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(BnF Gallica
L'Abeille haytienne
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France --- Page 2 ---
(BnF Gallica
I L'Abeille haytienne. 1818-05-16.
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HAYTIENNE,
LABEILLE
JOURNAL POLITIQUE ET LITTERAIRE,
Rioiek par. JRNILSCEXT
N. XX.
L'Epée et les talens doivent n'avoir qu'un but:
Que chacun à l'Etat apporte son tribut.
Ce Journal parait les 1er, et 16 de chaque mois.
Le prix de PAbonnement se paye d'avance :
25 gourdes pour un an; ;
14 gourdes pour six mois :
8 gourdes pour trois moise
Sadresser d M. COLOMBEL, Secrétaire particulier de S. Ez.
le Président d'Hiiti.
par. JRNILSCEXT
N. XX.
L'Epée et les talens doivent n'avoir qu'un but:
Que chacun à l'Etat apporte son tribut.
Ce Journal parait les 1er, et 16 de chaque mois.
Le prix de PAbonnement se paye d'avance :
25 gourdes pour un an; ;
14 gourdes pour six mois :
8 gourdes pour trois moise
Sadresser d M. COLOMBEL, Secrétaire particulier de S. Ez.
le Président d'Hiiti. AU PORT-AU-I PRINCE,
DE L'IMPRIMERIE DU GOUVERNEMENT,
1818,
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Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France --- Page 4 ---
SKKNITYAH
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DE
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Port-au-Prince, le 16 Mai
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Rsal, ses Ministres étaient et les ressources 5 mais son
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devait étre, puisqu'il sut
qui lui Buxut utile. Assurément approuver. et faire exécuter
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vernement de Napoléon Buonaparte était moins dà
génie de ce grand Capitaine qu'à celui des
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dont il avait
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(5)
en
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pratique le cen soin qui de réunir les dlémens
laissant à sa sagesse
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V anscil;
statuts constitutionnels qui doivent servir,
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ac- loasloIs de manière à ce qu'elles n'offrissent aucun conflit
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Damus ENTI
:
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action, mais malhenretusement
pénétration la
ja wpondle laisse quelque fois échapper des objets assez
ste EIS, et la succession contintielle des souvenirs obli45
;demintmoire. Lao graviténdes inconvéniens qui en résul
deptet d'autant plus grande, que, pressé par des circonsye- e simpérieuses. onn s'arrête souvent à des mesures dont
dui eience décèle l'imperfection. Pour-éviter- une marche
pveale, il est indispensable d'examiner préalablement
rein que doit parcourir le char des lois et d en aplanir
ueisaces, Au sortir d'un état qui ise ressentait du malheur
rieas, it n'a pas été possible, sans donte, de donner
tou ans politique tout l'ensemble desirable ; mais parvenu
mé ue époque qui marque les progrès des premières sciensera humaines, on doit assurer l'établissement des instituds sociales par tout ce qui peut contribuer regulièrement
Chel 6 maintenir dans lharmonje la plus parfaite. Cette staDital ite et cet accord étant le but auquel marchent les' bons
son hememens, ceux ci doivent - 3 par une conséquence nabyen Hle, s'assurer les moyens de Patteindre. Le complément
seul Hlumières prévient non seulement les erreurs administraBS OIL en diminue le nombre, mais encore il fait che+
lgsont 2ob
9l Shbrao
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&
dur annibl 12
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dans le méme sens
car chaque individu
qu'à Prist
opiniou, et à appr cier celle
appelé à émettres Son
ger ses vies vèrs un Doint fixes desia autresyi s'habitne à dun
blique. Les maximnes et le
qui est la
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nation
deviennent la
système qui conviemiert prospeniex
gradtiellement.
règle commune, en: se
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Unconseil d'état,
propegus M
est, ponr ainsi dire, composs la
d hommese d'une bonne
bie pese les intérêts
balance dans laquelie un trem :
en méme tems lécole du peuple qu'il gouverne ichefira ; et
En
des magistrats et des
ou peuvent se former et etre et
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administratours duni mérite
DRS
que les
tralindenta En
firent de Pasistarice de leurs gonvernemens: dumonde polieés Ras
de. notre opmion, et ils sont conseils, déposent eit faner Leun
sentis! Ainsi nous bornerons trop N étenduss pour n'etres Le
la prudence de noS aines
là nos refexiene, Taisem Ms
de les aDprotondir et de leur dans la carrière politique lesa I
assez amportantes, tout le donners sio elles leur paraiset ile
susceptibles,
developpement dont elles sOm
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LITTET R A TURE
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STANCESO 939 BEC
Toulast aux: pieds Phrmanité,
duo3 DID
Comabien des mortels miserables,
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Pour contontor Jeur vanité,
Vont ravirs des biens périssables!
Possessmtrs del la toisou d'or,
Yiveut-ils heurenx Fet
Non. le les vois sur tranquiiles? leir trésor
Enfanten des désirs stériles.
Pailait-it, ravisseurs cruels,
Astonter ies tlots de Neptune,
Répandre Je sang des moriels,
Tout immoler à la fortune;
manité,
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Comabien des mortels miserables,
FE
Pour contontor Jeur vanité,
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Non. le les vois sur tranquiiles? leir trésor
Enfanten des désirs stériles.
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Répandre Je sang des moriels,
Tout immoler à la fortune; --- Page 9 ---
(7)
Pour revenir tristes, défaits,
Abjurer votre, erreur fatale,
Et, près du fruit de.vos forfaits,
LE
le sort
U let
Eprouver
de Tautale?
d
Corilas soupirait Camouryiol 25
N I
Sa bergère bralait de méme: 891 6l0os nO
ment
Les charmes d'un tendre retour aisla 9.
ronaees
Leur promettaient le bien supréme. S
Mais bientôt d'une folle ardeur
tremm Eprouvant la triste influences nnel all
Ils détruisirent leur bonheur
Be
En se livrant A l'inconstance.
tre
En proie à de vagues désirs,
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cenda En vain Pindolent sybarite
police Rassemble à grands frais les
nne
en fa Leur charme n'a rien qui l'exite. plaisirs: D somT
netre Le dégoût vehant affadir sb al IBI
taissam Ses jouissances ordinaires;
e le
An sein des biens lui fait sentir
haraise Mille besoins imaginaires. a
Hles SOK
Ainsi l'on souhaite un objet,
Lon soupire après la fortune;
Le désir est-il -satisfait?
Notre bonheur nous importune.
S'il semble échapper à nos voeux p
-
Panighons-nouis de nos goûts volages.
Souvent nous serions plus
Si nous étions un
heureux,
ans
Gu -
peu plus sages:
TVIS 9ldsno
worrsluos
pivas'
A la plus Aimable.
Tout plait dans T'objet que l'on aime.
Son silence charme le caeur;
ou1
Ses paroles flattent de méme;
Ses regards sont pleins de douceur.
Son sourire est celui des grâces,
HIML
sl soanob 08 dialrov nuon --- Page 10 ---
So
tinsvet TnCT
€ aia (8-Jint
Ses pleurs sont de la volupté: JOV 1971
L'Amour, qui vole sur ses traces,
Lui prête sa divinité.
Sous les lois d'un objet atinable at
On coule les plus doux instans; TVIE
29.1
Le plaisir est toujours darable, OTOTO TOo
La peines existe peu'de téms.
eisl
Tout s'embellit par cè quron aime;
Mille fleurs naissent sous ses pas. pSb all
Par sa présence und déserf même VIL 98 DL
Serait un séjour plein nod'sppas.
-
SI01d 03
Du moment qu'amour hous inspire H67 mi
Si tout prend un aspect charmant, Xdnrseaal
Jeune beauté, sous : son empire omindo 10Al
Formez um.temke-ensaperit,
u 5b A1
Sous les traits de SaP tendie mere, inor
Vous attirez l'essaim des coeurs : b mise mh N D
Aimez ; PHymenée"et son fère oasd sL6
Vous offrent des tissus de fleurs.
teido auspinluon so'l TeciAl
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FADLET lides niehl Al
LenCeurs r8 PBapritoinl 51001 FR
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Le coeur avec" Pesprit travaillant
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Firent un si parfait ouyrage
Que de tout" le public ti obtint
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Aussitôt qu'if lui
ollert.
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sldmos
Le coeur avec" Pesprit travaillant
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Firent un si parfait ouyrage
Que de tout" le public ti obtint
suffrager
Aussitôt qu'if lui
ollert. Le monstre qui ternit les- plus louables ceuVré
L'envie, en le voyant, étouffa ses, couleuvres;
Et la critique au regard menaçant,
En vain s'arma d'un, verrer grossissalt J00
Elle in'y vie! qu'une beauté hielen 09 le 0
Le succès de P'ouvrage allait toujoars croissanty 0154
Mais une avengle D
julousic 1099T 296
Mit la désunion - entre les deux auteurs, uos 1K n
E9981 "Coltaborateurs,
tit
Chacun voulait se donner le mérite --- Page 11 ---
(9)
D'une si grande reussite,
Et s'en attribuer les principaux honneurs.
C'est ume commune manie:
Ainsi finit plus d'une compagnie.
Faut-il contribuer? Cest le moins que Por veut.
En vient-on au partage? On prend le plus qu'on peut;
Chiacun attire à-soi le meilleur de Padfaire,
Et la chicane vient apres.
L'esprit dit qu'à ses soins était daile succès;
Le coeur prétendit le contraire.
La dispute alla loin. Tous deux se donnaient tort.
I n'.tait qu'un moyen de les mettre d'accord;
C'était de défaire Pouvrage,
Et de. rendre en suite à chacun
Ce qu'il avait mis en commun.
Mais le coeur aima mieux céder son
.
avantage,
Que e souffrir un tel partage,
Disant que leurs travaux plairaient moins surement
BA
S'ils étaient vus sépacrment:
Le coeur avait raison, me semble:
Ils sont nés pour aller ensemble.
Séparez-les, chacun languit.
Le sentiment a plus de grâces
Lorsqu'il est guide par Pesprit $
Quand Pesprit vole sur ses traces,
Le sentiment à son tour Pembellit.
MILSCENT.
CEUVTE
ivres;
INTERIEUR
santy
JDV Le brig lo Philanthorope, le même qui avait été envoyé
OIASCITY a la Jamaique, est en croisière sur les côtes du Sud de
puis deux semaines. Ainsi l'armement de ce bâtiment sers
utile à la nation, en protégeant la navigation et en comprimant l'audace des malveilians et des forbans qui oseraient
entreprendre d'infester nos rivages.
Cest avec une satisfaction inexprimable que les obser-
UR
santy
JDV Le brig lo Philanthorope, le même qui avait été envoyé
OIASCITY a la Jamaique, est en croisière sur les côtes du Sud de
puis deux semaines. Ainsi l'armement de ce bâtiment sers
utile à la nation, en protégeant la navigation et en comprimant l'audace des malveilians et des forbans qui oseraient
entreprendre d'infester nos rivages.
Cest avec une satisfaction inexprimable que les obser- --- Page 12 ---
(do)
vateurs amis de la patrie
les
la fois fermes et paternelles remarquent du
intentions touf - 1
Pétion, et la sollicitude avec laquelle successeur il
d'Alesse - E
branches de l'administration
s'occupe des diree rate
activité semblent donner
publique. Son énergie etsa
tique et chercher les obstacles une nouvelle vie au corps-ne on
cès dus à ses premiers soins
pour les aplanir. Silse tces
leur éclat, c'est
les
ne brillent pas encore detm d
que
diflicuités
tanices présentes, ne peuvent disparaitre inséparables descime
commencement d'un système raisonné totalement dai IEnro
et bien
plan se développe à notre entendement;
conçu.l
ne doit s'en effectuer qu'avec ordre et
mais Pexeaap 08
de la grandeur du dessein
le zèle mestre. Nousjea
de l'Etat. Il n'est
par
que déploie lede nemb
pas au terme de ses travaux;
qu'il règle sa marche sur celle du tems,
1l4
cessivement les entraves
qui brisen N une
des
qui ralentissent le jen des Tent ICCS
gouvernemens naissans, et lui procurera
des ressources qui lui faciliteront la tâche
des momt
s'est imposée. Ce qu'il a déjà fait est sensible importanteri et nows
met d' augurer favorablement de ce qu'il se
OuEL
La situation de la
propose defa
République, sa sûreté, les financel
PEtat, les forces de terre et de mer, tout a été
à soi examen, à son coup-d'cil. Il
SOUE
capitale, il visite les
parait au milieu di
Phomme
postes militaires et nous offre parsia
pénétré d'un grand devoir et animé de l'amoiré
la patrie, Avec de telles dispositions, si on ne
Lonue à assurer la prospérité d'une nation, c'est que pares le
suprême en aurait autrement ordonné.
Nous continuons à jouir de la tranquillité la p
parfaite sur tous les points de la République. Christopz
informé de Punion qui règne parmi nous et de Ja ham
qu'il inspire généralement, ne s'avise plus de joindel
menace à des promesses fallacieuses pour tâcher de DO At de
soumettré à son despotisme. Le tems a sans doute m 0e
tomber le voile qui dérobait la vérité à ses
i1s6 Tele
convaincu de Pinutilité des tentatives qu'il yeux; pourrait fin ULP
pour gagner des cceurs qu'il a ulcérés par son atraele C8
barie, et il est maintenant persuadé que nos frères du Nad KAN
E 397
menace à des promesses fallacieuses pour tâcher de DO At de
soumettré à son despotisme. Le tems a sans doute m 0e
tomber le voile qui dérobait la vérité à ses
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convaincu de Pinutilité des tentatives qu'il yeux; pourrait fin ULP
pour gagner des cceurs qu'il a ulcérés par son atraele C8
barie, et il est maintenant persuadé que nos frères du Nad KAN
E 397 --- Page 13 ---
(1 11 )
réduits à une dure condition , ne sont plus dupes
tO gia astuce ni disposés à être les instrumens de sa féde son
n rocité. 22 Mai. Hier la fête-Dieu a été célébrée dans la
el
Du avec toute la pompe que permettaient les circonsCapitale Elle a été moins brillante que celle de l'ann e der46 tances. oà les
haitiennes avaient offert le spectacle
de mète.
jeunes
semblaient
qu'à
eu des graces et de Pelrgance qui
mémoire n'appartenir de feu le Preent'e IBnrope; le crêpe noir porté en
a donné une teinte
mais la
OU0
sdent Pétion lui
lugubre;
pirté Exc.
exet du peuple s'y est manifestée comme par le passé. S.
le Président d Harti
a assisté avec son état-major, les
Communes et
E
membres du Sénat, Kes députés des
les prindDaUx fonctionnaires de PEtat. La Procession accompagnée
isera fune foule immense a passé par des rues jonchées de feurs,
este murées de feuillage, de divers tissus, et bordées d'une doumoye Hhnie de militaires.
tante Nous nous sommes trompés, dans notre dernien nuIONSE nen, en qualifiant S. Exc. Sir Home Popham de Goudel pemeur de la Jamaique, au lieu de lui attribuer le titre
inaucd Zamiral qui lui appartient réellement. C'est sa Grâce le
STC Duc de Manchester qui est le Gouverneur de cette ile.
ieu
MILSCENT.
pDard
anon
VARIETES
SUITE DU MANUSCRIT VENU DE STE. -HELENE,
IrISt
a Je pouvais leur donner Punet l'autre en m'emparant de
lenr révolution au point ou ils lavaient amenée. Il s'agisdetat de donner à l'Espagne une dynastie qui serait forte
Route parce qu'elle serait neuve, ? et qui serait éclairée, parce
X; 18 melle serait dépourvue de préjugés. La mienre réunissait ces
arralt gulites; je songeai donc à lui donner un trôpe de plus.
Ac cet égard,le plus difficile était fait. C'était de se débarasser de Pancienne dynastie; or, les espagnols avaient
volution au point ou ils lavaient amenée. Il s'agisdetat de donner à l'Espagne une dynastie qui serait forte
Route parce qu'elle serait neuve, ? et qui serait éclairée, parce
X; 18 melle serait dépourvue de préjugés. La mienre réunissait ces
arralt gulites; je songeai donc à lui donner un trôpe de plus.
Ac cet égard,le plus difficile était fait. C'était de se débarasser de Pancienne dynastie; or, les espagnols avaient --- Page 14 ---
12)
laissé abdiquer leur yieux roi,et né voulaient
naitre le nouveau, Tout semblait done
pas TROA slpmpe
pagne, pour éviter Parnachie, accepterait piésager un
quelt
se présentait armé d'un levier prodigieux. Elle souvenians
trée, par-là, sans effort, dans le rayon du
senite Troni
rial. Et quelque déplorable que fut l'état social système de tpy
gne, il ne fallait pas dédaigner cette conquête. TEs
Comme il faut voir les choses par soi-méme
IA
faire une juste idée, je partis pour Bayonne o pour der
vité la vieille cour d'Espagne à se rendre. Comme J'avans m
vait rien de mieux à faire, elle y vints j'avais eleri
galement, la aouvelle et je m'attendais
invit, A
drait pas, parce qu'elle avait beaucoup mieux qu'elle à ny faire Tix Hle
Je pensais que pour ne pas lé mettre en
recu
moi ni de son pere, on atrait faif prendre à présence me GRES
le parti de la révolte, ou celui de gagner Ferdinads nt
ne
P'Amériqui
prit ni Pun ni l'autre. Il s'en vint à Bayonne aven
préceptelir ét ses contdens et laissa P'Espagne qu preg
occupant,
La suite all: prochain Numéro.
A a F NonA AR
NOUYELLES
V7US
Lettre écrite, après la Batnille des Taterloo, par la Ra 108,
de Westphalie au Roi de Wirtemberg son père.
( Cette lettre est extraite des mémoires de Sir Robet
Wilson. Nous Wentreprendrons point de faire P'éloge ds werele Der
nobles sentimens qui Tont dictté; on ne juge point, a 0 ne
n'analyse point une pareille production - ; on pleure-e
admire. )
16 Sire, et mon Père, 9
d6 Votre Majesté m'a invitée, ce matin, à me rende
dans votre appartement. Pour la premiere fois de maTE
j'ai refusé le bonheur de paraitre devant vous ; je coma
le suijet de cette entrevue, et craignant que mon âme n1
fut pas assez préparée, j'ai ose preudre la liberté de 0 Re
t
'analyse point une pareille production - ; on pleure-e
admire. )
16 Sire, et mon Père, 9
d6 Votre Majesté m'a invitée, ce matin, à me rende
dans votre appartement. Pour la premiere fois de maTE
j'ai refusé le bonheur de paraitre devant vous ; je coma
le suijet de cette entrevue, et craignant que mon âme n1
fut pas assez préparée, j'ai ose preudre la liberté de 0 Re
t --- Page 15 ---
(13 )
de ma conduite et d'invoquer votre af
TRON rloypar les motifs
velE fstion paternelle,
toute la
Sire, le Prince
rain
sait
vérité; oui,
a Votre Majesté
ét le
de mon enLait E Enine, votre gendre, mon Sire! époux me SUIS père absentée un
LITY fnt, est avec moi ! Oui, Roi, je voler au secours de
agent du palais de mon
pour Mes
l'ont
auquel mon existence est lire.
pensées
Tpoux
le
Aur SY smnvt a la guerre. Mes soins Pont préservé pendant menacee long
satsn
voyage où sa vie a cté si souvent
; je
: nenible
au milieu de son iufortune, avec
let Tai reçu dans mes bras
de nos
Vite Aisde tendresse encore que dans les jours
prosprrités!
de mon choix. Je
VEL ( Le Prince Jerome n'est pas Tepoux
sur de
Le, Ti recu de votre main,, quand sa maison raignait couronne.
mO antes royaumes quand son front portait une confirmait les
nande Eentôt j'appris que mon cceur aimait 2 qu'il
que los que votre politique avait ordonnés,
des dévoirs
Avece K Le mariage et la nature nous imposent fortune
con- qui
pren tlépendent pas des viscissitudes de la
à je les
sletendue de leurs obligations et je saurai comment
mmphir's j'ai été Reine et je suis encore épouse et mère;
E diangement de la politique des Princes, qui a renverM rEmpire français 9 a aussi détruit le trône sur Jequel
rotre bonté et le Prince mon époux m'avaient placée, Nous
2rots été forcés de nous soumettre à Pempire des circonse
L'auguste Marie-Louise m'offre un grand éxemple
E resignation ; mais que notre situation est péu semblaBet L'intérêt publie péut commander des sacrifices d'une
Rote durée permanente ou qui peuvent cesser quand l'intérêt d'une
re Sturelle pelitique rend d'autres changemens inévitables,
nt, ( Quoique le hasard nous ait élevés au-dessus du reste
diia morteis, nous n'en sommes que plus dignes de pitié.
Une volonté inconstante TÉ git notre destinée ; mais son
mir, qui a des bornes, est impuissant contre les
abigare
rai tions que la providence nous impose:
donné, lenfant
na TE Lepoux que Dieu et vous m'avez
toute mon que
o0m Tai porte dans mon sein, composent aujourd'hui avec lui
TE eristence. J'ai partage un trône avec cet époux,
la violence seule
3 pacpre je partagerai l'exil et Pinfortune ;
plus dignes de pitié.
Une volonté inconstante TÉ git notre destinée ; mais son
mir, qui a des bornes, est impuissant contre les
abigare
rai tions que la providence nous impose:
donné, lenfant
na TE Lepoux que Dieu et vous m'avez
toute mon que
o0m Tai porte dans mon sein, composent aujourd'hui avec lui
TE eristence. J'ai partage un trône avec cet époux,
la violence seule
3 pacpre je partagerai l'exil et Pinfortune ; --- Page 16 ---
( 14. )
pourra m'en séparer. 1 Mais, 6 mon Roi! 6 mon
je connais votre coeur, votre justice, et la purets Tn, dena
principes, dans tons les tems, à l'égard des devoirs jer
mestiques qui doivent être respectés parl les Princes sdes vote d ton,
sang.
66 Je ne demande pas , que par attachement
votre Majesté, apporte aucun changement au ponr mO
conduite qu'elle a adopté de concert avec les plus système a anant
Princes de PEurope e; mais je me jette à yos pieds puisa aranCe
implorer, pour mon époux et pour moi, la
poy e nett
demeurer
auprès de votre personne. O mon permisim père! s'la nnt-g
doit être autrement, rendez nous du moins votre fana grane
avant que nous fuyons sur un sol étranger. Ce n'est que mt teo
près avoir reçu quelques preuves de votre amour patens
que je me sentirai assez de force pour paraitre devant 1OG Tan
ét si dès ce soir méme nous devons nous éloigner de OR inar
Majesté, que ce soit avec P'assurance du retour de vO
tendresse et de votre protection dans un tems plus e
reux. Nos malheurs auront un terme: : la
u'ons nt
nera
politique
pas toujours ce qui est humiliant pour nous : ellez n
se complaira pas toujours dans la ruine et dans la dlégralm tdans
de tant de Princes reconnus par des traités antérieurs, sagre
qui se sont alliés avec les plus anciennes et les plasis IN
tres maisons de P'Europe. - Leur sang n'est-il pas e
fondu avec le notre 2 Pardonnez moi, mon Père et IMt Astio
Souverain ; mais daignez condescendre à me faire comte tiga
tre, par un seul mot, 2 que ma prière n'a pas été reçue 2j4 DA
indignation. 99
REPUBLIQUE DE VENEZUELA.
Etat-Major Général.
Bulletin de PArmée Libératrice, le 17 Féorier 1818.
Le général Morillo, reduit à la seule place de Calds
7o, après sa déroute du 12, larmée libératrice prit lespe
tions les plus avantageuses pour le bloquer et Jui ôterio
les moyens d'être secouru. Le Quartier-Genéral fut étatl à
au bourg de Rastro.
indignation. 99
REPUBLIQUE DE VENEZUELA.
Etat-Major Général.
Bulletin de PArmée Libératrice, le 17 Féorier 1818.
Le général Morillo, reduit à la seule place de Calds
7o, après sa déroute du 12, larmée libératrice prit lespe
tions les plus avantageuses pour le bloquer et Jui ôterio
les moyens d'être secouru. Le Quartier-Genéral fut étatl à
au bourg de Rastro. --- Page 17 ---
(15 )
ée vit forcé, dans la nuit du 14, à abandon4
iememi
et ille fit à minuit, avec tant de précipitajer cette phee. laiesa en notre pouvoir toute son artillerie, un
tion, quil
de fusils et de munitions, ses hôpitaux, ses
evob gand nombre
d'objets militairer. Il se dirigea au
ngasins et beaucoup
le chemin le plhs montueux, et
TIa lotng de Sombrero, par ayant été observé par nos postes
eme arant le jour ce mouvement ordre de le
Le 15, à
DUISE
pancés, Parmée reçut
poursuivre: de cavalerie de Pa
pour thenres de Paprès-inidi, un escadron la colonne
dans la
10n ut-garde parvint à atteindre
espagnole
coula petite cavalerie qui
Sie svane de PAuridsa, Pennemi enveloppa et Pobligea à faire halte, en
ia vait la retraite de
afin de donner à P'armée le tems de
ak tenant en hialeine, la nuit survint avant qu'un seul corps
atere tmprocher ; mais
et lennemi en
et continua
t
profita
YOR Imlanterie fut arrivé,
de morts et de blessés
de ewumarche dans les bois: Beaucoup des divers régimens espaWep plus de deux cents résultat prisonniers de la rencontre de ce corps de
Hspols, furent le
ori imnt-garde avee toute la colonne espagnole. durant toute la
elée On continua à poursuivre Pennemi le 16, il fut joint nuit; au
padmadans la matinée du jour suivant, environs de Sombrero.
Furs, psage de la rivière Guarico, aux
avantle
psmDans cet endroit les hussards de Pavant-garde, qui,
Sa
sapur, suivaient son arriere-garde l'obligerent de s'arréter.
formidabie, embusqué à droite
etmmstion était naturellement chemin étroit,
la rivière et une fondriea
omcig gauche inaccessible du
devant ayant lui; nous ne savions par où
Heae presque
mais notre infanterie qui bralait de
anger notre attaque;
les désavantaambattre, s'engagea avec obstination,, malgré Chef
pes du terrein. La garde d'honneur de S. E. le
Suprême
entrala première en actiou, avec une audace et une intrépidia
t singulière, et les bataillons de l'Apure et de Barlovento Le
318. la suivirent, en fesant un grand carnage de l'ennemi.
Cala Tasage aurait été forcé sans les autres bataillons de la T sers
eHi, si lon n'avait pas fait faire ou mouvement sur le derz
emire de l'ennemi avec notre cavalerie, et cette opération
edemandait qu'on attendit l'infanterie. Dans cet intervalle
Tennemi abandonna ses positions; en laissant en notre posses
illons de l'Apure et de Barlovento Le
318. la suivirent, en fesant un grand carnage de l'ennemi.
Cala Tasage aurait été forcé sans les autres bataillons de la T sers
eHi, si lon n'avait pas fait faire ou mouvement sur le derz
emire de l'ennemi avec notre cavalerie, et cette opération
edemandait qu'on attendit l'infanterie. Dans cet intervalle
Tennemi abandonna ses positions; en laissant en notre posses --- Page 18 ---
- 16 )
sion plus de cent cinquante prisonniers, et le
bataille couvert de morts et de blessés. Il
cham pe aurers
par le chemin de Barbacoas, où il arriva continus dans la sauine I
nuit, et aujourd'hui il se dirige vers
mécs nve
La terreur dont il est frappé est telle Camatagua, ne
arrêté, Les soldats qui ne pouvaient supporter qu'il la setp Pp0U1S.
rendaient prisonniers sans aucune résistance:
fitiguer
lennemi, depuis sa retraite de Calabozo
La perte 08 re
s'élève à plus de huit cents homines tant jusqu'à ce jour, hat
sés et prisonniers. L'armée du roi a disparu, morts, les que bies. Gend
se sont echappes des combats, périront de faim et restes @ Jua
et sur
defanes
les ruines de la tyrannie, le pavillon de la hibee pversa
flottera bientôt dans tout Vénézuela. Notre
re
dans cettte brillante poursuite monte à
perte toli de
tant morts que blessés. Parmi les premiers quatre-vingts sont le home Liens ebn
nant-Colonel Possoni, Adjudant-Gén ral de PEtat-Max mio
Général 3 le Capitaine Arebalo, et le Lientenant Girarig LOS
tous deux de la garde d'honneur : le Capitaine Urbina,
bataillon de Barlovento ; et les Capitaines Ramirez etl notre
sales, de celui d'Apure. Parmi les derniers sont Mr E
Général de brigade Josè Anzoategui, Commandant-Gei 110
de la garde d'honneur ; le Lientenant-Colonel Ponce;k
Sergent-Major Gil; les Capitaines Flores, Maximares, CA TOn
menares , Naranjo et Palido; le Lieutenant Andara, etk
Sous-Lieutenans Melian, Sarraza, Sanchez et Bustillo. Ia Se
trois derniers ont été blessés grièvement.
eus!
Toutes les plaines sont libres, et l'ennemi, sans troe
pes, sans troupeaux 9 sans cheyaux, sans réputation,
peut plus défendre la capitale, vers laquelle P'artée lbe
ratrice se dirige,
Au Quartier-Général de Sombrero.
Le Chef de l'Etat-Major Général,
C. SOUBLETTE
CE
Bulletin de PArmée libératrice de Vénézuéla, le 12 Tent
1818.
L'armée de la Guiane, commandée
le Chef Sume T81
me, se" mit en marche de la ville d'Angostura par
êt se dr C
yaux, sans réputation,
peut plus défendre la capitale, vers laquelle P'artée lbe
ratrice se dirige,
Au Quartier-Général de Sombrero.
Le Chef de l'Etat-Major Général,
C. SOUBLETTE
CE
Bulletin de PArmée libératrice de Vénézuéla, le 12 Tent
1818.
L'armée de la Guiane, commandée
le Chef Sume T81
me, se" mit en marche de la ville d'Angostura par
êt se dr C --- Page 19 ---
( 17)
le S1 Dicembre. Une partie de Par.
vers le Bas-Apure
et Pautre suivit
SA1r 8a fut embarquée à bord de PEscadre,
du
me
lembouchure
Pao,
mere krive gauiche de POrenoque jusqu'à
vint se réunir
la dnvision de Mr. le Général Monagas
estm dd En passant à la droite de la méme rivière, la divitiguey inous. crvalerie de Mr. le Général Sedéno se r'unit, le
son de
à la
perte nde Janvier, à Caycara, et en repassant la division gauche, de Mr
rios haut que Pembotichure de PApure,
a
dt
S1
méme mois,
OIE
Paez se réunit aussi le
du
le General
LES
Juan de Payara, ou elle était en quartiers. L'armée
an
suite
le 6 Février, devant la place de
mrersa en
PApure,
De Fernando, et aujourd hui 12, a 7 heures du matin,
Su
le
de Parpk de Calabozo est investie,
Quartier-General du Générat
homm #e emnemie étant sous les ordres immédiats
Liee Vorillo.
-Mar
de hussards de Ferdinand VII, de Punion
innie Les régimens Navarre, situés à notre gauche, et celui de Castille
bina, lwtre droite, leur cavalerie eut l'intention de flanquer
eth
mais
un mouvement rapide et simultané
Mr. ate gauche; sa droite par fut subitenient enveloppée pendant
Gea ela notre, bataillon d'infanterie de Barcelone Pamusait, afint
Aue le
once; Kion parvint à la couper entièrement. Pas un seul homme,
es, W eplus de deux mille dont ces ségimens étaient composes, chevaux
dee. serait échappé, si
em; ressés que nos
llo. renssent vole dans la tier Néanmoins, à peine quatt'eingts hommes du T giment des hussards se sont sauvés,
ns "infanterie a perdu ia moitié de ses soldats. Tous les
ion, lirenadiers et les chasseurs sont restés sur le champ de bapéel Has Le régiment de Castille qui composait la gauche,
orant la droite ent une déroute si completté, put a peine
ero. are : un mouvement, excepté celuit d'une fuite honteuse.
aDS tirer un coup de fusil. Il n'aurait pu s'échapper s'il
TE fett été protég- par les fortifications de la place, qui ner
Remetont cependant résister beaucoup de jours au siège étroit
Won a mis,
Le géneral Morillo surpris au milieu des plaines immenses,
Srrune armée qui a fait plus de trois cents lieues de piarse ene; le géneral Morillo complettement mis en déroute, kadl
mouvement, excepté celuit d'une fuite honteuse.
aDS tirer un coup de fusil. Il n'aurait pu s'échapper s'il
TE fett été protég- par les fortifications de la place, qui ner
Remetont cependant résister beaucoup de jours au siège étroit
Won a mis,
Le géneral Morillo surpris au milieu des plaines immenses,
Srrune armée qui a fait plus de trois cents lieues de piarse ene; le géneral Morillo complettement mis en déroute, kadl --- Page 20 ---
(18)
première fois-qu'ila tirse son épie en Ammfrique, sansan
engage une action génerale, et SaAs avoir a tteodu unes
Je decharga, de nogrftstiiers; le General Morilo Echapp-es
que senl dorchamgade batadle, ayant évit : deux
lance par P'interposition de deux hnssarda
COUISe e :
qui ont veni RuEs -
S33 côtess le géneral Morilio, le froce pacificateur derAead.
rique meridionigs renfermie dans de: centre de
ipel
Yeurnel
par Peffet de SI propre imperitic et de notre cel.-risceune
dinairet telle Bofstrla scène aotéremmnte qu'otlie au mONe Hs
militaire l'affure de Calabozo.
Les autres forces de Pennemi se trouvent coupées, etk 1,
notres sont dajan en marche mpoun aller à leur rençontrer eds a0l.
toutesrJes dlirectious Ainsi ilen sort, de 1a R publique a L
décidé, sans qu'elie ait Att exnoiée A. calui, d'mne batailk E, C.
Rien n'est comparable à la hardiesse de notre cavale Léona
Les grneranx Sedenot Monagas jet. Paez ont fait des E
diges de valeur. Ces trois chefs ont en, cette journée Inders C Bo
meoté Meciat rde lenr angiemue reputation,
Harelle
Notre perteten monsiet en blessés ne va RAS 20-14 acmoan.,
de vingt homaes. Parmai lesipremiers Se trouvent leax
taine Briton et parmi les derniers les lientenans-cdma
Melean retn Blanca.
dusms1
An Qnariee@Génrem,hen face des Calabozo.
atyvorts BOIT sup
Le
de P
T
Clef
Puat-Mejor-Gedel,
91sup
T9g
1001B6S
3008 2 abmaeant 296 (. SOUCLETTE
o1 F Batrait du Téligraphe du Port-an-Print uers G000
MA RIT IM E S,
aurs ARTINAGES DESI BATIMENS AU 2 PORT-AC-FRINCR
-
Du 4Mas, les gogl, esp. Aitagraria, c, Juan Noa, ch. (dé bétesier -
nes. Du 5, la goeb apie Packet, C. Lallens ch. de bois-Du T.IAM
bol Npttuse. Guillenno,h chyu de snascdundiges-D Te lebates
FEsperance, C. Torde, sur leste. Du 9, le brig am. Patriote, e in
ch. de coinestibles,et march. seches.-Du 11, la: goel. ang. Letleke
nette, c. Jonos chide L6 - DI12 la a0e0 ane. Brothers Te.U.Sas Ml
chide tabac-Da 120da woehtieendeer; cinJonus, ch. de comnestbia
320 r ia rogi. am. Peiy et vaney,
n wton, ch. de j01s, Ju
l
ste. Du 9, le brig am. Patriote, e in
ch. de coinestibles,et march. seches.-Du 11, la: goel. ang. Letleke
nette, c. Jonos chide L6 - DI12 la a0e0 ane. Brothers Te.U.Sas Ml
chide tabac-Da 120da woehtieendeer; cinJonus, ch. de comnestbia
320 r ia rogi. am. Peiy et vaney,
n wton, ch. de j01s, Ju
l --- Page 21 ---
(19.)
am, Johnnus, C Thomnus, ch. de provisions.--Du 21,le navire
san Aprd
C. Watter ch. de falences.- Du 22, la goel. esp. HéIne 8 anks Mesengers ch. de tabac Du2i, le-brig hait. Coafiance, c. Edoward,
Df laek C. Lotliy
DER
sk-Du.28, le brig ang. Sir John Doyle, C. SteCroix, ch.'de
de.de
30; le brig ang. Armonie, C. Huille, ch, de march. cemtBlet--Da le navire ang. Salacia, c. Taukersby,ch. de march. pen wdeiDu 31, néh,
Joséphine, C. Binjamin, ch. de"s sel.-Du 2'Avril,
Cam Bsi.la g
esp. C. Filch, ch. de comestibles. Di 2, la goel am,
EAL6ZAE W.goël. ax). Lagging, cbi de çonestibles- Dion Je brig ang Migriet, C. Saly, C. Marten,
extra Walkine, chi de march-Da.3 le, beig am. Gerome, C. Ilurtbert, ch. meessnmbles Dugllh le nav. ang, Constantin, C., Thomas, sur leste. Dul 12, la goél. am. Willinn et Mary, C. Backer, ch. de comestibles,
de march.--Du
le
le nave hole Cathérina, C. Georges ch. 14,
El Du12,
ch,
eto march. sèches.-
um. Risnigsun.*c. Pastoras,
de, comestibles
ter n 14 - Bel. dm. Levely, C. Smith, ch. de tabac.Du 15, la goël. nea s. Piprering, C. Grigg, ch. de conpcatibles.-D 17, le brig am.TAubaz uma, C. Leart, ch. de miclL-Du 29, leli navy am. Cormodort Pery,
aa: Lionard,, ch. de march. sèches. Du 30, la goël. am. Anne-MaLartigtel ch.del comeatible-Dirg: Mai, lerbrig danois, Titiee,
des RT6
LAndersau; ; chirre ides marcho seches.-eD 2, le navge prussien, Marianesa C.r Bouflhein, chadley march, s3ches.--Da S 4, la goel. am. Favorite,
:Marelle, ch. de. bol et comestihick.-De 5, la goel. am. Neptune,. an-lamnan, ch. de comestibles. ID0O3 JU 99101 On Y5O dougo
1913 009 JI19. UIO EUIg sl 20910 esb ananda aibst
le Ca
DEPARTS DES BATIMENS DU PORI-AU-PHANCE,
-COlou Du'7 Mars,Ta goil. 31 am. Dover, C. Cushing, ch. de café, &c.-Du7,
agoël. am. Anna-Maria, C Nartigue, ch, de campêcheret caret.-Du 7,
lehrig ai. Strougbton, C. Turner, ch. de café et campêche--Du 12,
Agoel am. Hornet, C. Wallace, C. de café.Du 12, le brig am. Ara. m, Gelmer, ch. de cafe,"Fucte, &c.-Du 17, la goël. am. Honor
eamiS Ingalle, ch. de café et campeche.-Du 17, le brig ang.
Anna-Maria, C Nartigue, ch, de campêcheret caret.-Du 7,
lehrig ai. Strougbton, C. Turner, ch. de café et campêche--Du 12,
Agoel am. Hornet, C. Wallace, C. de café.Du 12, le brig am. Ara. m, Gelmer, ch. de cafe,"Fucte, &c.-Du 17, la goël. am. Honor
eamiS Ingalle, ch. de café et campeche.-Du 17, le brig ang. Ra-,
plle Sterither Slehlrduleafely alh en Europe. - Dadit.La goel. ang
Prothers, CC Smmss allà à, Londres GD ch. de sucre. l Du 18. Le navire
noe. Ege Good-Czatr.c. Hyalleno ch. den café et campéche, al. à Londres. 24 La goel esp. Altagracia, cap. J. Noa, a). à Montechrist; au
lateDu 97. Le nay brênois 'datherma, C. Mechrsen, ch. de sucre,
are, etc., aea IBreihel AUDR28. Le brig ang. Dac de Gloucester, C,
Tonzeau,ech, decatuxe.-Du2p, la) goël. am. Packer, C. Lallen, ch. de
af-Du 4 ANrils le brig brémois, Indien, C. Meyer; ch. de café, sucre,
HE-Di.8, le brig ang. Gratitude, C. Borven, ch, de cafe-Du 8, le
T.Huak ang. Messenger, c. Waller.--Du 10, le brig ang. Rambler, C. Carvestrster, ch. de cafe et camp-Dudit, la
ang. Riendeer, C. C. goel. Jones,
Hede cafe.-Dudit, le batr am. Andrew, C. Illinois, ch. de café-Du
a11, let brig ang. Leipsic, C. Jopdau; ch. de cafe, &c.-Dudit, la goél,
Ies Little Brunette, C. Jones. c. de diverses march.-Dudit,.
c. Waller.--Du 10, le brig ang. Rambler, C. Carvestrster, ch. de cafe et camp-Dudit, la
ang. Riendeer, C. C. goel. Jones,
Hede cafe.-Dudit, le batr am. Andrew, C. Illinois, ch. de café-Du
a11, let brig ang. Leipsic, C. Jopdau; ch. de cafe, &c.-Dudit, la goél,
Ies Little Brunette, C. Jones. c. de diverses march.-Dudit,. le nav. am,
ellinus, C. Porbins, ch. de café.Du 13, la goël. am. Polly et NanHR C, George, ch. de café.--Du 18, le byig am. Hamer, C. Thomas, --- Page 22 ---
B
(80)
ch. de café et cacRo.--Dudit, la goel. am, Lawrence, c.
safe.Du 21, le nav. prus. Youug Anna, C. Sckiot, ch. fiied de
ton, cacao, gayac, &c.Du 22, la goal. am. Géhéral Browa, cefe,es
gère, ch. de campèche,-Du 22, le brig hait. Confiance, c. C.HS
las, sur leste.Da 28, le brig aug. Magnet, c. Walkins, ch. de M Niou
Du 25, le brig ang. Mannidg, C. Reude, ch. de café et
cf
Du 28, le brig ang. Marie Eliza, C. Philips, ch. de caté caanpéekz et
Du 29, la goel am. William et Nancy, Ci Bacber, ch. de Campeds
2 Mai, le brig am. Patriote, C. Rich, ch. de caféDu csfs-l
am. Janus, C. Bartelett, ch de café et campeche.-Dudit, 8,le le
Georges, c. Reid, ch. de café et canip.-Di 9, le brig ang. brig 8E9
Lawson, ch. de café, sucre et camp.-Du 11, le brig am, Vénus,
C. Pastoras, ch. de café, cacao, coton et sucre.--Du 12, le Risinga,
N. Binjamin, C. Reyerson, ch, de' café; surce, coton et campecs bngnat
CHARADE
nS
On trouve mon premier dans mainte symphonie;
Avec mon dernier seul on arrête dn coursier :
Au séjour d'Amphitrite, on dit que mon entier
Voulut par une douce et tendre mélodie, 9
Jadis charmer des Grecs le plus prudent gucrrier
Par LHIERISON
Le mot de la prédédente énigme est Abeille.
ua
noE
- ERR AT A.
No. XIX. Page 9, ligne 9, du manuscrit de Ste.-Helem,
STVEIE
reconnaissant, lisez reconnaissans
egibuo.
18,
B8 enlostcoll
complément, lis. complètemet
9T008 sbe do
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19, désigner, lisez distinguer
9 19dasonolc) Sb 12
37,.parce que n'enai pas, lisez.u
sb ds dellaI
ce
n'en ai
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je
pas,
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que
45, vallait, lisez valait.
16 9
g,egallement, lisez égalemet,
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210 D
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SS - FIN
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