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(BnF Gallica
L'Abeille haytienne
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France --- Page 2 ---
(BnF Gallica
I L'Abeille haytienne. 1818-07-16.
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HAYTIENNE,
TABEILLE
JOURNAL POLITIQUE ET LITTERAIRE,
Risrci par J. S. MILSCENT
N. XXIV.
L'Epée et les talens doivent n'avoir qu'un but:
Que chacun à l'Etat apporte son tribut.
Journal
les 1er. et 16 de chaque mois.
Ce
parait
le prix de PAbonnement se paye d'avance: :
25 gourdes pour un an 3
14 gourdes pour six mois 3
8 gourdes pour trois mois.
Sudresser d M. COLOMBEL, Secrétaire particulier de S. Es,
le Président d'Haiti.
A
AU PORT- At. - PRINCE,
AE L'IMPRIMERIE DU GOUVERNZMENT.
1818,
Source gallica.bnffr / Bibliothèque nationale de France
16 de chaque mois.
Ce
parait
le prix de PAbonnement se paye d'avance: :
25 gourdes pour un an 3
14 gourdes pour six mois 3
8 gourdes pour trois mois.
Sudresser d M. COLOMBEL, Secrétaire particulier de S. Es,
le Président d'Haiti.
A
AU PORT- At. - PRINCE,
AE L'IMPRIMERIE DU GOUVERNZMENT.
1818,
Source gallica.bnffr / Bibliothèque nationale de France --- Page 4 ---
3AKJITYAH
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vaiom oupado sb I 39WI eol dintag Ismttol, 3 cour
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T2
TE aat
gaa anas le 16 Juillet 1818, an 15 del PIndépendance d'Haiti.
hesas.Piace;
DO
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2013 915
INTERIEUR
anudst 65
senegmosst
1BE
a
des fourbes assez audacieux xet en même-tems assez stupides
IL est donc jeur scélératesse du manteau de la vertu et s'imaginer
pur oser hommes couvrir qui furentleurs vietimes Iseront dupes de leur forfanteeeles
leursl pertides tentatives? Est-il
it Après quelles puissent epremoshagardeacis penser: que les terribles leçons de l'expérience seAaible quils
nous ? Sont ilsi aveuglés au point de croire que nous
ot perduas pour discerner nos véritables intérêts, que nous n'ayons pes
a sachions ferme, pas un sentiment unanime 3 un but déterminé? Eh! quoi,
me volonté
lel supplice de nos compatriotesi, vingt années
tris siecles d'oppression;
flots
e combats, de persécutionsi;, de privations 5 les
du sang haitien
a de fois prodigue, tous les fléaux qui désolent l'espèce humaine, aument couvert nos terres d'un deuil epouvantables, sans nous inspirer une
mnaible horreur pour le despotisme, sans nous faire connaître le prix
l liberté! Nous aurions brisé le joug d'anciens tyrans pour porterles
adun homme qui a figuré dans nos rangs, et qui naguères.
loy non;, plus d'esclavage: La difference de l'épiderme ne peut nous
lee transiger avec la tyrannie. Nous abhorrons tous les, usurpateurs,,
Oi ceux qui menacent notres liberté, notre indépendance, de quelque
nim, de quelque couleur qu'ils soient. Ladois l'expression de la VOlaté commune , voilà notre régulatrice, notre souveraine. Le maintien
anos droits, ou la mort; telle est notre devise..
Grand Dieu,,
M permets pas qu'aueun haîtien transgresse la promesse solemnelle qu'il
rhie de vivre libre, ou de te rendre Texistence que tu lui as donnée !
Depuis long-tems nous sommes pénétrés de Jan sainteté de nos devoirs.
Snous avons su résister aux insinuations d'une nation dont nous fumes
Ila tributaires et qui avait sur nous des prétentions plus apparentes que
clles d'un ambitieux Bacha, ce n'a certainement pas été pour supporurlal honte d'un joug dont la bizarre nouveauté fait ressortir davantage
Toprobre. Notrè résolution n'est pas le résultat d'un système fantasque
e niicule; elle est le fruit de notre aversion pour toute espèce de seritde, eb du sentiment de notre dignité. Elle est inébranlable., parce que
ler profond ressouvenir de nos premiers malheurs est ineffaçable et, qu'un
dangement de principes nous replongerait dans les mêmes calamités 9
du putôt pous conduirait infailiblement à rotre perte. Les motifs les
Has pressans nous sollicitent à une persévérance dont dépend notre salut.
Nous avons conservé cette vertu au miliou des dangers les plus imminens:alle ne nous abandonnera pas à une époque plus, prospere.
Leciel sans doute touché de nOS infortunes , voulut y apporter quelmsadoucissement en - nous inspirant la salutaire pensée de placer à la
tete de la Republique Un sage qui réunissait toutes les vertus sociales
re perte. Les motifs les
Has pressans nous sollicitent à une persévérance dont dépend notre salut.
Nous avons conservé cette vertu au miliou des dangers les plus imminens:alle ne nous abandonnera pas à une époque plus, prospere.
Leciel sans doute touché de nOS infortunes , voulut y apporter quelmsadoucissement en - nous inspirant la salutaire pensée de placer à la
tete de la Republique Un sage qui réunissait toutes les vertus sociales --- Page 6 ---
(4)
son. administration paternelle fut un éclatant témoignage de tais wint
divine. PETION, d'éternelle mémoire, nous fit apprécier les deuany a
l'union, cicatrisa les plaies de la patrie et nous assigna un BEEN kar
les nations. Il fit créer des lois et le premier se soumit] A leur Ea
II sut récompenser le courage des guerriers et le zèle des Cltopes Ce 021 IA
par ses soins que nous avons vu briller Faurore de la felicité pables fens du
il vécut assez pour sa gloire : mais la durée de sa vie ne sIEiH MAH
l'amour d'un peuple qui le chérissait comme un être supérkeuri AVE
maine nature. pU2S
Cet ange de bonté a rempli sa destinée. Depuis trois mois Un ciys Wai e
nêbre couvrait la Républiquel, êt c'est au moment qu'an noureaug a pe
en qui lame de PETION semble aveir passé toute entière, 96ciatu Swo E
larmes et honorait la mémoire du premier Père de la patrie, quiai pinl
voyés d'un peride énsemi se présentent aux portes de la capitet iRORCa
nom d'un Général affublé des attributs de la royauté! Chrisees we P
légitime envoie des députés à ses sujets rebelles ! C'est nous qui KON lapte t3
ces rebelles ! Quelle étrange métamorphose d Sommes-nous au ke latuce
mascarades? Il faut être témoin d'une pareille ambassare pour arecg Nay
juste idée de la sottise it de Vorgueil de l'acteur à tête Hleuromet FMubDlt
ce simulacre ambulant des Caligula et des Néron. Allons, Mesiem
faut faire trève à notre douleur avancez. Nep
diplomates les , puisqu'il huées de cette jeunesse avide de curiosités , et quRS
ghez votre pas livrée pour celle des plaisans des jours gras; elle se garin KE
de rire en vous voyant, parce qu'au nom de Christophe, vi MELCE
maître, elle saura que la gatté ne voyage pas avec yous. diet
Le ler. Juillet était consacré à une cérémonie religieuse en Ces Rba
tneration du feu Président d'Haiti, Alexandre Pétion. Yers les botle WXTEI
tes du matin, Son Excellence le Président Boyer, les générsur, He Lretou
mateurs, les législateurs , les colonels des divers regimens, ains me U Mia,
judiciaire et administratif, se rendirent à Teglise paroisrile, let
corps
le catafalque du défunt. L'office eut lieu dans les forant s
était placé
recueillis ont payé en cette CIN ar
dinaires. Les assistanis pieusement devaient à la mémoire du vertueux chele Nwotre
tance le dernier tribut qu'ils
le monument funda
perdu la République: plusieurs, 9 en passant devant
Immédital
ont donné des marques visibles d'une douleur concentrée, Son Exweikal PAED
après le service, le cortège a défilé et a accompagné
Président d'Haiti à sa résidence.
était placé
recueillis ont payé en cette CIN ar
dinaires. Les assistanis pieusement devaient à la mémoire du vertueux chele Nwotre
tance le dernier tribut qu'ils
le monument funda
perdu la République: plusieurs, 9 en passant devant
Immédital
ont donné des marques visibles d'une douleur concentrée, Son Exweikal PAED
après le service, le cortège a défilé et a accompagné
Président d'Haiti à sa résidence. distribuées dans les me
Les personnes ayant été convenablement déclara
le chef de la pati
mens correspondans, Son Excellence commissaires de que faire des propaisae
Nord d'Haiti ayant chargé trois
et
ses envoyés ébatf
généraux et magistrats de la République,
que et faire cotaari
rivés dès le matin 3 elle allait leur donner audience
contenu des dépèches dont ile étaient porteurs. la salle
- frel
Ces Mersieurs ayant été introduits dans
principale leur 0 kony
salutations à droite et à gauche. Ils avaient composé mais lat
grahdes Eien de manière à avoir un air de dignité et de franchise; qu #
la
et suupoudit
fatnns 0 2 à la vue de
petite queus plogbse --- Page 7 ---
(51)
la
, n'ayant pa retenin an sourire moqueur, la grevité
daleis podit à Baque
de son
9 et on
à
es
perdit
à-plomb
apperçut
doutea des ilustres Noripeentares
de confusion, Le premier mouvement
un rang kear
quelques signes
a
Mrisoonie
4e caractère
le motif
a
changea bientôt
quand
leur E2 dla gité des spectateurs Le Président d'Haici, avant de donner lecture des
Citoyeu. du nesage fat eogau. erat devoir déclarer à ses députés 7 que les
licité putax jcrts du chef usurpateur, été
adressés, il ne prendrait
ne subta yuee ne lui ayant point
persoanellement leur serait faite ; qu'ils allaient être tépérieur acune part à lal réponse qui des sentimens qui animent le peuple halpoins de la libre manifestation
l'union
les
Olson crix NeD, et qulile apprendraient jusqu'à quel point
règue parmai
nouveaua penères de cette lut famille, alors hantement la lettre séditieuse par laquelle le
e, séccau Son Excellence
excitait Jes
en
e, queal piiral Christophe,
sa prétendue qualité royale,
Haitiens et
la capai se déclaret en révolte contre l'autorité constituée par la nation y
Chrisae IeTDina par la communication de la proclamation par laquelle Thypocrite
ous Qul wdmapota espérait tenter la bonue foi du peuple. Ces deux chefs-d'e cenvre
IS. au lem # Tastuce de l'atroce sycophante causérent une telle indignation 1, qu'un
pour are mirmure spontané s'éleva dans tous les appartemens contigus. Le calme
Meuronce E rétablit à linvitation du Présicent d'Haiti, et les défenseurs de le
Mesiz lepublique commencèrent à faire entendre successivement leur voix. Le
ancez. Ne peral Gédéon pénétré d'un sentiment aussi noble qu'énergique, s'écria
la
de
les fers
5 et qui m périrait les armes à
main, plutôt que
porter
d'un
B garden mAN, et déclara en même-tems que sa vue était déjà fatiguée de la
P volr mence des individus qui venaient leur proposer de trahir le serment qu'ils
wi fait de vivre libres, ou de mourir.
ivement leur voix. Le
ancez. Ne peral Gédéon pénétré d'un sentiment aussi noble qu'énergique, s'écria
la
de
les fers
5 et qui m périrait les armes à
main, plutôt que
porter
d'un
B garden mAN, et déclara en même-tems que sa vue était déjà fatiguée de la
P volr mence des individus qui venaient leur proposer de trahir le serment qu'ils
wi fait de vivre libres, ou de mourir. Cet élan d'un pur patriotisme, élecuse en cma 1ou8 les cceurs. Les salles retentirent des cris dc VIVE LA REPUn les baigovel Viye LE GENERAL GEDEON ! enéraux, Le retour du silence permit au Général Magny d'improviser, en peu de
ainsi misroles, un discours qui donne une haute idée de son anour pour la
Dparoisiat/berté et de sa haine pour la tyrannie. Le Général Bazelais parla dans
B les hrak même sens. Le Sénateur Bayard tonna fortement contre le fourbe aucette cndacieux qui osait marchander notre asservissement. Le Colonel Jean Gilles
Hueux dalar contre V'ennemi çomnun une sortie tellement vigoureuse, que les Eniment iratoye dureut être un moment effrayés. Ils furent rassurés par Son ExInnitadwince, qui employa tous ses soins à faire respecter le caractère dont
n Esnlalis étalent revêtus. Notre mêmoire ne nous rappeile pas les noms de tous les amis de la
ans le mlberté qui se sont signalés dans cette journée remarquable, par la made la partfistaton du plus honorable patriotisme. Leurs discours ont tous obtenu
propsallanentiment général. A chague reprise , l'air était frappé des cris de 66 vive
voyes Bunla République ! mort au tyran 1 > Si dans cet instant on eût cédé à l'imire cueslpasion des militaires de tous grades qui se trouvaient présent à cette
scène d'enthousinsme, on aurait marché droit à Christophe, et sa défaite
pale breit été mévitable; inais Son Excellence le Président d'Haiti attache trop
gose Jart-de prix au sang haîtien pour ambitionner une victoire qui en serait tein-
: mali ate: sa conduite sera toujours basée sur une légitime défense, et la Rébudret 4 peblique triomphera sans être obligée d'immoler ses enfaas égarés, au
Gaiervu,
LS
d'enthousinsme, on aurait marché droit à Christophe, et sa défaite
pale breit été mévitable; inais Son Excellence le Président d'Haiti attache trop
gose Jart-de prix au sang haîtien pour ambitionner une victoire qui en serait tein-
: mali ate: sa conduite sera toujours basée sur une légitime défense, et la Rébudret 4 peblique triomphera sans être obligée d'immoler ses enfaas égarés, au
Gaiervu,
LS --- Page 8 ---
((6)
Dxer
a Son Excellence, après l'expression du veeu général, ft remarqum a tu
trois Députés Funanimité de la volonté des Haitiens. < Elle na# E el
commandée, a-t-elle ajouté, ni par la force, ni par l'intrigue: id,he jacres
se fuit en famille; nous n'avons qu'un seul intérêt, et je ne suis quela. NuXP
gune de Ja nation. Rapportez fide ement au chef de la partie di Nel ETr Ce
ce dont veus avez été témoins, afin qu'il cesse de mettre en avant a l
prétextes les plus absurdes pour avoir occasion de troubler notrel tny a38
quilité. Il vous sera remis la réponse cue le Peuple Haitien fait andie ndete
qui vous conunande. 33
(P
B Dites à votre maitre, a ajouté le Sénateur Bayard, que nous TNaes
la République; que le Président d'Haiti en est le premier membe,Eie
qu'en soucenant lun, nous défendrons l'autre.
TECOC
a 46 Ei moi, s'est écrié Son Excellence, je périrai plutôt qué edens Vemel
mon devoir. 5) A ces mots, Son Excellence s'est trouvés enlevée etNe se 1.
tenue par les Généraux, et les cris mille fois répétés de VivE iele aede
SIDENT D'HAiTr 40 Pont retenti de toutes parts.
RETRTS 1A
nur Cette scène, fidèlement rupportée à Christophe, fera à jamais son 6
poir. Quelles que soient Textrayagancel et la stupidité du sire, im
enfin dégoâté de jouer, devant un peuple qui n'a pourlui que hadiut
mépris, un rôle qui ne lai conyient tout au plus qu'a Sans-Soudi,
da terreur comprime les esprits, où quelques mannequins titrés pat
coopérer au mouvemient de la machine politique 5 et prolonger en
lasserviasenent des malleareux Haitiens qui se trouvent là. Il seige
sierenient trempé si, en affectant un maintien grave, un langage mielear, ENE
al espérait qu'il parviendrsit a nous faire oublier ka rérocite naturele,e
injustes agressions , ses sangantes exnéditions et ses projets destruts
En exécration anx individus de tout age et de tout sexe, ilests sral EL0XES
comme une bête féroce qui s'irrite à la vue de la proie qu'elle neget Fso.dan
dévorer. Son vom seul rappelle lidée de tous Jes crimes et fait Irisee A 08
d'horreur. La menorublejouence du ler. Jaillet 1818, en confondant T
pocrisie de ce barbare, éclairera Topinion de nos frères du Nord ies
abusés
de
insinuations. Qu'is lisent la répure
Ai peut-etre
par
perfides ils verront combien la liberté nous 8
qui a été faite à l'oppresseur ;
faire
chère, et quel sacrifice nous sommes disposés a
pour oojsenwerMl
adroits. Nous allons transcrire littéralement cette pièce, afin quenpem
par des mains corruptrices, elle ne puisse pas être produite avec deitérations qui en dénatureraieut l'intention,
de PArmée et princie
Les Généraur, Oficiers supéricurs
Magistrats, réuns au Port-au-Prince,
Au Géréral CHRISTOPHE.
SMnene
le
Mr
Le sentiment de la plas profonde indignation est seul alai Terpes lenta slein
exprinier les Généraux et les Magistrats de la République Chna RDE
de la lettre perfide, etde la prociamation fallatieuse du General 4
phe,que S. E, le Président d'Halti leur a communiquée en prédacs
Bes pépatias
Oficiers supéricurs
Magistrats, réuns au Port-au-Prince,
Au Géréral CHRISTOPHE.
SMnene
le
Mr
Le sentiment de la plas profonde indignation est seul alai Terpes lenta slein
exprinier les Généraux et les Magistrats de la République Chna RDE
de la lettre perfide, etde la prociamation fallatieuse du General 4
phe,que S. E, le Président d'Halti leur a communiquée en prédacs
Bes pépatias --- Page 9 ---
(73,
leur, proposer de trahir leur serment, de. se déclarer en état de
Der contre le chef qu'ils ont choisi, qu'ils ont recounu, auquel ils
Enie dobeir, d'après la loi qui est Pexpression de la volonte généHTAMOR Nejne
du désordre de
lle na aBe est le comble
l'imagination la plus délirante.
id,W Sudresser i une portion du peuple quand elle a un chefqui le dirige,
nusiquelew une insulte publique, une amorce ridicule qui provoque le mépris
Ptiedu Sectre celui qui s'en.est servi.
enanak Al lecture de la lettre et de fa proclamation du Général ChristoIOIRNP nous pouvions à peine nous contenir : le respect que l'on doit au
fat andestère des députés a pu seul commander notre modération,
Aque veut le Général Christophe e? que peut-il nous proposer? Nous
nous mNAeny libres; indépendans et républicains : nous soutiendrons nos droits
menire Aperl de notre vie contre tous ceux qui voudront s'y opposer, de
Haque coté qu'ils paraissent et, qu'ils vetillent mous attaquer.
mds@emidond.12 ? 93e nous le recomnaissions nour chef? Nous ne voulons 21
Hevémdede lui Et de quel droit se prévaudrait-il pour nous gonverner ?
veihpne d'avoir fait couler tant de sang innocent? Il eix est respenWeenvrers Dieu, et envers les hommes.
ssond alas déclarons, en un mot, que rien ne saura jamais nous désunir 9
lne,deret en vain, que le Gépéral Christophe employera tous les moyens
que hiactira en usage pour y parvenir 3- et que nous mourrons tous plus-Soud, Are de nous soumettre à lui.
itrés p 1 sadresse à ses députés: qu'illeur demande qu'elle est l'oppinion
eGinéraux et des Magistrars, Qu'il apprenne d'eux jusqu'à quel point
E sarppment manifester l'amour et la confiance qu'ile portent au Général
ge ne, Président d'Haiti; qu'ils lui rendent compte de la scène d'enuurdierasne et de vérité qui s'est passée en leur présence. Il connaitra
dandent du peupie et de l'armée, et il saura qu'il ne peut jamais nous
Torismadter
elleu Deg Deja nous nous sommes expliqués. Point de communication, point de
fait inssiz mepondance 3 nous ne voulons avoir rien de commun avec le Général"
fondant sophe ni avec sa royauté. 23
Nordel
(Suivent les signatures )
la relete déslaration signée des Généraux, des Officiers supérieurs et des
rte wofrstrats présens à l'audience, ayant pour suscription 6 AU GENERAL
aaenedaanome )5 a été remise à ses députés, qui après avoir été traités
uenpme/urbanité due au caractère d'Envoyés, ou plutôt avec une amitié
anecdaeei fraternelle, sont. repartis dans la nuit du ler au 2 de ce mois,
Pmmpapmés de Adjudunt-Général Ulysse, et des Colonels Mallet et
mbours, Aidesde-Camp de Son Excellence le Président d'Haiti; lesprienaal les Ont quittés qu'à la ligne quis sépare la partie du mord de celle
loncat de la République.
Nos disons que Gette déclaration a été signée des Généraux et Offiwnénieurs; mais il faut en excepter ceux dont la présence était
quep poaosire aux différentes divisions militaires
tels
alaria Genéraux
qu'ils commandent,
que
eral Copate eapressés Borgella 9 Francisque ) Benjamin 9 Bruny-le-Blanc, qui se
d'applaudir à l'esprit de patriotisme
a dicté la
prescs
qui
réponse
mord de celle
loncat de la République.
Nos disons que Gette déclaration a été signée des Généraux et Offiwnénieurs; mais il faut en excepter ceux dont la présence était
quep poaosire aux différentes divisions militaires
tels
alaria Genéraux
qu'ils commandent,
que
eral Copate eapressés Borgella 9 Francisque ) Benjamin 9 Bruny-le-Blanc, qui se
d'applaudir à l'esprit de patriotisme
a dicté la
prescs
qui
réponse --- Page 10 ---
(8)
que nOus venons de relater. Nous croyons devoir faire cette olenea -
pour détruire l'effet des bruits injurieux propagés par Christophe de
acolytes afin d'en imposer à ceux de nos compatriotes qui, se troand
à une trop grande distance de nous, ne sont pas toujours à méni
discerner la vérité. L'union la plus parfaite règne parmi les btanaut
illustres fondateurs de la République, Ils sont pénétrés de trop noba D
sentimens pour poxvoir être accessibles à une coupable almbition dis
basse jalousie ; C'est leur voeu unanime, interprété par le Sénat, m
placé à la tête da gouvernement le digne suecesseur d'Alexandre Pemi,
et ils sont tous prêts à se réunir autour de lui pour contribuer a
défense commune. On peut donc mettre au nombre des artinice el
plus tortueuse politique 5 lés ridicules contes que Vépais Christopte e#
répéter par des échos de son calibre pour faire supposer T'existence de Fe
mécontentement et d'une discorde qui ont pris naissauce dans 6O0 6
veau, et dont la réalité est aussi certaine que la bonté de son
Ces.rubriques d'une cruelle ineptie ne sont plus de saison ; elles Iiis
cent l'impuissance du vieux tigre. Il aura beau soudoyer quelques fus
nards pour faire accréditer ses rèves, illui en coûtera sa pecune:m
que la vérité qui n'a pas besoin de véhicule pour pénetrer pats,
rendra vaines les tentatives les plus corruptrices, sans que persotne
le soin de l'exposer au grand jour. Ce qui est évident, ce quipuar
yeux doit survivre à ce qui est absurde et imaginaire. organiset km
La proclamation
laquelle Christophe prétendait
civile dans le sein Se" la République, est un tissu grossiet quie ciaa
d'une feinte humanité. 1l est asers
vues sanguinaires sous Tapparence fait assassiner des milliers de nos'cm
gulier de voir l'homme qui a braves
le sort des armes avait tel
toyens et égorger ceux de nos
que deux sièges horribles, pe
ses prisonniers; qui nous a fait éprouver il est singulier, disons-nos
nous l'eussions provoqué à la feindre guerre: d'être sensible au souvahir 846
voir maintenant cet homme
notre
et dont lui et Ses P
sentions intestines qui ont affligé
patrie, n'a fait répanire lu
furent la cause.
de voir l'homme qui a braves
le sort des armes avait tel
toyens et égorger ceux de nos
que deux sièges horribles, pe
ses prisonniers; qui nous a fait éprouver il est singulier, disons-nos
nous l'eussions provoqué à la feindre guerre: d'être sensible au souvahir 846
voir maintenant cet homme
notre
et dont lui et Ses P
sentions intestines qui ont affligé
patrie, n'a fait répanire lu
furent la cause. A l'entendre, son coeur paternel la défense comma
doit être conservé pour
haîtien, ce sang précieux qui
Si nous l'en cone
que pour mieux arriver à des moyens de conciliation. depuis al
queique nous jottistions de la tranquillité la plus massacrer parfaite nous pAUE
téuse fuite, il viendra nous incendier, nous
et pour nous én atirle
la paix et le bonheur, il fomentera la guerre civile, nous denner ples da
les horreurs : il menacera dos frontières, pour
pas kej
rance; nous serons des malveillans si nous ne présentons au titre cCeMe
ses poignards; il aura préféré une domination illégale
une leguam
lui conférait la loi, pour être en droit de s'attribuer à la
que
de nous traiter de rebelles; il aura attaclié
EexH
dérisoire et
assurer deur liberté; il aura cendila
partie de nos compatriotes, pour flatteure ambitieux, pour grre
crachafs et de dordons quelques
d'Haiti n'aura brisé Jos fnd
convensblement l'égalité civile; le peuple
le joug d'une fondala
Fétranger que pour supporter plus patiemment les rétablir d'ane uasiane
fionile; nous aurons detrait des abus pour --- Page 11 ---
kutitrieuse, et nous ofrirons à l'univers la contradiction plenyatile d'homme#
Hi ont commbattu pour être libres, et qui voudraient encore combattre
esclaves, pour avoir de nouveaux
Am pr être
mnitres, aussi arrogans que
brana cUx quils remplacent, des seigneurs dont les titres de noblesse seuls sont
tron ta dis satires patentées, et un roi tel que celui que Jupiter donna jadis
ton dis lux grenouilles !. enat,
Quel excès de démence et daveuglement ! Un
a
impudent pouvait seuf
dreltma blerchier à séduire des hommes qui onit quelques notions de justice, qui
hmibaeri grent apprécier l'avantage de leur position et qui sout trop éclairés pour
utca e je laisser preadre au piège le plas vulgaire. El est difficile de croire que
nrstones Ciristophe ait eu l'espoir de nous capter : il n'a sûrement voulu
un
qu'orgaxiseel lser espionnage infructueux, et dont la honte ne l'affecte aucuneA0s 02 B ment. Il a sans doute compté sur notre indulgence dédaigneuse, 9
3O0 c Osef hazarder une éntreprise qui aurait pu avoiry par-tout ailleurs, pour les
eles Es juites les plus facheuses pour scs émissaires; ou disons mieux 5- il se
elqusfin sucie fort peu de l'existence de ceux qui lui ont sacrifié leur honnenr;
becune; IN cary quelle autre nation que la nôtre se serait bornée à regarder d'un
rer PeNt Gl de népris une entremise qui ne tendait qu'à, exciter les citoyens a
ersonner htérolte ?
reprise qui aurait pu avoiry par-tout ailleurs, pour les
eles Es juites les plus facheuses pour scs émissaires; ou disons mieux 5- il se
elqusfin sucie fort peu de l'existence de ceux qui lui ont sacrifié leur honnenr;
becune; IN cary quelle autre nation que la nôtre se serait bornée à regarder d'un
rer PeNt Gl de népris une entremise qui ne tendait qu'à, exciter les citoyens a
ersonner htérolte ? Nous ne lui demandérons pas ce qu'il etit fait en un cas semDant kle, même dans thypothèse d'une démarche régulière et suggérée par
ll louables motifs ; nous savons ce dont il est capables Sa conduite ne
uger M gvura jamais de base à la nôtre, et nous préférerons toujours une moA2 ntiou profitable à nos frères tyrannisés , à une satisfaction vengeresse. a3S11 Dst par de tela ménagemens que nous nous piairons 9 en tout tems p
TOS C legmier l'amitié qui hous attache à la malheureuse portion de notre
:
Aret la Nation que les circonstances ont sépérée de nous, et que nous avons popies, An lapoir de voir uin jour ressaisit ses droits et se réunir à la cause
kons-a0 dernle, Il lui sera facile de concevoir que c'est l'intérêt bien entendu géranir 03 çre nous lai portons qui nous engage à ménager son oppresseur et à atet 88 tendre son chatiment de la justice du ciel:
panure EE Cette tolérance dont le motif nous fiutte, fut une des vertus du
se COOTA Petion. Ce grand homme savait bien que le sang d'un honnête sage
am taut miedx que celai de tous les Christophes du monde, et il ne haitien
epus consentir à le faire couler: Et c'est lui que le fléuu de notre
put
nOUSP case d'avoir été un obstacle à Ja paix L Cette inique imputation patrie acsen pur faire exécrer davantage le monstre $ Si l'horreur qu'il inspire suffirait était
pe sstentible d'accroissement. Mais de quelle paix donc nous
Di FS çuand nous ne sommes inquiétés que par lui? De celle des parle-t-il,
tre RUE Juns doutel Tu as raison, Bourreau; Pétion a tra'versé tes abominables tombeaux,
wne e dcncins: sa bonté fut l'arme dont il se servit pour
aga tres qu'il eut à l'amour des Haitiens font tom
t'accabler. Il
Lès ti
Bura dT tu as penisé qu'il te serait possible de renouveler supplice. tes
n'est plus, E et
enil mis de rage et de
craautés; mais fréappui dans un de désespoir. Nous avons retrouvé un père et un solide
aMH Codi-a
ces braves qui t'ont voué à l'exécration des siecles,
Aell efusion de aussi sappera T'échafandage : de ton usurpation et le ruinera sass
Aux
sang. Fuis, va compter dans ton repaire des jours
pus poigoens des remords, Dil tremble de voir T'accomplisement réservés de --- Page 12 ---
(o8)i
la prédiction de toelui épaien nous gauvaide tes fureurs : crains, en t
attaquant.ases trojsjerne-1fnis, IQUE,TES TROUPES NE NOUS APRORTENA hans
TETE, Noue.soannes sur nes gables : des baionnettes et desbwlets
tendent parstont, tandis que nos, bras sont ouverts à ceux de nos tim irt
que tu voudrais baigner dans, leur propre sang..
réservés de --- Page 12 ---
(o8)i
la prédiction de toelui épaien nous gauvaide tes fureurs : crains, en t
attaquant.ases trojsjerne-1fnis, IQUE,TES TROUPES NE NOUS APRORTENA hans
TETE, Noue.soannes sur nes gables : des baionnettes et desbwlets
tendent parstont, tandis que nos, bras sont ouverts à ceux de nos tim irt
que tu voudrais baigner dans, leur propre sang.. Si tu veux connaheienl,
nombre des coups qui te menacent, compte les braves qui n'atniaean
le signalug que pour te: frappens et H ajoutee-y CPux que nous asuteaimir
défectign.fertaine dans tesurangs. Les; eerailis.homuenrs et les mentiater
récompenses, que tu promets.. n'ebranleront jamais Hamei héroique dskemn
publicains qui.tronvent leur bonheur et leur gloire danss Jes fruves! leurs travaux , de leur industrie: dans Tégalité, de Jeur condition, desensur
libre exercice de lenrs droits 53 de et qui ne veulent pas voir des iasn
dans les membres d'une même famille. nec
Cest pour la seconde fois que Christuphe nous entoie faire de se
positions, jet quelles sont repoussées xived aNignetion.Tifbaut cspétereneamti
se résoudra entin à nious Jaisser tranquilles. Quil se contente, de saeos
fonne roveaté; quiljouisee provisciremmert d'une autorité usurpee:lalse
blique préfèrel la paix à une, contestation qui pourrait devenir preisPs
ciable à lai cause nationsle; mais elle n'acquiescera jamais à de nociplar
prétentions : elles sont incompatibles. avec lest statuts constitutional
YEtat.l Que Christophe se soumnette àellesil obtiendra son Handonadais
lancera ses foudres contres loi, s'il ose, entreprendre de l'asservir. SuEpu
naturel de croire que lai liberté doitr triompler, dr despotisme chaz ap
pouple quid a été long-toms plongéndans les horreurs de la servitude,Pts
peut espérer d'avoir l'avantage sur un ennemi qui ne règne memiee
terrenr, et qui a contre lui une masse d'hommes dont les intereis es
tout différens des siens et de Ceux de quelques fanfarons anoblis Epus
Qu'est-ce que la noblesse burlesque dus Cap? Ces Princes, Cts Datkn
ces Comtes, cesu Barons, parés de colifichets honorifiques, ne soctdTed
des conjurés qui sort d'accord pour opprimer de peuple et river 356 kdtarell
ou des Hromnres qui ont étouffé lavoix de leur conscience et vendn
suffrages pour échapper nau couteaur nd'un scélérat que des événenaaerien
traordinaires ont porté à un rangi élevé. Qui ne) les a pas jugés co
nous 2 Less pamphicts dégootans forges 3 ài Sans-Souci n'ont pu fardrsa
vier Topinio des ipersoone 9inehisces.net tochacun voit dans ces Sagade A mn
de fabriqne des individus Iqui chorehent à profiter du mioment cif
garantir de ar barbarier d'unel Chef donts ils exaltent. les fausses qeate
sans espérer de dui faire desl partisans 29
soumis à Temhl
2 Nous ne croirons jamais à da aincérité des homnes
d4i
des dirconstances. Nous méprisames leur jactauee lorsque pleins rendiret KI
poir de nous ensevelir sous nosia remparts fumansus 30 ils. se de usoate
interprètes de leur pronrotent : nouslavons maintenant pitié
protées qui affectent des sentimensi deo douceur.
ate
sans espérer de dui faire desl partisans 29
soumis à Temhl
2 Nous ne croirons jamais à da aincérité des homnes
d4i
des dirconstances. Nous méprisames leur jactauee lorsque pleins rendiret KI
poir de nous ensevelir sous nosia remparts fumansus 30 ils. se de usoate
interprètes de leur pronrotent : nouslavons maintenant pitié
protées qui affectent des sentimensi deo douceur. qui nouss auturiserae
moins à Heuri reprocher le passe. nO
nos idées:n
k Qu'ils Vantekt les avantages dfun despotisme qui choque
les deres
me voulons point de leur systêmel Noas ne sommes pas plus usae
teurs de la mioharchie consacrée par des siecies et justilice pur --- Page 13 ---
ns,e
(1)
PRORTENT tistins Ebérales, que les défenseurs d'une démagogie orageuse; mais a
bouleng 500S mensons que la légitimité d'un roi postiche est une absurdité insour
de I08 iable en Haiti. Nous voulons le maintien des pouvoirs tel que le voeu
cmiapend, la loi constitutionnelle ile PEtat ra preva et quil convient à
natiaee nation regénérée, libre, qui n'a jamais ailéné 'sa souverainete, de
u8 asikralir. Nous ne sommes pas la propriété d'un homme que nous n'avons,
es Destamt revétu de,da pouspre reyule: nous n'avons point fintention de depique dmar on Mil troupenu, d'esclaves. Nous choisissous parmi nous le, MagisJes hajerbhie et vertusux, qui est digue, par ses talens piilitaires et ses
litioa, abnisances adhnimstratives de gérer fes afres deo la Rehnblique: il
der cagpet SOI autorité de nous:" cette"vaste antorité Tui laisse toute Ta Jatiidle mécessaire pour" opérer le bien' public; mais' receyant son action de
Faire dagk émanée del la Nation par Vorgane de ges Representmne elle ne
1 espétnimet sortir des linitus des intérêts du peuplel, qui est tout pour chacun
dewenous, Nous sommes prosides et non traités' Téodaleident. La denoinis
mée:lalaton desclave n3is est aussi odieuse que celle de stijet, et nous assivenir rations le majtre au despore. La véritable noblesse'l est a nos yeux la
a deragadaur d'ame, le courake, le patriotisme. Fanonr des deyoirs que la
itutionaucee nous impose, 2 et nous abandounons aux hommes sans vertu les
Harion Niemins de qualité a auxquels en pourrait opposer de vieux titres noemnikep pour débattre la question d'une legitinuité auissi nouvelle que plaisante. tisme Cha sappatiendinit qualw mauvaise foi de dénaturer nos intentiens. Noug
semnitadsots Christopbe, parce qu'il s'est - rendu détestible: nous ne voulons
e MAPEK son gouvernement, parce quiP e8t ryrannigue. Nous aimons tous
neeerferes, Nous avons pris Ies arbiea qitel pour nous déféndre; nous ne
anobis EROS pas les preniers à tirer le glaive: mais nous périrons tous plutôt
:, onlerk nous associer à un tyran que Tenfer semble avoir déchainé conre
ne sepi, Tel est notre dernier mot..
be, parce qu'il s'est - rendu détestible: nous ne voulons
e MAPEK son gouvernement, parce quiP e8t ryrannigue. Nous aimons tous
neeerferes, Nous avons pris Ies arbiea qitel pour nous déféndre; nous ne
anobis EROS pas les preniers à tirer le glaive: mais nous périrons tous plutôt
:, onlerk nous associer à un tyran que Tenfer semble avoir déchainé conre
ne sepi, Tel est notre dernier mot.. nver 3H Beaucoup de cultivateurs se sont refugies" au Port-su-Prines, a
et vena nonvelle de Papproche de l'ememni, Nods ne voulons pas condamner
Erimmnal Mécantions commandées par la pradenge; MMais nous estinons qu'une
juges cofime preniaturée" a occasionns intitles deplaceinens. pa fort Christophe Ne encore fait aucu mouvement qui annonce qu'il ait le
ces Smpin de se mesurer avec nous; ila lair d'êtte sur Ja défensive. Oa
ment di tanmoins loil sur lui et on lattend de pied ferme. Nos thoupes sé
IssEs QuLr tient sar toute la ligne qui pourtait être" attiquée. -
- Le brig le PHILANTROPE est depuis quefques jours sur notre
118 Tiya condult un bhig espagnol qui a éte capture sur nes
plems amet à soD bord 171 Africains de traite. Cinq de ces malheureux cotes, sont
ralnepit leatémuement, cing autres ont été débarqués aux Cayes, et 161. des Pst-au-Prince, S. Ex, le Président d'Halti, tout en retenant ces
autonser Houes, a rendu le navire au capitaie qui le comisindait,
lui
Pouter que Vinmanité, et non un sordide intérêt , était la base pour de sa
10S dkec edhrts. Son Excellence s'est empréssée d'adoucir le sort de ces VIClus bater d'uo infume
en leur
eur
conminerce,
procurant les secours queréclamait
ce purei Revice deplorable état.
'Halti, tout en retenant ces
autonser Houes, a rendu le navire au capitaie qui le comisindait,
lui
Pouter que Vinmanité, et non un sordide intérêt , était la base pour de sa
10S dkec edhrts. Son Excellence s'est empréssée d'adoucir le sort de ces VIClus bater d'uo infume
en leur
eur
conminerce,
procurant les secours queréclamait
ce purei Revice deplorable état. IL les a fait tous baptiser. Les, hommes propres au
militaire ont été incorpores dans la garde du Prisident dHWny --- Page 14 ---
(12 )
Jes autres individus ont été confés aux soina des personnes qui oua W lerue
mandé à s'en charger.
toty SU
Un brig venu du Hâvre a ramené plusieurs familles haliea Ikenct,
qui n'avaient pu encore rentrer dans leur patrie,
ANS,
La Chambre des Représentans des Communes a terminé, kel le CERertO
de ce mois, les travaux de sa deuxième session.
ART
LOI
ctablissement dun
de
tis aux
f
portant
Hospice
charil de ler nour
bienfesance dans chaque Département de la Répuline. ar
La Chambre des Représentans des Communes, sur la propostin dEPS ser
Pouvoir Exécutif, et eu conforiité de l'article 35 de la Constina enst tou
après les trois lectures. 8 arrêté et arrête ce qui suit;
sEC
AKT. Ier. Il sera établi un Hospice de charité et de bienfeauaems et
le chef lieu de chaque département de la République 1 pour recepara Jst I
pauvres valides et les infirmes des deux sexes et de tout àge,
(BATU le
ART. II. Ces établissemens seront élvignés autant que possible daria 3a de
et grandes routes, placés dans des terreins bien exposés, sains, de Cer
tée de quelque rivière, suffisamment étendus pour occuper les pauee la de
lides à des travaux de culture et autres proportionnés au degre de aa VI
forçe ; et des limites seront marquées 2 an-delà desquelles il ne 8 mire
permis aux infirmes de passer S2RS une permissian de T'Econome
con
ART. III. Ces établissomens seront placés sous la direction dab sration
nome, qui les adininistrera d'après'un réglement particulier qui smi Lon
pour leuf régime intérieur , et, 8€ rout sous la surveillance des Cai B,
de Notaoles des chefs-lieu de département 2 et sous l'inspection d'm(s R Cmite
d'Administration, qui sera composé du Cominisraire du gouvernene
Tribunal
de PAdministrateur, de l'Officier de Santé aden
le de deux d'Appel, Citoyens de In ville, qui seront choisis par le Juge-dslm xeS,
et
Conseils d.Aministration correspondront. avec le Grantvlagts tnma
igsquels reféreront à lui pour toutes les dispositions à faire relativenent duts . Ma,
un
glemens de cesdits Hospices. Officier de Santé, de deuxième 0y tosand
ART. IV, Hy aura un
sera relevé tous les trois ten
classe, attaché à chaque Hospice, les écritures, qui
et sous les ordres jaateut DS
et un Commis chargé de toutes
lin.
diats de TEcopome,
ou par criée au rbais,ites
ART. V. Il sera construit, par entreprise
les weaed
les terreins destinés aux Hospices, des maisons Commis, séparés le Clinasapist
autres - pour servir à loger l'Econome et SOR
une cmaeliur)
les Infirmes ; un hopital pour les malades, un magusin, nécessaires poar ustond
sera
de médicamens
une pharmacie qui
pourvue
N
malades. V1. Pour être reçu dans les Hospices, il faut être peterien
billet ART. d'entrée délivré par le Conseil de Notables, approuvé certitude Prkoe apilin
seil d'Aduinistrction, lequel ne sera délivré que sur réclame. la
ART,
de l'état d'indigence ou d'infirmité de celui qui le
T.enisude
ART. VII. Il sera tenu par TEconome de chaque Hospice, Prenière Inject Ra :
gistre côté et paraphé par le Juge du Tribunal dc
Hospices, il faut être peterien
billet ART. d'entrée délivré par le Conseil de Notables, approuvé certitude Prkoe apilin
seil d'Aduinistrction, lequel ne sera délivré que sur réclame. la
ART,
de l'état d'indigence ou d'infirmité de celui qui le
T.enisude
ART. VII. Il sera tenu par TEconome de chaque Hospice, Prenière Inject Ra :
gistre côté et paraphé par le Juge du Tribunal dc --- Page 15 ---
(18) )
les noms et
de chaque incigent ou in
ves
qui a pr lequel seront inscrits le lieu de prénoms son domicile ordinaire et de sa
tme, son age, soil causes sexe., d'infirmité ; 20, un registre côté et paraphé comme
oules Lin niseno et de ces
les jours d'entrée et de sortie de chaque infirme,
ONEs, od seront portés
arriver. erminé, l à lisertin et le décés qui pourrait
nourris et médicaART. VII', Les indigens et infirmeg seront logés,
leur situation,
aux frais de J'Etat, d'une manière convenable à
cherile pentés nouriture sera fixée sur un tarif de rations qui leur serout délivrées,
Repubinc Lar les Magarins de la République, soit par Adjudication, suivant
RtT par
le Réglement me ntionné en T'rticle 3. Ils Fe. propaste e qui sera déterminé les six mois par un rechange d'une toile commune, et tous Jes
Cansas earont tous coeffure uniforme. Les Hospices seront pourvns de draps ou couas one
nécessaire
les
bienisesin retures et dy linge
pour
pansemens. pour TEOGRA AnT IX. Aussitôt que ces établissemens seront achevés, le Président
age THaiti le fera connaitre par un acte public : alors, 2 les Conseils de Nopossiblednaes de toutes les Communes, en s'entendant avec le Juge-de-Paix et
saim,kChef militaire de chaque endroit, ferent cheminer, sous escorte, pour
lespaoe leu de Tétablissement, teus les pauvres et infirmes qui se trouveront
degred lans les villes ou bourgs, en les pourvoyant de vivres suffisaus pour leur
ilmes 8 samiture pendant la route. S.conome, I Conseils de Notables des chefs lieux de département et cenx d'AdHtien dal esration créés par la présente Loi, dans la huitaine à partir de la pux
Herqua jatien de l'acte du Président d'Haiti, Fe transportéront sur l'établisa des Ent, dont l'inspection leur est confiée, pour constater avec TEcO
imdmme, Tétat dles infirmes arrivés, et les classeront selon Jenr degré
uvernena (mirmité,
Santéat ART, X. Il sera attaché à chaque Hospice 2 au moins quatre vaches
Jopealliem, pour fournir du lait et du beurre aux malades, et deux du
Gmabiges animaux de charge pour le service de I'Hospice. ivement a ART. XI. L'Econome fournira tous les huit jours, au Conseil de Not8les, un état sommaire des mouvemens de son Hospice, avec un état
me Out trar Es ses dépenses. Ses comptes seront définitivement arrêtés à la fnde
les tnsa ciaque mois 3 par le ÇCouseil d'Admpinistration, après avoir été discutés
S ordrs add débattus.
Gmabiges animaux de charge pour le service de I'Hospice. ivement a ART. XI. L'Econome fournira tous les huit jours, au Conseil de Not8les, un état sommaire des mouvemens de son Hospice, avec un état
me Out trar Es ses dépenses. Ses comptes seront définitivement arrêtés à la fnde
les tnsa ciaque mois 3 par le ÇCouseil d'Admpinistration, après avoir été discutés
S ordrs add débattus. ART. XII. Les Conseils de Notables de la République recevront tous
qu nies ls dons que la Charité des Citoyens pourrait les engager à faire en far
les uel Ter des indigens ct inarmes. Ils réceyront également des Marguilliers,
le Cakr produit des quêtes dans les Eglisgs, destiné aux pauvres d'après la
une GW sur les fabriques. aires NE Les fonds ainsi reçus par les Conseils de Notables seront envoyés au
(mmissaire du gouvernement de leur ressort 3 qui, dans la huitaine, conêtrep porteri inguera le Conseil d'Administration.: ce Conseil, après avoir véritié cet
uve EnvOi, en fera le versement au Trésor public, pour servir aux dépencerticsta Ps a faire pour J'entretien des Hospices:
mer
ART.
pauvres d'après la
une GW sur les fabriques. aires NE Les fonds ainsi reçus par les Conseils de Notables seront envoyés au
(mmissaire du gouvernement de leur ressort 3 qui, dans la huitaine, conêtrep porteri inguera le Conseil d'Administration.: ce Conseil, après avoir véritié cet
uve EnvOi, en fera le versement au Trésor public, pour servir aux dépencerticsta Ps a faire pour J'entretien des Hospices:
mer
ART. XIII Le traitemient de l'Econome de chaque Hospice est fixé
iSc-Cens Gourdes, et celui de son Commis à Quatre-Cents Gourden
par - ak --- Page 16 ---
I 14) )
ART. XIV. Les Ministres du Culte dans les çommunes oà
tués les Hospices - sont dans l'obligation de donner tous lesi sermi
rituels qui seront demandés par les infirmes et les malades. SeOere
ART, XV. La présente loi sera envoyée au Sénat dela
son acceptation.
Répiligens
Donné au Port-au-Prince, en la Chambre des Commungs, le
1818, an 15 de Findépepdance.
5Ja
Signe ) PIERRE ANDRE,
087 1
Président,
Vi VERDIER et RASTEAU, Serditian
Le Sénat décrète l'acceptation de la Loi portant i
Dt
charité et
Eribliummeste
Hospice de
de bienfesance dans chaque
départemet AER cue
République 37 1 laquelle sera, dans les vingt-quatre heures, expela GOUY
au Président d'Haiti, pour avoir son exécution suivant le mode etal
par la Constitution.
act
A la Maison Nationale du Port-au-Prince, le 22 Juin 1818,al atr
de TIndemendance
J. B. BAYARD, Président.
TOL
CH. DAGUILHE, Secrétaire,
AU N O M D E L. A R EPUBLIQUE
Le Président d'Haiti ordonne que la Loi ci-dessus, du Corps La al
latif, soit revêtue" - du Sceau de la Républiquey publiée et exécute. a
Donne au Palais National du Port-au-Prinee, lel 26 Juin 1818, am
15 de lindevendance,
BOYER.
Par le Président:
Le Secrétaire-Général,
B. INGINAC
a
SUITE DU MANUSCRIT VENU DE SAINTE HELENI
Comme je n'ai jamais été patient, de mon naturel 3 je vis qulros
une mauvaise volonté contre DOUs, 2 et qu'il fallait prendre les deval Xder
pour, en prévenir Texplosion; je fs occuper Rome par mes troupes
Au lieu d'arrêter Mefiervescence, cette mesure, un peu violente,m
Jes esprites elle maintint le repos de l'Italie et déjoua les plans de Ial ne
Bentink, mais la secte des dévots fit, secrètement contre mol, toutd
que la haine et lesprit de I'Eglise peuvent suggérer,
Ce foyer de troubles avait des ramifications en France et en Rons ma
Le Clergé,nles, Mécontens, les Partisans de l'ancien régime, ( arii
en avait encore ) s'étaient réunis pour intriguer contre mon autonté,4
DeV
me faire le plus de mal qu'ile pourraient. Ilnese présentaient plus COTT
des conjurés 3 ils avaient emprunté les bannières de TEglise 1 et se le ITe
taient avec des foudres, et non avec du canon. I's avaient laur mt
d'ordre et de ralliement: ; c'était une maçonnerie orthodoxe qup je d
pouvais atteindre nulle part, parce qu'elle était par-tout.
Ce
uer contre mon autonté,4
DeV
me faire le plus de mal qu'ile pourraient. Ilnese présentaient plus COTT
des conjurés 3 ils avaient emprunté les bannières de TEglise 1 et se le ITe
taient avec des foudres, et non avec du canon. I's avaient laur mt
d'ordre et de ralliement: ; c'était une maçonnerie orthodoxe qup je d
pouvais atteindre nulle part, parce qu'elle était par-tout.
Ce --- Page 17 ---
(15) )
d'ailleurs difficile d'attaquer cés gens en détail, parce que,ç'ant
oà Seree i Guit
; or c'est le métier des foibles et non
des
es
mite été une persécution;
pas
secoun TIL rts. disperser ce parti en l'effrayant par un coup d'autoJe crns pouvoir
6e roulais lui montrer ma résolution pour lui faire coiaprendre que
sonlais maintenir le respect de l'ordre et de l'autorité et que rien ne
65, e at cotait pour y parvenir. Je savais que je ne pouvais pas atteindre
e surement ce parti qu'en ler séparant dus chef de l'Eglise. J'attendis
ingiens piess avant de prendre cette résolution, parce que jy. répugnais; ;
Seser nlus je tardais 5 plus il devenait nécessaire de me décider. bolsemal Je me rappelai que Charles-Qnint, qui était plus dévot et plus puis-
-demale que moi, 1 avait osé faire un Pape prisonnier ; il ne s'en était pas
Ares, coked trouvé, et je crus pouvoir tenter la même chose. Le Pape fut enle nekeine de Rome et conduit à Savonne. Rome fut réunie à la France. Cet acte politique a suffi pour déjouer les projets de l'ennemi. L'Ita188,ae restée calme et dévouée jusqu'au jour où l'Empire a fini; mais
Aguerre de Teglise se poursuivait avec le même acharaement; le zèle
at. adévts Be ralluma : c'était une action sourde, mais venaineuse conere
rétaire, SN,
UL Qulque soin que jaie pris, les dévots sont parvenus à communiquer
vC Savonne etarecevoir leurs instructions. Les trapistes de Fribourg faie
Corpal uat aller cette correspondance: elle s'iamprimait.chez eux et eirculait,
tisaienis en curés, dans tout l'Empire. Il fallut transférer le Saint-Père
in ISIA Vhontamebleau, et chasser les trapistes pour arrêter les communications,
Ji crois que je n'y suis pas parvenu. Cette petire guerre a été d'un mauvais effet, parce que je n'ai pù
Eier le caractère d'une persécution; il fallait sévir forcément contre
esgens désarmés 1 et j'en faisais, malgré moi, des victimes. Ac Ccs malheureuses affaires de 'Eglise m'ont fait jusqu'à 500 prisonniers
iet, La politique n'en a pas doné cinquante. HELEO Jai eu tort dans toute cette affaire là: j'étais assez fort pour laisser
counir les foibles, et jai fait beaucoup de mal, parce que j'aivoulule
Féretir,
Un grand projet occapait alors l'Etat; il me paraissait de nature à
les egtmolider mon règne 3 en me plaçant 5 vis-à-vis de l'Europe, dans un
trouns BNTeau rapport.
500 prisonniers
iet, La politique n'en a pas doné cinquante. HELEO Jai eu tort dans toute cette affaire là: j'étais assez fort pour laisser
counir les foibles, et jai fait beaucoup de mal, parce que j'aivoulule
Féretir,
Un grand projet occapait alors l'Etat; il me paraissait de nature à
les egtmolider mon règne 3 en me plaçant 5 vis-à-vis de l'Europe, dans un
trouns BNTeau rapport. J'en attendais de grands résultats. lolente, Mon pouvoir n'était plus contesté: : il ne lui manquait que le caractère
plans dela e perpétuité, qu'il ne pouvait recevoir tant que je n'aurais point d'hémo, tot Hier; na mort pouvait être, sans cela, un moment dangereux pour ma
enanie: car pour être entière, il ne faut pas qu'une autorité ait des époen Is 9aes marquées d'avance. ari Je comprenais la nécessité de me séparer d'une femme dont jo ne
autane ris plos attendre de posterité.
: il ne lui manquait que le caractère
plans dela e perpétuité, qu'il ne pouvait recevoir tant que je n'aurais point d'hémo, tot Hier; na mort pouvait être, sans cela, un moment dangereux pour ma
enanie: car pour être entière, il ne faut pas qu'une autorité ait des époen Is 9aes marquées d'avance. ari Je comprenais la nécessité de me séparer d'une femme dont jo ne
autane ris plos attendre de posterité. J'y répugnais par la douleur de poul
quitter
D
persomne que j'ai le plus aimée. Je fus long- tems avant de m'y réC etse suire; mais elle s'y résigna d'elle-mème avec le dévouement
T
qu'elle a
leur tujours eu pour moi. J'acceptai son sacrifice parce qu'il était
Nble,
indispen1UR
La politique la plus simple m'indiquait l'alliance de la maison d'Au- --- Page 18 ---
(105
sriche. La eour ae Vienne était fatiguée de ses
szns retour avec moi, elle mettait sa sécurité sous neveux. En Fiesad
Par cette alliance elle devenait complice de ma ma garantic
dès-lors autant d'intérêt à la protéger, , que j'en avais grandeur, atal
Par cette alliance nous fornions la masse ds
eu à la batne
dable qui ait existé. Nous dépassions
puissance la pliarins
lempire romain
contracta.
Cette allenae
Il ne resta plus sur le continent , en dehors de notre
Russie et les débris de la Prusse; le reste nous obéissait. maise, Une ql
prépondérance devait porter le découragement chez nos
sigmi
pu croire : Sans trop de prévention y que j'avais fini mon ennems: ceuvre eju
j'avais placé mon trône à l'abri des tenrpétes.
de
(La suite all Numéro prochain.)
M. Colombel, Secrétaire particulier de S. Exc. le
vient de publier une Brochure mtitulée REPLEXIONS SUR Prisidentdia
RELATIFS A NOTRE EXISTENCE POLITIQUE 7 qui respire QUELQUEIS
le plus pur et qui fait honneur à sa plume ; mais le désir le psltita
mérite de cet opuscuie celui de l'a-propos, ena
dajea
il s'y est glissé queiques fautee que notre estimable précipitelinpesar
iuvité à relever de la manière suivante,
compatriots ll
PAGE 3. LIGNE lère. au lieu de pour le malheur du genre humt
LISEZ pour le malheur de nos frères
6.
11. après NOTRE SANG, mettez un ; dale
6.
1ô. hiyprocrisie
hypocrisie.
8.
27. effacez la virgule après
10.
18. frisonner
frissonner: parfaitement
11.
27. souvent oceasion
souvent étéài même,
15.
10. la pris - il prit.
21.
16. après DIGNE mettez une 3
- Il est échappé une erreur dans l'écrit ci-deseus mentionné quial
relever ici. Dans le troisième paragraphe de la
16dee
T on eite le Capitaine d'Espagne commie l'un des ci-devant page 0sa
de nord que le Sort des armes a fait tomber entre nos
est
nains;e#
inexact. Le Capitaire d'Espagne n'a point été fait prisonnier inga
du despotisme de Christophe il est venu volontairement se Aalera
bannières de la République, et a amené avec lui ane quinzaine des
camarades.
E R RATA
No, XXIII. PACE 4. VERS 19. dans son deroir, LISEZ en sondes
5.
16. sousces, LISEZ sources.
16. LIGNE 38. quand, LISEZ quant.
17.
23. métaphisiques, LISEZ métaphyeipe
F I N,