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(BnF Gallica
L'Abeille haytienne
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France --- Page 2 ---
(BnF Gallica
I L'Abeille haytienne. 1818-06-01.
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HAYTIENNE,
TABEILLE
d
JOURNAL POLITIQUE ET LITTERAIRE,
Cull
REDICE par J. S. MILSCENT
N. XXI
L'Epée et les talens doivent n'avoir qu'un but:
Que chacun à l'Etat apporte son tribut.
les 1er, et 16 de chaque mois.
gier Ce Journal parait
Le prix de PAbonnement se paye d'avance: :
rer
25 gourdes pour un an;
SON
14 gourdes pour six mois;
8 gourdes pour trois mois.
Satresser à M. COLOMBEL, Secrétaire parliculier de S. Et,
Iclka
le Président d'Haiti.
AUSSAEr
temmel
EI
erere
Pmneta
AU PORT-AU-1 PRINCE,
DE 1'IMPRIMERIE DU GOUVERNEMENT.
1818,
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France
d'avance: :
rer
25 gourdes pour un an;
SON
14 gourdes pour six mois;
8 gourdes pour trois mois.
Satresser à M. COLOMBEL, Secrétaire parliculier de S. Et,
Iclka
le Président d'Haiti.
AUSSAEr
temmel
EI
erere
Pmneta
AU PORT-AU-1 PRINCE,
DE 1'IMPRIMERIE DU GOUVERNEMENT.
1818,
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France --- Page 4 ---
PO
Wur
a1
Kocore
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(s )
Jut-a-Pinace, le ler. Juin 1818, an 15 de lIndépendance d'Hajti,
LITTERATURE
Article fait pour l'Abeille Haytienne,
REFLEXIONS MORALES
du Coran, avec leur terte d Pappui.
Sur quelques passages
JUAND le Philosophe fixe son attention sur les différentes sectes qui
inment le monde, quel vaste champ n'ouvre-t-il pas à son imagination !
dobservations philosophiques il sait y puiser! que de remarques prope à donner la juste mesure de l'esprit humain! dès le premier coup
E: frappé de Tinégalité qui règne dans les conceptions religieuses, , il
jen devient que plus curieux d'en rechercher la cause. Car quel vol dans Su- le
Ame Thomme ne prend-il pas dans son essor ! quelle profondeur
laneloppement de ses idées! quelle admirable série de vérités ne recueilbtil pas tandis qu'il s'élance à une distance si immense de la sphère où
hnature Ta relégué! et tout-à-coup, comme si tant d'élévation excédit les bornes étroites de son faible entendement, quel affaissement ino- des
pié, que de chûtes inconcevables après avoir plané au plus haut
de
et de faiblesse,
deux! de-là, quel mélange disproportionné
grandeur Tantôt l'homle traits de génie électriques et de petitesses paralysantes!
le
me pense et parle comme Dieu même: tantôt ses puériles inepties
montrent au niveau d'un stupide enfant. Cependant quoique ces étranges
Asimilitudes expliquent assez les variétés qui Aifférencient chaque culte, de
leur contraste mutuel n'en parait pas moins extraordinaire aux yeux
l raison, en le comparant avec l'unité de son objet. Mais ce n'est
encore ce
de
au
c'est cette
E
qui cause le plus
surprise fanatisme Philosophe: dans chacune de
veur, cet enthousiasme poussé jusqu'au
qui,
de leurs
ces opinions superstitieuses, enflamme, embrase à Tenvil'ensemble
jectateurs, malgré les dogmes absurdes qu'elles enseignent, et les pratiques ridicules qu'olles imposent à leurs prosélytes. Et pourtant, leur exlvagance est tellement palpable que, répugnant au plus gros bon-sens,
ille devient un sujet de critique, de raillerie même, pour seluj à qui ces
croyances erronnées n'inspire aucune vénération. D'ou vient cette nouvelle contradiction de l'esprit humain ? dérive-t-elle de l'enluminure éblouisPiMe qui décore ces systèmes dans toutes leurs variations? non, puis-
les pratiques ridicules qu'olles imposent à leurs prosélytes. Et pourtant, leur exlvagance est tellement palpable que, répugnant au plus gros bon-sens,
ille devient un sujet de critique, de raillerie même, pour seluj à qui ces
croyances erronnées n'inspire aucune vénération. D'ou vient cette nouvelle contradiction de l'esprit humain ? dérive-t-elle de l'enluminure éblouisPiMe qui décore ces systèmes dans toutes leurs variations? non, puis- --- Page 6 ---
64)
qu'en admettant cette hypothèee, Faveugle- illusion
gards fascinés les nuances grossières, au lieu d'être qui intercepte auxi TuC
assentiment unanime, C'est donc
partielle, prolinés
avec beaucoup de justesse:
parce que, ainsi que l'a dat Vehe
& 4 L'instruction fait tout, et la main de nos
66 Crave en nos faibles ceeurs ces premiers
pères
12x07
64 Qneil'exemple Et
et lel tems nous viennent garactères,
R0eS
que peut-être en nous Dieu seul peut retracer,
En effet, dès cette première réfekion, le effacer,
distinctement T'empreinte du doigt de
Philosophe apergot trés IW
des hommes même les plus
TEtre-Suprème au fond de Tan
autre que le Tout-Puissant stupides si comme les plus ignorants. tachon
peut
universellement
Cargd
tion plus ou moins claire de son essence infinie, y incruster une DN st
pour que d'ailleurs, se trouvant voilée par cette
et trup indébriale TNCI
soit à la portée d'un être borné par 82 dépouille espèce d'obscunif, ele arsene
génie, à quelque hauteur qu'il puisse atteindre, reste terrestre, et donrk stemet
ses liens corporels? à tout considérer, qu'est-il. de toujours retenupe peyre
secte devant le Très-Haut, et lui appartient-il de plus qu'un chetrs sian
incommenstuirable du Seigneur, maitre dan si vaste concevoir Timmsie n:
parfaite créature en forme à peine un atome. Si
univers que 88 pa 1
spectacle merveilleux de la nature et sa marche si même ce n'était pat Te. h
te qui, à force d'étonner ses regards,
immtuablement Corsg at
pensée et agrandissent ses conceptions, appellent son attention - exeront tone
remarques et de ses réflexions.
rs sian
incommenstuirable du Seigneur, maitre dan si vaste concevoir Timmsie n:
parfaite créature en forme à peine un atome. Si
univers que 88 pa 1
spectacle merveilleux de la nature et sa marche si même ce n'était pat Te. h
te qui, à force d'étonner ses regards,
immtuablement Corsg at
pensée et agrandissent ses conceptions, appellent son attention - exeront tone
remarques et de ses réflexions. Peut-être par chez l'extension Phomme graduelle dem 1VES
tive d'an Etre-Suprême resterait-elle
cette notion iets ISS
festerait-elle par des traits cent fois encore plus bizarres. plus incomplèté, Cep
et 6e mndis
les peuples dans leur enfance farent
qui fait quet tnd
rent jusa des
idoletres, et que lés sauvages Ods
Mais
animaux, jusqu'a des plantes. - PaIMon
le Philosophe, a'adécouverte de cette direction
main, se demande pourquoi, du moment
les
de l'espnitis
toujours calqués sur les progrès de la
que
progrès de l'inteligee, szaut
égalment progressifs des lumières, civilisation, suivent ensemble Tacqas.d
de limagination et son active curiosité, que provoquent il
sans cesse l'inquetae Rala
pris de cet accroissement de
se demande pourquol, qWUnk Kde
servent leur
connaissaeces, les Bystêmes réligieux COe Nh
gothique defectuosité: pourqnoi loin del se
chs Ecation
rectifiant, leur sanctuaire est réciproquement uns foyer de rapprocher ei de
qui ne tend qu'a les mettre aux prises ; pourquoi même, mntésintelligene swperst
forme de nouvelles opinions, il s'y introduit constamment des larsqulsa HRTNODI
et des règles insensées; comment enfin ce que ces croyances ont attributiar decm P4
traire au bon-sens n'empêche pas qu'on y tienne néanmoins intimenert AvCOn
qu'on ne les proferse avec ardeur 2 quon ne les defende avec dévouement, We
que l'exaltation s'efforce même avec fureurde les propager à T'exclnsion d4 (arem
autres et d'en rendre le triomphe général.
HRTNODI
et des règles insensées; comment enfin ce que ces croyances ont attributiar decm P4
traire au bon-sens n'empêche pas qu'on y tienne néanmoins intimenert AvCOn
qu'on ne les proferse avec ardeur 2 quon ne les defende avec dévouement, We
que l'exaltation s'efforce même avec fureurde les propager à T'exclnsion d4 (arem
autres et d'en rendre le triomphe général. Quaut aux trois premières
le Philosophe, étant homme, les résoud par la connaissance questiae
des faiblesses qui sont le propre de l'esprit qui l'anime; et apprefeis comme unt 8
des plus communes consiste dans une
aly
:
pente presque irrésistible vorsleme --- Page 7 ---
(5) )
de toutes les erreurs dont les cultes
4 mlCaY, iy trouve le mobile
religienx
henises, et qui ne servent qu'a les présenter plus dignes d'admiration,
pont
0 kfi, et d'adorations, quand il compare leur disparate avec Ja rectitude de Ja
Cependant ce principe régulateur et destiné au redressement des faux pas
ni3o3, écarts du cceur et de Tesprit, dont la faillibilité résulte de notre
Res sgment si facile à égarer par les premières impressions, cette contradic-.
d'antant plus que chez les peuples éclairés le Philosorcottl twp alembarrasse attribuer cette inconséquence à l'ayeuglement du défaut d'insMe peut Il soupcoane dès lors qu'il doit exister une cause impérativeCre incion. déterminante; et cette recherche la lui fait découvrir dans les limat
aux
de chaque secte, sont d'autant mieux
nscr PUATES qui,
yeux
respecconsidérés. comme s'ils étaient tombés du ciel même, qu'ils
ede Funiea amement Aatkerment tous un riche trésor de la morale la plus épurée, la plus perretmiy pNRE, la plas subline. Eh! comment Thomme qui, quels que scient
cmdbuts et ses vices, sent toujours en lui, au moyen du salutaire vér
Teaee son libre arbitre, ce penchant inné et si efficace pour ce" qui 'est
mesi ia, résistepait-il à une si forte impulsion? cu plutôt en méditant ces
eaitu erls, comment ne se passionnernit-il pas pour des monumens qui sèmtONe le: burinés par la sagesse même? puisqu'ils ne respirent que sentimens,
exerca glsne prèchent que vertus, et que pendant, qu'en comblant le juste
le dee lages stimulants, ils assurent à sa persévérance les récompenses les plus
otion m FS à saturer un cceur honnête par un bien-être purement sentimental,
sun smmable et sans fin. Ces livres appelés saints, et si bien intitulés sous
Qet empport, ne parlent du crime qu'avee horreur, des coupables qui s'en
dnilat, qu'avec une profonde indignation, et uniquement pour intimer
los objets de réprobation les menaces certaines d'un terrible chatiment;
Teristison que ces écrits sont une source de biens inapréciables, en
tacmiseant à la fois 'encouragement de Phomme vertueux, le frein du perelan, et la dernière consolation qui reste aux infortunés, trop nombreux
epaerih terre, oû la cupidité, l'ambition, l'iniquité et l'oppression font
asot de victimes, témoin le coran, regardé en Europe, tant qu'on
ieux ek la pas connu, comme un tissu monstrueux des vertiges de Pi
wrastication orientale, portée par sa chaleur naturelle au plus haut
relanert d'exaltation. Toutefois q'i'on élague les chapitres dans lesquels
Emled superstition divague à la vérité jusqu'au délire, par ses visions
sambaysorphigues, pour ne s'arrêter qu'à ceux qui tracent à grands
espiake élémens de la morale. Quelle sublimité dans les pensées ! Quelle
iespintin dans les sentiments ! Quelle profondeur dans les maximes!
Puenet Keale onction dans les préceptes ! Quel feu brillant dans le coloris
nsion Rnt expression animée et véhémente, déroonstrative et convainquantel
oalimment ému, stupéfait jusqu'à l'extase de tant de beautés
a
ravissantes,
porotes srmble que ce soit la voIx de Dieu lui-même qui les annonce, que
arfet 81 main divine qui les" a écrites. Qn'on en juge par le chapitre
iehiar va mettre sous les yeux.
VEr
36 1 atEs
! Quel feu brillant dans le coloris
nsion Rnt expression animée et véhémente, déroonstrative et convainquantel
oalimment ému, stupéfait jusqu'à l'extase de tant de beautés
a
ravissantes,
porotes srmble que ce soit la voIx de Dieu lui-même qui les annonce, que
arfet 81 main divine qui les" a écrites. Qn'on en juge par le chapitre
iehiar va mettre sous les yeux.
VEr
36 1 atEs --- Page 8 ---
(6)
Tres-cortainement les grandes et frappantes vérités que ce dasa
énonce d'un ton si m ajestueux, ne peuvent manquer d'être
Iet
les citoyens d'une Républiqne. C'est au sein des états libres LE HARS
que des vertus sociales est un devoir plus rigoureusement imperian a 11730
par-tout aill ure, et tout traité qui les rappeile, gui les retrace, qua quure
inçulque dans la ménoire et dans l'ame, doit être là recherché anet 6 rv Qu
pressement, lu avec attention et apprécié toute sa valeur. Lisnea yuent
estTaliment de l'esprit et la raanne du cceur chez tous les peupiat M9MI
Sous tous les gouvernements. Mais elle devient plus particulierenet 8 2A énor N3ge
sentielle ou les bonnes moeurs constituent le prineipal ressort du rera a
civil, Les bomnes moeurs plus encore que les lois qui, dans les eunt cte
bres qui ne sont rien sans elles, forment la pierre angulaire de tup
félicité partieuliere et publiqne: elles seules apposent le sceau àl Bbet re
cimentant l'égalité conditiounelle qui découle de
M des
civile, én
Tidaca pjus
nécessaire entre la bienyeillance native et la fraternité civiquey day Nre
liens des coeurs, tissus par les mains bienfaisantes de la nature, ma
coindre le faisceau social d'une guirlande de fleurs. Voilà les seninag eselol
dont on doit s'imprégner. Voilà les devoirs qu'il faut connaitre: et siouve
on mieux s'en coavaincre qu'en s'unissant par la pensée à T'essenoek Raren
vine qui les inspire et les prescrit? Oai, malgré les improbations @o ments
gorent des dogmes extravagants, la partie morale de toutes les relas
n'en pariitra pas moins, à l'homme judicieux, non pas simplement leak exust
d'ceuvre du génie, nais sa production la plus exquige comme la plus uMle IUI
On ne pent done que beaucoup gagner à parcourir, à mécitars quOI
qu'elies ont émis en ce genre. Jamais elles ne parlent au nom del Da ReesOI
de force qu'en enseignant aux wortels que les différentes
avec plus
partagent le genre-humain, était autant de hmis m,
tions politiques qui
et
A mn
disséninees sur le globe, à.qui 8a peissance paternelle prévopat 74 par
Réparti dans chaqu fraction particulière, le même caractère, leme E retrad
exprit, les mêmes gouts , les mémes coutines, les mêmes traits, lemay
c'est évidemmient atin que les membres de chacune d'olles, M Eedactio
langage; étroitement serres par cette intime conformité et ne formant qu'un peRt aUs
savourer plus sûrement et plus complètoment les SCe E6iT
de frères, pussent la tendre et secourable amitié.
qu fraction particulière, le même caractère, leme E retrad
exprit, les mêmes gouts , les mémes coutines, les mêmes traits, lemay
c'est évidemmient atin que les membres de chacune d'olles, M Eedactio
langage; étroitement serres par cette intime conformité et ne formant qu'un peRt aUs
savourer plus sûrement et plus complètoment les SCe E6iT
de frères, pussent la tendre et secourable amitié. Ainsi, ce serait 1060 mrant
mes que prodigue
les
table ment y renoncer; ce serait stupidement troquer
agrémense àl Ma
jaillssent de la cordialité SI expansive contre l'acrimonie corrosive ME
haine, les meuvements péniblement impétueux de l'animosité, et tous lacan
tourments et les maux qui marchent à ieur suite; ce serait counris Rédi tRm
perte et trayailier au renversement de l'éfat, si chaque
Hde:1o
propre
de Pexistence d'un être supréme, nejoe
cain. intimement pénétré vérité tous les eftorts nécessaires pour 325
pas a cette incontestable
des
condusety
céleste, en se dépouillant
passions qui
N
f sa pureté de désordres et de crimes, les individus qui s'en ertacks
une route malheurs certaius, et les sociétés politiques, ou ils puldes
a des
Jeur desuruction, --- Page 9 ---
(T)
vain niot, dès qu'au lieu de voir
CECr letire de Républicain n'est des qu'un frères, tous semblables devant Bien,
gouted
des amis et
ne
qUeam der ses concitayers à son amouret à ses bienfaits, on
songe qu'à
un droit égal
les fouler, les
les déperieuts
dapat qu'à les duper, les vexer,
pressurer,
ace, lar nuire,
pas : ce sont-là des attentats incendiaires qui,
roret. Qu'on ne s'y tromnpe
humaine var cette horrible intere2ne wturant et criblant de plaies l'espece
de lordre social émané
Lisne
de l'univers et en particulier
wson de Tharmonie
montrent aux yeux de sa justice répressive, les
pens ehs sagese divine , se
on donc
c'est envain qu'el'e
erenet
puisse commettre. Croit
que
dire Alus énormes qu'on amères des victimes dont l'ambition, l'orgueil, 3 l'envie,
les plaintes
inconséles alese
et la soif de l'or couvrent le nionde? Par quelle
taire e Lapicite,
qu'ayant concentré , aux dépens d'autrui, ses vues
simagine-t-on
attendre autre chose dans l'autre vie
iluee désire sur la terre, on puisse
De lias ees
de ses coupables excès? De tous les aveuglements
juste punition
tourne
iqe: el de
il n'en est point de pires, puisqu'il ne
pas
tature, ( cour et détriment l'esprit de celui qu'il égare qu'au préjudice de tous: Car outre
les SEER cenS au
de plus en plus du bonheur qu'une illusion inseasée esire: er rLOn veloigne dans les voies de perdition, 9 comaie si l'en pouvait jamais
Fesvene E trouver
aux pieds les plus saints et les plus doux
ieair en foulant indignement
ctions
sont exclusivement le mobile de cette féminents de la nature, qui
les r Mi si enviée, et sans eux stinikuctueusement recherchée; peut-on jouir
ment lee existence si
, si frèle, si passagère, et oublier ce qu'on
ta
précaire
à soi-mème ?
igne dans les voies de perdition, 9 comaie si l'en pouvait jamais
Fesvene E trouver
aux pieds les plus saints et les plus doux
ieair en foulant indignement
ctions
sont exclusivement le mobile de cette féminents de la nature, qui
les r Mi si enviée, et sans eux stinikuctueusement recherchée; peut-on jouir
ment lee existence si
, si frèle, si passagère, et oublier ce qu'on
ta
précaire
à soi-mème ? ax autres 3 en voulant tout rapporter
deux
medie Eh quoi! l'on ne songe pas une seule fois que le tombeau est a
hom dl de soi! Vers rampants sur la terre ! que faut-il pour nous y faire
Tererad W
nous réduire en un clin d'ceil en poussière? une maladie
EE pour accident imprévu, tiennent sans cesse le glaive du trépas sus--
tie, un
prerna yadu par un fil sur nos têtes. Comment à cette effrayante idée, que
re, Ra wus retrace à tout moment l'excessive fragilité de notre être, ne pas
nts, E fenir à chaque acte de la vie! Comment s'étourdir jusqu'à s'entacher d'une
d'ele Mine dactions criminelles qui, au terme de l'existence, livrent déjà notre
quu ine sails retour aux regrets, au repentir, aux angoisses du plus viclent
ent 18Ri despoir, et que les malédictions qu'on a méritées, rendent encore plus
scratim, snpiciant. Lisez ce chapitre du Coran; pénétrez-vous des importantes
erémes rintés qu'il renferme s et votre dernière heure, à quelque période de
rrostre votre age qu'elle arrive, sera celle du sage qui, autant exempt d'anxiétés
d"Rd de craintes que de souillures, et s'en reposant sur le bien qu'il a fait
oEn sur son abstinence de tout mal, s'endort à la fin de sa carrière, dans
que 2 calme toujours serein d'une conscience sans reproche.
chapitre du Coran; pénétrez-vous des importantes
erémes rintés qu'il renferme s et votre dernière heure, à quelque période de
rrostre votre age qu'elle arrive, sera celle du sage qui, autant exempt d'anxiétés
d"Rd de craintes que de souillures, et s'en reposant sur le bien qu'il a fait
oEn sur son abstinence de tout mal, s'endort à la fin de sa carrière, dans
que 2 calme toujours serein d'une conscience sans reproche. ne
E,
nouri
CHAPITR
Didueed De PImmortanté de Pâme, contre les Incrédules, les
eptio
Matérialistes et les athées. Quoi! disent les méchants, nous qui devons mourir,
Rt rentrer dans la terre, est-ce pour en sertir ? --- Page 10 ---
(8)
Quoi ! nos corps deviendront une vaine poussière,
Kt nous pourrions encor contempler la lumière!
Quand les ans par millers se seront succédés,
On nous verra soudain debout ressuscités !
On nous verra tremblants : pour cause de nos crimes,
Revivre, et puis rentrer dans le fond des abymes!
X subir des tourments qui font frémir d'horreur!
Oui, certes. Pourquoi non! leur répond le Seigneur,
Voire cceur en secret exhale ces murmures 2
Et mon ceil les découvre, 2 ainsi que vOS souillures.
Envain vous flattez-vous qu'on m'en peint le vengeur,
Pour vous mieux contenir par un frein de terreur.
Votre âme, selon vous, ne peut être inmortelle.,
Lorsque de mon essenee elle est une étincelle.
De ce soufle divin sans l'émanation,
Vous seriez sans penser , comme sans action.
Que deviennent vOS corps dès que je le retire?
Leur séparation suffit pour les détruire:
La matière aussitôt rentre dans le néant,
Mais l'essence de moi reprend son élément.
Et, vous l'osez, souiller d'une fange empestée
Vous me la remettez de forfaits infectée !
Et vous seriez encore impunément pervers !
Incrédules humaius, 3 contemplez l'univers.
Sachez considérer sa superbe ordonnance 3
U
Qui der son créateur atteste la puissance;
Cro
Ces astres dont l'éclat frappe et charme vOS yeux; j
Qu
Et ce flambeaii du jour qui vous rend trop heureux,
N
Sitôt que la lumière attentive à le suivre 2
U
Vous dérobe au sommeil , et vous permet de yivre.
Auriez-vous tant joui, si dans l'obscurité
Et
Je vous eusse plongés sans aucune clarté ?
Quand la tranquille nuit vous couvre de ses voiles,
de
Qui de vous a compté le nombre des étoiles ?
Il en est des mil'iers, errant de toutes parts, 2
Que l'espace intercepte à vOs faibles regards.
J'ai mis de vous à moi des distances énormes,
La terre a ses. confins, l'univers est, sans bornes.
Dans l'élévation d'une semblable hauteur,
Pouvez-vous concevoir son souverain auteur ?
J'ar voulu cependant, au défaut de moi-méme,
A vOs sens > àvos cceurs en, retracer. l'emblême.
Observez le soleil. immuable en son cours 3
Qui sépare si bien et les nuits et les jours :
MI
Remarquez dans les cieux. et l'ordre et Tharmonie,
N
a ses. confins, l'univers est, sans bornes.
Dans l'élévation d'une semblable hauteur,
Pouvez-vous concevoir son souverain auteur ?
J'ar voulu cependant, au défaut de moi-méme,
A vOs sens > àvos cceurs en, retracer. l'emblême.
Observez le soleil. immuable en son cours 3
Qui sépare si bien et les nuits et les jours :
MI
Remarquez dans les cieux. et l'ordre et Tharmonie,
N --- Page 11 ---
(9j
mieux vous preuver nia sngesse infinie *
Qui peut là, dites-moi, l'ouvrage du hasard,
Est-ce brusq die, incertain, et marchant par écart E ?
Toujours ressorts o.eraient-ils avec tant de mesure,
Ces
de toute la nature ?
Sans Examinez un réguluteur la terre et ces monts orgueilleux,
forêts qui s'élancent aux cieux :
Et ces sombres
vous offrent sans cesse 3
Tant de plantes 3 de grains, qui
Et T'ombre et Taliment. au gré de ma largesse,
Ces palmiers dont Taspect a tant de majesté,
Et dont les fruits divers ont tant d'utiité.
Le sol qui les produit, le fait-il par lui-nième?
Sans vie et sans chaleur, c'est mon pouvoir suprème,
Qui le ranime au feu du soleil, mon flambeau.
Ainsi vous. sortirez 3 à ma voix 3 du tombeau :
Ainsi le jour viendra, ce jour vraiment terrible,
Oi je demanderdi compte au cceur repréhensible.
Dans ce jour-la, malheur au méchant endurci,
Qui de l'infortuné ne prend aucun souci,
Dont l'égoisme affreux s'arroge sur la terre,
Un bonheur exclusif, au mépris du tonnerre.
Réponds. ambitieux: le Très-Haur, l'Eternel,
Que Kapprend-tal lui même, en ragnant dans le Ciel?
Maitre absolu de tout, sans pair et sans mesare 3
A l'insecte rampant je fournis la pature.
Je mets tout mon plaisir à répandre le bien.
Tu lexo18,-t jouis, et toi seul n'en fais rien.
Crois-tu donc, insensé, chétive créature 9
Que de mes dons sur toi, versés sans mnulle usure
N'ont pas, dans ma sagesse, un,salutaire objet?
Pourvu de la raison, ingrat qu'en as-tit fait
J'ai voulu te former par elle à mon image:
Et n'offrant à mes yeux que T'horrible assemblage,
Des mlus noirs attentats, auo jour du jugement,
Jet'enverrais couvert, impie, impunément !
Que deviendrait alors mon exacte justice 3
Qui promnet au eceurs purs un réfuge propice ?
Et quand tu te complais à les persécuter,
Je pourrais contre toi ne me pas inriter!
Assez et trop long-tems, abusant de la vies
Je tai laissé croupir au a ssini de Finfanie.
Vainement j'avais mis dans lesf fond de ton Coeut
Les plus doux sentiments 2 pour caliner ta fureur
Vainement , pour te rendre au malleur plus sensible,
Je tai créé toi-même à tous maux eccessible.
8'ils ne.t'ont pas atteint, parle, à qui le dois-tu?
Nas.tu. pas insurpé le prix de la vertu 2
Jela vois, par ton fait, de douleur abattue.
laissé croupir au a ssini de Finfanie.
Vainement j'avais mis dans lesf fond de ton Coeut
Les plus doux sentiments 2 pour caliner ta fureur
Vainement , pour te rendre au malleur plus sensible,
Je tai créé toi-même à tous maux eccessible.
8'ils ne.t'ont pas atteint, parle, à qui le dois-tu?
Nas.tu. pas insurpé le prix de la vertu 2
Jela vois, par ton fait, de douleur abattue. --- Page 12 ---
ft ton sort et le sien auraient la nrême issue
Pour la dédonmager elle compte sur moi.
Son espoir accouipli la vengera de toi.
Va, c'est trop te jouer de ma clémence extrème.
Envain pour arrêter cet oubli de tui-meme.
Je t'avais pramuni, pour comble de faveur,
Des remords qui devaient t'arracher à l'erreur.
Blhsé par tes forfaits ton ame pervertie,
Au mepris de mes soins, s'est toujours endurcie.
Elle a mis son bonheur daus les biens temporels.
Maintenant-je la voue à des maux éternels.
Rayon de mon essence, et sans doute inmortelle,
C'est'larrêt qu'en naissant, j'avais porté contre elle.
En ts conservant pur et bon 9 ainsi que moi,
ento ait
La nort t'aurait frappé sans te causer d'effroi.
Mais sourd à mes accens et noirci de souillures
Réprouvé, va subir mille et mille tortures.
Vengeur de l'inaocent que tu sus opprimér,
Plus ton coeur dur le hait, et plus je veux l'aimer.
Malheureux suir la terre à force d'injustices 3
Il recevra le prix de tant de sacrifices:
Et s'il a, sans secours, langui dans le chagrin,
Le vrai bonheur l'attend, en reptrant dans mon sein:
Je lui ferai gouter des torrents de' délices,
MB
Et sa félicité doublera tes suplices:
TTAS
US8
Par Z
Cette
Pes utn
EN
INTERIEUR
Le brig le PHRLANTEROFE, secondé de deux goëllettes arméri erun me
lEtat, a donné chasse à dés pirates qui eroisaient sur lesi côtestse taomner,
et s'est emparé de trois de leurs bâtimens.
wuerat
Samedi dernier, la corvette le WILDERFORCE a misi à la l laa
pour aller se joindre au Philanthrope et purger nos mers-des forbatst 500.
osent s'y montrer. La frégate T'ABOLITION DE LA TRAITE est omge ayemen
tement armée et pouxra, au besoin, se réunir à la flottille qui.est deln Lneay
Le 28 Mai, S. E.le Président d'Haiti s'est rendu à Trianen,s leisg
gré le désagrement d'une pluie continue. Elle a été très-contenle del Wade
tenue des troupes et de l'ordre qui règne dans la division. Larousigd E80a
areçu des militaires de touss grades quicomposent cette gartisonanitele leds
ému son creur, que l'effusion en a été sensible. Les cris de Vinsu Relle
PRESIDENT D'HAiTi! VIVE L'TNDEPENDANCE ont succélé à une sat Bulare
eatillerie et à une musique martiale. Le Général Binjamin ct 1eCe
D0
321 TU
Wade
tenue des troupes et de l'ordre qui règne dans la division. Larousigd E80a
areçu des militaires de touss grades quicomposent cette gartisonanitele leds
ému son creur, que l'effusion en a été sensible. Les cris de Vinsu Relle
PRESIDENT D'HAiTi! VIVE L'TNDEPENDANCE ont succélé à une sat Bulare
eatillerie et à une musique martiale. Le Général Binjamin ct 1eCe
D0
321 TU --- Page 13 ---
(1)
Aube ont rocn de S. E. un témoignage de sati-faction d'auy
# Anguetin honorable, qu'il était dû à leur zele et à leur patriotismr. Il
ot plis
le Chef de TEtat ct pour la nation entière, de voir de
Qt fateur sureté pour d'un des boulvards de la Republique du dévouement et
redre la des braves dont la fidélité ne peut céder qu'à la mort.
Lictivite LLe Lycée National a aule été honoré de la visite de S. E. le
d'Haiti. Ce sera, sans doute, pour les jeunes Elèves de cet
Mesdlent un nouveau motif de seconder le zèle de leurs precepteura,
asisement de mériter la continuation de la bienveillance d'un Protecteur ani
A
e
B Iunnières. VAdjedant-(Qendral Ulysse, qui avait ét6 chargé d'une mission
SHo-Duningo, est de retour de son voyage. L'accueil 1 qui - lui a
eat daps cette ville ne laisse rien à désirers
Hier, Te tonnerre est tombé surle mat de signal dressé récement
rkfort TIsiet: il D'en est résulté aucun accident facheux.
MILSCENT.
VARIETES
SUITE DU MANUSCRIT VENU DE SAINTE HELENE. a
Cette démarche seule me donna la mesure de cette cour. J'eus à peine
poiré avec ces chefs de conjurés, que je vis l'iguorance où ils "étaient
plaur propre situation. Ils n'avaient de parti pris sur rien : ils ne pres
Mint rien; ils menaient leur politique comme des Quinze- Vingts J'eus
peine vu le soaverain. qu'ils avaient mis sur le trône, que je fus con a
ERI qu'on ne devait pas laisser l'Espagne en de pareilles mains,
leme décidai alors à recevoir l'abdication de cette famille, et a
anaier un de mes frères sur un trône que ses maitres venaient d'an
liebarier Ils en étaient descendus si facilement que je crus qu'il V
pnterait de même:
IETT
Er
piltn en effet ne s'emblait s'y opposer ; Ja junte de Bayonne T'avait res
S Stohesa Aucun pouvoir légal n'était resté en Espagne pour refuser ce
cicoesgment de règne,
iesale vieux Roi s'était montré reconnaissant de ce que j'avais ôté lei
Trankee à son fis; il était allé se reposer a Compiègne. Son fils fut con:
tangera chateau del Valençay, oû Ton avait fait les préparatifs nécessaires."
rcnieles espaghols savaient àn quoi s'en tenir avec leur vieux roi: 11 ne laissa
avait niAnegrets, - nil souvenirs'; mais son fils était jeune: : son règne en espede Tintee I était malheureux, on en fit unthéros. L'imagination se monta
imns 8 fareur. Les libéraux crièrent à lindependance nationale : les moines
diAmigumnité. Toute la nation fut armée sous cès deux bannières.
Je conviens que j'ai eu tort de mettre : lel jeune roi en séquestre e
avec leur vieux roi: 11 ne laissa
avait niAnegrets, - nil souvenirs'; mais son fils était jeune: : son règne en espede Tintee I était malheureux, on en fit unthéros. L'imagination se monta
imns 8 fareur. Les libéraux crièrent à lindependance nationale : les moines
diAmigumnité. Toute la nation fut armée sous cès deux bannières.
Je conviens que j'ai eu tort de mettre : lel jeune roi en séquestre e --- Page 14 ---
(12 )
Valencai: jaurais dû le laisser voir à tout le
ceux qui sintéressnient à lui. monde, afin de datt> E
J'ai eu tort , sur-tout, de ne pas Tui
T
Les choses auraient été de mnal. en pis en permettre de rester surkse sart
le titre de protecteur du Yieuxe roi, en lui Espagne: je me serax atr RuS
goivernement n'aurait pas manqué de se donnant un asile: leran d
je lul aurais déclaré la guerre, tant en mon compromettre nom
avec les se Laco
pouvoir du vieux roi; Espagne aurait confié à que, comme indime
cette guerre 2 et dès qu'elle aurait été battue, la son armée kislems
mse au droit de conquête; elle
nation se serut MOe
parce qu'en disposant des
n'aurait pas même songé àen muree NV0
ges reçus. pays, conquis, on ne fait que stivre lagips
Si j'avais été plus patient 9 J'aurais suivi, cette
Te résultat était ler meme. et que les espagnols marche, maisjaimn
changement de dynastie que la position des accepteraient affaires
A PRIONE
Je mis de la gaucherie dans cette
rendait Inénu
les gradutions. Je vonnis de déplacer entreprise, ainsi lancienne parce que je supis
nière effrayante pour les espagnols. Blessés dans leur dynastie, dmi
laient pas reconnaitre celle que javais mise à sa
orgueil, Il ilsa
qa'il n'y eut plus d'autorité nulle part; c'est-à-dire place,
en ré
par-tont, La nation, en masse, se crut chargee de la qu'elle défensedela seta
puligg'il Kiny avait nas d'armée ni d'autorité,
çette défense, Chacun en prit sa responsabilité. auxquelles Je
ON pût ced fT
trouvai contre moi toutes les ressources qu'elle donne, créai J'eus T'anarchie Hu
tiont sur les bras. toute JAmy
Cette nations dont l'histoire n'a signalé
l'avarice,
N PIeu
était pau redoutable devant l'ennemi. Elle que
ct Ja fenim
mais elle les massacrait
derrière. fuyait à Ja vue de DOEHEE
les armés à la main par
Ils en étaient révoltés; isansutce
sailles cette
3 ils usaient de représailles. De représailles en NEICNS
guerré est devenue une arêne d'atrocités. IETONT
J'ai sonti qu'elle imprimait un caractère de violénce. à mon
était d'un exemple dangereux, pour les peuples et funeste ràgne:d Tane
parce qu'eller consommmait beaucoap d'hommes, fatigaait le soltlat.Jas pour
qu'elle avait été mal commencée, 9 mais une fois comméncée il na
plus possible de l'abgndonner.
représailles en NEICNS
guerré est devenue une arêne d'atrocités. IETONT
J'ai sonti qu'elle imprimait un caractère de violénce. à mon
était d'un exemple dangereux, pour les peuples et funeste ràgne:d Tane
parce qu'eller consommmait beaucoap d'hommes, fatigaait le soltlat.Jas pour
qu'elle avait été mal commencée, 9 mais une fois comméncée il na
plus possible de l'abgndonner. Et, le plus petit rèvers enflt nos.cm PA4
et mettait l'Europe en armes, Jai été obligé diêtre toujoars victoran bpud
Je ne tardai pas à en faire l'épreuve, J'étais allé en
atiam
(accélérer les évènemens et de connaître Je terrein sur Espagne ju hal
laisser mon frère. Favais occupé Madrid et détruit l'armée lequel
venait à sone secours. Mes sucdès étaient rapides Teffroi à som angiisc cam ArILA
lan résistande allait finir, il nys avait pas tn C monrent à perdre; ont Nie
perdit pas non plus. Le ministère anglsis arma l'Autriche. Il A 6tM N
jours aussi actif à ane trouver des eremis 3 0
je l'ai été alaun
Le projet de T'Autriche fut mené, cette foisis que très-adroitement D4
surprit: il faut rendre jestice à ceux qui le méritent. Mes armées AEE
éparpillécs.a Naples, à Madridu, à Hamboung A Istais moiamés Cerh --- Page 15 ---
13 )
Il était probable que les Autrichiens d. vaient, en débutant,
Lainge des succès Ccs. suecès pouvaient en amener d'autres dans ce
ecauf cest le premier pas qui coûte. Is auraient pu tenter fa.Prusseet
Rrlsupmes retreniper le. courage des espagnols et rendre de la, popalas
muntisitt
lemmt au ministère de Vienne angilnis. a une po'itique tennee, que les évènemens ne déeuee La cour
J'ai été long-témus avaht d'en deviner la cause. Je me: suis
insimuejmmais. maisrtrop tard, que, cet état n'avait de si profondes rale.sas esrisin,
bonhomie du gouvernement l'a laissé dégénérer
serat Nod, que parce L'etat que.1a n'était plus mené que par une centaine de nobles.
Paghmnalet muran egrclics le territoire et se sont empurés des finances, de la poliique et de. la guerre, au moyen de quois ils sont maitres de tout et
Tacapet laissé a Ta. cour. 9a9 la signature.
PRIOAC Ors les, oligarchtes Ja2 changent junis d'opinions 9 parce que leurs ininena s sont toujours les mèmes. Elles font mrl tout ce qu'elles font, mais
emericfont toujours., : parce qu'elles ne meurent jamais. Elles n'obtiennent
dmipis de succès, mais elies supportent adeirablement les revers, parce
inapeles les supportent en société.
en Tlutriche a dà quatre foisi 8Q0 salus, à cette forma de gouvermement;
etle décida de, la guerre qu'on venait, de me déclarer.
poedela enavais pas un moment a perdre : je quittai brusquement TEspagne
DORtaA coxrus sur le Rhin. Je ramiassai les premieres troupes que je trouvai
narcires ma main. Le Prince Eugène s était déjà laissé battre en Italie:je
Atoutel la envoyai des *renforts. Les rois de Souabe et de Bavière me présenent leurs troupes. J'allai battre.,, avec elles, les autrichiens à Ratisboane,
alne marchai sur Vienne.
perdre : je quittai brusquement TEspagne
DORtaA coxrus sur le Rhin. Je ramiassai les premieres troupes que je trouvai
narcires ma main. Le Prince Eugène s était déjà laissé battre en Italie:je
Atoutel la envoyai des *renforts. Les rois de Souabe et de Bavière me présenent leurs troupes. J'allai battre.,, avec elles, les autrichiens à Ratisboane,
alne marchai sur Vienne. nosale snivis à marche forcée Ia rive droité du Danube. Je camptais suF
iserces du vice-roi pour apérer notre jonction, Je voulais. devancer les
aesecliens à Vienne,. y passer le Danube et, me trouver en position pour
peroir T'archiduc.
perele plan était bien conou 5 mais il était imprudent, parce que jlavais
lansine à.un. habile homme et que je n'ayais pas assez de troupes: mais
.Janortume était. alors pour moi.
larehdac fit, en revanche, une tres-belle marche. Il devina mon
nspst et sagua les devants. Il se porta rapidement sur Vienne 5 parrila
wisergaache du Danube., et prit position en même tems que moi. C'ests
gne ni ronaaistance, la plus belle manceuvre que les autrichiens ayent
equely mais faite.
angaa Mon plan de campagne était manqué: jétnia en présence d'une armée
am cmpruniahle. Elle dominait mes mouvemens et me forçait à l'inaction. II
erebi avait plus qu'une grande affaire qui, pût terminer la guerre, C'était
a qui devais attaquer. l'archiduc mavait réservé ceo rôle, Il n'étais
alaspa facile à jouer, car il était en position de-me recevoir.
nath Par.mn. booheur inespéré, TArchiduc Jean; au lieu de centenir, actout
aceralixc le vice-roi, se Jaissa abattre. L'arraée d'Italie le rejetta del T'autre
Seadns dt Danube: nous eûmes pour nous' toute sa droite. ab Duil VA
Mas comme ROUS ne voulions pas y rester toujours, il fallait en finin
Il n'étais
alaspa facile à jouer, car il était en position de-me recevoir.
nath Par.mn. booheur inespéré, TArchiduc Jean; au lieu de centenir, actout
aceralixc le vice-roi, se Jaissa abattre. L'arraée d'Italie le rejetta del T'autre
Seadns dt Danube: nous eûmes pour nous' toute sa droite. ab Duil VA
Mas comme ROUS ne voulions pas y rester toujours, il fallait en finin --- Page 16 ---
(14 )
Je fis jetter des ponts: l'armée s'ébranla : le
dat
déboucha le premier. I commençait le feu corps du marécjall Slasa e Inou
ponts Il était impossible de passer assez tôt lorsqu'un le accident POpte jaxent
taqué par toute l'armée ennemie. Cette
pour secourir. I liseegdla
leur héroique, car elle était sans espoir. troupe Les se défendit avec UEN Tnils
allaient périr, lorsque les Autrichiens cessèrent munitions leur feu, mangaenainwr
chaque jour suffit sa peine, Ils reprirent
au
croyant W
me tirèrent d'une cruelle angoisse.
position
moment décisf,
Nous n'en avions pas moins éprouvé un reverg. Je
l'état de l'opinion, on pabliait ma defrite; on
m'en apperanelarea
en donnait les détails; on prévoyait ma perte. annonçait Les
ma retraie,e 1n
révoltés. Il avait fallu y envoyer l'armée de Bavière. Tyroliens Feiaeat ten
armés en Prusse et en Westphalic, et couraient le Des partis VRIeIE
soulèvement. Les Anglais tentaient une expédition contre pays pour exctea pid
rait réussi sans leur ineptie. Ma position empirait
Anven.is e
je parvins à jetter de nouveaux ponts sur le Danube, chaque jour Bt,
fleuve par une nuit épouvantable, J'assistai à ce
Larmée pantb.cr
donnait de l'inquiétude. Il se fit à souhait. Nos colonnes passage parce quiw a 00
de se former, et cette grande journée s'ouvrit sous d'heureux eurent leten
La bataille fut belle parce qu'elle fut dispurés. Les
auspex L
rent cependant pas-de grands efforts d'idagination,
généraux mes
daient de
parce quilis coons tre.
grandes masses sur un terrein plat. Il fut long-tems détat a
L'intrépidité de nos troupes et une manceuvre hardie de
aue
cidèrent la journée.
Maglonae
Une fois rompue, l'armée autrichienne défila en désordre Cana ETal Epas
longue plaine ou elle perdit beaucoup de monde. Je la suivis vivatet dal
car il fallait décider la campagne. Battue en Moravie, 11 ny eut daned
parti à prendre que celui de me demander la paix. Je Taccordal R
la quatrième fois.
J'espérais qu'elle serait durable, parce qu'on se-Jasse d'être battu,es amiconte
me de toute autre chose, et parce qu'un assez grand parti dans Tiahbin
opinait en faveur d'une alliance finale avec l'Empereur.
JRL
Je souhaitais la paix parce que je sentais le besoin d'accorder
relâche aux peuples, car au lieu de gouter les avantages de Ja paiplaiat TnSEtd r
tion 3 ils n'en avaient : jusqu'à présent, que les ravages. Nous nietus RADOO
plus des protecteurs pour eux' comme au commencemént de'laigam, N41
pour aceoutumer l'opinion de TEurope à la nature de mon
fallait pas le montrer toujours sous un aspect hostile.
pouvair,
Le parti ennemi assurait, en revanche , à la foule. qu'"l ne sara
que pour la délivrer du fléau. de la guerre et pour faire baisser lise 3
chandises anglaises, Ces insinuations faisaient des prosélytes. La ped Rat a
dépopularisait la révolution ; c'est pourquoi je désirais la paix Naie Ae
lait obtenir le consenteinent du ministère anglais. L'Autriche se chra At:
de la demander ; on Ta refusa.
parti ennemi assurait, en revanche , à la foule. qu'"l ne sara
que pour la délivrer du fléau. de la guerre et pour faire baisser lise 3
chandises anglaises, Ces insinuations faisaient des prosélytes. La ped Rat a
dépopularisait la révolution ; c'est pourquoi je désirais la paix Naie Ae
lait obtenir le consenteinent du ministère anglais. L'Autriche se chra At:
de la demander ; on Ta refusa. AVAL
Ce refus m'inquiéta ; 4l fallait que TAng'eterre se connut des resre a
ces dont je n'avais pas le secret : je cherchai ià les deeouvrir. mnais emns Bs
Ay lieu de désarmer, je fus forcé da restor stir le pied de gure
TUAL
a0 - SL 090k --- Page 17 ---
(151
J'en étais d'autant plus faché que les alliés avaient
Raboiguer P'Europe. de cette lutte, si. j'en avais le succès, car ils avaient l'air
allegn uaeur donne la défonse des choses qu'on appelle iégitimes, par. romgiewent que vieillès. lfsercles sont
l'air agresseur, parce que je me battais pour détruire
YeC Une Jinils en revanche neuf. Je
ainsi, seul, le poid de l'accusation, et
quienmiopur faire du de la révolution portais n'a été que ie résultat de la position
royat Neotint la guerre C'était la crise qui changeait ses meeurs. Clétait la consédesiaBiaope. inévitable d'un passage d'un système social i un autre. Sij'avais
ace
de ce système, j'aurais été coupable des maux qu'il a faic. eneaventeur n'a été inventé par personne, Il n'a été preduit que par la marnmadri nsiodedr tenis. Elle a préparé sourdement cette révoiution corme elle asismmené celle de protestantisnie avec les malheurs qui l'ont suivi. La
dépendu d'avantage de moi que des allies, Elle a dépeneaelmesa pas
pers,mapde la manière dout la création a fait le genre-humain. our. ETingleterre continua la guerre sans arxiliaires , mais non pas sans
elle
tels tous les' ennemis de la révolution. Nous
lee palis, Car
avait pour
nous battre. mes
ce silgeada terrein en Espagne pour
J'y renivoyai
troupes;
ahegdy retournai pas ntoi-même , j'ai eu tort, parce qu'il n'y a que
auspearu fasse bien ses affaires. Mais j'étais fatigué de ce tracas , et je
haxiegiis dès lors un projet qui dévait donner à mon règne un nouveau
s onsintire. U
VS
ns d6A me suscita, auparavant , un autre embarras dont je n'avais pas eu
Heuierthension. Le hord était occupé par mes troupes. Les anglais n'éeapas assr Z forts pour m'attaquer sur ce point. C'était dans la Médasenanée que leur marine leur assurait de la supériorité. I's y possévinaest Malthe et jouissaient de la Sicile, des côtes d'Espagne", d'Afi
ertes de la Grèce. Iis voulurent profiter de tant d'avantages:
cordal esswyerent de susciter un mouvement de réaction en Italie, pour eni
Eum deuxième en Espagne, si la chose était faisable. Ilon y avait
bitu.d mécontens par-tout 7 car je n'avais pas pu placer tout le monde dans
Taus Tacraits réunis. Il y en avait en Itahe commie ailleurs: Le clergé ne
imait pas, parce que mon règne avait détruit le sien: Les dévots me
ereatuent à son exemple.
antages:
cordal esswyerent de susciter un mouvement de réaction en Italie, pour eni
Eum deuxième en Espagne, si la chose était faisable. Ilon y avait
bitu.d mécontens par-tout 7 car je n'avais pas pu placer tout le monde dans
Taus Tacraits réunis. Il y en avait en Itahe commie ailleurs: Le clergé ne
imait pas, parce que mon règne avait détruit le sien: Les dévots me
ereatuent à son exemple. Le bas peupie partageait Çes sentimens 1 parce
Es dergé Pinfluençait encore en. Italier Le quartier-general de cetfe
us ramaition s'était établi à Rome, comne lat seule ville d'Italie où elle
someats Se dérober à ma surveillance; elle communiquait delà avec les
Pair,ea elle prévoyait la révo'te; elle n'insultait dans ses écrits clandesselle répauduit de faux écrits; elle recrutait pour les anglais; ellé
le irerot les bandits du Cardinal Ruffo; pour assassiner les français - elle
ser lanimnit de faire sauter le palais du ministre de la police à Naples.
ramaition s'était établi à Rome, comne lat seule ville d'Italie où elle
someats Se dérober à ma surveillance; elle communiquait delà avec les
Pair,ea elle prévoyait la révo'te; elle n'insultait dans ses écrits clandesselle répauduit de faux écrits; elle recrutait pour les anglais; ellé
le irerot les bandits du Cardinal Ruffo; pour assassiner les français - elle
ser lanimnit de faire sauter le palais du ministre de la police à Naples. Il
La phout maniteste que les anglais avaient un plan sur l'italie et qu'ils y
Naipeint des troubles. E
edakae devais pas le permettre 5 je ne devais pas souffrir qu'on insultât
Tmou assassinat des français ; je me contentai de faire > à plusieurs"
stin, des plaintes au Saint-Siège. J'en recevais des réponses obligeaieacho pour m'engager à prendre mon mal en patience. Acp
( La suite au prochain o. ) --- Page 18 ---
(16 )
NOUVELLES
Stockolm, le 11 Février 1818.
Des pourriers ant. été dépéchés àtous les souveraina, Darens.oualat
Ja courde Suède, pour leur annoncer la mort rdu Roi Chare IE
Ona aussi envoyé des députés dans toutes, les provinces des da
royaumes, pour y faire, circuler les, ordres nécessaires. Tous les cizna
de cette capitale ont, ce joursprété serment. de fidélité à Thotehéoce
A partir du:2. couraut, les theatres ont été fermés. et tous les amuena
publics suspendus. Dans la roatinée du 4, Si Majesté a reculese
Sacriment et a fait son dernier adien avec. fermeté à toute la ieik
royale et. à tous les grands dignitaires du reyauine. Les soir avant SAINT
ilavait signé Ja proclamation suivante:
6 Une majedies: de laquelle nous espérons, par l'aide du Tonths
sant. nous retirer bientôt, ne nous permettant pas L en ce inomient dau
accuper des affaires de l'Etat, nous informons nosfidelus sujets qe2a
cher bien-aimé fils, le Prince Royal, conformément A l'acte deuee
du 18 Août 1812, est, dès ce, moment investi de tous les pleins, peng
de lautorité rojale, , jusqu'ace que nous.les réclanions nousrmesd Jour
Lei 4 Péyniers le.Roi regut dle viatique, conformément aux niat
T'Eglise Luthérienne, avec des sentimens fervens de piété: D:as mx
wain, ilisel découvrit la tête durant cette cérémonie:
Le 5 courant, quelques, mouens, avant sa mort, la Reine,cumis
son.appartemment, et olserwant, sa fin.approchante, elle, mit ses mansg
les sein de ison. auguste époux, et dit, dans le moment que Salis
expira: < Que Jesuss Notre, Seigueur, reçoive ton ane ! Lak NEL
sans retirer ses, mains,, iegenouilla et pria Dieu,
les
Lorsque lee Roiafut ouvert, pour Tembaumer, toutes panias MVT
farent trouvéesi saines,:à Lexception de la tete.qui contenait une. g
quantité deau.
Paris, le 4 Mars 1818.
On éroit ici.gn'on.traité E
vient d'être. conclu entre les. souserianla
et la Frances au sujet de Tévacuation du territoire français de.la
et,
les
M
d'oecupation, l'été, prochaiu,
pour
arrangemeus à 30 millions d'annuts
aux Alliés. La somme fixée monte, ditcon,
600 millions de francs), entre 24.4.25 millions sterling.
apoca
Le, Roinde Suede: Charles XIH, est mort, le, 5 Février, serment CF
longne maladie. Le nouyeaus Roi (Bemnadotte). a. prété le lenkas
même enst préseace du Conseil d'Etat, et a été proclanuén
Bous le nom de Charles-Jean, selon les formes usuclles.
(9 Télégraphe du Portatlis.
Le mot dola précédente Charade est Syrène
FIN,