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(BnF Gallica
L'Abeille haytienne
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France --- Page 2 ---
(BnF Gallica
I L'Abeille haytienne. 1818-07-01.
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TABEILLE
HAYTIENNE
JOURNAL POLITIQUE ET LITTERAIRE,
Ribrcn par J. S: MILSCENT
N.o XXIIL
8810n
retexte
L'Epée et les talens doivent n'avoir qu'un but :
NOIS
Que chacun à lEtat apporte son tribut.
par L
connae CwJournal parait les Ier, et 16 de chaque moiss
de PAbonnement se
e Ia C lpix
paye d'avance:
25 gourdes pour un an;
OU1
14 gourdes pour six mois 3
Molé, e discout
8 gourdes pour trois mois,
Lo
lsilercaser d M. COLOMBEL, Secrétaire particulier de S: Eke
le Président d'Haitis
C8 [
rere
AU PORT- AU-PRINCE,
DE L'IMPRIMERTE DU GOUVERNEMENT
1818.
Source gallica.bnffr / Bibliothèque nationale de France --- Page 4 ---
LTTEE --- Page 5 ---
3 a
jekas-hiance, le ler. Juillet 1818, an 15 de l'Indépendance d'Haiti,
LITTERATURE
ODE
peaiée d 8. Exc. JeAx - PIERRE BOYER, Président
d'Haiti, à Loccasion de sa fete,
ror donc? Issus du même père,
Nous serions des enfans proscrits"!
Le sort, par un arrêt séyère;
Dès le berceau nous eût flétris!
Privés des trésors du génie,
Condamnés à l'ignominie,
Nous verrions d'illustres ainés 9
Chargés des moissons de la gloire,
Marcher au temple de mémoire
Conme d'heureux prédestinés !
Non, non. Des Dieux la bienfaisance
Ne commet point d'iniquité ;
Sur tout le globe elle dispense
Les biens avec égalité.
Les tems marqués par leur puissance
Doivent produire en abondance
Les dons qu'à tous ils ont promis.
Si nos aînés ont un Parnasse,
Descendans de la même race,
Nous y serons enfin admis.
Trop long-tems loin de nos contrées
Apollon a tenu sa çour :
1r
Du haut des plaines azurées
Ce dieu nous sourit en ce jour.
Les doctes nymphes du Permesse 9
Par des accords pleins de justesse,
Préludent leur divin concert ;
Et, dans un céleste langage,
Elles vont marquer leur passage
Sous le Tropique du Cancer,
Du rang où les destins propices
asse,
Descendans de la même race,
Nous y serons enfin admis.
Trop long-tems loin de nos contrées
Apollon a tenu sa çour :
1r
Du haut des plaines azurées
Ce dieu nous sourit en ce jour.
Les doctes nymphes du Permesse 9
Par des accords pleins de justesse,
Préludent leur divin concert ;
Et, dans un céleste langage,
Elles vont marquer leur passage
Sous le Tropique du Cancer,
Du rang où les destins propices --- Page 6 ---
(4)
Placent l'appui qu'on doit chéritg
BOYER, accepte les' prémices
Que nos muses viennent t'offrir.
Ne crois pas que leur voix timide
T'apporte le tribut perfide
5e
Des hommages adulateurs.
Sur cette route difficile,
Où roule en paix ton char docile,
Souffre qu'elles jettent des fleurs.
Le printems trompant notre atsente, de
Nous donna de sombres cyprès.
Notre âme sera plus contente
Sous l'influence de Cérès.
Aux jours terais par la tristesse
Succèdent des jours d'allégresse ;
Les regrets font place à l'espoir,
Haiti bien moins linquiète,
Osant s'égayer à ta fête,
Trouve sa joie dang son devoir,
Devons-nous soupirer encore 2
De larmes mouiller nos réduits?
Faut-il que le chagrin dévore
Des coeurs par ta bonté séduits 2
Pour adoucir notre disgrace,
Du mortel dont tu tiens Ja place
Les dieux t'ont donné les vertus.
Ta présence nous le rappelle,
Et nous honorons ton modèle
En séchant des pleurs superflus.
Dès J'instant que d'une main sage
Tu pris les rènes de PEtat
Nous vîmes dissiper l'orage
Dont chacun redoutait l'éclat.
Depuis ce jour ton noble zèle,
Animé d'une ardeur nouvelle,
Poursuit notre prospérité.
Juste, 5 prudent, actif et ferme,
De tes soins tu fixes pour terme
La publique félicité.
A la naissance de l'aurore, 5
On t'a vu dare les arsenaux ;
Malgré l'astre qui noas dévere --- Page 7 ---
(5 )
Un esquif te porte aux. vaisseaux.
Que le ciel inonde la plaine 3
Ou que l'aquilon se déchaine,
Tu redoutes peu leur courroux :
Trianon recoit ta vipite;
Et, quoiqu'au repos tout t'invite, 2
Tu reviens soudain parmi nous,
Ton regard pénétrant embrasse
Des objets d'un grand intérêt,
Ton dévoir jamais né te lasse,
Ton esprit n'en est point distrait,
Ta mam retranche ayec
Le superflu dune dépense prudence a
Réservée à des tems heureux ;
Et par les abus que tu frondes,
Tu trouves des sousces fecondes
Et des produits avantageux,
Sage ennemi de la mollesse 2
Tu veux la bannir de ces lieux;
Ta voix, en grondant la paresse,
Flatte les bras laborieux,
De ces guerriers dont lè courage
Brisa le joug de Pesclavage,
Tu feras des agriculteurs :
Si l'on nous porte des entrayes',
Tu retrouveras dans ces braves
Et des héros et des vengeurs.
Sous ton égide tutélaire
L'opprimé trouve un sur abri;
L'orphelin en toi voit un
Le pauvre un bieufaiteur Malarter
Ta main toujours impartiale :
Met dans une balance égale
Les intérêts des citoyens 2
Et ton admirable justice
Prévient le triomphe du vice
En brisant ses honteux liens,
Chaque jour ta voix paternelle
Calme des coeurs exaspérés 5
A la raison elle rappelle
Des esprits troublés, égarés.
Le F: furdeau d'une charge immense
ri;
L'orphelin en toi voit un
Le pauvre un bieufaiteur Malarter
Ta main toujours impartiale :
Met dans une balance égale
Les intérêts des citoyens 2
Et ton admirable justice
Prévient le triomphe du vice
En brisant ses honteux liens,
Chaque jour ta voix paternelle
Calme des coeurs exaspérés 5
A la raison elle rappelle
Des esprits troublés, égarés.
Le F: furdeau d'une charge immense --- Page 8 ---
t6)
De mille importuns la présence
Taceublent du matin au soir ;
Et, malgré des soucis sans nombre;
Lorsque la nuit étend son ombre,
Tu rèves encor ton devoir.
C'est ainsi que ta prévoyance
Consolide notre bonbeur.
De tes soins, de ta vigilance
Le prix te doit être fatteur.
L'amour et la reconnaissance
Sont la plus digne récompense
Da successeur de PETION.
Chaque coeur pour toi s'intéresse. 2
Chacun texprime S3 tendrease
Et les vaux de la nation.
Des fleurs Timage est fugitive;
Le coeur n'en est point satisfait;
La vérité simple et naive,
Des muses voilà le bouquet.
Par un sincère témoignage
Elles s'acquittent d'un hommage
Qui du zèle n'est pas l'excès.
Tandis qu'un peuple entior tadmire,
Elles vont, déposant la lyre,
Faire des vopux pour tes succès.
MILSCENT,
INTERIEUR
A la date des nouvelles que nous avons eues de Christophe, 1#
à St.-Marc avec sa garde et quelques autres troupes. Quelques uns dea
escadrons ont paru sur nos frontières. Plusieurs de ses soldats T'ont aber
donné et sont venus SC jeter dans les bras de la République, avec 8
mes et bagages.
Le voisinage de ce tyran a excité l'attention de notre gouverees
Les militaires ont été appelés sous les drapaux, et l'on ne saurait tm
admirer le zèle avec lequel ils se rendent à leur poste et donnent a
nouvelle preuve de leur dévouement à la patrie et: du bon expmigaé
anime. On présume que les mesures qui sont prises sont purenwnt dep pe
çaution. An reste, nous serons prêts à faire : face. à Pennemi :l m
quelque tentative contre nous.
Twe .
l'attention de notre gouverees
Les militaires ont été appelés sous les drapaux, et l'on ne saurait tm
admirer le zèle avec lequel ils se rendent à leur poste et donnent a
nouvelle preuve de leur dévouement à la patrie et: du bon expmigaé
anime. On présume que les mesures qui sont prises sont purenwnt dep pe
çaution. An reste, nous serons prêts à faire : face. à Pennemi :l m
quelque tentative contre nous.
Twe . --- Page 9 ---
t)
établit la perception d'un droit d'entrée suir les létes
Iai qui
à cornies introduites dans la République.
La Chambre des Représentans des Communes, sur Ja proposition du
Puroir Exécutif, et oui le rapport de son comité de Finances, déclare
gil y a urgence, a arrêté et arrête ce qui suit:
Art. Ier, Aussi-tôt la publication de la présente Loi, il sera perçu,
profit du Trésor public, un droit d'UNE COURDE par tête de Bouf,
3up Tache, Génisse dite Gazelle,e Bouvard qui seront introduits dans la
République. Art. II. La perception du droit sur les bètes à cornes venant par
mer se fera de la même manière établie pour les droits d'Importation,
d celle sur les betes introduites par terre aura lieu d'après un état qui
wadressé par le Préposé d'adiuinistration de la Croix-des-Bougaete, énonputla quantité de bêtes et le nom de Vintroducteur. Cet état, ordonnancé
pr TAdministrateuts, servira at Trésorier-Général pour opérer sa recette.
Arte UI. Les Commandans des Postes par ou abou tissent les chemins
Rlap partie Espagnole, feront condure au Prépose d'Administration de
8 Coix-des-Bonguets les bêtes à cornes qui entreront par leur poste
rpectil. Ces Commandans prendront note des bêtes ainsi envoyées, et
Thfin de chaque mois, chacun d'eux enverra au Secretuire-Gonéral,
p état énonçant la quantité de bètes à cornes qui auront passé par
poste, et le nom de celui qui les aura introduites, lequel état sermafiren vérifier si les droits d'entrée ont été acquittés.
Art. IV. Toute personne convaincue d'avoir soustrait les droits de
IElat, en contrevenant aux dispositions de la présente Loi, sera condamnée, indépendamment du droit, à une amende de HUIr GOURDES
prt tète de bêtes trouvées en contravention; la moitié de l'amende sera
versée au Trésor public, et l'autre moitié appartiendra au dénonciateur.
Art. V. La présente Loi sera envoyée au Sénat de la République pour
E aroir son accoptation.
Donné au Port-au-Prince, en Ia Chambre des Communes, le 5 Juin
1518, an 15 de FIndépendance.
(Signé)
PIERRE ANDRE, Président.
V. VERDIER et RASTEAU, Secrétaires.
uns GEi
Tontas Le Sénat décrète l'acceptetion de la Loi < qui établit la perception
avece dun droit d'entrée sur les bêtes à cornes, introduites dans la RépubliGue"; laquelle sera, dans les vingt-quatre heures. , expédiée au Président
Nerce Otlanti, pour avoir son exécution, suivant le mode établi par la Consurait titution,
enpert A la Maison Nationale, Port-au-Prince, le 16 Juin 1818, an 15 de
ontos Iindépendance,
l'acceptetion de la Loi < qui établit la perception
avece dun droit d'entrée sur les bêtes à cornes, introduites dans la RépubliGue"; laquelle sera, dans les vingt-quatre heures. , expédiée au Président
Nerce Otlanti, pour avoir son exécution, suivant le mode établi par la Consurait titution,
enpert A la Maison Nationale, Port-au-Prince, le 16 Juin 1818, an 15 de
ontos Iindépendance, J. B. BAYARD, Président.
CH. DAGUILHE, Secrétaire: --- Page 10 ---
(8j
AU NOM DE LA REFUBLIQUE,
Le Président d'Haiti ordonne que la Loi ci-dessus du Corps
soit revêtue du Sceau de la République, publiee et exécutée, Ligid
Donné au Palais National du Port-an-Prisce, le 17 Juin
15 de TIndépendance.
1818, a
BOYER
Par le Président:
Le Secrétaire Général;
B. INGINAC.
DsET
-
Arrété qui prescrit les formalités a remplir pour oblenir 0o
Sshengoliso Goizernenient des Concessions de terres.
a1sst sa JEAN-PIERRE BOYER, Président d'Haiti,
Considérant que de grandes diffcultés sont résultées entre la ployet
des Concesstonnaires de terres , par rapport à lemplacement de t7
concessions; que dans d'autres occasions il a été délivré des titresa
des terreins déjà concédés, ou pour être pris sur des habitationse nt
h'y avait plus de terres disponiblés: ce qui a entravé aussi bien'las
che du service public, que les progrès des établissemens de cosus
velles concessions :
Considérant que pour détruire les incertitades des Concessiomais,
rétablir la concorde entre eux, et assurer à ceux qui obtiendront dat
tres de concessions, qu'ils n'éprouveront désormais aucune dificulé.
retard pour les mises en possession, il convient de les assujettir a a He
formalités utiles : et désirant encore opérer avec la plus grande e leur
la distribution des terres qui restent à délivrer: : en conséquente, ata CUN
arrêté et arrêtons ce qti suit :
ART. Ier. A dater de la publication, du présent arrêté, il ne ser2ds
livré par le gouvernement aucune concéssion de terre; nifait aucun Gcleg der
de titres déja expédiés, qu'après les formalités qui suivent;
ErCOICe
Les" persoanes qui désireront obtenir des concessions de terre ondiek kJSauo,
Echanger des titres déja expediés 5 quelles que soient leurs qualits Ecu
quels que soient leurs emplois > seront tenues de produire un catid requis
d'un Arpenteur, constatant que le terrein demandé est disponible et dd Hait
peut être concédé sans, nuire Ta autrui. Ce certificat serar rsonmpis a0 1 LEN
du Commandant de FArrondissement, ous seront situées les ternesanee
der, et sera délivré et visé GRATIS,
ART. II. Les formalicés prescrites en Tarticle précédent étastme Mors
plies, le certificat sera joint à une pétition à nous adressée, pauriani TRor'g
demande de la concrasions
42 21
I lt
ART. III. Si le pétitionnaire est militaire et que la concessim sait MAdh
elamée àt titres del récoihpense matiougle , il Sera tentt de joindre SE 2XXe
tition 00 certificat dus chef du. corps oû il est employé, constataed
foat exactement son service et qu'il est de bones vie et mours:
à une pétition à nous adressée, pauriani TRor'g
demande de la concrasions
42 21
I lt
ART. III. Si le pétitionnaire est militaire et que la concessim sait MAdh
elamée àt titres del récoihpense matiougle , il Sera tentt de joindre SE 2XXe
tition 00 certificat dus chef du. corps oû il est employé, constataed
foat exactement son service et qu'il est de bones vie et mours: --- Page 11 ---
(tf. N. Lk concession Au -
étant obtenue elle sera portÉe ad domtiais
dat darrundistement pour avoir son exécution." Il ne sera rièn a
Légs
pays
wur les.mises, en possession.
Axf, V. Les Arpenteurs seront" responsables des dereétata-qens at1818, eex delivres et toute infraction au droit de propriéte" commis dans ces 10
ehifoas sera poursuivie pardevant les Tribunaux, tant én réparations
dtans causés a autrti, qu'en indémmté eavers" célai 901 aurait ets
iditl erfeur par un Arpenteur.
ART. VI Toute personne convaincue d'avoir use-dun faux nomipour
eleair une double concession s sera poursuivieau- paiement d'une amerde
de DIx GOURDES par carreau de terre ainsl' obtenu: eta 'défaut de paleabt, à un emprieoithement de trois mois; en càs" de récidive, la
pbienir
péias
et Ait double, VIr Les' Concessionnaires sont - F tenus, a compter de7 1a date
E leurs' titrès de concession, deo faire' arpénter leura lconcessions
àns Tan et jour a après leur délivrance, et"dèl lés
ef
la
mettrcex"culturs.
Le prédent arrêté. sera enregistré aux Greffes des
nt
Tribunaux,
de AE et exécuté à la diligence de qui il appartiendra.
imprimé :
titres Dunné au Palais National du Port-au-Prince, le 11 Juin 1818, an
lations 4rmdependance d'Haiti.
bien'l la
BOYER.
ge Ces
Par ie Présidents
ssionmar
Le'Secrétaire Général,
B. INtrxd?
ktront 06
iffculé
rettir Amété qui fire les obligakions des Arpenteurs dans Perercice
Fande EUT de leurs Fonctionss et porte les
d-subir
a1
peines
centre ceus
nce, oui' contreviendront a ces dispostions:
4S
ne Ser2e
JEAN-PIERRE BOYER, Président d'Haiti,
ue
cun écinen Considérant que par le nombre de difficultés qui- existent entre les
ferens concessionnaires de terres-données par le
difi
erre ou1 ut Don National, de même qu'entre cès" derniers et gouvernement les
à titre de
qualits ferres qui avoisinent les terreins concédés; ilr est
proprrotaires. des
un cerid teurs requis par les citoyens A qui ont dès terreins ewdleatiagseiow.Arpen
iblec et a tent pas toujours toure Texactitude qu'elles
à-mesurer) ne: metmDIS 201 cet abus des inconvéniens qui, en compromeftant requièrent-et les
qu'il résulte dé
resaoe tals, fout perdre au gouverhement un tenis
intérêtst des habi*
de vicrifer à écoutér dés
précieux qu'il est contraint
M
étant dfirens
plaintes multipliées qài lur sont portéus contre
genrens d'eiupietemeris,
pour TAUT Avons arrêté: et arrêtons ce qui d'anticnpations, suit:
etc:;
AHtom
Art. Ier, Tout Arpenteur
Ion SotH me poutta la faire qu'en présénce requis de- pour toas une les opération de sa compéténce
dre aaN conpoqués our legalemrent représentés a Cet voising linsitrophes duement
statae Sin.-par un màr examen, si les titres de efet; et au préalable il s'as.
eurs e valables,
son requérant soat bons
êtons ce qui d'anticnpations, suit:
etc:;
AHtom
Art. Ier, Tout Arpenteur
Ion SotH me poutta la faire qu'en présénce requis de- pour toas une les opération de sa compéténce
dre aaN conpoqués our legalemrent représentés a Cet voising linsitrophes duement
statae Sin.-par un màr examen, si les titres de efet; et au préalable il s'as.
eurs e valables,
son requérant soat bons --- Page 12 ---
tioi
Art II, Celui.aut aurait-négligé ded remplir Jen formalités medud
feedis Bur ce.d dejant, son opération nulle et denul ehst,et ne
M
rien exiger de celui qui laurait requis.
pours gard
ART III. Tout Arpenteurr qui aurait. sciemment prévariqué
trols
son
opération de.
ministere, c'est-à-dire qui aurait anticipé Surlekma dasel repar
d'antrui pour favoriser sa partie, serait cassé et de plus condammeia
dommages et intérêts pour les torts qual aurait pu faire par lef fanle
filusse opération
AsTa Ty. Les frais, à payer par les militaires,, 30T pour unarpentage Ra
destema gCIn
à eux données par le soavetnement, à titre de Don National, sOnH roitnuité ART.
dameurent, toujours fixes à UNE, GOURDE par carreau de tetre decet MINes
quarrés. Ilest défendu, auxdits Arpententeurs de refuser leurnia
t à ce prix, sONS" peine de' destitution.
Le présent tArretesera imprimé, publié et
LE
affiché par-tout oû besoingen e
Donne au, Palais National du Port-au-Prince, le 12 Juin 1815,4 tenear.
15 de Tindependance d'Haiti.
sonsivilet
Smitgmi xuanudiT 5b
*
xu8 a
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quarrés. Ilest défendu, auxdits Arpententeurs de refuser leurnia
t à ce prix, sONS" peine de' destitution.
Le présent tArretesera imprimé, publié et
LE
affiché par-tout oû besoingen e
Donne au, Palais National du Port-au-Prince, le 12 Juin 1815,4 tenear.
15 de Tindependance d'Haiti.
sonsivilet
Smitgmi xuanudiT 5b
*
xu8 a BOYER,
iDe -
Par le Président:
EB BIBI pil
a1
US-J10T 15
Le Secrétaire-Geli
B. Ixcisz
a aYog
Arrêté qui porte Organisation de la Garde Nationak
JEAN-PIERLE BOYER, Président d'Haiti,
Considérant qu'il est urgent de, régulariser l'organisation de la Get le
Nationale, afin que tous ceux qui doivent la composer se trouveat i
nis au besoin' pour la défense de fa Patrie, et voulant en, môine teay soctisme
toutCert détetminant: ses obligations, eripêchér positivement qu'aioai 01a010
ses membres puisse être illégalément détourné den son travail, SoUsAK
cun prétexte quelconque. a arrêté et arrête ce qui suit :
TA
ART. Ier. Tout Cituyen 5 qui n'est pas incorporé dans VArmée, dea wocee
Tage de seize ans jusqu'à coluidésoivante, doit faire partie de la Ga ala
Nationale 51 ainsi que tous les Haitiensisortant de l'étranger qui viated LaGen
s'établir dans la Républiqne a et, qui, slans de délai des deux mois, ia
ront pas pris partindans un corps. gno2 aniemes Bol insie à 1
ARTE II. Ile appartient à das Garde, Nationale de nommer sesofca
les listes en: seront remisesa aux Commandans d' Arrondissement, qua
adresseront au Président d'Haiti.
F
BuRer
ART. I1I. Sont exempts du service de la Garde Nationale, les fr EN2
tionnaires de l'ordre Judiciairei, ainsi que ceux delAdruinistratis: Ne tryax,
moins, dans le moment desi idanger, ces fonctionnaires se: réupiseat.A ratan
armes , sous leurs chefs immédiats, etu coopèrent àla défense commet
d'aprés les erdres du Gouvernement.
1 i juos
- ART. IV. Sur tous les points des la République où lal Gandelia
nale ne serait point: organisées lors desla prblicationt du présenta amét
eette organisation aura lieu dei suite, à la diligeuce desi Cumsnis
#arrondisements
moins, dans le moment desi idanger, ces fonctionnaires se: réupiseat.A ratan
armes , sous leurs chefs immédiats, etu coopèrent àla défense commet
d'aprés les erdres du Gouvernement.
1 i juos
- ART. IV. Sur tous les points des la République où lal Gandelia
nale ne serait point: organisées lors desla prblicationt du présenta amét
eette organisation aura lieu dei suite, à la diligeuce desi Cumsnis
#arrondisements --- Page 13 ---
ae
(11 3
à
R
Art. V. Hors les cas d'invasion du: territoire ou des danger imminent,
et Poen la Gundes Nationales ne seront assnjetties.A, prendresles sermes Equé touz
mojs lesspremieis danabalies. du mois ,9 poum êtrer
Ire:
IA
trois
erpasséesed
date les les Commandans d'Arrondissement etode Placein de feursil domisurl tena de ruep par respetil; calles des campagnés ner seront point tenues à cette ablindamné pina, afin de ne les point déranger de la culture. Aliest expressément
lefarla edeadt des détourner aucun Citoyen de sesi occupations etiderlui donner
gucun ordre contraire à cequi vient dieure prescrite lequel ordre serait
E ( Gesioe ghenire et répuinvé comme te).
breta omabrl
nal SOCtE ART. VI. Ne sont pointe compris dang l'article précédentles Gardess Nàerre de fanslies employées dans les frontières cdes lignew dus Mirebulai-, erdenda
leuras Grande-Anse et de Tiburon dont le service est toygoars-exigéespar le
glit public
30 3
besoinsn Le présent arrêté sera publié, affiché et exécuté, euivant 7S8 forme
in 186 e teneur.
de : - 29T1
Donné au Palais National du Port-ag-Prince, le 22 Juin 1818, an
ER. pee Tindépendauce,
I
- 201
80S
BOYER.
re-Géna
TOVSD
Lo
Par le Président t:
Ixeise
odsouba 9aB alsrom Le Secretain-Grmémal,
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191 32 el dasi B. INGINAC.
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aua-ob HOrOD
onomenislq sabebt silelte
2a0msl
ORDRE I U"JO U R. sest 0 sils'up 35
duos-a0a 29 aoid
delhG Le Présilent d'Haiti déclare sa satisfaction du zèle et du bon esprit
trouvets Ant les troupes de la République sont animées; rendont justice à leur
mômeta sunotisme, , il se plait à penser qu'elles Gontinueront à mériter dea
qu'auos icitations.
ail, SOCE -Le Général, "commandant les frontières de Trianon" 9 PIex chefk-etsolans de ceite ligne , Ont paticulèrement aequis", par Teur exaeritude-mu
rmée, de wervice et par leur attachement à la République, des dioits ilicontestide la Ge Meal la recommaissance publique.
u
21 3 D
qui VA21AE Les Généraux , les chefs dés corps continueront, par leur
mois, dfortiheredours
exemple,
subordonnés dans l'amour de l'ordre et de Tobéissande
que le bien public prescrit : les soldats bien
seront
-
dirigés
mis
Sodet
toujours
ses oius
disciplinés. pH A 00B8g33 1
al
C 90
ment, aal Le 16Juillet prochain , TArmée sera passée en revue pour
mois de solde : les militaires activement employés
toucherun
a
Jes diférens
dans'les Corps et dans
ale,
Etats-Majors" auront seuls droit à cette paye. Ne seront
ration. M admis à las rédlamer tous ceux qui ce jour-là seraient absens
pomt
Feuniseat empeaux. ne
E
3 Q9V3 de leurs
2.00ER Port-an Prince, le 29 Juin
IDFI
1818, an 15 de FIndépendance d'Haiti.
militaires activement employés
toucherun
a
Jes diférens
dans'les Corps et dans
ale,
Etats-Majors" auront seuls droit à cette paye. Ne seront
ration. M admis à las rédlamer tous ceux qui ce jour-là seraient absens
pomt
Feuniseat empeaux. ne
E
3 Q9V3 de leurs
2.00ER Port-an Prince, le 29 Juin
IDFI
1818, an 15 de FIndépendance d'Haiti. BOYER.
Gandale
0 D
résent atra - Madame Durand, née Rouannez, honurée
Cumma de quelques perea de fomille, vient
déjà de la confianae
M pour lex jeuncs demoiselles, oa d'ouyrir en cette ville un Pensiunelle se propose de leur enseigner --- Page 14 ---
la
(12 )
Lceture. l'Ecriture, a
graphie, lElistoire. la PArithmétiqtel la Grammaire
aque la Broderie F les Mythologie et quelqués
Françaie, lack Me
Les. externes
Tricot 9 etc,
ouvrages dagule,
-qu'alino, a écrire 1 qu'elle. et à chiffrer. prendra seule dans les deux: sexes,
e
Tous seront élevés dans les
n'appreia e
soligue.es-Romaine.
principes de la Religion
UEA
Le prix. de la pensjon: est de
Catolilque, àp AT
ipour a8L derni-Pension
vingt-cing gourdes par
A
Madame Durand , y So7pdeienaigsinmnt B mois, et deg puity 00
-Musique, Dlei Dessin et prendra la pour les' talens d'agrément, tels
nsg
paréns, et elle tachera de Dansé, des arrangemens
quel ecent
dansjces divers
procurer à ses élèves leg particuliens avecla PN
Les Pensionnaires genres,
meilleurs male uds
dinge n'y serai pas blanehi, seront logées 39
et nourries B la Pension,
nit
Les
e Baoreinl
mait ley
den-Peisionnairer n'y
ps Les principes connus, *
auront gue le déjeoner.
dans l'une des Pensions dec.Madame les
Durand et son séjour à Phildedt WIr
désirer a plusieurs personnes plus distinguée de cettel ville, avalets
sion pour les jeunes
recommandables; qu'elle ouvriticiuh
leg principes d'ane saine Deinorgelles, morale og celles cr pussent
Cette, Darie vient de
, une éducation
recevoir,H
pas qu'elle justife pleinement se renre au voeu du pubiic: soignée. Nous ne deg mer
et qu'elle ne fasse SPOry Jay spites l'opinion-que Tonra conçue de ses tis, 1on
blesi, et sur-tout de
de ses jeunes rélèves, des
-
bonnes mères de familles.
femmesas
na
NO UVBLLES
miral Ilhpasoft certais.que HEscadre Mexicaine sous
sen
Aury, Nest reunie. ap celle de.
Jes ordres del l Ml
ral Brion. Apres cette jonctigns leai Vénézuéla deux
, commandée parlas Zenon
des ordres pour la poursuite dés Pirntes qui. Amiraux out, dit-on,de 1XO0
infestent, le, golfe da.Moxiquee Des bâtimens dépourvus de toutpans n
permis quelques, infractions faux Jois sur les même réguliers, que ce
réprimés.
çourses maritimes, onte derte
L'Aviso de S. M. le Roi
ipar le Capitaine, de, frégate
d'Espagne, LA ROMANA, corumat
Fen, surtant de
Depardo a été, pris, le 16 Mai denilk
sung çhasse de TAguadillos 12 heurea. Le par le batiment. Mexicain LE BRUTOS, 3
adu Capitsine capture 33 Jui a remis vainqueur, son en rendant justice à la coxda lede A0d
mingo avec ses ofticiers, son
épée et da renvoyé à Santo-l kta
pasi également Oa assureique équtpage. les 9 et les passagers dont il nese.le
sur l'avis quatre foisi réitéré de son Capitaine conseil Depardo ne s'est renda
jeté à la mer 60.000 goudes qu'il avait à de guerre, et qu'apresme
- Voici le Discourg prononcé
Mr. son bord.
Tax Marine de France, relatif à Tabolition par
le Comte Molé, Ministma
promis dxns notre précédent
de la traite,. et que nOUranA
g el Sa taugorg te numéro.
et les passagers dont il nese.le
sur l'avis quatre foisi réitéré de son Capitaine conseil Depardo ne s'est renda
jeté à la mer 60.000 goudes qu'il avait à de guerre, et qu'apresme
- Voici le Discourg prononcé
Mr. son bord.
Tax Marine de France, relatif à Tabolition par
le Comte Molé, Ministma
promis dxns notre précédent
de la traite,. et que nOUranA
g el Sa taugorg te numéro. --- Page 15 ---
(19) )
les hommes éclairés de toutes les nations n'ont cessé.de
Mesisums,
le defnier siecie, Tabolition d'un trafic barbare, connu
Alimer, penlint de TRAITE DES NoIRs; leur voix a retenti Jong-temps sans
JN le nom
refigion et la philosophre unisaient-elles leurs
tarmia Hre scoutée; en efforts, Vain-la il nous était réservé de voir une résolution si
jistea et leurs
fois dans l'esprit do tous les peuples, dans le
ique, agunins najtre 'a'la
teur de tous les reservé Rois de voir s'accomplir le voeu de Montrsquieu, qu'il
e.dess 1 nous était sou livre immortel, et qu'il a vu peut-être former U
inus
romigae dans
telg g Hement:
les
de T'Enrope )
font
lers 8RC E Pourqaol, s'écrie-tiil, pourquoi n'en font-ils princes pas une
en AP de
leurs
inutiles,
générale
tex tant de conventions
ymsencurnde et de la pitié 2
à
de ce
m, mag trcongres de Vienie, Messieurs, 33 g répondu l'appel
le beau"
L'histoire et Phamanité reconnissante garderont à jamais
soupaie de cette fameuse déclaration du 8 fevrier 1815, dans laquelle tous
Phitaua wSsrerains eit
de T'Europe, d'un commun et libre accord, plaidèrent en. avaled
sorte la Çause' de la moraie et de la justice, avec autant de
nticiul meigue igane et de force que les sages de tous les témps en mirent jamais à
recevor, hdclandre: monument bien remarquable, un des plus remarquables de
ete énoque, "si féconde d'ailleurs en grandes jeçons et en prodigieux
des intérêts et linquiétude des esas ne 01 Momènes, mais auquel l'agitation
toute
des 8e te La n'ont pas peruis peut être aux D contemporains d'apparter
l'atfennan son qu'il mérite. Oae reforme aussi salutaire, mais contraire à tant d'intérêts, ne poumfoperer que par un consentement universel; par cette force supéteire) a toutes leg forces, cet empire inevitable de la morale et de
Timanité
Cni seul homme, par 8i1 puissance et le prestige de ses exploits, avait
rares de Inété le temps dans sa murche, et l'espèce humaine dans son perfecee pai semement; mais' après lai, la nature des choses reprit son cours, 3 et
dit-on, lnation française, rendue à elle-même par ses prinçes légitimes, re res
toutpue para au premier rang.
; par cette force supéteire) a toutes leg forces, cet empire inevitable de la morale et de
Timanité
Cni seul homme, par 8i1 puissance et le prestige de ses exploits, avait
rares de Inété le temps dans sa murche, et l'espèce humaine dans son perfecee pai semement; mais' après lai, la nature des choses reprit son cours, 3 et
dit-on, lnation française, rendue à elle-même par ses prinçes légitimes, re res
toutpue para au premier rang. Dans ce progrès général de tous les peuples vers
6, GORK Wlimières et la civilisation, ce fut pour elle une noble consolatien au
me, nilieo'de tant'de souffrances, que de s'associer à ce grand acte de motleet de justice, proclanié par le congrès. En voyant son Souverain
15 Cna "pine remonté sur le trôns de ses ancètres, s'empresser de rendre cet
Maiee kmmage aux droits de lhumanité, elle crut se rappeler que, de siècle
BRUTULP e Necle, les Princes de aette même famille ne surent pas seulement
eàlcw la conduire avec gloire, mais encore par la pratique de tous les senties nens élevés et de toutes les vertus généreuses. atileel Par un articlé additionnel au traité du: 20 Novembre 1817, les hautes
est relNi parties contractantes prirent l'engagement de défendre, chacune dans Be8
QuensA tet sans restriction., à leurs colonies et à leure sujets, une part. Niset cetonque au trafic des noirs:elles s'engagèrent à concerter, sans Barte
de tems entr'ellee, les mesures les plus efficaces pour obtenir l'abolition
ue Ntière Et deboitive d'un trafic aussi odieux.
additionnel au traité du: 20 Novembre 1817, les hautes
est relNi parties contractantes prirent l'engagement de défendre, chacune dans Be8
QuensA tet sans restriction., à leurs colonies et à leure sujets, une part. Niset cetonque au trafic des noirs:elles s'engagèrent à concerter, sans Barte
de tems entr'ellee, les mesures les plus efficaces pour obtenir l'abolition
ue Ntière Et deboitive d'un trafic aussi odieux. Faal RU - ua --- Page 16 ---
I 14 )
Les ordres les plus formels en conséquence ne
pir dans nos colonies et dans nos ports; mais
tardèrent pwim
gr6la fermeté des autorités chargées de les exécuter, malgré leur rigueur, a
quelques dispositions pénales se fit bientôt sentir.
la DéCasEA
Le 8 janvier 1817, le Roi rendit une
tion de tout bâtiment qui tenterait
ordonnance des
portant la Cicics R
nos colonies, et l'interdiction des capitaines d'importer de nègres de traite 4
Cette ordonnance n'était, comne on le voit, navires français
lonies. Pour l'exécuter en France, lés
applicables QuaE
raient Pu se passer de Tautorité de la loj. dispositions qu'elle renlemmete 2TI1O
et peuvent encore contrevenir aux ordres du Ainsi Roi nos armnateurs poutiear ap
ratifiés, sans qu'aucum trouble puisse"les atteindre. et aux traités G1l grts
surée s'ils ne sont pas surpris introduisant des
Leur impanité ea Ee
C'est cette lacune de notre législation
negres-dans nos Colnia 1a
de remplir. Le projet de loi
que nous venons vous deculs Era,
ter, ne fait qu'élendre les que nous avons Thonneur de Yous pes
peies portées par
1817, aux arinateurs de Davires frunçais
Tocslonnange da 8.jsg Raurd
conque à la traite des noire, et gux
qul prendraient une partee p
à cette traite dans les pays soumis à nayires la dommination étrangers qui se livreas M
Denuis la déclaration du congrès de
tous lés françajss
Jenvi, ont voulu achever leur ouvrage; Vrenie, tous les
souverain)
des" mesures que la prudence pouvait permettre, gouvernemens pour
ontn
promptement possible le but commun de leurs eflorts. atteindre den
Je dis LES MESURES QUE LA PRUDENCE POUVAIT
point oublié la protection qu'ils devaient à leurs colonies PERMETTRE. Isng
ment du roi n'oubliera pas des intérêts sacrés et si
: le. gourens E
tropole. Plus il apportera de zèle et d'exactitude dans précieux pourks à
traités, plus il est décidé à ne rien nég'iger pour Tabolition l'exécutin KIOS
jusrament proscrit, et plus il protégera avec
w'um.ts Eat
les personnes, les proprietés, de
nature énergie dans les colons, EAp
et les droits
quelque
qu'elles, puissent etr
acquie guels gu'ils soient.
a
Le projst de loi que nous sollicitons doit être
e
suite nécessaire de l'article additionnel au traité du considéré 20 novembre comme 1SI5 m AL
puisque sans lui Cet article ne pent reçevoir son entière exécution, Rlyg
-Irest une preuve nouvelle'de la ideleque mettra toujours li Fraucràne
plirses engngemens" 1 et jamais elle n'en remplira aucun dont Jei
conforme aux sentimens de son Souverain, et aux lumières de ses butsote babitane
V ARIETES
2 à revol
Beaucoup dhommes ont de lesprit; mais ils n'ont
tous le nea 4
esprit. Ils' sont, en general, organisés de la même pas leurs gi N
sont eujets aux mêmes impressions, et eependant les maniére;
BN
dént sur des objets identiques ofrent une différence jugemens très-aensible. quiare Da We
vient que des êtres gui ont eté formes sur un type uniforme, quiard R
babitane
V ARIETES
2 à revol
Beaucoup dhommes ont de lesprit; mais ils n'ont
tous le nea 4
esprit. Ils' sont, en general, organisés de la même pas leurs gi N
sont eujets aux mêmes impressions, et eependant les maniére;
BN
dént sur des objets identiques ofrent une différence jugemens très-aensible. quiare Da We
vient que des êtres gui ont eté formes sur un type uniforme, quiard R --- Page 17 ---
(15),
min Menios et des notions semblables, Be trouvent-ils presque toujours enope
DesT uns avec"Tes autres? Est-ce l'éducation qui cauge de
Aeueur pstisa del leur caractère.? Cela ne peut être quejusqu'à un certain point; dispa-t car
LécessI stetilis méd
Élevos à Ta méme école reçoivent une unité de principes
thod (i seanblerait les assujuttir à un accord moral; néanmo:ns on ne remars
dans leurs
cette parité qui devrait être la
trans 0 de noint
de leur opinions essence et de leur instruction. On conséquence
1Çais, efbmginété
dirait que 1
AUIA sewe de lears idées est relativel a leur osganisation physique. Si cette
rentemeie aserniop élait fondée, on pourrait se rendre raiscn de la dissimilicude
eurs poure 6 perceptions de l'entendement des hommes sur les causes que leurs
Fraites alfpa ou leur penséo embrassent de façon à pouvoir las saisir fortea
Apunités 6a Bent et àen recevoir des inpressions profondes. On arriveruit peut-être
nos Or Nue.la à l'urigine du principe qui porte chaque individu vers ses conveNous deceg mnees, et on pourrait v'expliquer pourquei Phabitude a tant
E
d'empire
Yous Prag larle coeur humain. daSj Quand on dit que tel homme a tel caractère, ce jugement ne se rap. Be parte Nite polinit à l'essence de l'individu dont on parle : cette essence primi-. se YTee btve est toujours pure : ellé ne perd de son énergie que par son incor:
Caise, Nration avec la matière qui sert à la contenir. Si ce raisoanement est
Soureran ilbri de toute objection, il faudra conchure que les inspirations dè
mensom Time hous invitent constamment à faire de qui est digne du principe dont
ndre e1 Léniane) et que notre matériel : au contraire 2 toujours assujetti à ses
Fimpes. élénentaires, se dérègle en raison de ia puissance de ce qui
FRE. Teil iate lès sens,
1V
le gOURD Dela viennent ces deux instigateurs distintts dans le même individa:
pouris nke porte au bien, l'autre au mal. Il arrive presque soujours que Pae
xécutan ces promoteurs. nous prédomine aussitôta que nous pay venons à l'age
n w'unt G nous nommons den raison, parce qu'aiors legdeux sentimens quinous
e CCaCE Actent sopt aux prises, se 2isputent égaleuent des terrein
ansl
(Fsi-fon peut
uissent & sexprimer ) et cherchent Féeiproquemnent à s'assurer un absolu
Nur, C'est à cette époque que T'habizude d'obeir à nos appetits sensuels pour
commer wam-nce à nous tyranruser et à nous écarter de notre véritable destinaembre EeLhomne devenu l'esclate de ses, goats déréglés n'accucille
écutie d mspirations, qui Jes dattent ; ses jigemens ne sont alors que plusique des
Fraucein putats du sjstème qu'il a appliqué a ses Gopvenaades.et quisse ressent rér
buts SIN Enement de l'etat d'effervescence de sou nratériel.
uels pour
commer wam-nce à nous tyranruser et à nous écarter de notre véritable destinaembre EeLhomne devenu l'esclate de ses, goats déréglés n'accucille
écutie d mspirations, qui Jes dattent ; ses jigemens ne sont alors que plusique des
Fraucein putats du sjstème qu'il a appliqué a ses Gopvenaades.et quisse ressent rér
buts SIN Enement de l'etat d'effervescence de sou nratériel. TU6
BR a
ehlia Joxrai donc dire que ce sont. nos passions qui causent les
Ap notre esprit: et comme depuis l'époque de faceroissemrent de nos crreurs foraj Juqu'a leur déclin, nous avons pluis ou moins de
InLS n'est exempt d'erreurs. passions, sucun de
Siac cette Vérité on ajoute celle-ci, que Thomme n'est
centaid
eeml Croit savoir, on pourra se demander pour quelie raison pas
Hap autenrs ont traité des snjets abutra aits ou
quel
kana tachant et décisif.
les
Ap notre esprit: et comme depuis l'époque de faceroissemrent de nos crreurs foraj Juqu'a leur déclin, nous avons pluis ou moins de
InLS n'est exempt d'erreurs. passions, sucun de
Siac cette Vérité on ajoute celle-ci, que Thomme n'est
centaid
eeml Croit savoir, on pourra se demander pour quelie raison pas
Hap autenrs ont traité des snjets abutra aits ou
quel
kana tachant et décisif. n me semble qu'il ne nous métephysiques d'un to*
ces doutes en ces
est permis
ns quide ondenieut
sortes de matières. Quand inême nos raisonneniens dtexpoeceque
pnable
avec des opinions
reçuas, rien
stacG.ad wRent à lus donner pour des déjà vérités
D: nous autorise réclie:
constantes, La conformité de nas --- Page 18 ---
16 )
penchans et. - de rel nos oupesia erreurs avec ceux de nos semblables ne - PeRed m3
pas nous égarer?
à Tage où les sens à
Go0Y
Quoique nous parvenions
parlent moinala,
ne sommes pas dégagés de toute illusion. L'expérience, a pu nous
truire sur ce qui nous touche immédiatement, mais elle ne nous am la
revélé de ce qui est de l'essence d'un être infiniment supérieur authy tre
Il est donc plus que téméraire de lui prèter des discours que NOUIk (piald
vons puisés que dans notre faible entendementi à PE
Rées
Tout nous annonce l'existence,e Dieu, tout, Rous invite Tylm 1
Nos pères nous ont transmis sa paroles nous devons croire ce quelen quelce
eru avant nous. Chaque peuple à sa religion 5 tous les cultes somtkai, tque
quand le créateur de tout en est l'objet: mais si j'étais encure apa ontre
de donncr la préfcrence à T'un d'eux,. mon choix ne serait pas docd por
entre le Koran, qui peut avoir son mérite, malgré 3e8 abéurdités, e uné
devant
un
surnaturel m'oblige à m'incliner, reut
vangile 7r
lequel, m'ont été pouvoir
par la lecture, de l'article de E hoe
Ces réflexions
suggérées
rature qui a été inséré dans le 2lei numéro de notre journal. M 18g per
toute justice de payer à l'auteur de cet opuscule le tribut de loumapii OT1
à ses intentions philosophiques; mais sans vouloir faire préralor inent
sentiment particulier, je crois pouvoir exprimer le regret.que ise
en lisant cet ouvrage, d'en trouver, le style un peu, apre et obscu. doctri
d'ailleurs, une, surabondance d'épithètes et dammm
eru surannés. y. apcreevoir, Quant aux vers du second chapitre, la plupart sont a huma
d'autres sont défectueux par le nombre de leurs ayia M.
sans grâce
Tels sont ceux-ci:
Dans l'élévation d'une semblable hauteur.
TaYa
66 Ouje demanderai compte au coeur reprehensible;
L'h est.a aspirée dans HAUTEUR : conséqueniment chacun de cel Hal Ndmir ANON
une syllabe de trop.
a9u
En
6 Qiand les ans par milliers se seront succédés,
DI
61 On nous verra soudain debout ressuscités;.
Succéder est un verbe neutre toujours régi par la préportte % iicl
passé en est indeclinable il ne s'accorde pas avec le saRd
participe auquel il se rapporte. Les ans se succéderont les uns aux autrs,
les uns les autres: Ainsi, à l'insuffisance de la rime se jvacs4
pas faute griattniaticale: Hl fallait écrire SUCCEDE.
licence est toedd
E'auteur fait rimer BORNES avec ENORMES; cette
lesdl
nouvelle. Quand aux solécismes qui déparent sa versification,je de aed X
donne à la rigueur des lecteurs éclairés, trouvant déjà trop I
idans ma critique. Je me serais décidé à une laborieuses; entière indulgance, mais jan
teurn'était pas connu par d'autres productions n'a
encore vandl
que, larsque lon écrit pour un peuple qui
pas doit éviler a
grandes difficultés de la langue qu'il a adoptée, familiarise On
et sevet
servir de mots avec lesquels il n'est pas du encore afin de ne poiidn
de lui donner des exomples des licences
style,
son gout.
vant déjà trop I
idans ma critique. Je me serais décidé à une laborieuses; entière indulgance, mais jan
teurn'était pas connu par d'autres productions n'a
encore vandl
que, larsque lon écrit pour un peuple qui
pas doit éviler a
grandes difficultés de la langue qu'il a adoptée, familiarise On
et sevet
servir de mots avec lesquels il n'est pas du encore afin de ne poiidn
de lui donner des exomples des licences
style,
son gout. --- Page 19 ---
(17)
réparet linjustice de cette eritique, M17
Au reste, le public pourra
littéraire.des réfexions de M. Zuers
28 N
m's, en appréciant Jutemncatie-meriae tres-louable.
dont le but moral est d'ailleurs
a TOU
a été donnée à tons les hommes : elle ne peut
ne nous
La faculté de penser loi, à nul
La liberte. d'émettre son
perieur auth tre ssujettie à aucune le pacte social, réglement, Ain-i chacun peut livrer ses
que MoGi epinion est garantie par mais il nie fat pas croire que le droit de publier
ées à Timpresion; absolument sans limite. Tout abus entraine une répression
vite 4 a pensée soit L'auteur d'un mechant écrit s'exoose dunc à une simple crirecegal gulcung e.
notoire, selon les ni otifs de plaintes quis s'élèvent
ultes sonton tique ou à une cen-ure
nous croyons devoir inviter l'auencure UN contre lui. C'est d'après ce principe insérées quie dans le supp ément du 24€.
Frait Pasdex teur DRS PENSEES D'UN HAITIEN, à réfléchir pl us mûrement sur les matières qu'il
suraites,t) numé-o du Te' égraphe,
nous n'ayons pas le deplaisir . tout en rendant jus.
minciner reut traiter, afin que de faire
les
de son
LE
Particle tice au zèle qui l'anime,
remarquer mais la
ambiguités dont il - s'exprime style, est
journal. Ma 1 peut avoir de bonnes intentions ; occasionne manière ressemble fort à un sende Iouee iI originale, que la surprise Nous oserons qu'elle lui demander s'il croit sérieusement
prérem timent d'improbition, T'ouvrage du huzard. c'est le hazard qui nous détruit ". Cette
Nquejat "qu'estant un véritable athéisme L'avteur ne parait pas y avoir fait
et obcz do:trine est
dit ensuite 44 que Dieu est le sauveur du genrehetes el da
puisqu'si
sont
Eain,
part.
humain.
heureux dans la distribution de ses
e n
n'est
leurs
M. D. L.
pas plus
louanges
dans Texpression de ses idees métaphisiques. C'est le cas de dire
Qne gull a donne de lencensoir au travers du visage " Personne avant lui
n'avait trouvé le secret de défigurer un grand p-rsonnage pour le r-ndre
admirab'e. Après ce bel exploit, M. D. L. s'ecrie: 6 mourons et pén de cdn
est
rissons 9 et nous prouve. qu'un pléonasme
digne d'un AMPHIGOURI.
En croyant à la pureté des intentions de M. D. L., nous l'excusons
volontiers de ne savoir pas manier la plune aussi bien que l'épée; mais
nous pensons que le supplément qu'on semble avoir fait exprès pour son
prénocte article, est le résultat d'une excessive complaisance,
avec le 8
MILSCENT.
IX autres,
St 1010
DE
ERRATA
nce estl
aton,
Xo. XXIle. Page 6, 2Ge. ligne, au lieu de une voile, lisoz MO voile.
trop
ncore
FIN.
usons
volontiers de ne savoir pas manier la plune aussi bien que l'épée; mais
nous pensons que le supplément qu'on semble avoir fait exprès pour son
prénocte article, est le résultat d'une excessive complaisance,
avec le 8
MILSCENT.
IX autres,
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