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(BnF Gallica
L'Abeille haytienne
Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France --- Page 2 ---
(BnF Gallica
I L'Abeille haytienne. 1818-03-16.
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LABEILLE
HAYTIENNE,
Cl2h
JOURNAL POLITIQUE ET LITTERAIRE.
totre
U
N,o XVI
DE
eclarors
L'Epée et les talens doivent n'avoir qu'un but:
tema
Que chacun à lEtat apporte son tribut.
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102n CeJaurnal parait les Ier. et 16 de chaque mois.
SCUL
testation lapix de PAbonnement se paye d'avance :
chivine
un
ner
gourdes pour
an;
am,
14 gourdes pour six mois ;
8 gourdes pour trois mois.
ratrice Sadresser a M. COLOMBEL, Secrétaire particulier de S: Ei
lbere,
le Président d'Haiti.
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AU PORT-AU -
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PRINCE,
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L'IMPRIMERIE DU GOUVERNEMENT.
1818,
Source gallica.bnf.fr/Bibliothèque nationale de France --- Page 4 ---
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CITO: - susraseienibrn baati3/)inr anio sMaDinoion arinod al anab
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Part-au-Princej le 16 Mard 1818, an 15-de VIndépendance d'Haiti.
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POLITIQUE
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Dnnocus entre zn Huitien et un Etranger, ab 1OPHRO
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Lthuimes. Vous avez' l'humeur très-mglencolique aujourd'hui, tonSeur le vovageur." Est-ce que vous avez quelque sujet de chagrin? Hier
un navire de votre nition 'est entré dans notre port; vous a-t-if apporte
de nouvellés facheuses? L'Europe est-ell6 encore menacée de
aingantées" Catastrophes' P 129 900119 mosmud 91107
quelques
VEtranger. Je' ne" fe présume pas , qaoique les lettres que le batiment nouvellement arrive m'a apportées soient insignifiantes. Toutes les
(ereles s'assoupissent avec le tems. On ne peut pas guerroyer sans
cesseL Si Ja raison n'est pas toujours l'arbitre des souverains 3 la force lcs
doigert tôt ou tard al rester-tranquilles.f S2IRvOBIT BI
Llsitien. Hhs Soyez -douergais et laimable comme e d vous l'étes ordi
narementy puisquén vous n'avez audan sujetr de chagrins politiques , et
jvussant de la liberté du célibati, vous êtesià anrabri des désagréments que,
duuestiqued,
UO
LEirnger S Ibe ést des peines morales qni ne tiennent
à des
causes particulières : maisn que da philosophie même rend plàs cruelles. pas
LHatien. Jeune vous. conçois pasa Jai tonjours pensé que la
Mipophie devait, au contraire, nous indiquér ole remède des maux
bekent quer notre imagination.
qui
naoD
e
1btranger. - Sans contredit. Mais de plillosophe
mener les hommes à la raison., corriger leurs. défauts, les qui voudrait ta
UDS des autres et n'en, faire qu'un peuple de frères, peut-il rapprocher voir sans af les
ieinn dans qua mesure qu'ils renoncent à im genre d'erreur,
un autre in qu'ils soient modérés sur un
et
ils: tombent
un sens contraire: qu'uue portion d'entreux cherche point,
éxcessifs dans
mer la portion qui n'est pas en force, et qu'enfin ils toujours à opprimient en opposition avec la loi naturelle et les préceptes soient continuelleL'Hattien, - Il ne faut pas éxiger de notre
divins ?
de son essence, Elle est reconnue imparfaite. Celui espèce ce qui n'est point
former tous ses vices serait le plus honnête fou du qui prétendrait repeut faire de mieux, est de tâcher de lui procurer la monde. Ce que Ton
posible de biens pour balancer les
de plus grande somme
désavantages
son
fuade 1.Etranger. Je ne suis pas tout-à-fait de votre avis. imperfection. Je
que Thommie peut s'adonner
me perêt
par conséquent. il est exclusivement au bien comme au mal,
NT le conduire nécessairement possible de lui faire suivre la pente qui
ceq quil lui est contraire, Il
au bonheur. Il n'a pas un goût inné
Sais; nais il est aisé de lui Se faire trompe par fois assez grossierement 9 je pour le
apercevoir ses bévues et de le remettre
ne suis pas tout-à-fait de votre avis. imperfection. Je
que Thommie peut s'adonner
me perêt
par conséquent. il est exclusivement au bien comme au mal,
NT le conduire nécessairement possible de lui faire suivre la pente qui
ceq quil lui est contraire, Il
au bonheur. Il n'a pas un goût inné
Sais; nais il est aisé de lui Se faire trompe par fois assez grossierement 9 je pour le
apercevoir ses bévues et de le remettre --- Page 6 ---
( 4 )
dans la bonne voie. Cette cire molle: prend ordinairement la forme Ra hmnes:
veut lui donner, quand ons'y prépare à tems.. Tmisice
L'Haitien. - Pas absolument. ly a en nous un certain lerain de L'Ha
la malignité se déyeloppe plus ou moins dans queiqu'une des circontsa reEseTr
ces de Ja vie. sté des
L'Etranger. Cependant il y a1 des hommes qui ne pratiqunts relormer
les vertus, dont le caractère' n'ofre auctrei mnegalle, et dont toutak
UEL
actions sont louables. VeTErEs
L'Haîtien. La nature produit des phénomènes
cessersinti out corAO
causer de létonnement sire elle avait établi un ordres peur
E
proihetal
ha
elle avait doué l'homme d'un sentiment unique, il n'aurait qu'une volonkt atiacton
ferait le bien, ou le mal 36 mais elle n'en, afait qu'an être mixte, animé ede Dkr
rentes. passions, et dont la raison n'est pas assezforte pouri mettre,sondses VOTXS
ment à l'abri de toute mépriss Lhemmesleplus parfait en apparence asen
mens d'éclipse, Je yous, prends Pour: exemple Veus; réunissez toute soree
belles qualités : cependant votre humeur enjouée est tout-à-coup devennes
bre, et votre philosophie même a contribué à vous livrer à un cliagrinng DUL
Pour peu que vous vous aigrissiez encore vous çourrez, le risque de des
un misanthrope iroplacable. Ce, changement facheux ne serait-il MI
conséquence de Timperfection. humnine, oitod asq 891 I doais sl
L'Etranger. Ma mauvaise humeun ner peut m indizposer contrm
semblables au point der p'ehiprendres ehnentino Je & suis? afligé de lee LHa
si peu rajsonnables, et abjurari une erreur. pouin en embrasser une-aut iasuIs
je les plains , sans lés hais Je voudrais yair en eux: plus de jutie ( eCla
moins de goût pour les récriminations. Ce n'est que T'oubli générent VEtr
réciproque de-l leurs torts gui peut lesi réconcilier et rétablir entr'euts qua
liens qui, unissent lesr dijférens embres d'une même famille. MAS,
al LiHaitien. aaL Votre désir est tres-louable'; mais il faudrait duin nagagel
poura faire régnér Tharmonie partout: 00 E snistdnos DS
R
L'Etranger. Je commence à douter de cette possibilité. Leske LHA
des jnstitutions sociales s'écartent trop du but de la philosophie, Dep LE
hibitions, des interdictions , des exceptions contraires à la loi nature ROMETA
de nouveaux préjugés substitués anx prejugés détritits 1 mille germed
nimitié, s'élèvent commen des barrières entrel les pemples et les oppes
lesi uns aux autres. Convenew que l'ami du genre humain ne sauraitds
àt des mosures dent la raison s'offense à bon droit,
son assentiment
PR
-
L'Haitien.
but de la philosophie, Dep LE
hibitions, des interdictions , des exceptions contraires à la loi nature ROMETA
de nouveaux préjugés substitués anx prejugés détritits 1 mille germed
nimitié, s'élèvent commen des barrières entrel les pemples et les oppes
lesi uns aux autres. Convenew que l'ami du genre humain ne sauraitds
àt des mosures dent la raison s'offense à bon droit,
son assentiment
PR
-
L'Haitien. Vous voulez, sans' doute 3 parler de certaines
rete
criptions dont des nations très-avancées dans la civilisation ont frone ties, b
ane classe d'homme ; d'une expatriation qui'est un outrage fait a laj 803040
tice et à T'humanité, et de quelques actes qui caractérisent une polnm ac 3a
embrugeuse. L'homme sensible doit en gemir ; car ils ressemblent
SESON
éatastrophes physiques qui désolent inopinément Ja' terre et quipanse ofrent atical
de la nature. Les
parties du monde
ATeC
un hors-d'ceuvre de fléaux
dont" quatre tle remède ne se trouve nille PR Fnetpen
grand nombre
politiques
dec Dencen
L'Etranger, - Dites plutôt qu'on n'a pas cherché à se garantir consib
maux. Si, en rassemblant les élémens du pacté social, on ne à tosl Cih
que l'équité, on n'établirait gue des principes convenables
f --- Page 7 ---
(:5 - 1
ote
mais on prète toujours l'oreille aus passions, Cf le germe de
hommes: produif insenstblement: un fruit amer et monstrueux:
lena Tajustice LHaitien. Le monde a vieilli dans ses erreurs : n'espérons pas
Gme
à l'épurer au creuset de la philosophie. Ainsi tolérons par nécesréastir des abus qui sont si généraux , qu'on ne pourrait entyeprendre de les
ratimea sité
s'exposant à de graves inconvéniens. nt tont dormer qu'enr
bien, - laissons les sociétés avec leurs vices inL'Etranger. 11 Eh! Atéres. Néanmoins, , vous ne pouvez nier qu'2- était facile, quand' elles
Cesenia out commenbé ; de leur donner de bonnes lois. produm L'Haitien, - - Je serai de votre avis si yous voulez admettre TimYOIR perfection de notre espèce. anumée L'Etranger. Je l'admets : mais je prétends qu'il se trouye des
sonte homimes dune sagosse au-dessus de celle du vulgaire. encein
LTaitien, : Soit. toutes LEtranger. Chaque pation en fournit. On doit done croire que
devene cand ilsagit de former une nouvelle société politique, le choix de lai
nagrar nation a dû s'arrêter aux hommes Jes plus capables de stipuler ses inté0e TeM Cela étant posé, on peut donner une bonne constitution aux états
rait-il ee forment dans un sciècle oû l'experience suit de près les lumières
que la philosophie a répandues. Cependunt toutes les constitutions nouericdon teles portent Tempreinte de quelque abus. dek LHaitien. TT Je voyais bien que vous vculiez venir à ce point. Je
unet nen suIS nullement faché, Cela me mettra à même de vous douserqueldeje me échircissemens dont vous avez besoin. entie génta LEtranger. Ne croyez pas que j'aie pris à tâche de censurer tout
oquia été fait dans votre patrie : je sais apprécier vos grandes reso4
lstiuns, et clest l'intérêt bien entendu que yous m'inspirez tousi qui
draitd niengage à vous faire quelques observations qui n'ont pour objet qud
vote utilité.
aché, Cela me mettra à même de vous douserqueldeje me échircissemens dont vous avez besoin. entie génta LEtranger. Ne croyez pas que j'aie pris à tâche de censurer tout
oquia été fait dans votre patrie : je sais apprécier vos grandes reso4
lstiuns, et clest l'intérêt bien entendu que yous m'inspirez tousi qui
draitd niengage à vous faire quelques observations qui n'ont pour objet qud
vote utilité. Je veux vous parler en véritable ami des homnies. té. Ial
LHaitien, - Jei vous préterai l'attention que vous méritez. le, Dar LEtranger. - Quelles sont les causes de votre
contre
haine
les
Date ancieris Colons'? -
gem LHaitien. - Leur injustice, , leur sot
leur
les
orgueil, ,
cruauté. aurate LEtranger, - Ils vous avaient privés de vos droits naturels, ils
drit ronlaient vous maintenir dans labjection': auteurs de vos disgraces , ils le
sont aUsSI de leurs' propres malheurs: ils sont punis avec une
rtamal reatire à leur culpabilité. Mais pourquoi après les avoir sévèrement rigueur chatetitia, faites-vons prendre racine à un Do ouveau préjugé, tout aussi déréfairas sonnible que celui qu'ils ayaient établi à votre
2 Les
uner
détriment
articles
38et3 39 de votre constitution sont une espèce de représailles hors de
sason et qui donneraient de vous upe opinion très-facheuse, si l'accueil
qip ofd mical et frutamel que vQus faites aux étringers qui viennent commercer
poe arec vous, ne déposait pas en faveur de votre urbanité et de votre éloimement de toute distinction anti-sociale. Quoique vos rigides dispositions
arantrk tennent plts à la politique qu'à un sentiment de vengeance P elles fourne ORS pesent à vOS ennemis des armes contre vous, en donnant lieu à des
OoA Micuations qui n'ont que l'extérieur de la justice, et elles contrarient ap- leg --- Page 8 ---
ZUC 6.r
inclinations de VOS propres amisa On n'a pas assez caloulé lcsiemipes jyomnien
d'mne extlusion si extetordinaire. TOUS YOUS
L'Etranger. Une défense légitime ne saurait étre fondée sur unps me
jugé absurde. Je déteste celui dout vous.aviez, à. vous, plaindre; fhaiy
crains que vous n'en consacriez un autre dans le sens inverse. menss seral
LHaltien. as Jamais. ILya des haitiens de toutes.les conlaunsye asireté
pendant ils s'en aperçoivent si peu 2 qu'ils se traitent de fréres
iaqu
fesse
es
nt tous les mêmes sentimens. ils sont pénétrés de cette- vérne, emtè,
les honimes sont tous l'ouvrage de l'Etre infini et que leur mérite, iis ipuilen
viduel ne résulte ni de leur perfection corperelle, ni des nuances s'dele pot
épiderme: Ils conservent encore le souvenir de leurs malheurs; miki TéUA de
nen font point une, application générale. Ils ont établi une dhatinctwy TéepToOgu
cise entre leurs amis et leurs persecuteurs 1 parce qu'il est nécessice momue
inténts
signaler une poignée de vampires toujours prêts à se gorger de sange snbitense
de sneurs.
is ipuilen
viduel ne résulte ni de leur perfection corperelle, ni des nuances s'dele pot
épiderme: Ils conservent encore le souvenir de leurs malheurs; miki TéUA de
nen font point une, application générale. Ils ont établi une dhatinctwy TéepToOgu
cise entre leurs amis et leurs persecuteurs 1 parce qu'il est nécessice momue
inténts
signaler une poignée de vampires toujours prêts à se gorger de sange snbitense
de sneurs. Excepté ceux-là, ne voyez-vous pas les haitiens accneiliri
une édale bienveillance les étrangers de difterentes nations qui vienta autecon L'Et
chez enx atec des intentions loyales et pacifiques ? Vous ne sauriez blamer la mesure qui ne confie qu'atix indigènes d'la leged A6
le soiti des affaires publiques, à moins que vous ne pensiez quils net snttou wu-dess
nent pas plus à leur existence particulière que politique. Dans tol dumo
pays du monde l'autorité est confiée aux nationaux, et partout les lets ,cont
de naturalité se délivrent avec circonspection fil est même inipossihle écaion
les obtenir quand clles entrainent quelque inconvénient. Cette probisia memèr
doit être une lot de P'Etat toutes les fois qu'elle est nécessaire à lads
éervationjsà la paix et au bonheur dun peuple. Cent mille Chinois disséninés et naturalisés en Europe n'ypaime sprogres
Pas introduire T'asagerde n'avoit quiune mêche de cheveux isur lesome
der la téte', parce qu'ils auraient contr'eux une: population immense; pa
Concentreg-les dans un pays ou leur nombre pourra exercer une inthuae
absolie, ils y opéreront inisensiblenent une révolution. Qu'lmporte à quelques braves gensi, dont des intentions sont puta
dêtre privés de la faculté de devenir haitiens ? Cette exclusion des em
Che-taelle de profiter des avantages de notre commerce Tet-den vivre enp
faite intelligence avec, mnous? Le désir de faire fructifier leurs capitaue
Te plus, puissant mouf qai leur fait franchir Lespace, qui sépare les da
mondes: riem ne s'oppose à laccomplissement de leurs veeux. Ainsii
n'ont aueun légitime sujet de plainte. L'Etranger
Je veux bien me rendre à votre raison d'Etat,p
gu'ici comme ailleurs c'est la première de toutes les lois humaines la
je soutiens que vous avez en quelque sorte disgracié les étrangers en re
duismnt leur commrerce ai ime simple consignation, tandis que les Hamia
qui pengent également être consignataires 3 jouissent ex clusivement de 9
faculté de commmercer en détail: Cette prérogative blesse, ce me semdk
la liberté Et Tégalité qui, sous d'autres rapports, conservent toute leur
hitude dans votre Republique.
illeurs c'est la première de toutes les lois humaines la
je soutiens que vous avez en quelque sorte disgracié les étrangers en re
duismnt leur commrerce ai ime simple consignation, tandis que les Hamia
qui pengent également être consignataires 3 jouissent ex clusivement de 9
faculté de commmercer en détail: Cette prérogative blesse, ce me semdk
la liberté Et Tégalité qui, sous d'autres rapports, conservent toute leur
hitude dans votre Republique. L/Haitien. Soyons Conséquens. Vous venez ici avec desn moyest
énniaires très-étendos: la correspondanice que vous entretenez à T'estenes
ansi quie la confiance que vous inspirez naturellement à vos compstries --- Page 9 ---
(4)
accumalent en vOs mains toutes les commandites importantcs; de serte qus
vous trouvez dominans, commercinfemment parlant , shez le pcuple me.
vous vous accueille. Si à des avantages si considérables vous réunissiez
me qui du commerce de détail, vous avouerez que les négocians haj-
- le bénéfice
tiens seraient condamnés à la nullité. Laloi qui vous accorde profection
et sireté, a dà prévenir la ruine des citoyens en Jeur assurant imne Darne
de ce qui leur appartient fondalement. Ilne' résulte aucun abus de cette
réserve, parce qu'tlle oblige à des relations: avec les indigenes, 2 desquelles
ils goûtent çonme vous les fruits. Vous vous servez de Feur intermédiaire
le débit de vos marchandises, tandis qu'ils sont votre caution aux
e pour de la nation. Ils ne sauraient gagner sans vous faire bénéficier. Et
my Teux
iscipoquenent, ils se ressentent de votre gain. Tellé est la base de Phartom i monie règne éntre vous. Paralysez cette beureuse combinaison des
S
qai
intérêts, vous romprez les digues quias s'opposent: aux débordemens d'une
ry E ambitieusé cupidité et d'une jalousie naturelles Jem'abstiens den iuférertoute
e autre conséquence.
LEtranger.
Vos raisons sont si plausibles , que mon humeur se
d degage de la morosité qui la gagnait. La sagesse de votre gouvernement
tei est an-dessus de l'idée que. je m'en étais faite. Ah!s'il est vrai qu'on ne
toa saurait toujours procurer aux hommes toutgle bienn qu'on leur désire, 2 il
sK est au moins consolant de pouyoir diinuer leurs maux. Allons, mon
salk ami, continuons de vivre, en bonne intelligence. Rappelons la gaité qu'une
de discussion trop sèche a bannie un moment. Quand tous les étrangers Ber
ront à même d'apprécier vOs motifs ils diront ainsi que moi : tout est
pour le mieux possible chez ce peuple qui a entrepris sa civilisation et
R gila avancée sans avoir étémuni des élémens qui devaient en assurer
- lsprogres,
tnomeuis ansitong
anermesuob 9DIIBVE ENTC 9i MILSCENT.
se LITTER ATURE
va0it
CEST ELLE 9 -
T
Air: Des fraises.
Vous voulez cacher en' vain
Le nom de votre belles
A son portrait - ic'est certai anoianlli 200 A
Vous me répondrez soudain,
Q'est elle, c'est elles c'est elle.
Traits piquants, joli minois de
Air gai, viye prunelle
DU nod
Taille de nymple des bois,
T
Pieds mignons touchante voi,
TIV
C'est elle, C'est clley c'est elle,
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Le nom de votre belles
A son portrait - ic'est certai anoianlli 200 A
Vous me répondrez soudain,
Q'est elle, c'est elles c'est elle.
Traits piquants, joli minois de
Air gai, viye prunelle
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Pieds mignons touchante voi,
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(8)
Talent de fixer les coeursnt aisCO 80V 15
Douceur âme rebelle, muos eetnuob
HOtt 20072
Badinages séducteurs,
a
sllinnogs BOY
Affabilité, rigueurs.
C'est elle, c'est elle, c'est elle.
TU a
Indulgente pour T'amouri,t
A Thymen trop crucller,
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Se faire aimen. sans retour,
U Ido
Ne flatter l'espoir qu'un jouri 91 anoY TII
ACOIE ats
Clest elle, c'est elles c'est elleinm BDY 91 3b
smucc,
ODS
Est-ce bien là, dites-moi; SA all snotted
1euea0
Le portrait d'ISABELLE?
3091 92
Elle vous donna sa loi,
EUOY 91ta9 91391
TIEUS Les
Sans vous engager sa foi. uib Bol N9NgOTOTT RIOY
APHIT T2a
C'est elle'; c'est elle, c'est elle.i Situ
suthiono 9219
CHneTS
5UI Daston
Canne
a 81I
relerde
FA BL E.
gas
Sur le bord d'un chemin, un jour certain Enfant
CrOCU
10 Aperçut une Sauterelle,
HO, 001
Dont la beauté lui parut telle, 10BI0
Qu'il voulut l'avoir à l'instant:
enouniine
Aussitôt il se précipite
-
Sàr l'animal qui par un bond l'évité:
Dera
Ayant agi trop brusquement,
Le drôle sent qu'ila fait une faute.
Il croit la réparer, s'y prenant autrement.
Il allonge le bras, avance doucement.
Il allait s'en saisir; mais l'animal qui saute
Evite encor sou poursuivant.
De la part du marmot nouvelle tentative;
Maîs l'insecte toujours s'esquive.
En faisant perdre enfin tout espoir à l'Enfant,
Il trouve son salut sous une berbe touflue.
Celui-ci tout faché, l'ayant perdu de vue
Reprend tristement son chemin.
Nous poursuivons ainsi des biens imaginaires.
Hélas,! nous nous flattons en vain
De réaliser nos chimères: :
LL O0
A nos illusions le tems vient mettre fin. 408 -
3 00
sont
BOUQUET.
Tentes
Par ce bouquét mon âme est figurée.
Mes sentimens sont peints dans chaque fleur :
La rose vive exprime leur ardeur,
Et l'immortelle leur durée,
Mitscesn
, l'ayant perdu de vue
Reprend tristement son chemin.
Nous poursuivons ainsi des biens imaginaires.
Hélas,! nous nous flattons en vain
De réaliser nos chimères: :
LL O0
A nos illusions le tems vient mettre fin. 408 -
3 00
sont
BOUQUET.
Tentes
Par ce bouquét mon âme est figurée.
Mes sentimens sont peints dans chaque fleur :
La rose vive exprime leur ardeur,
Et l'immortelle leur durée,
Mitscesn --- Page 11 ---
9 ) -
INTERIEUR,
Nous ne nous étions pas trompés dans nos présages en annonçant que la
rcolte des cafés et d'autres productions de notre sol nous consolerait, cette.
amnée, des dammages que nous occasionnera le fléau du 19 Septembre 1816,
Nous nots ressentons de l'abondance de nos denrées d'une manièresi sensible,
gisleaunait pu ifuer considérablement sur leur prix si le nombre des bâtiinens sont entrés dans nos ports n'eût beaucoup contribué à le soutenir.
Les nous arrivent continuellement de l'intérieur. Le terme de ces
anirages sera reculé assez loin; car, outre que nos glacis sont encore
converts de cesi fèves nouvellement cuei lies, il en reste encore une certinei quantité sur pied dans les cantons où la modération de la chaleur
retarde ordinairement la maturité des, fruits de la terre. Ainsi les; navires
étangers quirs se trouveront dans nos ports dans T'arriere-saison, pourront
8 poourer des chargemens et effectuer Jeur retour. avantigeusement.
Nous jouissons, par ces bienfaits de la Providence, d'un triple avantage, cellui d'une riche récolte, d'un debit facile et profitable et de l'apposiiement dei nos marchés d'objets d'importation dont nous faisong
une, consommation considérable. Cetté réunion de circonstances, favorables
a généralement adouci le mal qu'ont précédemment souffert les
et
Haitiens,
angmenté les ressources du trésor public. Ce commencement d'un bonheur qui sera mieux senti à mesure que s'affermissant sur Ses bases, il
d déreloppera convenablement à chaque individu, doit être un
notif denceuragement pour les cultivateurs qui ont fait de nouvelles puissant
tations, et pour ceux qui se disposent à suivre l'exemple de ces utiles planoloyens,
Aces premières marques d'une prospérité naissante, on
mouvement interne de satisfaction. Quel espoir pour l'avenir 1 éprouve un
les obstacles qui ont contrarié l'action d'un gouvernement paternel, Si, malgré il
misle peuple Haitien à même de gouter et
a
de ses soins, de sa constante sollicitude, que ne d'apprécier doit-on quelques fruits
son application au bien
pas attendre de
chera
public 7 quand sa marche plus assurée
davantage du but qu'ill veut atteindreP. Nos éternels ennemis FapproTont beau nous déclarer ineptes; opposés à tout esprit d'ordre, et aupables d'actions louables, le tems et lexpérience
incavement leur orgueil et leur sotte méchanceté,
signaleront progressiLa paix règne dans toute l'étendue de la
sont calmes : les citoyens ainsi
les
République. Les esprits
rentes branches d'industriey
que
étrangers. adonnés à diffé0i de leurs affaires
s'oceupent der leurs spéculations commerciales,
gu troublent
particulières. Om voit peu delo cesptêres mal organisées
luviolenco de par leur intervalle l'ordre social, faute der savoir mettre un frein
eet diminué, il caractère ou de compmanderleurs passions. Si le nombre
NRNE Mslois étendent y a liea d'espérer qu'il deviendra moindre encore,
graduellemant leur empire; : elles couvrent les uns d'une
0i de leurs affaires
s'oceupent der leurs spéculations commerciales,
gu troublent
particulières. Om voit peu delo cesptêres mal organisées
luviolenco de par leur intervalle l'ordre social, faute der savoir mettre un frein
eet diminué, il caractère ou de compmanderleurs passions. Si le nombre
NRNE Mslois étendent y a liea d'espérer qu'il deviendra moindre encore,
graduellemant leur empire; : elles couvrent les uns d'une --- Page 12 ---
10 )
égide protectrice, en leur imprimant un respect salutaire, elles atteiger propt
les autres quand ils osent les violer ouvertement. Ne sont-ce pas lats
in ices d'un mieux dans un état récemment dégagé des dificultés gi deralcent
résistaient à son affermissement?
denas
Les concessions que la justice éclairée et bienfaisante du Gouven histoire.
ment a faites aux Haitiens qui ont utilement servi la République,ape
à un haut degré le patriotisme de ceux-mèmes qui ne se doutsiete prand
de l'efficacité de ce stimulant. Cette rémunération nationale, provoquen mione
fond la
du cceur humain, etu
un esprit qui possède à
connaissance
ele
des pius beaux traits de la politique unie à la philanthropie. Cestwe
rente qu'an père assigne à ses enfans, et qui doit leur être serviete toleme
le tems qu'existera la mère qui les nourrit dans son sein, et qui setoe Teut.
ve confiée à leur amour et à leurs soins L'homme aimera la terre qu
coup
assure son bien-être; il s'armera pour sa défense, il se réunira ds
frères pour faire face à l'ennemi commun, et le mot de patrie luirappalen
sentl
tout à la fois sa propriété, les auteurs de ses jours, ses parens, ses aute,
un illustre bienfaiteur, la République entière,
Le port de Miragoane est ouvert au commerce depuis Tami
dernière, et jouit déjà des avantages de la navigation. Les navires êue
Ils trouvent aussi biat
gers et nationaux le fréquentent également.
/ leurs retours. Lamat
débit de leurs cargaisons que des objets propres
de MM. Bance et Doret, consignataires, s'y est établie, et elleys
d'une grande utilité aux Négocians qui voudront se servir de son intce
médiaire.
MILSCENT.
VARIETES
Sr
SUITE DU MANUSCRIT VENU DE STE. 1 HELENE.
J'ai arrêté les dilapidations publiques en centralisant sur un seulpet
la machine fiscale, Je n'ai rien laissé de vague dans cette partie,pe 1
toute fait de monnaie, tout doit se retrouver. Je n'ai sur-tout rien laista
qu'en
disponible à ces demi-responssbilités provinciales, parce que T'expériencesk mal-rene
vait prouvé que cet abandon ne sert qu'à enrichir quelques petits
teurs aux dépens du trésor du peuple et de la chose,
crédit.
eut
J'ai rendu le crédit à l'état en ne fesant pas usage du
qais
J'ai substitué au système des emprunts qui avait perdu la France,
des impôts qui Ta çorroborée.
mais
etse Inouve DA
J'ai organisé la conscription. 1 Loi rigoureuse, il ne grande, doit confiss
digne d'un peuple qui chérit sa gloire et sa liberté, car
défense qu'à lui-même.
communications au commerce. J'ai faitte surde
J'ai ouvert de nouvelles
routes diféere Aume
unir l'Italie à la France en ouvrant les Alpes par quatre
J'ai entrepris dans ce genre tout ce gui paraissait impomeble
tes,
borée.
mais
etse Inouve DA
J'ai organisé la conscription. 1 Loi rigoureuse, il ne grande, doit confiss
digne d'un peuple qui chérit sa gloire et sa liberté, car
défense qu'à lui-même.
communications au commerce. J'ai faitte surde
J'ai ouvert de nouvelles
routes diféere Aume
unir l'Italie à la France en ouvrant les Alpes par quatre
J'ai entrepris dans ce genre tout ce gui paraissait impomeble
tes, --- Page 13 ---
11 j
fait prospérer l'agriculture en maintenant les lois protectrices de
Jai
les
ate
et en répartissant également
charges publiques. 1o proncielé, ajouté de grands monumens à ceux que possédait la France. Ils
Jai servir de témoins à sa gloire. Je pensais qu'ils éleveraient l'âme
devaient descendans. Les peuples s'attachent à ces nobles images de leur
Gm de nos
histoire, Mon trône ne brillait que de l'éclat des armies. Les Français aiment de
jusqu'à son apparence. J'ai fait décorer des palais; j'y ai rela grandeur
Je lui ai donné un caractère austère; tout autre
uni une cour nombreuse:
n eût été mal assorti. Cs
On ne s'amusait point dans ma cour. Aussi les femmes n'ont joué qu'un
SCTI role mesquin,. - Dans cette cour, tout était consacré à la grandeur de
quier Tétat. C'est pourqaoi elles niont toujours déteste. Louis XV était beautam coup mieux leur fait. eunirai
Mon ouvrage était à peine ébauché, lorsqu'un nouvel ennemi se préurn senta inopinément dans la lice. ens, SEHI
Depuis dix ans la Prusse s'était tenue en paix : la France lui en
avait su gré; les alliés lui en avaient voulu beaucoup de mal. Ils l'intenus juaent, mais elle prospérait. navmei
S neutralité m'avait été sur-tout essentielle dans la dernière camaussis jegne. Pour m'en assurer, il lui fut fait quelques ouvertures d'une cesus. Lan SiOn du Hanovre. Je pensai qu'une pareille ouverture valait bien une peeleT tile volation de territoire que jem'étais permise, pour accélérerla marche
de SODT d'uné division que j'étais pressé d'avoir sur le Danube. L'Angleterre ayant rejeté les propositions de paix que nous lui avions
NT. erorées, suivant notre usage, en signant ceile de Tilsit, la Prusse demanda la cession du Hanovre. Jene demandais pas mieux que de lui faire ce cadeat; mais ii me parut
eil était tems que cette cour se déclaràt franchenrent pour nous, en entrant
purtout de bon dans notre système Elle ne pouvait pas tout conquérir avec
Tepée, la politique devait aussi nous donner des alliés, et l'oecasion paraissait belle. CLENE
Mais je m'aperçuis que la Prusse avait de toates autres intentions, et
guelle croyait m'avoir amplement payé sa neutralité. Dès ce moment, il des
un Re terait ridicule d'agrendir un pays sur lequel je ne ponvais pas compter. J'y
partel his de Thumeur:je ne calculai pas assez qu'en donnant du terrain à la Prusse,
rienles ih compromettais, c'est-à-dire que je me l'assurais. Je refusai tout 3 etle
xpeiau Hanorre reçut une autre destination.
toates autres intentions, et
guelle croyait m'avoir amplement payé sa neutralité. Dès ce moment, il des
un Re terait ridicule d'agrendir un pays sur lequel je ne ponvais pas compter. J'y
partel his de Thumeur:je ne calculai pas assez qu'en donnant du terrain à la Prusse,
rienles ih compromettais, c'est-à-dire que je me l'assurais. Je refusai tout 3 etle
xpeiau Hanorre reçut une autre destination. tits MEA Les Prussiens jetèrent les hauts cris, parce que je ne voulais pas
leur donner le bien d'autraiz Ils se plaignirent de ma petite violation de
édit. Tannée précédente. Is s'avisérent tout d'un coup qa'ils étaient
Frant, de la gloire du grand Frédéric. Lés têtes s'échaufferent: Une dépositaires espèce de
mouvement national agita la noblesse de Prusse. se
nde, de la solder, et il prit de la consistance,
L'Angleterre
dépécha
doit (E Siles Prussiens m'avaient attaqué pendant que j'étais aux prises avec
les Russes, ils pouvaient me farire
de
rais il
Tax surde de
beaucoup
mal;
était si abe
venir, hors de saison, nous déclarer une
qui
routes à mne mutinerie de collége, qué je fus long-temps guerre avant
ressemblalt
DRRIDIF
d'g ajouter fois
it de la consistance,
L'Angleterre
dépécha
doit (E Siles Prussiens m'avaient attaqué pendant que j'étais aux prises avec
les Russes, ils pouvaient me farire
de
rais il
Tax surde de
beaucoup
mal;
était si abe
venir, hors de saison, nous déclarer une
qui
routes à mne mutinerie de collége, qué je fus long-temps guerre avant
ressemblalt
DRRIDIF
d'g ajouter fois --- Page 14 ---
12 1
Rien n'éfait plus vrai cependant, et il fallut rentrer en campage, les nralt
Je m'attendais bien à battre les Prussiens; mais j'avais destiné DUX.
de temps à cela. Je pris des mesures contre les agressions qu'on Pa
rait me susciter d'ailleurs; mais je n'en' eus pas besoin.
poeL Le R
Par un hazard singulier, les Prussiens' ne tinrent pas deux hens de Bresu,
Par un autre hazard, leurs généraux nimaginérentr pas de défendre de nourelle
places qui m'auraient tenu trois mois. En quélques jours je fus mnaitre 0i ofante,
pays.
Monser
La diligence de cette déroute me prouva que cette guerre naratis TEarok
eu de populaire en Prusse. J'aurais dû profiter de. cette découverts pe delamal
organiser la Prusse a notre manière, mais je, n'ai pas su m'y prenin TASNIEE
L'empire avait acquis une immense prépondérarce par la batalel danslamu
Jéna. Le public commencait à regarder ma cause comme gagnée:; fenoer
m'en aperçus aux manières que J'on prit avec moi. Je commencall
Le
croire aussi moi-même, et cette bonne opinion m'a fait faire des fats Dicass
Le système sur lequel j'avais fondé T'empire était ennemi né.das NR000A At
ciennes dynasties. Je savais qu'entre elles et moi la guerre devatà
Coea
mortelle. Il fallait donc prendre des moyens vigoureux pour lares ura
aussi courte que possible, afin de ménager Ia souflrance des peunkr
L'Em
des rois,
Bamiere
Ainsi j'aurais dà changer, d'une part, la forme et le persondt atte deux
tous les états que la guerre mettait dans mes mains, parce qu'onmi tuvele
pas des révolutions en gardant les mêmes hommes et les mêmes cox itons des
J'étais donc sûr, en conservant ces gouverneimens, de les avoir touue Cadece
contre moi: c'était. des ennemis que je ressuscitais,
tence
Si je voulais, d'autre part, garder ces gouvernemens, fautedena Imse,pos
il fallait les rendre complices de ma grandeur, en leur fesant accepe, DES de
avec mon alliance, des territoires etdes titres.
En suivant l'un ou l'autre de ces plans, suivant l'occasion jan
étendu rapidement les frontières de la révolution. Nos alliances aurea Doc Char
été solides 1 parce qu'elles auraient été faites avec les peuples. Je E bondu len
aurais apporté les avantages avec les principes de la révolution:jan
etre
éloigné d'eux le fléau de la guerre dont ils ont été persécutés pesia resserrél
vingt ans 3 et qui a fini par les révolter contre nous.
Il est à croire que la majorité des nations du continent aumata etemps
cepté cette grande alliance, et l'Europe aurait été refondue sur uno nque lur
Ne
veau plan analogue à sa civilisation.
Regl
au
( Ln suite au N.o prochain. ) luime,et
e -M DIve
dex
NOUVELLES
Les mariages entre les maisons sonveraines, interrompus pendant loee Hateg ROES
temps par les malheurs et les fausses positions dans lesquelles la geen
le
nous.
Il est à croire que la majorité des nations du continent aumata etemps
cepté cette grande alliance, et l'Europe aurait été refondue sur uno nque lur
Ne
veau plan analogue à sa civilisation.
Regl
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( Ln suite au N.o prochain. ) luime,et
e -M DIve
dex
NOUVELLES
Les mariages entre les maisons sonveraines, interrompus pendant loee Hateg ROES
temps par les malheurs et les fausses positions dans lesquelles la geen
le --- Page 15 ---
i 13 )
presqua toutes 3 ont signalé la première aurore de
als arait entrainces le
besoin était de donner des garanties
eap pax. On a senti que premier
des trônes. Reyi la stabilité
Ferdinand VII. a épousé Ja fille ainée du Roi
Le Roi d'Espagne, frère lIbfant Charles a épousé la jeune sceur de Ja
NeWil Bresil, et son L'union du Roi a déjà été bénie par Ja naissance d'une
deiee wvelle Reine. sme Tnhnte. le Duc de Berrya épousé la petite-fille du doyen des reis de
Monseigneur du Prince héréditaire de Naples:et lorsque les deux branches
Te im TEarope, Ta tille de Bourbon et la nation Française aftendaient avec anxiété la
courener dla maison d'un nouvel appui du trôue de France, elles ont. été plongées
PI Pa raisince
en
la jeune Princesse: a premier fruit de cette union,
lab bes usloliction à voyant la lumière deux jours nprès être venue au monde. BATK femer les yeux du Prince héréditaire des Pays Bas avec une des GrandesDmmeti Le mariage sceur de l'Empereur Alexandre, a donné, sans tarder, un
re.dei Dichesses, héritier au nouveaur royaume fondé en 1814. miDee iecad
sceur d'Alexandre, devenue Reine de Wirtemberg, a donné
re denz Uneautre
nur lr ljaur à une Princesse. d'Autriche, en formant une alliance avec une Princesse
des peR de Bunere, LEmpcreur a fourni un gage d'une Jongue continuation de la paix
perstm eutte Beux pays Si long-temps un objet: de jalousie Pun pour l'autres La
quena pourele Impératrice d'Autriche promet d'ajouter encore aux nombreux renensd jetons des premiers mariages de l'Empereur. avort a Ondeces rejettons, TArchi-Duchesse Léopoldine, soeur de Marie-Louise,
cten ce moment en mer et traverse T'Atlantique, avec unes suite noms
fauteen breose, pour aller épouser, à Rio-Janeiro, P'héritier présonptif des deuxroyauant 308 vaes de Brésil et de Portugal, le Prince de Beyra, le second fils du Roi
de Naples,
aston,
La Princesse de Nassau Weilbourg, qui a reçu la main de l'Archi
anceu e Dic Charles, vient de donner le jour à un jeune Archi-Duc, à quile
ples 2 nmdu) héros son père 1 impose une grande dette dès son entrée dans le monde. lution: Lef frere de Sa Majesté l'Empereur Alexandre, Je Grand Duc Nicolas,
cutel M aresserré Valliance de la Russie et de la Prusse, par son union avec
la tille aiée de Fredéric-Guilhanme II. Ce jeune Prince était venu- peu
ent ITN de temps avant son mariage examiner en Angleterre la théorie et la praese tique d'un gouvernement sage et modéré, et les élémens de la prospénté politique, commerciale. manufacturière et agriculturale du pays qui,
seul au monde, a pu étendre sur tout le globe sa gloire navale eti mtia1n Iitaire, et qui, on peut presque le dire, partage avec la Russie TEmpire
dTUnivers.
de Fredéric-Guilhanme II. Ce jeune Prince était venu- peu
ent ITN de temps avant son mariage examiner en Angleterre la théorie et la praese tique d'un gouvernement sage et modéré, et les élémens de la prospénté politique, commerciale. manufacturière et agriculturale du pays qui,
seul au monde, a pu étendre sur tout le globe sa gloire navale eti mtia1n Iitaire, et qui, on peut presque le dire, partage avec la Russie TEmpire
dTUnivers. Madame la Dnchesse de Cainberland a éprouvé le même malheur
que Madame la Duchesse de Berry. Une autre nièce de S. M. la Reine d'Angleterre, Mme. la Princesse
Paul Esterhasy, éponse du Prince de ce nom, qui représente si dignemt/Empereur d'Autriche à la cour Britannique, a donné le jour à un
jene héritier direct des biens, des titres et des honneurs d'une des mai
nCax É00s les pins nobles et les plus riches, les plus ilustres et les plus brile
les aR lantes de la chirétienté. --- Page 16 ---
( 14-) )
Une petite parente de la feue Impératrice Joséphine (Diems
avoir son Ame), vient de mourir à Constantinople, Ce n'était mip Pon Aspios 5
moins que la Sultane Valide, mère du Grand Seigneur actuel. Un joee panait pius. français dit que cette bonne Odalisque était originaire de la Mariss mnge
et née de parens créoles très-respectubles. Elle se rendait en Imancem nce cont
y faire son éducation. Le navire marchand à bord duquel elle étaity eteaup
sagère, fut pris par un corsaire Algérien, et elle fut mise au Coung panpée. à Alger, par le capitaiue du corsaire qui se chargea de l'éducainl
ICI
sa petite esclave. Le conseil de France offrit de la racheter; mmislijns
égrillarde qui déjà trouvait les manieres d'Alger de son gout,se rapai
qu'une vieille sorcière lui avait tire les cartes et lui avait predite me
deviendrait un jour une des plus grandes Princesses da monde, Au
quelques prières que lui fissent ses parens, elle persista à vouloir ile Depul
ica.llse
donner à son destin et tenter sa bonne fortune, La prédiction delanl hela.Cap
sorcière ne manqua pas de s'accomplir ; le bruit de la beanté et des cieza olera
de lesprit de la jeuve Martiniquaise perça jusqu'à Constantinople, Lele moplo
Furc voulut voir ce bijou-la, cette jolie perle d'Occident. Son posews Le3
danslespoir. d'être fuit au moins Capitan-Pacha, fut heureuxdeTemges atamulte
ler àla courde Sélim, où elle n'eut pas nioins de succès que sa cousine naH wesesml
suite à la cour de Barras. L'histoire ne dit pas si elle avait le nez retns mposte
Elle était fort considérée par son fils Mahmoud. Elle a laissé uneso rules
eession valant un million sterling, qui est rentrée de droit à la COUMtE uzer, Cet
turque, comme bien domanial
atS. com
La même prédiction avait été faite de la même manière à lye fanchirent
Lapagerie, ainsi que chacun stit, et le sort la aussi vérifiée, Tosw ls munisty
coups de fortune doivent mettre anjourd'hui en grand crédit ill kur dem.p
tinique les vieilles sorcières qui ont de jeunes et jolies maitresses itsfaction
Un troisième exempie de Good Luck nous frappe les sens dast (he C
moment, et finira par nous faire croire tout de bon aux diseuses dekes iatreur
aventure, Sil faut en croire les lettres privées de Paris, insérécs ee on sans
les papiers anglais, S.
sort la aussi vérifiée, Tosw ls munisty
coups de fortune doivent mettre anjourd'hui en grand crédit ill kur dem.p
tinique les vieilles sorcières qui ont de jeunes et jolies maitresses itsfaction
Un troisième exempie de Good Luck nous frappe les sens dast (he C
moment, et finira par nous faire croire tout de bon aux diseuses dekes iatreur
aventure, Sil faut en croire les lettres privées de Paris, insérécs ee on sans
les papiers anglais, S. M. le Roi de Prusse épouserait de la mainp adans
che Mademoisclle Dillon, jeune et belle personne de dix-neuf a TH moce tire
ans, née à Londres, fille du compte de ee nom, Ambaesadeur def Fre tmbre,
à Dresde, et d'une mère habitante de la Martinique. Honneur aurle lanéolte
tiniquaises! On voit que les graces ont plus d'un trône. Dans
Désormais les géopraphes devront dire en parlant de la Maning MRTA no
6s Cette fle produit en abondance du Sucre, du Café, du Tabae dnl E n:
couba, des Sultanes, des Impératrices et des Reines! Quels sujets pour des opéra, ballets, etc. Massacre du Dey d'Aiger. De
C'est un autre merveilleux que celui des états despotiques. Emane
dez-le plutôt aux ombres de Pierre, Paul et de Sélim. Et voilpwrs
la forme de gouvernement que les pupilles de Buonaparte voudraeatie
ner à Louis XVIII, parce qu'une ordonnance est plus vite faite 09P .Lec Di
1Ce
discours ! Tout va en poste dang CeS gouvernements, jusquans Iae EESot
quelques soldats se mettent en tête de changer le gouvernement Dentet
concertent, se ralient, vént droit au Prirce régnant, le tuent, sTser an 1n --- Page 17 ---
(15 )
meltent un autre à sa place, et le lendemain il n'y
hspilns forts, en
vient d'arriver à Alger, ou la soldatesque a
plus. C'est ce qui
avait défendu vaillamment la
praitp
ce même Dey qui
est
lgemnge Qnar-Pacha, Il était à peine mort, que son successeur
alaupace contre les anglais. bien, sans doute, de ne pas être un jour
Ceenis au palais, se promnetiant
alemmpe Yoici les détails que les papiers donnent
Lelce
De cet événement lamentable, tragique *
S02
Dont Alger si souvent, voit grossir sa chronique,
Dut,er
Tec
Alger,
Septembre. la
dans la mimobe Depuis plus d'un mois on remarquait de
fermentation du
Omarro
des bruits alarmants pour la personne Dey
1 se répandait
semblait, par intervalle, sucPesal Peha. Capendant une tranquillité complète
tramait
etdal oler à des désordres passagers., et Omar-Pacha 3 prévenu qu'ilse
ople.l ucmplot contre lui, refusa de le croire,
O0pR Le 3 de ce mois; de grand matin, 600 soldats turcs marchèrent de
Teme tamulte vers le palais de la régence, Le Dey y siégeait entouré
COuSIE at
à Texception du grand-Yekilardg, qui se trouvait à
OcIS tous ses ministres,
fit aussitôt
les armes à ses
SOIL poste de la m rine.
3 prévenu qu'ilse
ople.l ucmplot contre lui, refusa de le croire,
O0pR Le 3 de ce mois; de grand matin, 600 soldats turcs marchèrent de
Teme tamulte vers le palais de la régence, Le Dey y siégeait entouré
COuSIE at
à Texception du grand-Yekilardg, qui se trouvait à
OcIS tous ses ministres,
fit aussitôt
les armes à ses
SOIL poste de la m rine. Ce prince
des prendre et de
le dél
lasét Enis, et manda Vekilardgi de rassembler
troupes
venir
du
Lile Ctordre arriva lorsqu'il n'était plus tems de lexécuter. La garde
pilaise Fager. cmmposée de 601 hommes, était trop faible pourrésisters aux révoltés. Ils
re al Fanchirent ainsi sans obstacle les premières portes. Ce fut enyain que
nee, is ministres et un grand nombre de leurs officiers se présentèrent à eux,
Naler demandant quels étaient les sujets de plainte, : en leur promettant
sinepisfacton Ils répondirent qu'ils ne voulaient plus d'Omar - Pacha pour
saiced Ce prince ordonna de les laisser entrer , et les plus furieux
seuses datreux, au nombre de trente. se jetérent dans l'intérieur du Palais,
ischnas sans craindre quelque ambuscade. Omar-Pachal les attendait avec cale;
liogrdns Tespoir de les apaiser. Ils refusérent de l'entendre. Alors ce
x-nedi pmince tira son sabre et essaya de se défendre. Mais accablé par le
leripumivre, il fut trainé du haut de son palais jusque dans les cours, où
octHax rétoltés Tétranglèrent. Dans le même tems d'autres soldats turcs, répandus dans la ville en
LlRogand nombre 3 proclamaient un nouveau Dey, Aly-Hodja, et le porTastuent en triomphe, Il entra dans le palais de Ja régence peu de moments
pprès la mort de son prédécesseur. Extrait de l'Ambigu, du 20 Octobre 1817. )
NOUVELLES SAEITIMES. EXTRIE A MIRAGOANE DES BATIMENS VENANT DE L'ETRANGER, PENrondrsa
DANT LES ANNEES 1817 ET 1818,
te - Da7 Féirier 1818, 1 La godl. am. Strong, cap, J. Low, ch. de com. etmarch, sèches. Dih.Le VVari espag. Serpenton a cap: J. Galibert. ch. de com. - Du 14Juin. La goel. Peg Sophie, cap. Belvue, 1 ch. de com, sedr Dui9 Aout. La goël. haytienne, Rosalie, capi. Dermier. ch. de sel. - Du 26. La goel. am. Hop, cap. J. Low, ch. de com. et march. ser
tocsti fa- Du 8 Septembre. La
haytienne Sophie, cap. Belvue. ch. de com. Du 23
Lapoal. A0, l'Aventure, cap. EtE ch de sele Du 8 Octobre. La pogl. haytienne Toure --- Page 18 ---
( 16 )
térelle, capitaine Cazimir, ch. de sel. - Du 9. La gocl. havtienne Victoire, cap, Poma
ch. de com. il Du 7 Norembre. La goel, haytienne Providence, cap. Laigle, ch. Du 24. Le bateau haytien Alexandre, cap. Joseph, ch. de sel. - Da 2
deg
haytienne Tourterelle, cap. Cazimir, ch. de sel. Du 8. La goel.am. Hiop.ew
dus den com. et march. seches.- Du17.La godl.haytiense Rozalie,
E
Janvier
=
Demai,ai
Du 14
1818. La goel.am. Calen, cap.
goel, haytienne Providence, cap. Laigle, ch. Du 24. Le bateau haytien Alexandre, cap. Joseph, ch. de sel. - Da 2
deg
haytienne Tourterelle, cap. Cazimir, ch. de sel. Du 8. La goel.am. Hiop.ew
dus den com. et march. seches.- Du17.La godl.haytiense Rozalie,
E
Janvier
=
Demai,ai
Du 14
1818. La goel.am. Calen, cap. Goodkin, ch. A com. et hoarte
ches. LI Dudit. La goel. anig Gorvernor, cap. Touze, ch. Gc quiquaillerie 1 Den
goil. am. PAventure, cap. Louis, charg. de com,
DEPART. Du 22 Février 1817. - La goel, am. Strong, eap, J. Low, al. à Portsmouth23. La goel, haytienne Françoise, cap. Mathiss, al. ala Jamaique Da 21 Nalis
haytien Levrier, cap. D. Sainin, al. a Baltimore. - Du 4Septembre, La
-
godim
cap. J. Low, al.à Portsinouth, Du 5. Le bateau am. Antoinette; cap. Gille.-i
Octobre. Le bateau haytien Alexandre, cap. Joseph, al. aux isles Turex. = Dialn
am. Avanture, cap. Louis. 1 Du ler. Dexembre, La goil. ang. Gouvernor, CARA
a la Jamaique,
Du 24 Janvier 1818. - La goël. ang. Gouvernor, cap. Fitch, al. à. Jérémie-i
La goéi. am. Avanture, cap. Louis, al. a St-Augustine. Du 14 Féyricr, lagse
Hope, cap. Thompson, al. à Portsinouth. OBSER VA TION,
( / Lisez avant le premier alinéa de la. page 6.)
L'Haitien. Jugeons les choses sans passion, Quelle est he
de notre indépandance? Des persécutions inouies. Lorque les detrat
peuple baitien se sont réunis en corps de nation, on a dûa aviser RUtD
yens d'une conservation commandée par la nacure, Ces, moyenstEm
vaient pas absolument se tirer d'une population affaiblie par, des RE
dont la cause nous laisse un, douloureux souvenir: il était anssiup
ble de les chercher dans les secours d'alliés déclarés et puissants : 11
donc tout attendre d'un sol qui venait d'être rayagé, et du courageda
braves plutoc que de leur nombre. Eût-il été prudent d'admuettreda
notre sein ceux quin avaient constamment médité notre ruine et quia
raient couvert leur inimitié d'un voile ofhcieux que pour mieux chic
ter leurs projets? Les nations qui se composent de plusieurs millnst
dividus homogènes, trouvent leur sécurité dans des forteresses, des tia
des armées formidables : néanmoins elles assujettissent les étrangers que
lent s'établir chez elles, à des mesures générales qui tiennent ceui-cia
une espèce de nullité politique. Les ennemis que nous pourrions ayoir au-dehors seraient xoind
gereux pour nous que ceux qui s'établiraient parmi nous. Les drasp
résultent de la possession d'un immeuble. s'étendant aux emplois de l
ministration publique, une migration hétérogène qui banlancerait notreM
pulation en s'identifiant ayec elle, pourrait occasionner une subversiong qu
est autorisé à craindre, Qu'elle garantie aurions-nous contre lerégime qRo
a voulu rétablir et maintenir autant par la force des armes que par la rus
Iai déloyauté ?
qui s'établiraient parmi nous. Les drasp
résultent de la possession d'un immeuble. s'étendant aux emplois de l
ministration publique, une migration hétérogène qui banlancerait notreM
pulation en s'identifiant ayec elle, pourrait occasionner une subversiong qu
est autorisé à craindre, Qu'elle garantie aurions-nous contre lerégime qRo
a voulu rétablir et maintenir autant par la force des armes que par la rus
Iai déloyauté ? Jetons un coup-deeil sur le Globe : nous voyons des hoe Te
encore courbés sous un joug pareil à célui que nous avons briss
qu'une Liberté, sagement ordonnée n'aura pas généralement adouciles sote
TA
nos semblables, en nous ofrant un gage de paix et de bonne amillé
a
devons veiller à notre sureté et tenir aux mesures dont dépend notre
f Reprenez au premier alinéa de la page 6. 1 --- Page 19 ---
17 )
Prix courans des principalcs denrées en gros.
Beurre,
57 C. et demi,
cremn
Café,
55 S. 6 den.
50 centimes.
OP,Ca
Sucre,
11 gd.le 100.
Mantègue,
TOlie,
58 dito
Vin, lère qualité,
80 gourdes.
CODL
Coton,
5 dito
2e dto
-64 dto
Sirop,
28 dito
5e dto
56 dto
Farine.
13 dito
4e dto
50 dto
Huile,
Ortsmget
6 gd 112
Vin en caisse blanc, 8 dto
Savon,
40 centimes.
rouge, 7 dto
Sue
Chandelle,
01e
ER R A T A.
No, XV. Page 3 ligne 4 quelques efforts, LISEZ quelque effort.
:
3 de Part. Intérieur, ralantissaient, LISEZ ralentissaient.
43 former des acteurs, mettre en action, LISRZ de former
des acteurs, de mettre en action.
44 et restaurer, LISEZ et de restaurer,
56 sincère, LISEZ sincères.
st.
22 Octobre, LISEZ Septembre.
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FIN.
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