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(BnF Gallica
L'Abeille haytienne
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(BnF Gallica
I L'Abeille haytienne. 1818-08-16.
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netrel en VA TABEILLE
HAYTIENNE,
sur une
rontienes
pu
JOURNAL POLITIQUE ET LITTERAIRE,
clle
forces W
REpicz par J. S. MILSCENT
C70,
N.o II.
2,e Année.
L'Epée et les talens doivent n'avoir qu'un but:
Que chacun à l'Etat apporte son tribut.
Ce Journal parait les ler, et 16 de chaque mois.
Le prix de "Abonnement se paye d'avance :
25 gourdes pour un an $
14 gourdes pour six mois;
8 gourdes pour trois mois.
Sadresser d M. MILSCENT, Grefier du Tribunal de
Cassation.
avone
ae
AU PORT-AU-PRINCE
1818,
Source gallica.bnffr / Bibliothèque nationale de France
talens doivent n'avoir qu'un but:
Que chacun à l'Etat apporte son tribut.
Ce Journal parait les ler, et 16 de chaque mois.
Le prix de "Abonnement se paye d'avance :
25 gourdes pour un an $
14 gourdes pour six mois;
8 gourdes pour trois mois.
Sadresser d M. MILSCENT, Grefier du Tribunal de
Cassation.
avone
ae
AU PORT-AU-PRINCE
1818,
Source gallica.bnffr / Bibliothèque nationale de France --- Page 4 ---
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- --- Page 5 ---
A 1e
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le 16 Août 1818, an 15 de lIndépendance d'Haiti.
Nts-baince,
POLITIQUE,
croyons faire plaisir à nos concitoyens, 9 en leur donnant T'extrait
Vous imprimé à Paris, dans l'année courante, et portant pour
im ouvrage Ds L'ESPRIT D'ASSOCIATION DANS TOUS"T LES INTERETS DE LA
itres
par le Comte Alexandre de Laborde 'membre de l'InsHNUNAUTE, de France; mais nous n'entréprendrons pas d'en apprécier le mérite
Mat inésaire, ni les vues d'économie qu'il offre à la' méditation des hommes
PONy parce qu'elles sont étrangères à notre pays : nous ne mettrons
RS les yeux de nos lecteurs que la première section de ce livre, i dang
Agtle Tauteur a traité particulièrement de notre Ile.
LE
us
Des Echanges extérieurs O26 des Colonies.
"Un homme d'esprit 1 mais d'un caractère assez léger 9 et qui avait
Maré le moyen de se brouiller avec tout le monde, disait à son coder, à une des trois maisons qui nous restent ; nous pourrions dire a
I marins , ( c'est un français qui parle ) à une des trois colonies qui
HOs réstent. Et encore si ce mince patrimoine, si CES PIEDS A "TERRE,
upertaient au moins ce qu'ils coûtent 1 Mais c'est à peine s'ils couvrent
lars frais, et s'ils produisent le quart des denrées coloniales nécéseaires
inotre consommacion. Iis ont de plus l'inconvénient de ne pouvoir se soutair seuls pendant la guerre , et par conséquent d'appartenir à Ia puispce qui nous en accorde lusufruit. Il faut cependant entretenir pour
ar me marine nombreuse, et consacrer à l'apparence de la protection
aréalité d'une dépense annuelle de 50 millions.
w02
Inest plus aujourd'hui pour l'Europe de colonies que celles qui sont
iéepanlantes de tout événement politique, dont la possession ou Tale
lnge ne reposent point sur un traité, mais sur une force et un attachenemt prononcés : eur une union intime avec la métropole, sur des af:
écians, des habitudes, des rapports volontaires, qui en font une partie
isintégrante du territoire que beaucoup de provinces éloignées , puisque
Aroute conmerciale pour y parvenir est plus facile et moins coûteuse.
Une guerre n'établit alors aueun changement dans la situation des deux
puinges séparées; elle oblige sans doute de part et d'autre à des emmugasinages onéroux, mais qui diminuent par l'intervention des neutres
les espeditions aventureuses 2 et l'intérêt même qu'ont toutes les puissaneà encourager la consommation des productions des tropiques.
Tels étaient pour T'Espagne les vastes continens de l'Amériqne, avant
tlis ne fuseat disposés a l'indépeudance, ou Forsqu'twTaurout tout-di
puinges séparées; elle oblige sans doute de part et d'autre à des emmugasinages onéroux, mais qui diminuent par l'intervention des neutres
les espeditions aventureuses 2 et l'intérêt même qu'ont toutes les puissaneà encourager la consommation des productions des tropiques.
Tels étaient pour T'Espagne les vastes continens de l'Amériqne, avant
tlis ne fuseat disposés a l'indépeudance, ou Forsqu'twTaurout tout-di --- Page 6 ---
(4)
fait établie; ces provinces étaient séparées par les mers, mais lem #
dre social ne souffrait aucune altération, et les armées ennemies Tebieny
expirer sous les murs de Buenos-ayres 2 comme dans la baie du Tenl 3mu
ou de Cadix. Toutes leurs productions avaient un débit assuré ton 000
tant dans Ja métropole, et elles' mêmes consommaient de préfemne E
objets manufacturés. les grains 2 les vins qu'ils tiraient de ieur andene 81
patrie. Talle était également pour la France I'Ile-Maurice, et SUTRE a
Saint-Domingue, merveille de la nature et de l'industrie, qui selenen Ves
a la métropole plus que PInde aux Anglais , plus que TAmérinue as
Espagnols. Cinq-cent mille habitans braves, actifs, laborieux, garatis
saient à la fois ses" richesses et son independance, fournissaient talha INC
200 millions de deurecs, etien consommaient 100 de ses produits, échana
Si avantageux a lun et à l'autre,
Qu'est devenue cette reine des Antilles, cette admirable contréomee
province de France la plus riche etfia plus utile ? Je l'ignore, Eatiui
je la cherche dans les traités de paix. Elle n'est plus à la France, een,
n'est point à l'Europe; est eie au moins à elle-mème? Ce que jeta 3
seulement, c'est une diminution de 80 millions de bénéfice, et unees
mentation de 50 inillions de dépense quie nous cause sa perte, Qa pu
sont donc les ennemis de la France et de Thumanité qui ont pure con
ainsi_le, trouble dans son sein ? Ces ennemis sont nous-mèmes, cak HtTa
bares sont les hommes inconsidérés qui ont placé le théâtre de leuni 100
férends dans les ateliers même de leurs travaux, qui ont fait entreri
leurs querelles des hommes dont ils auraient du premièrement deint LUE
le sort, fixer l'existence. Certes, c'était présumer beaucoup de Tlasee
nité, de Jui demander tant de vertus en Tui montrant tant de nit oque
d'exiger de la fidélité de ceux à qui on donmait l'exemple de lerebdlite
Mais ces premiers temps de désordre et d'incenséquence n'auraiente in
suffi pour perdre ce beau pays, s'ils n'avaient été suivis par une cofe
nuelle série de fautes, de mesures funestes , qui ont aliéné le cart eur
ces hommes simples 2 mais déjà assez avancés en civilisation pour men
vouloir rétrograder. Rien n'a été négligé pour établir parni enx a
méfiance, une inquiétude, que le temps même aura heaticoup de M
à vaincre, et pour les forcer à chercher en eux-mèmes leur retagel
leur appui. Ils Tont trouvé, cet appui, et l'ont affermi par quinze A
de résistance, par le mépris de la mort et de la souffrance, inas 8
tout par une organisation sociale digne des pays civilisés, et derta
prejugés ne les auraient pas cru cupables.
parni enx a
méfiance, une inquiétude, que le temps même aura heaticoup de M
à vaincre, et pour les forcer à chercher en eux-mèmes leur retagel
leur appui. Ils Tont trouvé, cet appui, et l'ont affermi par quinze A
de résistance, par le mépris de la mort et de la souffrance, inas 8
tout par une organisation sociale digne des pays civilisés, et derta
prejugés ne les auraient pas cru cupables. 3
ne0s
Ce ne sont plus dés esclaves timides , colères et pareseux,
maissant que linaction pour se consoler du travail; ou le vol pirid
lieu de la propriété; mais des hommes actifs, sensés, industréeix,o
titués, en ordre social, ayant des tribunaux, un code, des établsema
de bienfaisance, une culture ef un commerce déjà fort uvancésdaae quivaa
organisation fort simple 3 libérate et régulière, La génération
parmi eux, fière du développiment de ses facultés ) ne
se ita prioga
lenchainerait encore
fiee
gre lignorance qui seule
: partout avec furerpe
dans les écoles. L'instruction est une arme qu'cile ard saisit ais
--- Page 7 ---
( 5 )
arles
à F'opinion , comme le fer que portaient ses pères pour 8e souspuear
Quelques annèes encore 2 et les
de la civiPies TEBURL raire à Tesclavage. progrès
aie datel sation dans ce pays étonneront et relègueront les préjuges sur limpersuré
dos differentes couleurs dans les rèves de d'orgueil et de la cueoms kaction
Le
refmmak seur
ité lest temps que ce peuple se prononce 2 ou qu'on se prononce' à son
andire
sache enfin s'il esti une nation civilisée ou une horde de
dsee enl;
Ul sedereca jutares. : qui pourrait mieux que Ja France agiter cette grande quesmerique at ton, se montrer éclairée et juste 2- habile et généreuse envers des an-
- garatts juns sujets qui parlent sa langue . se gonvernent par ses lois, préfèrent
SCs habitudes ? Elle en a le droit, elle y est intéressée. Se
ptalhe lisena-belle 8 usages, imposer par d'autres peuples le pardon de ses enfans 5 Ot
uis,ebeg
eles verra-t-elle anlevés par d'humilians dédains? Qu'elle se hâte de se
contieola attacher, en reconnaissant leur indépendance: de les. soumettre 2 en
hore, Eanal B updant libres, et d'obtenir, pour leurs anciens et malheureux posTranoe eseurs, des comreasations 2 leurs pertes. Cet état incertain est ausel
quejetna fmeste à la colonie qu'à la métropole; Tune et lautre désirent de reetuen murer des rapports d'affection, d'interet, qui peuvent s'acheter des deux
perte. Qu Wcs pir bien peu de sacriace. ont pape Leg gonvernenent français, en abandonnang la souveraineté de ce pays,
res,cal Mnuverait une alliance aussi utile 2 aussi assuree 2 et moms coûteuse
dekiel domination. Les propriétaires auraient 3 dans la redevancz quelTatennadmqe, quti serait stipulée en leur faveur, un sort assuré à Pabri de
Hent AReit ute guerre, de touse révolution nouvelle; la colonie acquerrait la posup de DATK ESSIOI incommutable du pays, la jourssance assuréc des imenses L4T
nt de ne MUK que six générations ont amasses sur le sal: en maisons 2 usines
Tebeit mtes, ports de mer, canaux, plantations S; elle acquerrait surtout L'A
auraiettpe TINIR, cette possession, sans laquelle toute autre.
assuré à Pabri de
Hent AReit ute guerre, de touse révolution nouvelle; la colonie acquerrait la posup de DATK ESSIOI incommutable du pays, la jourssance assuréc des imenses L4T
nt de ne MUK que six générations ont amasses sur le sal: en maisons 2 usines
Tebeit mtes, ports de mer, canaux, plantations S; elle acquerrait surtout L'A
auraiettpe TINIR, cette possession, sans laquelle toute autre. est nulle, tout effort
une DE a penible, toute jouissance précaire ; elle entrerait dans la grande S0le ceri oMe enropéenne, reconnue par la première puissance dans Tordre dela
pour DN misstion; ses habitans prendraient leurs rangs parmi les guerriers, les
arm eoxea sestrats, les commerçans, les hommes éclairés du monde entier; son
1A p prilon s'éleverait noblement avec ceux des pays industrieux que la Te
etoget rsation, le droit des gens protègent contre toute invasion de leurs volES, qui repasent sans inquietude sur des traités, sur une balance des
mais luts, qui les comprend dans leurs garanties. et dect Alors les richesges reparaitraient sur cette terre fertile, la confance y
mtimherait les prodaits et les capitaux. C'est une erreur de croire qus
ax,m ledanage soit nécéssaire à la culture : qu'il faille arracher le travail
vOl pourtai 3 DESESPOIR, Et l'homme n'est-il pas aussi l'esclave de ses goûts, de
strieux, O A pwions, de ses plaisirs, plus que d'un maître qu'iln'a pas choisi3
étbsea Ne mataille-t-il pas pour satisfaire les uns avec autant d'ardeur qu'il en
etine baitpsn pour lautre? Il lui a suffi de les connaitre pour se consao0 Qusee cera eux. Loin que le travail soit disparu de Snt-Domingue avec l'ess
ns 0A0P trage, a est pus-ible qu'il y naisse avec les lumières et la liberté 2
tiy reproduise bientôt ses merveilles, sans plus cotter de larmes a
URLN hauié. Das relations douces et utiles, en donnant aux habyans ds
Se --- Page 8 ---
(6)
ges belles contrées le goût de nos jouissances, 5 porteraient au Naria
l'activité et l'industrie qui les procurent : et rendraient bien fac
E à supporter les légers sacrifices qa'il leur aurait cofité. Cependant, sans une gai rantie positive, sans une association de bna
foi, et des rapports réglés entre les deux pays, que pourrait cutregs ve
dre cette colonie, isolee, circonscrite, menacée, quelle existence pte rce
rait-elle se fatter d'avoir? Quels capitaux voudraient se risquer surceu
terre volcanisée? Plus l'industrie même y paraitrait - plus le bsnnk BA
garantie et de repos s'y ferait sentir ; qui pourrait lui répendre de tR ronbt
tre pas troublé, au moment le plus innatendu de son bien-être et dea 5 m: resp
richesse, La moindre expédition 2 qui n'aurait pas même pour but la G MI
quète, 3 détruirait en un jour les travaux de longues années, Dirf fég lacker
tes sorties d'un pays qui possède encore soixante vaisseaux de lige erure
sufliraient pour intercepter, par un blocus étroit, tous ces rapporses
les devenus nécessaires avec les autres peuples, priver.
le plus innatendu de son bien-être et dea 5 m: resp
richesse, La moindre expédition 2 qui n'aurait pas même pour but la G MI
quète, 3 détruirait en un jour les travaux de longues années, Dirf fég lacker
tes sorties d'un pays qui possède encore soixante vaisseaux de lige erure
sufliraient pour intercepter, par un blocus étroit, tous ces rapporses
les devenus nécessaires avec les autres peuples, priver. le pays de Ln E7CS
les jouissances de la vie, obliger de changer sur-le-champ la cdias, ImcrCe
et de connaitre la disette au milieu de l'abondance, genre de pOiNERg
:
,pOU
40 plus. cruel de tous. vopeur,
Mais si cette considération et toutes les raisons de prévoyance k e
terminaient pas les habitaits de ce pays à Ur arrangemient convenel que
Jeurs ioterêts et à la dignité du Souyerain de Ja Françe; si les deg mm
ne pouvaient rien sur leur esprit, il est un motif qui doit émouvora moent,
cceurs, qui doit parler fortement à leur imagination'; ils habitentims Lonard
gui ne leur appartient pas, dont les malheureux propriétaires génisa
dans la misére; is sont assis sur upe terre que lesn Jois sociales, quI
pius fort qu'clles, les cris de'Thumanité revendiqueront toujours; ils auneirt MwASI
beau parierde propriéte acquise parla valeur, améliorée par Vindestie,d dgne
ny a point de prescription pour les droits du' malheor : et existenutei TA
par les lois 2 quel est Thonnête homme qui voudrait eil profitar? 9
Venez donc : nouveaux admis dans la ciyilisation, qui vous pigunla
être dignes, venez contempler les possesseurs de yos champs, jairk tCnit
ils ne m
vos personnes , plonges dans un état de detresse auquel
t
ont janiais soumis 5 venez considérer leurs enfans, que yous vites der Kons
dans la mollesse, manger le pain de l'aumône avec ler malhenrenx a Bice
vous n'honoriez pas du nom de blanc. Ah! si plusieurs parmi vous a tous
tent couler dans leurs veines le sang framçais/ si les autres sonse
rieurs 3 par leur éducation et leurs Jumières acquises; au poyspilas Ca
reut naitre, resisteront-ils à un pareil spectacle2 Ne preferepeas
sacrifier une partie de leurs richesses pour jouir noblement, deuces
de lautre ? Vous avez acquis par le sang votré liberté, dites-vouste fazia
biea, elle vous est reconnue ; mais qu'ont fait de malheurenses de me ChTt
Sanocentes des maux que vous avez soufferts, pour être privées des tnie Co
lur fortune?
acquises; au poyspilas Ca
reut naitre, resisteront-ils à un pareil spectacle2 Ne preferepeas
sacrifier une partie de leurs richesses pour jouir noblement, deuces
de lautre ? Vous avez acquis par le sang votré liberté, dites-vouste fazia
biea, elle vous est reconnue ; mais qu'ont fait de malheurenses de me ChTt
Sanocentes des maux que vous avez soufferts, pour être privées des tnie Co
lur fortune? Ont-elles pu répondre des mesures arbitraires, droit fro
mens iujustes qu'elles ont éprouvés comme vous 2 De quel la d :e
vous porter sur elles, sous le noni de veangeance, la soif.de de ese M6Can
die Non, il nen sera pas ainsi: tant qu'un seul rejeton j8.4
Victini.s'tendra les bras vers la Providence, Yous ne
D
Recoutce
Vour --- Page 9 ---
(Y)
biens un cri
troulilera votre
ut
de leurs
:
Jugubre
imguilement
la terre sous VOS pieds, cette terre fert
Dien
péot vous sentirez trembler
maitres : mais non, vous
iemnol: encore du sang de ses véritables
He, teinte
vous êtes forts et éelairés ; vous serez grands 9
ndle
parce que
It
jerez justes, êtes libres ; et le traité qui vous unira au monde aura
entrene prce que vous
la
des malheureux.
stence Da iplus forte des garanties 3.
reconneissance ces fantônes
FOCrRzeR
n'est-il point aussi parmi nous de
plaintifs qui
bestak Hélas!
la lisière de leurs champs, qui troublent le repos des
viennent errer sur
leurs
dre
deik
tristes familles ont aussi renoncé a T'héritage de
péres;
rmedda mits: leurs les lois qui consacrent leur malleur: semblables à ces goi
Prhalis éles respectent de TAttique, ils préfèrent renoncer à leurs pénates que
Dirbis néreux citayens des troubles dans leur patrie : mais elles ne perdent pas, elles
dexciter
Dode ligse
jamais leurs droits a tne réparation nationale, grande,
Ne perdront
d'alliance entre tous les partis, tous les
rapponsds be et juste, véritable signe
un
monta à Ja tribune
beysdels intérèts. Il fut beau le moment où
guerrier
faire pour OUJa CORD hetracer ces mallieurs des temps 2 que la gloire seule pouvait celle de
de PLINEA Dier, pour plaider la cause de l'innocence , qui fut toujours
Toneur. Oui, Messieurs, disait-il, la générosité nationale sera proporoyasoeni
elle sera immense comme eux, et n'aura d'antres
tonoée à nos désastres;
la
besoin de l'avoir; et
connaal bornes que nos facultés. J'en ai
confiance; j'ai
le même
ladr 8, comme je n'en doute pas, nous sommes tous pressés par je bonheur
emouvora kentiment, cette session ne se terminera pas sans avoir scelié
abiteamtns à Monarque et celui de la France. Une voix semblable ne s'élèvera-tes gcDsat élle pas aussi parmi les guerriers d'un autre hémisphère, voix terrible et
socials,4
aux
7 et fera battre le coeur de tous les
Oouce qui en imposera
passions
ssuna êtnes sensibles, qui apprendra à la France qu'elle a d'autres enfans qui
Tindeste, kont dignes d'elle, et à l'Europe qu'il existe un nouveau peuple généreux
existenea atlibre, éclairé et vaillant, qu'elle peut reconnaitre, qu'elie dgit proProiteri liger.,
spigenls
Lécrit du Comte Alexandre de Laborde , dont nous venons d'offrir
118 DeN Tetrait à nos lecteurs I leur suggèrera, comme à nous, beauconp de
ritaee redexions: nous aurions consigné ici les observations que nous avons faiheurens a tes à ce sujet, mais l'abondance des matières ne nous l'ayant pas peraroi pae his, nous les publierons dans notre prochain numéro:
sonee
bayse quian
rerontist
INTERIE U R.
destzs
ites-noesté
reuses Ne On lit dans un Journal français du premier trimestre de cette année,
Inesecss ce qui suit:
destoe
tant
terreur
-
dret E
Christophe continue d'inspirer
de
à Saint-Domingue, (a)
delc qe plosieurs de ses SUJETS sortent de ses états, et préfèrent d'aller vivre
en excavage chez les Espagnols, encore soumis au Roi 9 ou
chèz
1e
passent
A
(a) Dahs li Partie seulement qu'il gouverns,
lit dans un Journal français du premier trimestre de cette année,
Inesecss ce qui suit:
destoe
tant
terreur
-
dret E
Christophe continue d'inspirer
de
à Saint-Domingue, (a)
delc qe plosieurs de ses SUJETS sortent de ses états, et préfèrent d'aller vivre
en excavage chez les Espagnols, encore soumis au Roi 9 ou
chèz
1e
passent
A
(a) Dahs li Partie seulement qu'il gouverns, --- Page 10 ---
(8 )
les insurgés et les Américains. (a) Un homme de couleur, Échameats
racontait à un habitant de la Marbpique, qui nous les a transmis, dret
traits de cruauté de Christophe, qui sont assez récens. Un canitaeie
Etate-Unis chargeait des marchandises au Cap, à l'entrée de lanal Aun
lui restait sur la ealle 5 près de T'arsenal, encore 28 sacs de clee
les douaniers ne voulurent pas lui laisser embarquer , sous prétenelle
était trop tard. Les douaniers les consignèrent à l'officier de ganeie
poste voisin qui les ieconnut. Le lendemain, le capitaine voulant taifl
-quer ses 28 sacs de cafe, en présence des douaniers > s'apercues puge
Jai en manquait 7. L'officier et les soldats du poste lwi répondirete a
e savaient pas ce qu'ils étaient devenus. Reproches au douanes dpvat
part du capitaine américain. Le chef de In douane s'adresse alors 0DA
mande aussitôt le capitaine - l'officier et les soldats. Cangican
tophe conviennent , qui d'avoir reçu, en effet, les 28 sacs, et persistent à dinsitgen
ignorent ce que sont devenus les 7 qu'on réclame. Christophe, ae
tant, les fait passer dans une cour voisine et les fait fusiller. .-Iak
envoyé deux dépuités à Pétion pour traiter d'une affaire secrète,ia
voulait pas laisser transpirer : dans la crainte qu'à leur retour isaet irnt
vulguassent leur mission, il fait allerau-devant d'eux un homme deourd
leur. son intime et SON confident, 2 pour conuaitre bien précistnet (
réponse qu'ils avaient reçue de Pétion. Une fois cette réponse cvCE
jes deux malheureux députés furent fusillés. Cependat, la mehanse
Christophe le porta à s'iniaginer que,son cenfident pourrait encoeksk,
hir. Celui-ci ne tarda pas à lire, sur le front soucieux de son nin
fléchir
lasnsr
le sort qui l'attendait. il voulut en vain le
Christople de
13US
lcirun regard de tigre , et fit signe à ses satellites 12
Temmciziaiu E
une cour voisine, oû il fiit à J'instant fusille. enanit
Christophe est retourné au Cap, avec sa garde 1 depuis derca
trois semaines. On rapporte que la séponse qui a été faite aux
despotes
e'ils nous. avait envoyés - a tellément consterné Thypocrite intentions Decie
s'est estinié heureux de trouver sa. sûreté dans nos le
de nosiesp
et notre résolution de ne point ehercher à verser
sang
repaile
à
leur malheureuse condition. On dit qu'il prétend
-ip aggraver
avec ses satellites 2 dans trois mois : 4 Vate
sur nos frontières Jeani.
semaines. On rapporte que la séponse qui a été faite aux
despotes
e'ils nous. avait envoyés - a tellément consterné Thypocrite intentions Decie
s'est estinié heureux de trouver sa. sûreté dans nos le
de nosiesp
et notre résolution de ne point ehercher à verser
sang
repaile
à
leur malheureuse condition. On dit qu'il prétend
-ip aggraver
avec ses satellites 2 dans trois mois : 4 Vate
sur nos frontières Jeani. 3 17 Cette menace est d'un lâche qui voudrait E
s'ils viennent, de Ja crainte par le souvenir de ses cruautés. snspirer S. Ex. le Président d'Haiti se dispose à faire une tournée clle-niade dmd
cemmunes de l'Ouest de la République 2 pour s'assurer par demain aski
leur situation morale: elle partira, suiyant toute apparence, danshay N3
Un événement déplorable a eu lieu sur nOS parages JEUNE Axmg
dn mardi 11 de ce mois. Le navire trois mats la
des ciape
eapitaine Louisa, parti du Havre et vensntà-la. consignatien sur Ae
au Port-au-Prince, s'est perdu
a 0e
Ledué et Bayard, négocians
Se
hommes seulement de Tépuipage
. a près des Cayes : quelques
eruvés,
(#) Se susi danis lat Républiqne 3 leur véritable Mere --- Page 11 ---
(9)
SI. Les Agens chargés de la vente des
1 As envois du Treésorier-Général, et
papiers timbrés, en recevang
LUPA
après avoir vérifié la quantité de
am Niers quils reçoivent, gardent un des trois états qui auront
pa;
Temvol, et expédient les deux autres 2: avec letrs reçus, au accompagné
pea Genéral qui, à son tour , garde un des deux pour sa
Trésororier- et
aCel mie Tautre, revêtu du reçu delAgent, au
décharge, ennirà vérifier Ja comptabilité dudit Agent, Secrétaire-d'tat, pour serXII Le Secrétaire-d'Etat fait dresser, sur les différens
demvoi que Jui aura fait le Trésorier-Général, des états
bordereaux
ecvoie aux Administrateurs des Arrondissemens où seront particuliers établis les qu'il
sriers ou Préposés, lesquels Administrateurs demanderont
Trérieont, quand ils le jugeront à propos la comptabilité compte desdits et véwmners ou Préposés, et ils seront tenus d'instruire le
Trédesi imovations, , écarts ou négligence qu'ils auraient
Seérétaire-d'Etat
terication,
remarqués pour leur
enlea XIIL. Les recettes
nt
provenant de la vente du papier timbré,
m chapitre dans la
formeront
:3 Timbre. comptabilité générale, sous le titre de Droit du
Xrv. Au Trésorier-Général seul appartient de faire verser
envers prenant du droit du timbre dans les coffres de la
les fonds
elle pend i en recevra l'ordre du Secrétsire-d'Etnt, et Trésarerie-Genérale, tous les
Aras chargés de la vente des papiers rendront
mois, les
lwiette, de leur versement de
compte en double de
atpa wen
soit
fonds et, de T'existant en leurs
argent,
en papier timbré.
ier-Général seul appartient de faire verser
envers prenant du droit du timbre dans les coffres de la
les fonds
elle pend i en recevra l'ordre du Secrétsire-d'Etnt, et Trésarerie-Genérale, tous les
Aras chargés de la vente des papiers rendront
mois, les
lwiette, de leur versement de
compte en double de
atpa wen
soit
fonds et, de T'existant en leurs
argent,
en papier timbré. Ce compte sera
l'un mains,
Howlt Jawier-Général. et l'autre à PAdmainistrateur de
rendu,
au
leGeea M relevera le Trésorier ou Préposé rendant
larrnodissement duMenal pourra appeler
compte. Le Trésorier-GéCOMDRS we,
auprès de lui, en réglement de
Ll
comme FAdministrateur duquel il relevera *sera compte, tenu. de ledit comp-
-
en
semplabijite, pour
rendre compte au
vérifier
piedes W.Le Journal et le Grand-Livre des Secrétaire-dEtat. aittes, sont assujettis au droit du timbre. AMepciame-Condgpaiaites Sans avoir
oui
FacaHesE lelHe livres ne pourront avoir aucune authenticité ni acquitté ce droit,
stice; et pour y parvenir, ces Négocians
faire preuve en
lage da Tribumal de première Instance de présenteront leur
leurs livres au
asmen pamphés, par premier et dernier feuillet. Cette ressort , pour être cotés
Maaie les adressera à PAdministrateur de
opération faite, le
adineeer du lieu d'en.faire la recette. TArrondissement Ce dernier
qui erdonnera
aude. atineas da Juge et de TAdninistrateur, la
mettra au bas de
dnsia IVL qui entrera dans le chapitre du Droit du quittance Timbre. de Ia somme
paiaNena Chaque Trésorier d'arrondissement dressera un
sipéslnt. porté le nombre des feuilles des livres mentionnés bordereau triple,
alne
Ces trois burdereaux seront visés
le
en T'article
paphé ces livres : un sera envoyé à
par
Juge qui aura coté
unidde ecant, et les deux autres, revêtus de PAdministratour de l'arrondisotniedEtat et Tautre
sa signature, seront adressés, Tun
aiso, XVIL Les
au Trésorier-General.
ondissement dressera un
sipéslnt. porté le nombre des feuilles des livres mentionnés bordereau triple,
alne
Ces trois burdereaux seront visés
le
en T'article
paphé ces livres : un sera envoyé à
par
Juge qui aura coté
unidde ecant, et les deux autres, revêtus de PAdministratour de l'arrondisotniedEtat et Tautre
sa signature, seront adressés, Tun
aiso, XVIL Les
au Trésorier-General. aagiaieet agens, , chargés de la vente du papier timbré,
aRd
responsables de lF'inexactitude qu'ils mettront à réclamer seront per- cef --- Page 12 ---
(10 )
Attendu que T'article S 3 du titre 8 de la loi
du
organique
Morbant: aucun jugement ne poarra être rendu
Dhaiai8s
6 Il est défeuda à tout huissier de remettre à la sur un expluit D0118E
6 de Ces actes sans visa, à peine de douze gourdes partie d'amenies, roqtuirels a - Co!
entendu que dans le sona qu'i-a éleeeccipé de la nullité de de
devant les premiers juges:
Tadege
E Dectare que la demande en Cassation du jugeinent rendu
neares
bunal d'Appei du département de POuest, en date du 12 purleTa 00g
formée
ledit
Decenbreln,
par
Sieur Swaby est fondée: annulle en
enectives
dit jugemenr, et renvoie les parties à se pourvoir au Cunsiquencs, Trbonald R iparti
dr departermient du Sud, conformement à la loi du i1 juillet 1817. damd Tiansi
Ordonne qu'à la diigence du Ministère public expédition du tis pièce
Arrêt sera envoyee au Grand-Juge de la République ; quil sera iéer le INIS
tre au Grefe du Tribunal d'Appel séant en cette ville, et insere enrege
bulletin des lois.
Wted;
Fait et prononcé au Port-au-Prince, les jour, mois et an que Cesa X3
Sigué ) LINARD, Dayen,
J. S. MILSCENT, Get 3
DIS
Eatrait des Registres du Greffe du Trilamal de Caxcis S n
de la Régudique, séant au Port-au-Prince.
ARRET.
Anjourd'hui seiziome jour du mois de Juillet mil-huit-cent-dina u8
jse de Vindépendance:
Le Tribunal de Cassation réuni au lieu ordinaire de ses séances, d d
étaient présens Jes Citoyens Linard, doyen, J.J. Fresnel,. J. Theaa,
J. F. Lespinasse, , Lemérand, Pire jeune et Th. Christ, juge, onsid
Audigé Comanissaire du Gouvernement;
nlesence
Delibérant surala demande en Cassasion, formée par les Sieurs Som, tilère
jeune, mi itaire, et Leon Guihoax, actuellement en cette ville, doek HNs
cile élu n letude de M.e Mallery, défenseur public, contre Tinstrax
tion criminelle faitel contre eux par le Tribunal de première Instanceéd Cstiera
Jacmel, dans le mois d'Août dernier:
Vu la requet du plaiguant, appointés da Grand-Jugs de la Rége R82
blique, demundant 1o. conformement aux paragraphes 2 et 3 deTartcs MVOL O0S
8 de la loi organique du Tribunal de Cussation, du 11 juillct 1817, demand
Taniullation de linstraction crininelle, sus mentionnée, faite contreeu, ieema
sur piainte rendue par le Steur Félix Suread, negociant étranger r:90.4 Tbunal
vertu de Tarticle 5 de la loi du 24 Aoûr 1808, lai prise-a-partie da Runs:
membres du Tribunal de première Instance de Jacmel, pour avuirpes Unsidera
tieipé dans leurs persécutioas : 30. enfin, en vertu de Tanicesra cinse
la Constitution, et celur 16 du titre 3 de la loi du 24 Août,precte, AXctIOn
ue par le Steur Félix Suread, negociant étranger r:90.4 Tbunal
vertu de Tarticle 5 de la loi du 24 Aoûr 1808, lai prise-a-partie da Runs:
membres du Tribunal de première Instance de Jacmel, pour avuirpes Unsidera
tieipé dans leurs persécutioas : 30. enfin, en vertu de Tanicesra cinse
la Constitution, et celur 16 du titre 3 de la loi du 24 Août,precte, AXctIOn --- Page 13 ---
(913
PTante
Colonel Dougé, Commandant la place de Jacmel, chirgé du
Nst mi provisoire de PArondissement, et tous ceux qui ont participe à
Tadae Kevice
arrestation. , soient intimés et mis en causes, , et que les
lar illigule du Tribanad de première Iustance de Jacmel, ainsi que lei Co+
leTau paires
chacur) pour Pinfraction faite aux lois, dans lettrs fonetions
brelsir bned Dougé,
ence,
: soient condamnés aux domniages intérêts à prononcer pariqui
a tapestives
d'and iipatimden:
1817. Ta aussi le repport des juges Lemérand, Pitre jeune, et Th. Christ,
iu péet ales pièces y tenantes ;
eunEge Le ministère public entenda etses çonclusions verbales, et y ayant
losere u fard;
Oonsidérant que l'article 5 du titre 3.de lo loi du 21 Acût 1808, 9
edess onigeant les Tribunaux de première Instanee de proréden conformé
nnt aux lois et ordonnances en usage dans ce PJS, et en tout ce qui
Grst iet Dis contraire à la Constitution. a entendu gue ces lois et ordon=-
mc:s soraient suivies dans les affaires mixtus, maritimes et Commer
Casubin calas, et dans toutes celles sur lesquelles eS lois de la Répablique aug
nentgande le silence qae ce droi qui n'egt pas étendu au-de-la rend
Emde d'instruction criminelle, établi au titre 6 dela mêine loi, oblis
ploice pour eux comme poar les Tribumaux d'Appgls que ce mode ne
pdtint aucune exception sur la man ère de proceder des premiers, ne
Ir laisse pas le pouvoir de.saivre rien de contraire à ses dispositions
bris aucuno des Jois anciennes : d'oà 1 s'infère que le Tabangh de
Tischita mère Instance, de Jacmels en faisant l'instruction criminelle contre M
Dmnis Sore jeane et Léon Guilhoux.
loi, oblis
ploice pour eux comme poar les Tribumaux d'Appgls que ce mode ne
pdtint aucune exception sur la man ère de proceder des premiers, ne
Ir laisse pas le pouvoir de.saivre rien de contraire à ses dispositions
bris aucuno des Jois anciennes : d'oà 1 s'infère que le Tabangh de
Tischita mère Instance, de Jacmels en faisant l'instruction criminelle contre M
Dmnis Sore jeane et Léon Guilhoux. d'après le code Napoléon, dans
Eae Chaeerne le règlement dr procès, a contrevenu à Farticle 5-di
Tbua, te6 de la susdite loi,zett a entaché ses actes d'exces de Rouvoirs
juge, Considérant que l'article 4 du titre 4 de la loi précitée ne déleguant,
mlahsence du titulaire, qu'à un des notaires du lieu iea fonctions da
eursSes mnstère public, le Citoyen Lansiany, comme assesseur à ce Tribunal,
lle,das Eajas da les remplir sret que cette infraction, si eile Lest pas un'deeTinsnes kgalilie par la loi, est au moins sujette à remontrance;
Instancea Considérant que si Tarticle 5 du titre 5 de la même loi soumet à la
mie-i-partie les juges qui ont excédé leurs pouvoirs : il est également
la Rénu litsé à la sagesse des mnagistrats à apprécier les cas, et à distingaer
delanda (e Qui constitue la prévarication de ce qui est une faute d'esprit 3
liet ISVT les demandeurs n'ayant pas réclamé dans Poccurance contre les Hegslited que
Contreru, da réglemant del Jeurs procès, il devient nécessaire que lès membres du
er: 4 Tabunal de première Instance de Jaemel soieut Imandes, pour être
a
pante tndos;
en
avoirDe Considérant que le Tribunal de Caseation ne peut intimer
8 C
ai-mnettre
icle3 tn cansc an Commandant de place ou d'arrondisenent , pour raison d'inprecle faction aux formes prescrites pour les arr stations, que quand Pacie ou
Taction tombe sur un Citoyen de Ja classe civile, en conformité des
articies 13 et 14 des lois orzaniques des 24 Août 1808 et 11 Juillet
Mique le Ciloyen Sore jeune, étant up iadividu militare, $4 der
--- Page 14 ---
(121)
mande d'intimation ne peut avoir de rapport qu'entre lui et
Dougé;
le Cinl iast de
Considérant que les condamnés, même en
de police s à une peine emportant privation matière de la correctignsle M m cedt
pas être admis à se pourvoir en cassation,
liberté, ne Ponaiena
lement en état, ou lorsqu'ils n'ont pas été Jorsqu'ils mis
ne sent pas acesesteites
et que cette disposition
en liberté sous
lus
7 qui est celle de Pariicle 421
canese
truction criminelle, se trouve contre les
du code dieinte,
en état, et qui n'ont pas appuyé Jeurs demandes demandeurs, de qui ne S0nt MEpT
en liberté sous caution ;
leur acte de ILA nctoures
Déclare que lesdits Sieurs Sore jeune, et Léon
VRIS
recevables en leur pourvoi 00 d'après l'article 421
Guilhoux son.msdede
mité de l'article 494 du même.
icle 421
canese
truction criminelle, se trouve contre les
du code dieinte,
en état, et qui n'ont pas appuyé Jeurs demandes demandeurs, de qui ne S0nt MEpT
en liberté sous caution ;
leur acte de ILA nctoures
Déclare que lesdits Sieurs Sore jeune, et Léon
VRIS
recevables en leur pourvoi 00 d'après l'article 421
Guilhoux son.msdede
mité de l'article 494 du même. code, , et celui 10 précité; et en coioe Cette
Tribunal de
de Ja loi
Cassation, casse et annulle, dans l'intérêt organineaul
actes de l'instruction criminelle du Tribunal de
de lili,a A utp
Jacmel, et arrête que les membres en seront mandés premiere Iateneppel
Ordonne qu'à Ja diligence du Ministère
3 poar être eutalso
arrêt sera envoyée au Grand-Juge de la public , expédition du preas
tré au Greffe du Tribunal de première Instance République: de Jacniel qu'il sera entiga t
bulletin des lois,
et insére
Fait et prononcé au Port-au-Princs e les jour, mois et an que desz
( Sigué 3 LINARD, Daya,
Pour
S. MILSCENT, Gnis
expéditions conformes,
waisar
Signé )
J. S. MILSCENT. arec
SUITE DU MANUSCRIT VENU DE SAINTE-HELENE
. Placée ainsi, par mes précautions , hors des rayons de l'économie crimel Dat 8ey
ropéenne; séparée de cette économie par 300,000 gardiens, la
rait renoué
Roszap-tian
avec IAngleterre. Elle aurait conservé son indépendance P maa
litique et sa manière d'être dans leur intégrité,
aundt
été aussi étrangère que le royaume du Thibet. parce gu'elle nous
iu
Iln'y avait de raisonnable gue ce plan ; un en regrettera tôt etHea Rrcore
la ruine, car l'Europe rangée , par uin consentement mutuel, SOUS a
systême unique, refondu sur le modèle que demandait la disposition 0 Aen
siècle, aurait offert le plus grand spectacle que T'histoire ait décrit. Mapeas
trop de préventions obstruaient les yeux des souverains pour quispemitent
sent voir le danger làot i1 était. Ils crurent le voir là où étaitleseoas um
Je partis pour Dresde. Cette guerre allait décider, sans retour, We
question qui se débattait depuis 25 ans 5 puisque cette guerre devait nees
la dernière; car au-delà de la lussie le monde finit. Nos ennemis n'anaet Tal
plus qu'un moment. C'est pourquoi ils tentèrent leur dernier etfort use TA
four d'Autriche commença par déranger mes plans sur la Pologne en m 1ta
. Ils crurent le voir là où étaitleseoas um
Je partis pour Dresde. Cette guerre allait décider, sans retour, We
question qui se débattait depuis 25 ans 5 puisque cette guerre devait nees
la dernière; car au-delà de la lussie le monde finit. Nos ennemis n'anaet Tal
plus qu'un moment. C'est pourquoi ils tentèrent leur dernier etfort use TA
four d'Autriche commença par déranger mes plans sur la Pologne en m 1ta --- Page 15 ---
( 15 )
Canl Laint de rendre ce qu'elle avait pris. Je crus être tonu a des égarda
preles êt cette faiblesse a perdu mes affaires. Car du moment que
nhelle Monus codé sur ce point, il me fut impossible d'aborder franche ment la
Poeetion de lindépendance palonuise. Je donnai, 9 par ma faiblesse, du
18 aces aestientement: et surtout de la defiance aux Polonais, car ils virent
e je les sacrifiais à mes convenences. Je s-ntis ma faute et j'en
ode dues honte, Je ne voulns plus aller à Warsovie, il D'y avait plus rien a
$0nt Mfre poir le moment, je n'avais plus d'autre parti que celui de confer
de naur victoires le sort de cette nation,
Ve saviais que la témérité réussit sonvent. Je pensais qu'il me serait
sont muesble de faire en une seule caupagne ce que Javais conpté faire en
ncoisiat. Cette promptitude me pliisit, car je coamençais à ayoir de Tie
Saigesesnale dans le carictère. J'etais a la tèrer d'ane armee qui ne conle,amut plus d'autre sentiment que celui de la gloire, et plus" d'autre
stanced astie que le champ de bataille. Au lieu d'aesurer mon'terrein et davavcer
entenkicmp sur, je traversai la Pologue et passai le Niemen: je battis-es
lup prendeenis qu'on m'opp osa, je marchai sans relacheet Fentrai dans MSs OW.
emiale fut le ternie de mes succès et ç'aurait da être celui de mas Vie.
iseeallitre d'une capitale que les Russes m'avaient temise en cendres. JauHRA B da croire que cet empire s'avouerait vimcu fet qu'il accer terait lee
ue-desmapls conditions de la paix que je lui fis propo-erim ce fut: alors que
oyen, hirtute abandonna notre cause. L'Angleterre conclut sin traité avec la
Gniulane et la Parte, qui rendit l'armée russe disponihle. Ua Hancais, tomApr Insard sur le trone de Suède,, trahit les.interets de sa patrie, et
yiia avec ses ennemis, dans Fespoir de troquer ia Pinland Cohtre la
Amège
9 5
-
de la paix que je lui fis propo-erim ce fut: alors que
oyen, hirtute abandonna notre cause. L'Angleterre conclut sin traité avec la
Gniulane et la Parte, qui rendit l'armée russe disponihle. Ua Hancais, tomApr Insard sur le trone de Suède,, trahit les.interets de sa patrie, et
yiia avec ses ennemis, dans Fespoir de troquer ia Pinland Cohtre la
Amège
9 5
- F2F
Ti tnaca Jui-même le plan de défense de la Russie ét PAng eterre emNE, Eta grelle n'ace ptit la paix. Je fus éfonde des retards qu'sprouvait
Ronclusion. La sais n s'avançait, Sl deyiut evident quron ne Voulit p:8
Apux, Dès que j'en fus certain, j'ordonaai la retraite. Les élemets la
maitext sévère. Les français sty acqurent de Phonnear, par Ta ferinete
nomie OHRC laquelle ils supportercht Ces reveis. Leur courage ne Jes a jal lal
Russenputés quavect Ja vie.
daneep thranlé moi-même par la vue de ce désastre 2 Jai eu besoin de me
10US authppeler qu'un soniyerain ne doit janiais ni piier ni s'uttendrir.
euit
L'Eorope
encore plus étonnée de mes reyers qu'elle ne Tavait été de mes sucatoutmefris je ne devais pas me méprendre à sa stupeur, Je venais de
soseendre la moitié de cette armée qui. avait fnitsa terreur: on pouvait ess
ositioe aper d'en vaincre les restis, Gar la proportion des forces etait changée.
scitlakdeni donc prevoir que rétonnement passe 2 T'allais retrouver contre
gtlspialatemille coalition doht j'entendals deja Tes cris de
leseus Cist tim mauvais moment pour faire la paix que celui joie d'une défaite.
relour, Ceedant PAutriche qui se consolait de me voir baisser, puisque sa
lentapet, dans notre alliance, en devenait meilleure. l"Autriche
sarged paerla pix. Elle offit sa
Foulut proefat - Héson Crédit.
médiation', Lais a on men voulut pas, Elie avait
oper WAlit douc vanere de nouvent et je fus sur da mon fait, loi3qus
moment pour faire la paix que celui joie d'une défaite.
relour, Ceedant PAutriche qui se consolait de me voir baisser, puisque sa
lentapet, dans notre alliance, en devenait meilleure. l"Autriche
sarged paerla pix. Elle offit sa
Foulut proefat - Héson Crédit.
médiation', Lais a on men voulut pas, Elie avait
oper WAlit douc vanere de nouvent et je fus sur da mon fait, loi3qus --- Page 16 ---
(14)
vis la France partager mon opinion. Jamais l'histoire
M plus grand peuple sous un plus beau jour. Afligé de ne mia TOMA
me songea qu'à les réparer. En trois mois il en vint à bout. ses petites,
répond aux clabauderies de Ces hommes qui ne savent
Ce seill
les désastres de leur patrie.
triompher
94x ur
La France me doit peut-êtee en partie, l'attitude
nu
le malheur; et s'il y a eu dans ma carrière un
qu'elle consem da
time de la postérité, ce doit être celui-là, car il moment ine
qui méniele
tenir.
fut penble &su
Je reparus ainsi à l'ouverture de la campagne aussi
mais. L'ennemi fut surpris de revoir aussitôt nos
formidable qui
commandais était plus belliqueuse qu'aguerrie: mais vigles. elle Larné HEAT alait
d'une longue gloire et je la menai à Tennemi avec portait egee
J'avais une grande tache à remplir i fallait refaire contianoe, notre
taire, et reprendre en sous ceuyre la lutte qui avait été
enitees ArIUN
miner. Je tenais encore lItahe , la Hollande et Ja plupart près des dees RIOY
TAllemagne. Je n'avais perdu que peu de terrein; mais
Riesc s
blait ses efforts. La Prusse nous fesait la guerre par insurrection TAngldemes udemnr
princes de la Confedération se tenaient prèts à marcher au
plus fort , et comme je Tétais encore 1is suivaient nos
scCounE
mollement. L'Autriche tachait de garder la dignité des neutres drapeas, : t
qu'on courait l"Allemagne avec des brandons pour animer les
a
tre nous. Tout mon système était ébranlé, Le sort du monde peunie
nait au hasard, car ilny avait de plan arrêté nulle part. Il deau appits
d'une bataille. La Russie devait décider la quéstion 3 parce
battait avec de grandes forces et de bonne foi.
QuAEK
J'attaquai l'armée prussn-russe et je lar battis trois fois. Comme cen
cès dérangeait les plans favoris de Angletetre, on. fit semblant die
donner tous les projets hostiles 2 et Ton chargea I'Autriche de
poser la paix,
RE
Les conditions en éraient supportables en apparenee et beaucoup piaeN
tres : à ma place, Jes auraient acceptees : car on ne me demandste
Ia restitution des provinces illiriennes et des villes anséatiques : hra Datal
nation de souverains indépendans dans le royaume d'Italle et de He
de, la retraite de rEspagne et le retour. au Pape à Rome,
UN
On devait mé demander, , en outre, de renone. à la confédéntini
Rhin et à la médiation suisse; mais on avait ordre de céder sur cesia lin
articles.
cosit
J'étais donc bien baissé dans Topinion puisqu'après trois viclorsa ate:
esa m'ofrir d'abandonner des états que A alliés n'osaient pas méaer DODS
nacer encore. Si javais consenti a recevoir Ja paix, l'empire Amnatse
chu plus vite qu'il ne s'était élevé. Il restait, par ce traité, enorep
sant sur la carte : mais il n'était plus rien dans le fait. L'Aurices Amée
s'élevant au rôle de médiateur, rompait notre alliance et s'unissaitile DOst
nemi. En restituant les villes anséatiques', j'apprenais que jej pourise -
cire. et tout le monde aurait veulu ravoir son indépendance. Je ehe
Fssurrection dans tous les pays réunis, en abandonmant TRagagoejen
. Il restait, par ce traité, enorep
sant sur la carte : mais il n'était plus rien dans le fait. L'Aurices Amée
s'élevant au rôle de médiateur, rompait notre alliance et s'unissaitile DOst
nemi. En restituant les villes anséatiques', j'apprenais que jej pourise -
cire. et tout le monde aurait veulu ravoir son indépendance. Je ehe
Fssurrection dans tous les pays réunis, en abandonmant TRagagoejen --- Page 17 ---
(15 Y
sora
hpetis toites les résistances: : en déposant la courenne de fer, je mettaid
a canpromis celle de l'empire. Les chances de la paix n'étaient toud
a wfauitos. et celles de la guerre pouvaient me sauver. Dfut le dire; de tropgrands succès et de
Ttes
trop grands revers avaient mars
seula de nion histoire pour qu'il me fut possible alors de remettre la partie
un autre jour , il fallait que la grande révolution du 19e
9Kx derdt sans reteur, ou qu'olle s'étouffàt sous un monceau de siècle morts. s'a- Le
nsemd da mole entier était en présence pour décider cette question. Sij j'avais sie
ménte Jpkp paix à Dresde, je l'aurais laissée indécise et il aurait fallu la
Seilmrain plus tard. Il aurait falla recomotencer cette longue carrière de
HAes que javais déjà paréouraei Il aurait fallu la reconimencer
ppiaes pilus jeune avec un Empire fatigués auquel j'avais promis lorsque la
,et qui n'auratt biamé de ne l'avoir pas acceptée. hent I valait donc mieuxi profiter d'un moment unique ou la destinée du
2e, mnde nei tenait plus qu'a une seule bataille; car on me l'aurait abanenitglioée si je l'ayais gagnéel
dees le refusiti la paix, Comme chacun voit par ses yeux, l'Autriche ne
Popbpen mon impruderice et Crut le moment favorable
se
gletenede WeC mes ennemis, Je ne fus cependant convaincu de pour cette
ranger
Fection 1a0 derhier momient; mais j'étais en mesure derla soutenir. Mon défection
secom kcmpagne était Fait. Il aurait produit un résultat décisif
plan à
peaur, Inconvénient des grandes armées est que le Général ne
res: hrout. Nos manceuvrea étaient, je crois , les meilléures
peut être
es; mais le Genéral Vendamme
sa
que j'aie compeupane prant ser faire
quitta
position êt se fit
de
Maréchal de FEmpire. Maedonald
de prendre,
Idente ai dehordements. Le Maréchal Ney se laissa manqua
se noyer
pati fut renversé dans:
franchement battre. ceuaet
quelques beures, J'etais battu
kneraite. J'étais encore assez fort pour teprenidre l'offensive, : j'ordonnai
mmecee pant de terrein, je ne voulus pas perdre l'avantage des
En chanblant smis.pitis qu'ayed une seuie victoire
me
places que
aua Dantzick:
je
trouvais naître du
de L2
de renforçai au contraire mes
nord
t de temir jusqu'a Textremité; en cela elles garnisons en Teur ordonke me retirais lentement
ont exécuté mes ordres.
teprenidre l'offensive, : j'ordonnai
mmecee pant de terrein, je ne voulus pas perdre l'avantage des
En chanblant smis.pitis qu'ayed une seuie victoire
me
places que
aua Dantzick:
je
trouvais naître du
de L2
de renforçai au contraire mes
nord
t de temir jusqu'a Textremité; en cela elles garnisons en Teur ordonke me retirais lentement
ont exécuté mes ordres. aucoupt s, et les ennemis
avec une masse imposante. Mais
me
emandat ks
ie saivaient en se grossissant car rien je
rea
batalons comme le succès. Toute l'inimitié :
n'auginendEme, se soulevait à la fois. Les allemands que le tems avait
smaux de la guerre : le mnonient élait
voulaient se venger
édénis Flarais prévu, les ennemis sortaient de propice ; j'étais battu. Comme
E, dnsces mêmes pldines ou ils
terre. Je les attendis à Leipereates position n'était
avatent été battus peu auparavant. cercle: la victoire même pas bonne, parce que nous étions aitaqués en derenpas Nous
ne pouvait pas avoir de grands
asmeer
euines en effot Tavantage le premier
résultats pour
Pyodre
jour, mais sans
aureid
Tolensive; c'était donc une bataille
pouvoir
eicer.
me
E, dnsces mêmes pldines ou ils
terre. Je les attendis à Leipereates position n'était
avatent été battus peu auparavant. cercle: la victoire même pas bonne, parce que nous étions aitaqués en derenpas Nous
ne pouvait pas avoir de grands
asmeer
euines en effot Tavantage le premier
résultats pour
Pyodre
jour, mais sans
aureid
Tolensive; c'était donc une bataille
pouvoir
eicer. nulle est il fallait la
enciep
recomAutric: Mh Liamée se battait bien 5 malgré sa lassitude. Mais alors
nissauti u postérité désignera comme elle
par un acte
nos rangs tournèrent
voudra, les alliés qui se battaient
roankeass sincus,
inopinément leurs armes contre
Jen
nous et nous
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Nous reprimes le chemain de la France # mais une si grainde retraly a
ne peut se firel sans désordre. L'épuisement, la faini firent Dénir DRA
coup de monde. Les Bavarois, après avoir déserté nos dmens,
lurent nous empêchier de revenir en France. Les Français pisidate a
leurs. cadavres eti rentrèrent à Mayence. Cette retraite coûta autat 4
monde que. cellel de Russie.
Nos: pertes étaient si grandes que, j'en fus moi-mème constemé:
nation en fut abattue. Si les ennemis avaient poursuivi leur marche,i
seraient entrés avec notre arrière garde dans Paris. Mais Taspett e
France les intimida. Ils regardèrent long-tems nos frontières anntée
les franchir: il ne s'agissait done plux alors de la gloire, inais del De
nour de la France: C'est pourquoi je comptais sur les Français, Vag
n'etais plus heureux; je fus mai servi. Jenn'en accuse pas ce Deunlete
jours prêt à verser son sang pour sa patrie. Je n'en accuse pashb
hison., car ilr est plus dificile de trahir qu'on ne croit. Je nenane
que le décourngement, fruit ordinaire du malheur. Je n'en fuspasem
moi-mêmes L'honime découragé rester indecis, parce qu'il ne voit derut
jui que de mauvais partis; et ce qu'il yi a de pis dans les affaires, ,s
lindectsion:
J'aurms di meio defer d'avantage de cct abâtardissement génenis
pourvoir à toutpar moi-mêines mais je me confiai à un ministère e
vanté, oû tout s'exécutnit mal. Les places fortes n'etaient ni réparai
munies, parce qu'elles n'avaient pas été menacées depuis vingt ansl
zèle des paysans y pourvut, mais la plupart des conmuandans étaite tJou
vieux infirmes, quion. avait mis là pour se reposer. La plupart tdes prix
préfets étaient timides, et ne songeaient qu'a embailer au lieu de e d
fendre. Saurais du les changer à tems pour navoir en preniière igeer
des hommes intrépidess si tant est qu'on en trouve dans ceux cud
à perdrez
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6 La suite au prochain numéro.)
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ERI RATA
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1o Rer 2e Année Page 5, lig- 4, après Jopiter
7, anteniu, lisez entendu.
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