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(BnF Gallica
L'Abeille haytienne
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France --- Page 2 ---
(BnF Gallica
I L'Abeille haytienne. 1818-09-01.
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TABEILLE
HAYTIENNE;
X.
asetat
JOURNAL POLITIQUE ET LITTERAIRE,
autant
nsternk
Ribrox par J. S. MILSCENT
mare
sper
avant
N.o III.
E
2.e Annés,
raures,
Rener
L'Epée et les talens doivent n'avoir qu'un but:
istère
Que chacun à l'Etat apporte son tribut.
repares
a
étant Ce Journal parait les ler, et 16 de chaque mois.
part
de
des EN le prix
'Abonnement se paye d'avance:
re IPEL
25 gourdes pour un an 5
eux
14 gourdes pour six mois ;
10.
8 gourdes pour trois mois.
Saresser a M. MILSCENT, Greffier dai Tribunal de
Cassation,
tres,
AU PORT-AU-PRINCE,
1818,
Source gallica.bnf.fr/Bibliothèque nationale de France
ut.
repares
a
étant Ce Journal parait les ler, et 16 de chaque mois.
part
de
des EN le prix
'Abonnement se paye d'avance:
re IPEL
25 gourdes pour un an 5
eux
14 gourdes pour six mois ;
10.
8 gourdes pour trois mois.
Saresser a M. MILSCENT, Greffier dai Tribunal de
Cassation,
tres,
AU PORT-AU-PRINCE,
1818,
Source gallica.bnf.fr/Bibliothèque nationale de France --- Page 4 ---
e --- Page 5 ---
nCNEE R as Selait 1
an 15 de TIndépendance d'Haiti.
ssaPrince, - le ler. Septembre 1818,
POLITIQUE
relatices a Tertrait de Pouvrage du Comte Alezandre
Verions de Laborde, inséré dans notre précédent numéro.
Ie d'Haiti, surnemmée la reine des Antilles, par les colons franPobjet des regrets de ces hommes cupides. Une pos=
ds, sera toujours siècles, loin d'avoir apaisé leur soif de l'or, n'a fait
ssiOn de plusieurs d'avantage, et quoique leur influence soit considérablement
erTimiter qu'ils aient vu échapper les fruits de leurs forfaits et s'élever
innuéc, ruings de leur affreux régime un gouvernement ferme , sage, soua
ules le eourage et la philosophie 5 ils se nourrissent encore de l'ess
mopar de nous conquérir, si non par la force, du moins par une pphtis
Nr captieuse et une feinte réconçiliation, Ils ne comptent plus sur des
e meditions commandées par des Leclere et des Rochambeau, ils ne nous
Mokent plas de fusillades, de noyades, de poisons 5 de buchers, souvenir de meu- de
m disciplinées ; ils nous exhortent maintenant à perdre le
résoluut bagatelles. Décancertés par notre attitude, notre inébranlable veulent
ln de vivre libres ou de mourir, ils implorent notre pitié; ils
ennous. fassions pour eux ce que Ja France n'a pas fait pour ses
E réduits à un malheur dont le motif-les honore, tandis que nos
exiens oppresseurs n'ont rien négligé pour mériter le sort qui les accaM Proscrits s'dun pays que vous avez inondé de sang 3 barbares, n'attendez
enous que haine et mépris. Yous ne vous repaitrez plus de nos sueurs
nden nos: larmes. Votre seyle Barticipation dans un traité serait un obsude insurmontable, Si vous portez le moindre intérêt à votre pation 2
Tatez àlécart, ne vous mélez aucunement de negociations entre elle
ROIS: abandonnez à des hommes plus justes, plus sages, plus paciipes. que vous.I'eeuvré d'un rapprochement profitable aux contractans, et
Maj peut résulter pour quelques uns de vous un avantage indirect, atundez-le avec la résignation des victimes du sort qui ont, des titres de
wommgndation dont la presque totalité de veus est indigne:
Les Page, 1 les Brusley , les Abhe Dillon et autres énergumènes lettrés,
mtfait. pulluler en France des écrits qui sant la honte de l'humanité ;
le cartens du Ministère de la Marine de ce royaume recèlent leurs
js.de destruction de la Popalation haitienne et du rétablissement
Pas
lncanage parmi nous : ces plans ont été tolérés, goûtés et éprouvér
Mns tépugnance, , et-il n'a pas dépendu de nos mortels ennemis qu'ils
Hient eté couronnés d'un prein succès : on nous a fait tout le mal
Ale, tant qu'on a eu Tespoir de faire un sang nouveau dans notre
T
tie, et Tonp prétend que nous donnions tête baissée dans les piéges d'eng
haitienne et du rétablissement
Pas
lncanage parmi nous : ces plans ont été tolérés, goûtés et éprouvér
Mns tépugnance, , et-il n'a pas dépendu de nos mortels ennemis qu'ils
Hient eté couronnés d'un prein succès : on nous a fait tout le mal
Ale, tant qu'on a eu Tespoir de faire un sang nouveau dans notre
T
tie, et Tonp prétend que nous donnions tête baissée dans les piéges d'eng --- Page 6 ---
(4)
adroite politique, parce que la pépinière d'oà
velles victimes a été fermée par des
Yon pouvait tirer de m, W
bles aux cris de Thumanité souffrante puissances ! Des
qui ont enfin été R 8
ont guéris de la fatale crédulité qui ne nous désastres trop éasis MTES
surer la profondeur de labime dans lequel on permit pas dawtks Jrus
tous. Plus notre sort actuel est précaire
voulait nous engleai cosz1c
sures préservatrices. Que peut-il nous survenir 2 plus nous de aviserons à das aien
précédens malheurs-? La mort'? Nous ne la
plus depiorable quaar BAN
voir de près, nous la considérons comme la craignons fin des pas: habituss al t;
bornée et orageuse, Notre liberté est à nous , notre épreuves dere hones
Les millions entrent toujours dans la balance de existenoetila uen
gueil; le sang des hommes a'y est compté
l'avarice et dele ntazes
venus que la France a
pour rien. On parle
perdus et l'on oublie le
dss
milliers d'individus! quelle sécurité veut-on
massacre de tante
Inspire P Quand même notre défiance serait mal qu'un pareil sratenene
bonne foi à qui elle serait opposée ne sauraient fondée, la
les honaak
Japs de tems assez considérable et des stipulations condamner aratgi
dégagés des justes préventions que nous ont suggérées eatisfaisantos des nou4
térées, des épreuves horribles, et des exemples
iniquite 8
Il est vrai qu'on ne nous parle plus
d'oppression,
l'effet d'un acte de bienfaisance dont d'esclavage; niais C8 silenced
être que le résultat de la duplicité, de on a pris l'initiative ? Iwets ri 1
une arrière-) pensée que nous connaissons l'impérieuse bien, Qu'a-t-on nécessité: ilou
de nos semblables qui sont encore courbés sous le
de fait ponrem
absolument rien. Des hommies libres même sont joug des Teidinei
Citoyen à cause de leur épiderme. Qit'on s'intéresse prives à eux de dretl
volonté, et notre défiance diminuera naturellement,
bues
Nous ne ferons pas à la nation française
la
toute entière au régime de la liberté des
l'injure de croire opé EO3s
les différens individus qui la
peuples ; nous savons distnre TCT
FAnglèeterre a ses Wilberforce composent : elle a ses Grégoire, can VANOEA
s'est déjà élevée dans
et ses Granville, La voix de Témanomia
son sein.
volonté, et notre défiance diminuera naturellement,
bues
Nous ne ferons pas à la nation française
la
toute entière au régime de la liberté des
l'injure de croire opé EO3s
les différens individus qui la
peuples ; nous savons distnre TCT
FAnglèeterre a ses Wilberforce composent : elle a ses Grégoire, can VANOEA
s'est déjà élevée dans
et ses Granville, La voix de Témanomia
son sein. Dès 1816, Mr. a livré à T'impreesion un mémoire qui avait été Loriol, de Dorlanna Ratun
la marine de France, et dans lequel l'auteur
présenté au Minkstree
reconnaitre
a fait sentir Ja néceslid sat
Findépendance de notre pays, Le. Comte Alexandre del
borde - en marchant Sur les traces de M. jeter clesta
d'un traité qui etablirait dès rapports entre Loriol,n la France voulu et T Reptie
d'Haiti, en accordant des rédevances à des familles innocentes dm Tr4
heureuses, qu'il compare aux émigrés français, victimes d'un
PAOIS
youement
moliek
de
à Jeur légitime souverain. Bien qu'on ne sente
la jetes
son raisonnenient, on ne saurait blâmer sa sensibilité : mais pas soncéms uS
qu'un homme sensé ait pu concevoir l'espoir d'attendrir des
fondément ulcérés et à peine adoucis par quinze ans de résistnceas COORFN, DSN
succès, en leur rappellant l'idée des anciens
de
KOA
sonnes
leuse
et des propriétés que la République leur possesseurs a concédéeson Yences NaN
Qu'il se persuade bien que ces imnges sont révoltantes
haitien, et qu'entamer un pareil chapitre, c'est fermer l'accès pourlepia satde E
Fomaodegent, Ce peuple s'est. deja prohoncé $ il est moins que jud B --- Page 7 ---
(5)
copituler arec ses aneiens oppresseurs. Ils ont anéanti tous
TA
tmet3
M je drorts qu'ils avaient sur notre sol, eh' sappiicient? eebrgeant 5
calgns want,T rôtisant, et faisant dévorer nos péres, nos meres, nosnercs, nos
DOT0 0en yurs, no8 femines, nos énfans, en conspirant sans cesse confre notre
us Recet nitemnce, en déversant sur nous lel mépris et la heine : nos cceurs leur
4 sont fermés à junais, et toute les fois qu'on nous fera entendre de mot
able QUeer BLON, nous courrons aux armes. Ce nom n'est. plus Litpour nos conabitues 1E trés; nous voulons que tout ce qui'y tient reste dans Poubli, Datres
es Cuet n haames, d'autres intérêts, Quand ia nation haitienne traitera avec une
ceeciDa autre nation, elle poettra dans Ja balange de Téquité ce qu'il faudra d'a. et
ntiges pour établir Téquilibre de CU qu'on lui offrira, et ca ne sera
ne 083 alors Pallaire des particuliers:
de tat E matheurs que pous avons éprouvé ne sont comptés pour rien,
STatenes le pon siche que nos droits reposent sur des bascs inattaguables. L'injusnomda jee des coloas avait causé la rume de tout cequi coustituait la fortune
I avateit poniule: le fer et la gamme avaient tout ravagé; nos villes avaient
ntes 1000 Epeit,i ne restait plus que des débris sur la terre :sont-celes colons qui
iniquta ont réparé nos désastes : Comment restitgeraient-ils le prix des soins des
cnvens qui ont placé tous' leurs moyens sur un sol tant de fois desals?
usnomda jee des coloas avait causé la rume de tout cequi coustituait la fortune
I avateit poniule: le fer et la gamme avaient tout ravagé; nos villes avaient
ntes 1000 Epeit,i ne restait plus que des débris sur la terre :sont-celes colons qui
iniquta ont réparé nos désastes : Comment restitgeraient-ils le prix des soins des
cnvens qui ont placé tous' leurs moyens sur un sol tant de fois desals? silencet Touloir que des hommes qui après avoir long-tems travaillé pour gro
litets ur les trésors de maitres impitoyables, ont rendu a Haiti une pariie d8
ite:loa R qof lui a été Tayi, deviennent les tributaires des forcenés cul ont
ait pore iont Osé pour parvenir a les détruire, c'est chercher à substituer un
elecang pauvel esclavage à une liberté acquise par des sacrifices ineppréciabies,
des drose La Republique a vendu ou concédé à ses dérenseurs la pre sque 1os
de i tlité des terres qui 6e sort trouyées yacantes; les propriétaires lès ont
mises en valeur, et ils auront pris tant de paine pour payer des redecroieeme rinces aux colons! Bientôt on leur demandera la terre sur laquelle revons sostbrg puent leurs établissemens, Ce n'est pas sinst que les haltiens entendent
coire, (AXT ACQUERIR LAVENIR Le beau Tève de M. de Laborde se ressent 102
Iomences linterèt exchusif quii porte à ses compgttiotes, et i s'est refusé a
le Bynau croire que leara mêines inconvéniens qui s'opposent, en France, a TindemDhusre nisation. des émigres peuvent sélever, daus rotre pays, contre le dépouile
mecestea lement des propriétaires des biens aliénés o1
F
conederparia
andre
Répobiigue,
Ine sagit pas, pour nous, d'acheter notre liberté, nous sommes afe
Reter Vertas fnachis du jong de la dépendance : nows désirons sculement des relations
tEles quiif en existe entre les peuples polices, Il serait dificile de parentes GI rirales établir, si Ton ne voulait pas considérer Tétat ou nous HOHS
kourons et les canses qui nous'y ont conduits. On se plait toujours à, nous menacer de vaisseaux de
guerre, 3 de
Besfon. yeut nous persuader quon, peut tenter de fuire
de
CK2US
beaucoup
mal, sans avoir Pespoit
recueillir le fruit :
si
a
d'en
mais
Ton
a
StanCe
DOnS
persisse
reluser lat pradence CE des moyens de
a fo
dofense,
sache
leus
qu'on
que
notis AYOOS une opinion trop précise du caractere du
eOUT To
Monarque frangais
pour supposer Sa Slajeste capable de prétar Toreille Jux
II
insinuations
pignce
dune
dhommes sanguinaires
unt eu
Iae
qui
unne fumeste infuenco
e
solg
Napoléon Bonaparte, Si nous étions trompte dans notre attente, et DN
lN : sassistance divine 2 44 mort nausatt rich d'efrayant pAR noy
opinion trop précise du caractere du
eOUT To
Monarque frangais
pour supposer Sa Slajeste capable de prétar Toreille Jux
II
insinuations
pignce
dune
dhommes sanguinaires
unt eu
Iae
qui
unne fumeste infuenco
e
solg
Napoléon Bonaparte, Si nous étions trompte dans notre attente, et DN
lN : sassistance divine 2 44 mort nausatt rich d'efrayant pAR noy --- Page 8 ---
ERTIRST
(6)
eh
Nos efforts tendront toujours à mériter l'estime des peuples de Tts pates
et nous croirons avoir atteint notre but toutes les fola
yope 3 marché d'un
ferme dans le sentier de la justice, que en tag DF
aurons
pas
les
de la
Pts Piad
geant le Commerce, en hâtant
progrès
Civilisation, et mp a
tiquant la morale de l'Evangile. Yous
LITTERATURE. 4OCAL
ides:
Le mende était dans les ténebres, l'Eclaireur a paru, et la lumieneis JeE
répandue dans l'univers. Je n'iral cependant pas allumer mon Hlambeanr atRU
rayons de cet astre brillant; je craindrais, en approchant trop preds, Tas
parfait soleil, d'éprouver le sort d'Icare et d'ètre précipité dans Tatmp Ch
des mers : mais. si le destin de: l'Abeille est de voler terre-i-temme, d Kuateu
ne se laissera pas néanmoins arracher les ailes sans faire sentir la poistede PuS
dard. Elie a distillé Ja récolte d'une année; il est tems qu'elle ODtol mal
son miel et qu'clle justifie son titre par d'utiles piqures. ETOUS
On m'appèle aux combats; la lice est ouverte, je m'y élance, Jep Dr
choisis point parmi nies adversaires : je n'arrête à lathlète qui mit6
le gant. C'est vous, Monsieur Darfour? J'en suis faché. Je n'avassen
Wintention de vousa attaquer. Je croyais m'être expliqné assez dlarasianis
dans mon premier numéro de cette année pour vous faire comprendre Reme
sans être de votre ayis, je n'étais point votre ennemi, Mon article erk des
on a lu le vôtre : nous avons' N été jugés tous les deux par un trhumajaee
nous, et dont Jes arrêts sont rendus en dernier ressort Arogkn
d'un sage certain que
tems, nous saurons si le public vous a donné gain de askisqp
le croire', car Tous vous êtes haté de chanter monent
Vous ne paraissez pas mieux
vOS
en
lieu, 1-Pq1es
palinodie, Si vous aviez
pris
mesures. premier
s.de
n'auriez pas été obligé à ce retour à la justice, 2:
Vous m'accusez d'être injuste et impolitique (a), vous qui avez Teinacer simiace
épargné lamnour-propre des haitiens, que vous vous: êtes rendu inke 2ebre
dans yos articles 601 disant de commerce, d'une diatribe injurieuse écier
nation (b). Ou sont yos preuves ? Pretendez-vous les établir en TOUS Vonsnsat
tant de la vérité, en donnant des entorses au bon sens' (c)? D le
d'un
de
a domné
voulu, en nous entretenant
signe
réprobation, qui sont au Daeocca
à un sot préjuge 2 renveyer la balle à des hommes qui
des colons et mai,wae
ce que nous sommes (je ne parle pas dans un sens ), figuré : ne noure En
de prouver que ce signe, quir pris
intg excm
s'entendre que du naturel des pervers, n'avait été particallerenet Gae min Dest
à aucune race.
'un
de
a domné
voulu, en nous entretenant
signe
réprobation, qui sont au Daeocca
à un sot préjuge 2 renveyer la balle à des hommes qui
des colons et mai,wae
ce que nous sommes (je ne parle pas dans un sens ), figuré : ne noure En
de prouver que ce signe, quir pris
intg excm
s'entendre que du naturel des pervers, n'avait été particallerenet Gae min Dest
à aucune race. 66 Quelle est donc celle qui peut justement prétendre Purer
Ete
WE
(a) Voyez l'article Pariétés du troisième numéro de Eclaireur. aurait dà ee Sek Toerl
(b) Avant de parler de la diversité des couleurs, le Parfit Patrinte :
de cdtslasr 13
former a quel point cetie distinction a été fatale a notre des population al'aide endormis
luecom
tion, il se serait dispensé, peut-être, de réveiller
souvenirs mal
ÉRDNY
(c) L'Eolaireur rapporte ainsi des fragmens de I'Abeille: je n'ai point deux prégnds-e alimes, ilayes
une querelle. que la vraie religion condamue ( d'un saut. voulu Pranchiwant m'estropier, jep penel
P47 # quuabasmunt par des aigumens dénlacds, pe H4 --- Page 9 ---
(7 )8
marche
dans le sentier de la vertu P 93
isne d'Abels si elle ne
pas
d'avoir les mêmes
Lest
de différentes couleurs sont susceptibles
Si les homtes
de distinction à établir entr'eux. Je ne crois pas:
ilny a pas
de
une malediction est- une inyention hus
L
galiés, fable de Phaëton qu'a
qui
plas à la
l'histoire sacrée, ont imité Hemère qui a
quetog
C'eux
ont écrit
héros les vertus
en prota paine
les passions de ses héros, et à ses
à ses
Ea
et cape amibué dieux. de ses
enfin que notre divin Rédempteur a effacé les crimes
Yous conyeniez
le sacrement du baptênie est l'emblème de cette
denos pères, et que
douc à un système de récrimination qui tend à
pmnde vérité: renoncez de démarcation entre les races, en admettant qu'il a
éablir une ligne Dieu ait infligé un signe physique de réprobation à l'une
dapoanible que suffise de savoir que VIRGO ERAT PULCHRA, SED NIGRA,
ieles : quil vous récemment aux colons un écrivain haîtiens Cet argua
umienis canme Ta dit tout la bouche à nos détracteur's (d). ambeamur ment seul doit fermer
avec vous-même,.en disant que le climat
prescet Yous êtes en contradiction
des hommes : si en ayprochant de
anaTas Apu changer la couleur printitive noirs, ils étalent donc blancs en sortant des
-tette, e iqutaur ils sont devenus
ils sont devenus blanes en se reDlatede mains du - Créateur; si, du au monde, contraire, ils ont donc été créés noirs. Que vous
tirant vers les pôles des africains blanchis dans la guerre de Russie ( sans
lez-rous qu'on pense
et de la comparaison de l'épiderme aux poils
IAce, Je doute par les neiges ) des chevaux ?
ils étalent donc blancs en sortant des
-tette, e iqutaur ils sont devenus
ils sont devenus blanes en se reDlatede mains du - Créateur; si, du au monde, contraire, ils ont donc été créés noirs. Que vous
tirant vers les pôles des africains blanchis dans la guerre de Russie ( sans
lez-rous qu'on pense
et de la comparaison de l'épiderme aux poils
IAce, Je doute par les neiges ) des chevaux ? La
de ce suc quis
et
transpiration
mas des cochons-d'inde l'essence des couleurs, me parait bien imaginée: les
Daras elon vous, forme les cheveux blanchissent, ne transpirent sans doute pas;
dlaraa reilards, dont
le resserrement des pores 1 causé
rendrece, mais dites-mnoi, je vous prie., pourquoi les cheveux des Lapons comme le piuticleEsss ple froid, ne métamorphose l'écaille des pas poissons et le poil des animaux, ainsi
tribunalsa mage des oiseaux, Regnard dans son voyage en Laponie ? D'oà vient que
Auxd que le rapporte
habite une région glaciale, De sont pas abdecas les Esquimaux, peuple qui vient
des enfans blonds naissent sous les
chanteara selument blancs ? D'ou
que
et
d'autres y conservent une chevelure rousse? Que pensezlien, tropiques que d'hommes nés blancs au milieu de FAfrique 2 L'invous de cette race
dans le sein des mères ? a en Russie
arezsm fnence du climat s'exerce-t-elle
Ily
ndulia, des chevaux d'un poil plus ott moins foncè, comme il y en a. ailleurs :
cumise le zebre nait bariolé de blane et de noir et conserve partout cette syntoséc métrie: Avouons donc que les créatures sont ce que Dieu veut qu'eliee
Vosme soient, et estimons-nouis à T'egal du reste des hommes. des
sous la Zone torride 9
daune 5 Le brunissement de la figure
Européens,
leur
talos est occasionné par le hale, l'excessive chaleur, car la partie de
atuo
n'est
au
ait n'éprouve aucune altération:
1. corps
qui
point exposée
grand
(e)
ne IMOL (a) En voyant l'enrbarràs où s'est engagé M. Darfour pour. nous prouver que nous sommes
moent ICR des hommes
plus maudits que ceux dont la couleur diffère de la lui notre), n'avait on croirait de
endre GUES qu'il n'est pas de son fait ; car, d'après son dire, personne avant incertaines entrepris à une abpourer ce qui est de la dernière évidence, et d'opposer des allégations
lurtité qui tombe d'elle-mème:
si
Pinfluence du climat fait
(e) L'Eolaireur demande, dans son troisième numéro, c'est
l'autre:
qui
dieinh Parier la eouleur des hommes qui passent d'une température extrême a
il aurait pu
lerdaiso nous demander, avec la même simplicité, si c'est l'ardeur du feu qui change la couleur
dune pomme cuite, ou si l'ombre l'empêche de se colorer en murissante
restdeme
alger
INPE --- Page 10 ---
(8
La peau des Afrieains s'éclaircit ou jaunit (r) quani ils
in freid
Émomet
extrême ou lorsqu'ils sont atteints de quelque malade. CAs Hone
varintion de T'épiderme est accidentelle et passagere : ia couleur primitie
renait dans la tempévature moyenne ou bralante, comme au returie
lai santé. [IL en est, ad peu près de même des Européens, à Terema
que la siccité de leur peau lui fait consetver plus long-teimps?
rieains s'éclaircit ou jaunit (r) quani ils
in freid
Émomet
extrême ou lorsqu'ils sont atteints de quelque malade. CAs Hone
varintion de T'épiderme est accidentelle et passagere : ia couleur primitie
renait dans la tempévature moyenne ou bralante, comme au returie
lai santé. [IL en est, ad peu près de même des Européens, à Terema
que la siccité de leur peau lui fait consetver plus long-teimps? Tinpresa rC
de da forte chaleur,
Rien de tont celane prouve que Tétendue des facultés intelesia
eoit relative à lar teinte,, aux linéamens, à la coupe: du visoga, roe
telle olanse d'irommes ait d'autre supériorité que celle que Tinericas OuV
procure rà tous, Jai taclié. détablir ce principe dès le premier nunente - H
Ias première année de L'Abeille Haitienne, non pour fournir des amala -
pes endemisis mais pour faire sentir, à tous mes concitoyens la necnidpede
d'opposer à nos adversaires un moyen qui leur a donné tant davumghe
sarinousl UD
abous prétendez que: L'envie de briller à YOS dépends m'a avcugleiekenn
mu'an point de me faire écrire au détriment de mes concitoyens. Teue abe
pareile accusation devient une calomnie quand elle est démentie ptNFOS
vidence. Je soumets mes productions à la censure la plus sévère,dilating
defie quion y trouve lai plus légère teinte d'incivisme. Tl faudrait quel conier
colons fussent avergles, pour tenir le propos que vous leur prétez 9 peup
tuidement. Quand iis voudraient enc imposer à cet égard, il ne me senamor
spas: difteile den les eonfondre. Je ne fais, pas consister nos moyens dedtaqu
Snise idanssun: sigue de réprobation dent l'absurdité re choqne etillenenec
ques jesa nee saurais E en faire. lapplication à aueune race d'homines. Lnslde
-fon mlavertit que 81 une partie. du genre humain avait été condaneisela
errer, par toute la terre 3 elle aurait préféré de s'arrêter dans une tslepue,
spérature dotde S plutôt que de s'aller confner et moffondre surles podlar
-du, monde Qt de se rotir sous les. rayons, d'un astre brulant.Je nanli rep
sbesoin de mefaire instruire par ceux qui vont puisér la vérité à sa sounae et
pour ne Stuer e à a savoir comment, le bercenu de notre esnèce saapa ef
trauvé dansi TArabie, les hommes ent pu se sauver à la nage aMlia
sroptinent tade TAmérique, oujs'y rendre par Jes glaces du Crobniind, dkien
vous trouverez bon, Monsieur, yous quis pour le developpement derimities
cornaissmudes géographiqnes, et POLITIQUES, faites projeter la comiate dér
ede "Afrimpe en commencant par la Russie, la Perse et les grande blena -
des, que je nie dispense dapprendre par. quelle grande catastronhe mMén
siqjua ger étonnante transmigration a eu lieu : car ne voulant gumatisjen
sraucune assertion qu'elle -ne soit appuyée de preuves irrefregables, 16 sthioighe
Contente de voir le nonde tel quil est. Là règad un froid excessf, auslo
une chalenr extrême, enrd'autres lieux une dotice température. Lesmmolnte
de l'are-en-ciel. verient à Pinfni aussi bien que celles de notre eptema
a 88o
31 parce que Dieu la voulu ainsi.
car ne voulant gumatisjen
sraucune assertion qu'elle -ne soit appuyée de preuves irrefregables, 16 sthioighe
Contente de voir le nonde tel quil est. Là règad un froid excessf, auslo
une chalenr extrême, enrd'autres lieux une dotice température. Lesmmolnte
de l'are-en-ciel. verient à Pinfni aussi bien que celles de notre eptema
a 88o
31 parce que Dieu la voulu ainsi. Aussi, sans m'inquiéter de ce GDE 16ut
ossemens d'eléphans se sont trouvés enfonis dans les terres de la Stuena
udla me sufit de savoir. que ces animaux habitent maintenant les foresA
(f) Si elie blanchissait, les noirs n'ayant en que, le tems de. devenir jaunes ces en potike Tasina PoH
jaunes y sesient'deveutts bianesy mais-Mr Darfour ne roéfanerphuse que, --- Page 11 ---
(9)
Cer Tafique et de LAsie, que les chameaur n'ont pas Buiti en
les honmes errans par toute la terre ; que la cochenille ne Amérique
Me Norwège et que Je fer ne se tire point des mines du se récolte
DUy Dhtes-moi maintenant.si. je crois au sigue visible de la Potose. SIn dune race; si mon dessein a été de faire sourire les colons réprobatién à
pads, et si je deis être POLITIQUE en dépit de la raison. nos déua
R Jai dit que l'opinion que l'on avait de nous est rectifiée
NOe MS faites linjure de me donner un démenti!. Vous n'avez 3 et vous
uctin hle ouvrages de Mr. de Pradt, de Mr. Loriol, du
doné pas
nero kenla? Yous n'avez done pris aucune connaissance de la Conite de Las
ATINksT neles derniers envoyés du Roi de France ont eue avee eorrespondalice
CERTA ument de la République P Vous n'êtes dond
le gouvernea
aLta tés que nous. recevons des Européens qui viennent pas sensible aux honnêtelas je me trompe 5 vous vous êtes répenti d'avoir commercer avec hious ? segation (8) puisque vous rendez hommage aux trop généralisé votre
ceiont aboli l'infame commerce de la traite. Soyes puissances de T'Europe
aec vous même ) ou cessez de me taxer
done plus d'accord
pTextinction de l'armée française en Haiti, d'INJUSTICE, vous qui, mal4
ond numéro 4 que la tactique européenne est avez dit dans votre se
gk fles peuples connus , 95 et qui nous reduisez à supérieure la
à celle de tous
s WOS avoir égard à nos localites. nécessité de l'imiter,
dee Parce que nos antagonistes se sont éervis du
lemne, tvos ne craignez pas , en' les imitant, de
ridicule Contre nous, D
Lmns ur fait de nêtre point inventeurs, Mon sentiment justifier le feproche qu'ils nouS
campeei imes les plus propres à ces combats sont.
k fles peuples connus , 95 et qui nous reduisez à supérieure la
à celle de tous
s WOS avoir égard à nos localites. nécessité de l'imiter,
dee Parce que nos antagonistes se sont éervis du
lemne, tvos ne craignez pas , en' les imitant, de
ridicule Contre nous, D
Lmns ur fait de nêtre point inventeurs, Mon sentiment justifier le feproche qu'ils nouS
campeei imes les plus propres à ces combats sont. celles diffère du vôtre, Les
tE Mlorophio. Le monde est trop éclairé
de la faison et de la
(aenir son approbation par des manceuvres potr que ndus puissions espérer
ImODS a répondre à l'aitente des
dont le jeu edt usé. Noue
soure ntérèt, et comme il se trouve personnes qui nous purtent un véritable
n Mger les efreurs d'aucune race parmi elles des juges qui ne veulent proMe, li a long-terns que j'ai oublié dhomines, je n'éenrai jamais par systèe
Votit de Sentir que je puis mettre de que ma éouleur est sombre; il me
ntdent ls arguties de nos
il
l'ordre à mes idées et
conqoe ée une dénomination détracteurs ;
ne me parait pas conventable conibattre de
qui
des L lis Citoyen
rappelle la difference de mon
prene
d'Halti: Ce titre en m'interdisant
épiderme. je
cipion divique , m'oblige à renoneer à une toute complication d'insa
ai ceux qui sont
qualification
E
laie doighée,
éttangers à ma patrie par leur habitution qui n'appartient
(h)
sur
NI
Je suis loin d'étre
une
STLU B saurait être une profond; mais la connaissance des lois de mon
impertinence à mes yeux', 9 comme le croit
pays
DE M
0"Ies
l'EeLAr
Sriere "asmes- mt 16ut Sourerains comme les de blancs, TEurope solt ont reconhu 1 à l'unanimité,
les
ne par une coipi dens une Hiontense ignoranee, att physique, cela n'aété soit au moral, que et que noirs si étaient dee
tes lattes poutique de machiatélique : emplebitent, par toutes dà qu'à une classe de jusqu'ici Blancs ils
Thau,d LuEaresi pénétrer en Amérique, ou ent Afrigue, ete., etc. sortès de moyens, les lumiares qui,
receR OLe7 Porfait No5, Patriote 4, Note a,
RiTt ipiee Hay Hour la Eet pretnière le fcis, titre CAtiesih ; est-ce parce qu'il a
hai 1ut pefection celle
ou uiend-ilan et jour
n'y que deux toia
des analt
qui dévance l'état du sigjes! Ines pour écrire en haytien ? La
Azereas, les Fussoud --- Page 12 ---
(10))
Axorire La Constitution à la main : que chaque Citoyen
OLe7 Porfait No5, Patriote 4, Note a,
RiTt ipiee Hay Hour la Eet pretnière le fcis, titre CAtiesih ; est-ce parce qu'il a
hai 1ut pefection celle
ou uiend-ilan et jour
n'y que deux toia
des analt
qui dévance l'état du sigjes! Ines pour écrire en haytien ? La
Azereas, les Fussoud --- Page 12 ---
(10))
Axorire La Constitution à la main : que chaque Citoyen indonel
es peut et cer qu'il doit. 1 Telle est la maxie que nous a efsagul
Alexandie PEtION. On n'a pas fait le pacte social pour être inntelg
ble à ceux dont il règle les droits et les devonrsi; ainsi tant pis Pt
eeux qui se croyent: obligés à vivre dans l'ignorance à cet égurd,
Modeste ECUAIKEOR, qui avez oublié d'apporter avec Yous les e Yadam
gnoirs de l'église Saint-Sulpice de Paris pour éclpser les chansa Ba
littéraires qui ne savent pas illuminer le monde à votre manière, da mel
il mansue pent-être que la lanterue de Diogène pour chercher ai mCTI
jour in moraliste de votre étotfe - 9 prenez un peu plus garde à ee
vous faites. On saits que, votre Journal a passé par le crible der aueig
consciencieuises : taais il a été mal ébarbé. N'est-il pas bia
persomnes que, pour prouver votre esprit d'invention , vous rapportiez des Anetb STUP
tes qui ont été publiées en France depuis longues années , qoinee ordi
cun trait à notre histoire, et que vous y ajoutiez des gravehures qIS
jiondent. mal à votre épigraphe 2 (I) Que gagneront les mceursà leezsins
de cet homme et de cette femme de votre premier numéro, quite
tent si mal le lit nuptial? Quel fruit recueillera la jeunesse haitienees
naiveté de la pécore de votre troisième publication , qui dévoilel lat a FTaYl
de sa mère? Jignore quels sout lesthonnètes pères de famille quis
seilleront à leurs demoiselles la lecture de ces bavardages licence
mais je sais ce qu'en pensent des personnes qui tiennent aux bon
cipesi En laissant jes profords métaphysiciens, les savams grammairiesei
chronologistes ( qué vous faites arriver je ne sais à quel propos) s
orimer entre eux , vous semblez solliciter leur indulgence: cela estme dei
dent. Par cette pétite ruse de guerres, vous leur ôtez le droit dena
sévèrement vos rapsodies: Vous auriez dà en user de même à Tégriar
physjciens 3 vous les auriez par-là dispensés de vons demander, para Pres
entremise,, les. coulears primitives n'admettant aucun mélange (
Torange, composé de ronge et de jaune, et le violet qui se formed
bleu et du rouge, sont des coulears primitives, mais ils vOus amrad
fait observer que le blanc, qui résulte de l'absence de la conlen, eur
le noir de celle de la lumière, ne ssont! proprement point des coalea
les couleurs prinitives n'y entrent atentn
et que, par conséquent, en Gnic, que je m'ai
senti la
vous
pas
jacafel
Je
avouerai, pour
dui
totre comparnismu. d'unes ligne droite avec un cerceau, ni rappede serate ne
la teinture dont vous parlez à la variété de l'épiderme, On
de croirè quie vous auriez eu l'intentioni de mettre le genre-hunar D
Jes nuances de ntep
dans un tonneaus et de- nous persuader que
ont. - éte assorties pour l'usage de nos- vêtemens.
ISD
(Iy.ee Que votre Aine et vos mcenrs peintes dans tos ouvrages,
6 No ofirent partout de vous que de nobles - images, 5
Ee
Desp:
sont le
Ne
K) Les physisienk. comiptent sént couleurs primitives, qui
nuances rouge. plas ou D
-
vert, le jaune Foranger, le pourpre ct le viclet, La iénnion des
foncees dd ces coulcurs, forme le blanc ou le noir, etc.,
( Extat de FEelaireur, FNa 2,pgta)
peintes dans tos ouvrages,
6 No ofirent partout de vous que de nobles - images, 5
Ee
Desp:
sont le
Ne
K) Les physisienk. comiptent sént couleurs primitives, qui
nuances rouge. plas ou D
-
vert, le jaune Foranger, le pourpre ct le viclet, La iénnion des
foncees dd ces coulcurs, forme le blanc ou le noir, etc.,
( Extat de FEelaireur, FNa 2,pgta) --- Page 13 ---
3 f1 )
I8
INTERIEUR
ard. les
est retournée dans sa patrie; nous aurions été incone Vadame Drury de cette institutrice, si Madame Durand, née Roannez,
chanan pibles du départ
haitienne
lere,
établi en cette yille un: pensionnat où la jeunesse
pourra
erenta gnérir firmait une éducation soighée et une morale épurée,
itad
dee Nr Milscentr désirants seconder les intentions de Madame Durand *
den Queca lalera de ges, faililes. noyens sen donnant lai ses: éleves de legons de
de
d'histoire, de
d'arithe
DI22
mnythologie,
pas pamaire française, géographie, heures
la ciodes RDETS pique et d'écriture 57 depuis deux
de Paprèsi inidi-jusqu'à
201 nete ture ordinaire des classes s et il nes négligera rien de ce qui dépendra
luresqus de lu.ponr répondre aux désirs des parens qui confieront leurs enfang
ursa c wr suins de cetted dame,
qui bm
naîtieneda
roilel la Da Iatrait des Registres du Greffe du Tribunal de Cassation
E
de fa Républijue dHaiti, séant ars Purtan-Prince:
licence
A R R E T.
bons
Amjourd'hui vingtième jour da mois d'Août, mil-huit-c cent- dix-huic,
auriensets Ereme année de T'indépendaneeropos) Le Tribunal de Cassation réuni, au lieu, ordinaire. de ses audjences.
cela este N étaieht présens les Citoyens Linard 2 doven, Fresnel, Thezan, Le
t diense mnd,1 Pitre: jeune, T. Christ, juges, ct Audige comniissaire du goualegois remement;
L
ler, pere Aprés que le juge T. Christ se fut volontairement réeuve, étant dépoige ihire des fonds qui ont donné leu à la procédure dont T'annullation est
se forets emandée;
YOUS 302 Delibérant sur la demande en Cassation faite par Me. Belin Richet,
codler lefenseur publie, auF nom A dut Sieur Paul Duret, négociant étranger,
Res coua emeurant en cette ville, contre un jugement rendu. 2 à la diligence du
auCunea Geaneral Bagerac-Trichet, représentant lat succession Dutertre, par le
- jnstaed Tnhanal d'Appel du départément de l'Ouest , er dute du 16 Octobre
lu rappad émier, lequer. porte prejudice aux intérêts da requérant; CeP
senete Tola requête du plaignant , appointée du Grand-Juge, et transmise
-humaire poitoir exécutif, lel rapport des juges Fresnel, Thezan et Pitre
et les pièces y tenantes;
F
Le Ministere pablic entendu en seg conclusions verbales, et y ayant
egni:
EO
Cosidérant que l'article 283 du code de commerce ainsi conçu 3 66 le
"cumaisseinent rédigé dans' la forme prescrite fait foi entre toutes leg
"narties, et entre elles et' les assureurs 33 n'a pas été pris dans S01
rentible sens ; puisque ledit jagement, en remetiant a lan et jour la
pheure de la propricté de la somme en litige, méconnait la validité
:
:
d8
eseskmcnt;
EU sou otl 7
Cosidérant que l'article 283 du code de commerce ainsi conçu 3 66 le
"cumaisseinent rédigé dans' la forme prescrite fait foi entre toutes leg
"narties, et entre elles et' les assureurs 33 n'a pas été pris dans S01
rentible sens ; puisque ledit jagement, en remetiant a lan et jour la
pheure de la propricté de la somme en litige, méconnait la validité
:
:
d8
eseskmcnt;
EU sou otl 7 --- Page 14 ---
(12)
sonnaissement Considérant
la succension Dutertre n'a.
le navire la Sally, de conatate de chargement deg pas contests la
al M
par de
matières
HABA
Déclare que la demande Subrécargue Paul
d'argeat iee arrixe
est fondée
en Cassatign du Dures:
par la fausse T
jugement dont
fpend
en
application de
est
rer
conséquience, 9 Casse ét annulle
Tarticle 983 du code de Gmes lut
à se pourvoir par devant le Tribunal ledit jugement 9 et renvole COSRHN erate
PArticle 9 de la lgi organique du
d'Appel du Sud,
les pitay peat
Ordonne gu'à la diligence da 11 Juillet 1817:
coatbraiaal al aux
Arret sera
ministère
Jlaeclar
gistré
envnyée au :
publice expédition du
au Greffe du Tribunal. Grand-luge derla République : quil pées wiputri
builetin des lois,
d'Appel séant en Certe ville', et tery en. N e
Fait et pronencé AU Palais
isnta
:
dejustice, les jour, mois et-an
eur
( Signe ) LINARD, Doyeh, quedas Des
Pour expédition
J. S. MizueaNr,
eonforme :
Grefia.
J. S. MILECENT,
gires
Relation du Foyage deS. E, le Président
portaut
gues Communes de TOuest de la
d'Haiti dmin NMS
d'Eacadrun J. B. BACSKE.
- Républigue, 2 par le 0l
Depuis le départ de S. E, le
Amouren
coeur: et: d'emprit 1 majs nous. étions Président d'Haiti nous l'avions suined T
tude vient d'ètre pleinement satisfaite prives de ses nowvelles : notre Rolo
notre compatriote le Chef
par la relation que nous a adrait sxocar spbles
weritable plaisir : en
d'EscadronJ. B. Backer Nous
a
qu'ililes intéressera communiquunt autant
cet écrit à nos concitoyens., éproures satince
prit de patriotisme qui l'a que dicté, nous et qu'ils apprécieront justencatls penusid atel a pour
d'Halti Landi, 16 Août 1818:, à trois heures du
Bonistr
partit du Port-au-Prince
matin , S. E. le Prenda
d'un.détachement de grenadiers , accompagnée de 8c9. aides-decam alncal
de
et de
acaetr
chasseurs : à pied.,. pour se
chnsseurs a.cheval, iet du batalla
A 6. heures 2, le général de rendre à Jacmel,
arinte
les lignes de T'arroedissement de division sépateur Gédéon reçut S, E.da
pe s'interrompit que pour féliciter Léognne, ce,
qu'il commande, et le TOTAR E
qui y règne, L'oeil de l'observateur. digne fonctionnaire sur le bon Qruf ENe EU
belle étendue de plaine en
sufit à Peine pour parcousir Celf Wa
vent à l'Eternel pour le prier culture, de
et, lea VOeux des: agriculteun SEA 4a MOure
xandre Pétion dans ses nobles protéger les.joure du stiecesseur d'Ab
nité vrajment paternelle, laissa travaux. S E. e'exprimant avec uneasp
sénateur Gédéon retourna dans éclater partout sa satisfaction. Le. genen Mson
& E, achève 58 tournée de Jacmel Ron commnendement en attendant q Pien
youte 9 le Bresident etamins en
et repuse. àLéogane. Pendant
gacher 68 douleur en revoyant leg détail diversee posifione. et ilnept
e 5e lieug Ti qui lui vappelerent Rek PNA l
travaux. S E. e'exprimant avec uneasp
sénateur Gédéon retourna dans éclater partout sa satisfaction. Le. genen Mson
& E, achève 58 tournée de Jacmel Ron commnendement en attendant q Pien
youte 9 le Bresident etamins en
et repuse. àLéogane. Pendant
gacher 68 douleur en revoyant leg détail diversee posifione. et ilnept
e 5e lieug Ti qui lui vappelerent Rek PNA l --- Page 15 ---
(is) ; son t ami a %
mnal. witha
vetiges avec son immortel prédecesseur
l'époque
at
la reddition dé Jacmel, Il semble que les manes des héros
uian W jareave de la vie aux différens combats qui ge donnèrent alors en
*t fpedireat
des souvenirs
affligérent S. E. a : ehe ne reprit
coaée jur rereillirent du colonel sénateur qui
Hilaire , commandant l'arrondisCMIBeR wrenité qu'à la yie 1 vint la recevoir
l'accompagmer au parais hae
les Dita pent de Jaemel, qui
militaire, pour suivie d'une salve d'artillerie
ornenal fnil aux sons d'une ide tout musique un peuple. C'est dans Ces élang de ceeur vraidu Aelanation qa'il faut voir l'esprit public at grand jour. 0 Rome! Pie patp pstriatigaes
de haine aux Tarquins
sera
ne
a Hs repablieains témoignerent pas plus
qud
ne frent € eclater de satisfaction en voyant dans
inseré a Hla citoyens de Jacmel
Pleur ville notre chef bien-aime. Président
avec bonté à diverses personnes
qiedau Dins la soirée 1 le
parla
il
trouvait
rop plusieurs questions a des invalides parmi lesquels
s'en
rde, u recurent leura blessures en sa présence : il s'informa de ces martyra
asibents, de létat de leur fortune et fit distribuer des secours pésmares aux plus nécessiteux d'entre eux 31 en assurant B tous que le
Gurernement n'oublierait jamais leurs services et quindividuellement il
W portait dans son coeur. C'est aux àmes bien nées et aux vrais philandomin n Engus qu'est réservé le plaisir de faire lei bien , ét clest en cela' que
Owa qui gouverne est l'image de la divinité sur la scène passagère de
gatle lavirée vie, se termina par une illumination générale S 9 qai eut lieu par
n.nmouvement spontané de la part des habitans. S. E. remit à visiter.les
ines le lendemain, SA E:
des différens fonctionnais
ns suimed LA 17 au imati', le Président reçut la visite
notre RMp publics, des habitans notables 4 et 'du corps: de commerce: la douceugr
S
aadraale son: caractère donnera ue idée des l'accaeil
leur fit. Le reste de
prouromca matinee se passa en travail relatif au bien
service. A3 heuress
4ca
peneasn Excellence visita les fortifications et les poudrières, donna des-orstematlatsp pour réparer et réédifier ce qui a bésoin de Têtre. La. Douane
uissitnation, la Prison et : I'Hopital milisaire furent aussi visitéay et:
le, Predin Excellence 'entretint avec les malades de leur état, Ca 3 spectacle
es-decen, luchant représentait lintérieur d'une grande famille ou le père eprouve,
dut batain à craintes pour la perte de ses enfims chéris.
et les poudrières, donna des-orstematlatsp pour réparer et réédifier ce qui a bésoin de Têtre. La. Douane
uissitnation, la Prison et : I'Hopital milisaire furent aussi visitéay et:
le, Predin Excellence 'entretint avec les malades de leur état, Ca 3 spectacle
es-decen, luchant représentait lintérieur d'une grande famille ou le père eprouve,
dut batain à craintes pour la perte de ses enfims chéris. Les prisonniors furent
mationés tour-à-tour , eti Son Excellence eut la satisfaction de ne
8. Eat uaret parmi eux aucun criminel;: ils n'étaient détenus
pour de lé*
les MP pe.inimactions à la discipline militaire. La bonté du
SB fit
Heliton
lel bono QOA Ecure remarquer par leur mise en liberté, 5
:
AA 1te
cour dea Sea Excellence rendit visite; dans Taprès-midi, à diffe reptes familles,
Iteun Sek th Boirée se termina per une nouvelle illumination et une sérénade,
seur. d3 lel 18, Son Excellence s'entretint avec les personnes qui avaient dest
ec unee Miamationss à faire elles furent expédiées , les unes en abtenant la
Le.gea Ason que leur invalidité leur donnait droit d'attendre dec le sagesge du:
et no dant puremement, et les autres aelon la justice de leur cause. Crpendant
encan Let à Temarquer que chacan en particulier ut sntiefaits preuve tanti
t Wtauxgine du caractère juete; concillatear ct bientesent doProsident -
a tha contfance qVil mepire.
iamationss à faire elles furent expédiées , les unes en abtenant la
Le.gea Ason que leur invalidité leur donnait droit d'attendre dec le sagesge du:
et no dant puremement, et les autres aelon la justice de leur cause. Crpendant
encan Let à Temarquer que chacan en particulier ut sntiefaits preuve tanti
t Wtauxgine du caractère juete; concillatear ct bientesent doProsident -
a tha contfance qVil mepire. --- Page 16 ---
(14)
Le 19, Son Excellence reçut le Conseil de
points de l'utilité pablique furent fixés.
Notables, et patiagy
Le 20, Son Excellence visita le moulin a vapeur de
montheuil, et les plus légers détails ne purent
Thabitatien D,
hardie et à ses connaissances géométriques,
échapper à sa conoria
vriers furent complimentés, et, comme
comme ami des arts, Las TICE
de les encourager par des emplois au chefd'état, Eort-au-Prince, Son Excellene preat 10
huit heures, Thôpital militaire reçut la visite du
s'ils le demis ST
S. cet établissement a été rég' lé
Président, Les 8re :
ont été destinés à achever leur definitivement, et des élèves en chirua p3re
Le 21, Son Excellence visita cours les fortifications d'étude au de Port-au-Prince la
des ordres ont été donnés pour les
haye de Dagen,
alin qu'elle soit mise sur un pied respectable. ainéliorations et le service delpa aupren
MIR
( La suite incessomment.
VARIETES
Je me souviens d'un vieila ladage qui nous apprend, en termes
que les vaches sont bien gardées quand chacun.se mêle de vulgis
mais la manie de vouloir faire preuve d'une capacité universelle son n.e
mence à se manifester de 'telle sorte, qu'en dépit d'Aristotelet del C
logique, quelques âmes charitables croyent pouvoir, sans inconvétiat
faire gémir les presses de leurs idées avortées. Je crains, en
la: fureur omaiscientifique ne w'empare aussi de moi et ne me vénitée donele
vie de mettre famberge au vent et de tirer quelques bottes au mur,a shut
attendant l'occasion incertaine de me distinguer.dans les plaines dely
cahaye. Doucement, me dira-t-on, quand on se pique d'écrire del helir
choses, on n'a pas besoin de sayoir comment il faut mourir sur le dhun an el
de bataille. Soit. J'attendrai donc, au poste pacifique oû Themis Li
relégué, qie la patrie me demande mon sang ; mais je vous prenes daa
qu'alors, sans avoir placé mon honneur au hasard de la pointe daeu (R3r3
épée, je né chercherai pas à esquiver le coup qui devra faire Gdie
mon dévouement. Cet acte dé fermeté sera la conséquence du gentinst
qui dirige ma plume et qui me fait craindre Dieu, en méprisant Tije X
tice des hommes qui ne voyent qu'eux dans ce monde. Vous voyege
le courage egt une vertu de lime, qui se produit seulement dats 8
circonstances périlleuses : et qui est très-différente d'une jactance d R eat
abonde én paroles et prétend imposer le silence en faisant grand brs Kt
Ceux-là se sont. fait illusion, qui ont cru que celui qui se sert rboaise
suellement de la plume ne saurait présenter le front à l'ennemi: lak
ves ne forment pas une espèce particulière d'hommes; ils se tirent a
toutes les classes de la sociéte et l'occasion seule les fait counite
L'amour de la patrie, 3 qui fait les héros, n'est pas un pinided
tributif, mais un sentiment naturel qui porte les citoyens a senreoae
courir et à s'acquitter individuellement de leur dette envers Ja COmme
pauté Furtant, tout çitoyen qui est imperturbable dens 99H deroe PRr
ment pas une espèce particulière d'hommes; ils se tirent a
toutes les classes de la sociéte et l'occasion seule les fait counite
L'amour de la patrie, 3 qui fait les héros, n'est pas un pinided
tributif, mais un sentiment naturel qui porte les citoyens a senreoae
courir et à s'acquitter individuellement de leur dette envers Ja COmme
pauté Furtant, tout çitoyen qui est imperturbable dens 99H deroe PRr --- Page 17 ---
(15)
la fermeté d'âme qu'on peut désirer 3 et quelle que soit
plnnen Bi toate des fonctions que l'état jui confie, il aura toujours du mérite
ikamté Thonneur à lés remplir d'une manière irréprochable. tation D,edel
un
qui paraitra obscur à Mr. D, L., mais je
Tailà encore préambule
cooria
de Téclaicir pour le convaincre que je n'ai pas eu l'intenS laneader
et militaires à
de
ses qualités personnelles
l'amphibologie
nce poa tod daprecier
tout en critiquant ses écrits, je puis avoir pour lui
desiniaes srles et que,
Loisible à lui de me
Testime due à un Capitaine recommandable. Leanese avec une autre monnaie : je recevrai mon paquet de la meilleure
noizeami
ce, pe posible. de rapporter textuellenient, dans le 23e. numéro
rue Iravait répugné
année del'Abeille Haitienne les méditations de M. D. L. (1),
Aipemire de leur contexture, et je m'étais contenté de les réfuter en
cnse cette réticence m'a rendu moins intelligible à l'auteur qu'au punl, psant: et Mr. D. L., que je n'ai jamais entretenu de la grace efficace
Sidh N, liberté de conscience, d'une plume dont il aurait dû se servir
son prémiar article, vient de m'accabler, dans le 28e. numéro du
e
la
des hommes sensés est
Digraphe. en m'apprenant que
religion
>1 que
Da préside au monde, mais qu'il nous laisse faire (m). Cette doctrine
vulgin
Son mebe Nimporte Les voici: le destin que le ciel nous prépare, qu'hommage soit rendu à qui de droit. selle CID *Que de maux n'avons-nous pas ressentis dépuis le commencement de l'année 1790 jusqu'à
.et de lrejul Que sont devemues toutes ces familles qui vivaient dans un ensemble fraternel sur
Arete ile? Ils ne sont plus, ces grands bommes de FEtat! Ils ont été détruits pâr le tens
cOnvénier ue nois reste qué letirs noms dans l'hisroire, et la terre cent fois a vu changer ses havérité, rans. Le hazard nous ayant faits, le hazard nous détruit, et nous disparaissons comme
donnelaTenkre qui fuit. La vertu périt aussi bien que le crine; mais Dieu, juste dans sa bonté,
afear du genre-humaint, nous donne un autre père, suécesseur de l'inmertel A. Pétion. u mur, 4:003 ne lui connait point ses voatus, mais sa clémence nous dit assez combien il mous sera
es delbraer un jour. Ce chef si ché, et tant de fois recherché, on l'a donc trouvé! Le ciel
del
Tenvoie; toutes les montagnes d'Hayii retentissent dè son nom ; il a d'une voix prore balriws ectrice réveilié du néant les infortunés qui étaient dans l'oubli.
mertel A. Pétion. u mur, 4:003 ne lui connait point ses voatus, mais sa clémence nous dit assez combien il mous sera
es delbraer un jour. Ce chef si ché, et tant de fois recherché, on l'a donc trouvé! Le ciel
del
Tenvoie; toutes les montagnes d'Hayii retentissent dè son nom ; il a d'une voix prore balriws ectrice réveilié du néant les infortunés qui étaient dans l'oubli. Nous ne saurions assez prier
ur le chee Téernel qu'il bénisse ses démarches paternelles et ses travaux militaires. Ce pasteur de l'innoChems ncont, qui tient aujourd hui le timon de l'Etat en ses mains, tout rempli du dessein qu'il
edait exécuter, par ses cJups d'essai, semble méditer: on voit toute la nation entière S ap15 prena reter a lui obéir. Haytiens, telle est la volonté suprême. Mourons et périssons pour luis
ointe daraginotre dernière heure nos pensées haytiennes nous consolent en fermant nos paupières. ire éclzz
Le Capitaine de Gardes Côte,
sentins
DEROCAE LEDAN. sant Tioner m) Mr. D. L. Répond ainsi à Ia critique de PAbeille Haytienne :
svoyesr le ne sais pas éerire, je m'en avise pourtant quelque fois ; non pour me produire, mais
dans Span bonhommie, et afin de donner un effort à mes pensées, de quelque manière que ce
paise etre, Mon honneur est au bout de mon épée; mon langage se ressent de la rudesse
actance ( et da trouble des camps ou j'ai fait mon apprentissage. Je n'ai point voulu donner au puand brus *blic une idée de mes talens, mais bien de mes sentimens; c'est une ouverture de coeur que
sert 12 pli ai faite. Il est naturel, il est donné à un bon soldat d'avoir de l'enthousiasme pour
son chef, comme de le dire. Je le répête encore: je n'ambitionne rien tant que de mourir
i:l Jes *pourl la liberté dans les plaines de l'Arcabaye, lorsque la voix de notre premier chef nous appela
tirest "era au combat contre lestallo.funrtyian exécrable. Qneje dise tout uniment mourir ou
conra "bien mourir et périr ensemble;qu'en dites-vous, Haytiens! ne m'entendez-vous) pas ? En esti-
"aNe-vONS moins mon amour: et mon dévouement pour le Piésident, pour la République ?,
riniégeée - Qanique M: Milscent ne m'ait pas précisément accusé d'athéisme, je veux cependant hit
s'enirca "fire une observation à l'égard de ce que j'ai dit au sujet du hazard. Il s'y est pris en
weant qui corrige un écolier sur les epparences, sans approfondir la chose; lui qui s9
lacam Pe de mgaphysique, comme il parait par son dernier article,
derow --- Page 18 ---
(16.)
ext trew-adimirable, sans doute; mais comme
ss ner u1 effort à mes pensées, encore moirts je n'écris point (
d
pels
des peres 3, tr 4 ou disons mieux, comme ie ne pour. calomhiser la Doras
mes idées pour mettre mon suprème créateur à la donne point Tesei
lomnier les intentions d'illustres orthodoxes..
9
lacam Pe de mgaphysique, comme il parait par son dernier article,
derow --- Page 18 ---
(16.)
ext trew-adimirable, sans doute; mais comme
ss ner u1 effort à mes pensées, encore moirts je n'écris point (
d
pels
des peres 3, tr 4 ou disons mieux, comme ie ne pour. calomhiser la Doras
mes idées pour mettre mon suprème créateur à la donne point Tesei
lomnier les intentions d'illustres orthodoxes.. je marrête question, à O1pss JOU
ligion m'eriseigne, sans me perdre dans un dédale de ce Gks
jours inestricable pour l'esprit hurgain. Je ne
controrene, tog
titude a ces sortes dè nratières et je trouve déguise pas nion. Mode
blé de m'secuper de ce qui frappe ma vue et qu'il nia raison m'est Hus Cottra
confond nia faible intaligence, et celle de plus savig que 8RH
Vous avez fait appel à un Tribunal éclairé, Monsieur que mo),
tons nous à ses arrêts. Il ne dépend ni de vous ni de D, L.,amy
a l'opinion publique : juge silencieux, impassib e et
moi debae
prévention : elle se prononce conscieycietuecment, et inaccessible établit
a tode
son autorité dans la société, a mesure que le tems se gradocirms
nous : les passions violentes seules peuvent prétendre qu'eile déploie denes
"Je crois à. tous les beaux sentimens qui vous
a tort,
tradiction qui résulte de vOS deux articles : je animent, crois maliré lae
parfaitement. A vo're tour, 81 vous vouloz m entendre, vous contprnis
suaderez aisément qu'il ne pouvait entrer dans ma
vous ROUS PK
moralité d'un citoyen honnête ( laquelle constitue le pensée véritable dattagni
et tout dévoué à la patrie que nous servons tous dans. le honner]
a été particulèrement departi,etse'ou les facultés
poste quioa
P'auteur de toutes choses. que nous tenons d
Jour
NOTA. Nous avions déjà envoyé notre journal à
lew
que, le 30 Août dernier, le Président d'Haiti est rentré Timprimene, dans la Cu L prix
pitale, plein de santé et tres-satisfait de son
eussent rendu les chemins extrémement
voyage 9! quoique les pitua
tembre, Son' Excellende
mauvais. Aujourd'hui ler, Se
a reçu les felicitations du
Judiciaire
a répondu avec toute l'aménité de son caractère. Nous corps reviendrons etj
notre prochain nunero, sur les détails de cette
dant
Je Chef de l'Etat. en laissant paraitre des
audience f dans Jaguels
vues profondes et des sentix
mens qui font l'éloge de son cour 2. nous a permis d'entreroir un aYBe rouer
nir qui effacera tout-à-fait le souverir de nos malheurs passes. d quéiles 4c Ignores.rous, il
M. les Milstent, que Dieu a établi dans le monde un erdre de choset s
dt aussi bien préside; que 14 guerre événemiens et la sC croisent, le
la mort et la renaissanée d'un
ininat
ds quelque fois se bonté infnie jetre paix, un destin des états; 1 tout est le résultat amm
6i pmit un grand cour able.
souverir de nos malheurs passes. d quéiles 4c Ignores.rous, il
M. les Milstent, que Dieu a établi dans le monde un erdre de choset s
dt aussi bien préside; que 14 guerre événemiens et la sC croisent, le
la mort et la renaissanée d'un
ininat
ds quelque fois se bonté infnie jetre paix, un destin des états; 1 tout est le résultat amm
6i pmit un grand cour able. La
coup-d'eal sur le maliteureux, commé 8 josit
ti mais il, nous Jaisse faire. A yous religion én des éroire hommes sensés est telle, Dieu préside Au mooit
ddu siecle passé onttant répétée aux pasteurs qtie de notre deviendrait lai 2 liberté Ils que lés phicogis
4la morale des pères, lis pères leur
religicn
ont vouli calatine
* afin de se faire une idée de la justice ont de répundu : ilfaut distinguer la libetsé avecitgat
6 compense des bons après la mort. Dieu, , de la punition dés cotipables et delatw
4E Ceci est bien clair, Mr. Milscent,
e cela est peut-dtre plus alair tue votre prehez préambtile garde de dé dire que vous he me soinmes comprenerpe, en
efeprit, je ne m'y éhtenids guere, ainsi finissons. Je métaphysique, le
Nous
je
6de anourke potr moa pays et non d'éerire de belles chosés. dis, jele répète, 1 je suis sapk
buty
D. L
FIN
u siecle passé onttant répétée aux pasteurs qtie de notre deviendrait lai 2 liberté Ils que lés phicogis
4la morale des pères, lis pères leur religicn ont vouli calatine
* afin de se faire une idée de la justice ont de répundu : ilfaut distinguer la libetsé avecitgat
6 compense des bons après la mort. Dieu, , de la punition dés cotipables et delatw
4E Ceci est bien clair, Mr. Milscent, e cela est peut-dtre plus alair tue votre prehez préambtile garde de dé dire que vous he me soinmes comprenerpe, en
efeprit, je ne m'y éhtenids guere, ainsi finissons. Je métaphysique, le
Nous je
6de anourke potr moa pays et non d'éerire de belles chosés. dis, jele répète, 1 je suis sapk
buty
D. L
FIN