concitoyen,
J. S. MILSCENT. 10 Septembre 1818. 4 M. Milscent, rédacteur de lAbeille Haitienne. Monsiteur,
Lisie qua eu notre débat littéraire m'a causé
es stisfaction
les mêmes sentimens
éee vous
que ceux que vous m'exprimez dans la lettre
m'avez fait T'honneur de ni'écrire ;
de obligeante
éatuer une preuve
je m'empresse
vous en
authentique en supprimant de mon journal la qualifi- --- Page 18 ---
(16)
Cation d'Africain que ( I comme vous l'avez pénétré jo
prouver
pour
l'absurdité du système des hommes ) natals ieg
milet aux brutes, et non point par aucum sentiment qui voulaient nous a
Notre réconciliation aura fait connaître à nos
d'anvargeme
débat n'était point le fait d'aucun esprit de
concitoyens miis que LVa
points
littéraires sur lesquels nous ne nous dtions parti, pas
de gseiga
Hecevez, Mansieur, f'assuranee de la parfaite estime entendus. et de
àvec laquelle je suis,
Talicia
Votre concitoyen,
F. Danroun,
AVIS.
Mri Darfour, rédacteur de LEclaireur haitien Ou lle
fuit Patriote, a Phonneur de prévenir MM. les Seutis
teurs a sor Journal que PImprimerie du Govvernenat R
irowvant surchargée de tratail, celte
Jeuille ne pourri - D
raitre d lavenir que deur
Jais par mois, 9. les 8 et 28. El
sera augmentée de huit pages pour compenser envers IMAU Mai
les abonués les quirize jours perdus.
Circulaire.
JACMEL, (Halti) le ler. Aont 1818
La retraite de mdn associé Mr. LAPONTAN , qui est parti au E
d'Atril dernier pour retourner en Europe, et Textension de mes ifas
m'ont porté à nrassocier, outre Mr. J. D. MANN, MM. Ex. MaRmes, RSCY
et J. J. NESTLE, qui géreront mes établissemens de JACMEL, dete
YES et du PORT-AU-PRINGR, ct signerout, par procuration, jupa
31 Décembre de l'année courante,
Veuillez prendre note de leurs signatures, et y ajouter foi comml
ia mienne.
A dater du ler. Janvier 1319, mes trois maisons continueront ler e
faires sous la raison de FELIX SUREAU, MANN& Co2
La maison de JACMEL, commie port au vent, étant la mieux plards
pour diriger, d'ici, les arrivages vers les autres marchés, restera lece
tre de mes afaires.
J'ai T'honmeur de vous saluer.
FELIX SUREAL
F I N.
Votre concitoyen,
J. S. MILSCENT.
10 Septembre 1818.
4 M. Milscent, rédacteur de lAbeille Haitienne.
Monsiteur,
Lisie qua eu notre débat littéraire m'a causé es stisfaction les mêmes sentimens éee vous que ceux que vous m'exprimez dans la lettre m'avez fait T'honneur de ni'écrire ; de obligeante éatuer une preuve je m'empresse vous en authentique en supprimant de mon journal la qualifi- — Page 18 —
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Cation d'Africain que ( I comme vous l'avez pénétré jo prouver pour l'absurdité du système des hommes ) natals ieg milet aux brutes, et non point par aucum sentiment qui voulaient nous a
Notre réconciliation aura fait connaître à nos d'anvargeme débat n'était point le fait d'aucun esprit de concitoyens miis que LVa points littéraires sur lesquels nous ne nous dtions parti, pas de gseiga
Hecevez, Mansieur, f'assuranee de la parfaite estime entendus. et de
àvec laquelle je suis,
Talicia
Votre concitoyen,
F. Danroun,
AVIS.
Mri Darfour, rédacteur de LEclaireur haitien Ou lle fuit Patriote, a Phonneur de prévenir MM. les Seutis teurs a sor Journal que PImprimerie du Govvernenat R irowvant surchargée de tratail, celte
Jeuille ne pourri - D raitre d lavenir que deur
Jais par mois, 9. les 8 et 28. El sera augmentée de huit pages pour compenser envers IMAU Mai les abonués les quirize jours perdus.
Circulaire.
JACMEL, (Halti) le ler. Aont 1818
La retraite de mdn associé Mr. LAPONTAN , qui est parti au E d'Atril dernier pour retourner en Europe, et Textension de mes ifas
m'ont porté à nrassocier, outre Mr. J. D. MANN, MM. Ex. MaRmes, RSCY
et J. J. NESTLE, qui géreront mes établissemens de JACMEL, dete
YES et du PORT-AU-PRINGR, ct signerout, par procuration, jupa
31 Décembre de l'année courante,
Veuillez prendre note de leurs signatures, et y ajouter foi comml
ia mienne.
A dater du ler. Janvier 1319, mes trois maisons continueront ler e
faires sous la raison de FELIX SUREAU, MANN& Co2
La maison de JACMEL, commie port au vent, étant la mieux plards pour diriger, d'ici, les arrivages vers les autres marchés, restera lece
tre de mes afaires.
J'ai T'honmeur de vous saluer.
FELIX SUREAL
F I N.